L’irrigation du côlon en pratique

« Les irrigations du côlon constituent la meilleure méthode pour conserver un côlon propre. » (Norman Walker) (1886-1985)

Derrière les préjugés et les tabous
En-deçà - ou peut-être au-delà - des appâts rances


Quelque part entre le tout sur rien et le rien sur tout

Menue mise en bouche

Petite précision sémantique…  
De quoi parlons-nous au juste ?
Technique évidemment à ne pas confondre avec l’irrigation du colon, celui sans accent… mais possiblement avec galons !
Et moins encore avec :
   - l’irrigation du coton, d'autant que sa production s'avère excessivement gourmande en eau - et si polluante !
   - l’irrigation du cocon : le ver
(en 3 lettres…) à soie (avec un e…) s’hydrate de lui-même !
   - voire l’irrigation du coron : là, pour le coup, le ciel généreux des Flandres s’en charge déjà amplement…

Méthode douce et propre
… parfaitement contrôlée, l’irrigation côlonique est une technique éprouvée (sûre) pratiquée - dans sa version moderne - depuis plus d’un siècle (aux USA et au Canada notamment).

C’est une technique « non conventionnelle » – c’est-à-dire qu’elle est une SPÉCIALITÉ ISSUE DES MÉDECINES NATURELLES – qui s’adresse à la plupart des individus (même – surtout ! – ceux en bonne santé).

Ainsi par exemple, grâce à cette technique, les praticiens français – depuis des décennies – ont-ils aidé DES DIZAINES, DES CENTAINES DE MILLIERS DE PERSONNES à être mieux – ou aller mieux – dans leur corps, dans leur tête et dans leur vie ! … et ce, sans effets secondaires néfastes… ni ruiner le système de santé… bien au contraire !

Pour autant, l’irrigation du côlon N’EST PAS une pratique anodine. Elle doit être réalisée par un professionnel correctement formé et dont le champ de compétence est suffisamment large pour couvrir également les indispensables et vastes domaines connexes de la santé et de l'hygiène de vie. 

Ses modes d'actions sont essentiellement de trois ordres :

Un nettoyage évident grâce à la double action mécanique(1°) et thermique(2°) de l’eau.
Nettoyage résultant du trempage et non du lavage ou du décapage. Rien à voir donc, dans ma pratique tout au moins, avec une quelconque karcherisation, avec des jets d'eau ou un lavage à grande eau comme parfois évoqué ci et là ! Rien non plus, dans mon exercice, qui s'apparente, de près comme de loin, à une forme de goutte-à-goutte.

S’y ajoute une double action réflexe(3°), action à la fois :
- proximale (locale) : visant alors la relance, la remise en ordre ou la stimulation du péristaltisme intestinal
- et distale : agissant à distance sur d’autres organes plus ou moins éloignés.

(…)


Nb : irrigations avec "apports"

Dans quelques cas, et pour des indications bien précises, il peut être intéressant d'ajouter dans le bain, pour leurs vertus spécifiques, de l'eau de mer, ou des probiotiques, ou du café, etc.
Dans ce cas, merci de bien vouloir le préciser lors de la prise de rendez-vous ou au plus tard 24 à 48 heures avant le rendez-vous fixé.

Prenez soin de vos intestins et c'est tout votre quotidien qui s'en trouvera amélioré.

L'irrigation côlonique est un moyen, une clé sanitaire
Elle complète fort efficacement une bonne hygiène de vie.

En tant que mesure prophylactique, l'hydrologie du côlon complète fort utilement une bonne hygiène de vie, hygiène de laquelle elle devrait du reste se montrer inséparable.
Elle est un départ, une modalité, une étape, un épisode, un prétexte, un alibi, si je puis dire, un évènement, une "péripétie" – parmi les innombrables possibilités ou éventualités – sur le chemin de la santé
(*).
(*) : « Salut » et « santé » partagent la même racine sémantique.

L’irrigation du côlon ne traite pas spécifiquement tel ou tel trouble ou maladie et ne prétend pas davantage être une panacée ou bien une assurance tous risques.
Elle n'est pas une nième technique gadget, ni un bien hautement consommable… et moins encore une baguette magique !
N’est-ce pas faire preuve de quelque naïveté que de penser qu’une irrigation côlonique sans aucune réforme de l’hygiène de vie puisse d’un unique trait gommer ou résoudre tous nos bobos ?
Elle n’est pas un procédé miracle ou une sorte de "pilule" magique – que l’on avalerait par l’envers – qui viendrait d’un coup d’un seul résoudre tous nos problèmes de santé, contrairement à certaines affirmations me semble-t-il un peu hâtives – et surtout très commerciales – énoncées ci et là.
Elle n’est en rien une finalité, une fin en soi. Et pas plus une obligation ou un commandement.

Bénéfices - indications - de l'irrigation du côlon

Important

​Précisons tout d'abord - si tant est qu'il soit nécessaire de le faire - que les bénéfices présentés ici ne résultent d'aucune étude scientifique, qu'elle soit en simple, double, triple ou même quadruple aveugle(*), etc. Ce qui empêche toutefois aucunement - et c'est heureux - les effets bénéfiques de se produire, les bonis de se manifester, faut-il le souligner.
Les bienfaits énumérés ici proviennent exclusivement des témoignages de la clientèle ainsi que de mes propres expériences et constatations.​
(*) : En la matière, je serai d'ailleurs hautement curieux de connaître et les modalités et les résultats de telles études effectuées "en insu" (c'est-à-dire "en aveugle")…

Dans la mesure où l'irrigation du côlon présente une action globale non (vraiment) spécifique, une liste énumérative de ses indications et bienfaits serait tout à la fois incomplète(*) et prétentieuse. Alors pour ne pas entrer dans une folle - et fantaisiste - surenchère, ces pages, délibérément, ne répertorient que les grandes lignes directrices des modes d'action et des résultats habituels de la technique. Chacun pourra, à sa guise et en fonction de son cas personnel, jauger, estimer, extrapoler son propre intérêt.
(*) : À les détailler en y incluant les effets directs et indirects, une liste longue comme le bras n'y suffirait tout bonnement pas.

L'irrigation côlonique présente de nombreuses indications, même si bien évidemment, elle peut – pour des raisons diverses – ne pas nécessairement convenir à tout le monde. Au besoin, soyez rassuré(e), il y a un salut en dehors d'elle. On peut évidemment - et heureusement ! - vivre fort vieux et en excellente santé sans avoir de sa vie pratiqué ni lavement ni irrigation. Cependant ces pratiques ancestrales, inscrites dans un mode de vie adéquat, demeurent de solides alliées, de précieuses aides pour optimiser sa santé.

Cf. aussi les autres rubriques du menu racine "Irrigation du côlon".

En résumé... L'irrigation du côlon contribue à détoxifier-détoxiner les tissus, à redynamiser le péristaltisme intestinal, elle renseigne sur l’état fonctionnel de l’appareil digestif, etc. Elle agit sur les plans physique et psychique, en sorte que directement et indirectement, l’organisme en bénéficie dans sa totalité.

1/ Drainage de l’organisme

  • L’irrigation colonique réalise non seulement un assainissement efficace – ponctuel au moins – de l’émonctoire intestinal. Elle améliore aussi le fonctionnement du côlon et singulièrement ses fonctions d’assimilation et d’évacuation.
     
  • Plus largement, elle participe – par un vaste effet domino – à un profond drainage de l’organisme tout entier (désintoxication / désintoxination générale).
     
  • Parce que cette balnéation interne agit en profondeur, elle participe au désencombrement de l’être tout entier (au propre comme au figuré), aidant ainsi l’organisme à se libérer des toxines, des tensions, des blocages et des engrammations (mémoires) négatives qui s’y sont progressivement et insidieusement accumulés – et parfois enkystés – au fil du temps (cf. ci-après).

2/ Désencombrement psychique et reconnexion aux racines de l’être

Nettoyer son côlon, c’est contribuer à nettoyer son passé et à clarifier son inconscient

Par le biais de cette double interaction (évoquée plus avant) entre le corps (en l’occurrence les viscères) et l’esprit, le praticien expérimenté peut efficacement aider à lisser cette corde à nœuds, à débloquer ces compressions organiques, à réduire ou à dissoudre cette chaîne de stress encodés, de spasmes physiques ainsi accumulés. Et, par voie de conséquence, participer à lever, à désengrammer ou à défaire – partiellement tout au moins – les nœuds émotionnels, les tensions psychiques afférentes.

Une part au moins de la douce - et parfois délicieuse - sensation de bien-être, de légèreté, de détente, de relaxation induite, de souplesse retrouvée, d’impression de libération abdominale, de propreté intérieure, de clarté d’esprit, de lâcher-prise psycho-émotionnel, de tonification, et éventuellement - osons le mot - de joie recontactée… pouvant être ressentis par le receveur après la séance, peut justement être l’expression - ou l’une de ses modalités - de la réduction, du relâchement, ou même de la délivrance, en son for intérieur, de tout ou partie de ces affects négatifs emmagasinés, de ces tensions morbides engrammées, de ces mémoires émotionnelles - cellulaires - cristallisées. Comme autant d’échos manifestés, conscientisés, extériorisés, bien tangibles, de ces précieux espaces et degrés de liberté nouvellement retrouvés. Comme si ce nettoyage de l'intestin, quelque part, incidemment, aidait à désobstruer, purger, curer, décalaminer, aérer, oxygéner quelques circuits subtils, quelques canaux encore obscurs (ou inconnus), et concourait ainsi à clarifier les sens, à relancer, soutenir, stimuler le flux vital, et in fine, d’une certaine façon, par ricochet, venait aussi, à l'octave, à des harmoniques plus hautes, en résonnance, à désencombrer, laver, dynamiser jusque l’esprit.

En ce sens notamment, cette technique – dès lors que le consultant est prêt et que le praticien dispose de l’écoute nécessaire, de la formation et de l’expérience suffisante – permet véritablement de travailler sur les racines de notre être, nos « racines » entériques, notre inconscient, nos mémoires profondes, celles du deuxième cerveau – qui en réalité est peut-être tout simplement le premier (du point de vue évolutif) et, très clairement, le plus instinctif.

3/ Informations sur le processus digestif

Par ailleurs, l’irrigation est également un efficace moyen d’investigation du fonctionnement digestif en fournissant à l’œil averti une foule d’informations intéressantes et utiles sur le - bon ou mauvais - déroulement de la digestion.


4/ Complément à d’autres approches et au développement personnel

Enfin, l’irrigation peut se révéler être un complément utile à d’autres approches et thérapies.
Ainsi par exemple, elle se montre inséparable du jeûne, apporte souvent une aide précieuse dans l'accompagnement d'une psychothérapie, d'une psychanalyse ou tout simplement dans le cadre d'un développement personnel.

« Prendre soin de ses intestins, c'est prendre soin de sa globalité ! » (Daniel Kieffer)

On ne subit pas une irrigation du côlon. On la décide, on la choisit.

L'hydrologie côlonique est une technique exigeante, engageante, impliquante.

Même s'il peut y avoir des moments d'inconfort, une séance d'irrigation du côlon n'est vraiment pas la séance de torture que d'aucuns - à l'imagination atavique, laquelle, à n'en pas douter, compense la totale inexpérience de la chose - peuvent concevoir. À l'inverse, elle ne convoque pas non plus spécialement davantage, ou alors rarement, les voluptés de l'enfer - du jardin des délices, voire du jardin des supplices - et leurs sulfureux cortèges de plaisirs honteux et immondes - ou du moins communément considérés comme tels.

Cependant, sans véritable faux-fuyant possible, elle sollicite le consultant, le met directement à contribution – et parfois, gentiment, obligeamment, à l'épreuve – en le plaçant en prise directe avec lui-même et une partie de sa zone aveugle (son "angle mort"). Et l'intimité, la nudité relative requise n'en représente d'ailleurs qu'un des aspects – mineurs mais toutefois signifiant. En ce sens, elle aide, invite, encourage à déposer les masques, à quitter les faux-semblants. Elle incite à la présence, à la simplicité, à la transparence, à l'authenticité.

Il en va ici de même que plus généralement il en va dans la vie, qui prend souvent la direction - qu’inconsciemment - on choisit. Comme on le sait, chacun est créateur de sa propre réalité. Une séance d’irrigation du côlon est comparable à une auberge espagnole : l’on y trouve ce que l’on y apporte. Tout ce que l'on y apporte. Rien que ce que l'on y apporte.
Sans déterminisme aucun… Part-on réticent ou sceptique, et il y a des risques que le résultat soit décevant ou alors en demi-teinte seulement. Part-on au contraire confiant et optimiste, et les chances sont importantes que le résultat soit à la mesure des espérances portées (sans néanmoins l’être automatiquement, bien évidemment).

Cela dit, le lâcher-prise même ardemment recherché, désiré, espéré ne se décrète pas d’un claquement de doigt, ni ne se commande comme une boisson au Café ou ne s'achète comme une bricole sur Internet ! Il est une liberté prise avec soi-même, une latitude gagnée sur ses peurs, une souplesse conquise sur ses certitudes.
L'ancien, le vieux, le révolu fait de la résistance. ​On ne rompt pas si promptement avec le passé. On ne largue pas si facilement les amarres, aussi petites soient-elles ! Le lâcher-prise n’est pas seulement une affaire de volonté, c’est aussi - et surtout - une question de préparation, d’anticipation, d’estime de soi, de confiance en soi, en l’autre et en l’à-venir.
À ce titre, l’irrigation du côlon se révèle être un remarquable entraînement, un excellent test.

Contre-indications à l'irrigation du côlon

Malgré ses nombreux intérêts, elle présente aussi quelques contre-indications - plus ou moins précises - dont voici les principales :

  • Maladies infectieuses et inflammatoires aigües de l'intestin ou des organes abdominaux : appendicite aiguë, diverticulite aiguë, maladie de Crohn, recto-colite hémorragique, etc. (tout au moins en phase aigüe).
  • Fissures et fistules anales
  • Crise hémorroïdaire : thrombose ou inflammation (tout au moins en stade 3 et 4).
  • Incontinence anale ou faiblesse sphinctérienne
  • Hernies abdominales
  • Insuffisance rénale
  • Troubles cardiaques sévères ; hypertension non stabilisée.
  • Anémie sévère
  • Intervention chirurgicale sur l’intestin ou sur le rectum datant de moins de six mois voire un an.
  • ​​Cancer du côlon ou du rectum
  • Radiothérapie (irradiation) du côlon, du rectum ou plus largement dans la zone du petit bassin.
  • Troubles psychiques et psychiatriques (psychoses, etc.)
  • Grossesse : bien qu'elle ne soit pas (encore) complètement considérée comme une maladie – et que les femmes enceintes ne soient pas encore totalement placées sous cloche de verre – (!), cet état constitue néanmoins - par précaution au moins - une contre-indication à cette méthode.
  • Plus largement… Pour être pleinement profitable au receveur, cette technique nécessite que ce dernier dispose d'une vitalité suffisante. Aussi convient-il, en présence de grands sous-vitaux de bien en balancer préalablement l'intérêt.
  • ​Etc.
     

Tout diagnostic relevant exclusivement de la médecine classique (conventionnelle)


​Nota bene :

  • La période menstruelle ne constitue pas une contre-indication à l'hydrologie côlonique mais, dans la pratique, il se trouve qu'une majorité de femmes préfèrent, pour une question de confort, éviter d'y recourir durant ces jours-là, ou tout au moins, lorsque le flux est à son maximum.
  • La toux n'est pas en elle-même un obstacle au procédé mais aussi surprenant que cela puisse paraître à première vue, dans les faits, si elle est opiniâtre, elle va contrarier la séance en raison des consécutives et répétitives mises en sécurité de l'irrigateur qu'elle va générer.

Question « canule »
Un sujet embarrassant – De l’objet d’une certaine appréhension
La lancinante – et récurrente – question des canules utilisées…

Devant les inévitables interrogations et de possibles inquiétudes au sujet de la « canule », voici, pour éviter les mauvaises surprises – voire les stupeurs –, quelques précisions – que j’espère rassurantes – à leur égard.

Les canules – kits (canules + tuyaux) à usage unique ! – employées dans le cadre de l’irrigation du côlon diffèrent de celles des poires ou des bocks/poches à lavement.

Dans notre pratique, elles permettent à la fois d’introduire l’eau dans le rectum/côlon puis de l’en évacuer en entraînant concomitamment les matières fécales, autres débris et gaz intestinaux (cf. le principe de fonctionnement sur les photos ci-après).
Ici, le compromis associe confort et fonctionnalité. En effet, des dispositifs à diamètre trop réduit se boucheraient bien trop souvent/facilement. À l’inverse, des diamètres trop importants rendraient la pose par trop souvent délicate, inconfortable, voire douloureuse.
Même si l'eau aide efficacement à déliter les selles, à désagréger les fèces, il peut arriver que la canule malgré tout se bouche. Auquel cas tout le dispositif est déposé (retiré) pour permettre d'aller évacuer aux toilettes le reliquat d'eau et de matières en attente.

Canule présentée ici avec son obturateur (arrondi) pour en faciliter la pose. Une fois en place, cet obturateur est retiré.
​(Une minuscule erreur de parallaxe - illusion d'optique - fait apparaître la pièce d'1 euro légèrement plus petite que le diamètre de la canule).

Le diamètre de ces canules(*) est inférieur à celui d’une selle normale d’adulte. D’ordinaire, leur pose ne suscite aucune difficulté. Et si difficulté il y a, celle-ci est généralement davantage d’ordre psychologique. En revanche, en cas d’hémorroïde(s) légèrement dilatée(s), la pose peut s’avérer plus sensible/délicate. Bien évidemment, les stades avancés de crise hémorroïdaire et/ou de fissure anale contre-indiquent de toute façon la technique en raison des douleurs que pourrait occasionner l’installation de la sonde.
(*) : Diamètre de 21 à 24 mm à son extrémité renflée. Soit, juste pour illustration, pour mieux vous représenter le format, fixer les idées et dédramatiser le sujet, la taille d’une pièce de 1 euro. Ce qui, en somme, n’est pas si énorme. [Pardonnez-moi ce mauvais mot… mais qu'a-t-on encore aujourd'hui pour 1 euro ¿! Peanuts !]

La sonde (munie de son obturateur) est d’abord généreusement lubrifiée puis délicatement introduite in situ, dans le rectum. Tout le dispositif n’est cependant pas inséré !! Seuls les 7 premiers centimètres environ (soit la moitié de l’ensemble) sont doucement introduits au travers de l'anus et glissés, poussés dans le rectum.

Principe de fonctionnement de ces canules à « double voie »
(Cf. photo ci-dessous)

Le kit-canule - par ses deux tuyaux - est branché sur l'appareil d'irrigation qui, par un système de vannes (robinets), commande le remplissage et la vidange du gros intestin par l'opérateur.

Le tuyau fin - venant de l'irrigateur - achemine l'eau dans le côlon pour le baigner.
À la fin du bain, la vanne commandant l'évacuation est ouverte, ce qui a pour effet de permettre l'expulsion de l'eau et des matières par l'intestin au travers du tuyau annelé. Cette tubulure mène au tube de vidange en verre transparent de l'irrigateur qui conduit à son tour au tout-à-l'égout.

Préparation alimentaire

La préparation alimentaire – souhaitable mais non impérative – accroît l’efficacité des séances d’irrigation.

Aussi, lors de la prise de rendez-vous, je vous communique les indications (simples) utiles à cette fin.

Cependant ne dérogez pas à votre régime alimentaire usuel en cas d’impératif médical.

Quoi qu’il en soit, il n’est pas indispensable d’être à jeun. Pour votre confort, le plus important est de ne pas prendre de repas (trop) copieux dans les quelques heures qui précèdent (voire aussi qui suivent) le rendez-vous.
Si possible mangez plutôt légers durant les 24 à 48 heures avant la séance.

Durant les quelques jours précédant et suivant le rendez-vous, privilégiez une alimentation largement végétale et plutôt cuite. En préparation de la séance, il donc est conseillé aux les amateurs assidus et inconditionnels de laitages, pains, pâtes, pâtisseries (etc.) (gluten) et viandes, de réduire significativement la consommation d’aliments de ces trois familles-là.

Par ailleurs, pour un confort accru durant la séance, vous pouvez éventuellement apporter une serviette, un drap de bain/paréo et/ou un tee-shirt…

Durant la séance

Durant toute la séance vous restez confortablement allongé(e) tandis que je demeure à votre écoute, vous accompagne et optimise le travail interne de l’eau par des massages doux.

Des conseils personnalisés d’hygiène de vie (et notamment alimentaires) vous sont fournis durant la consultation.     

De grâce, réservez-vous ce moment privilégié. Libérez-vous, ce petit laps de temps, de votre téléphone mobile en le fermant. Osez vous couper une heure ou deux des superficialités et de l'agitation du monde extérieur(*).
(*) : En référence à quelques - heureusement rares - accros "connectés" sans répit sur l'ailleurs, y compris sur la table d'irrigation.

Nb : Précisons néanmoins, pour viser à une certaine objectivité, ou du moins tendre à une juste exhaustivité de la diversité des situations rencontrées, que certains individus – principalement des personnes stressées et/ou au transit perturbé – peuvent éventuellement ressentir des spasmes et un inconfort, notamment durant les toutes premières séances d’irrigation.

Cela est toutefois loin d’être systématique. D’autres, bien au contraire, y retrouvent les mêmes effets positifs et les bénéfices équivalents à ceux d’un bon massage-bien-être, pour exemple…

Par ailleurs, il arrive quelquefois aussi – plutôt rarement, mais cela arrive – que pour diverses raisons comme des spasmes récurrents - justement -, une évacuation se révélant passablement laborieuse ou contrariée, quelques fuites (même si une alèse est prévue à cet effet) ou encore un kit d’irrigation qui se bouche ("débordement" rare), etc., il faille déposer la canule pour permettre d’aller évacuer aux toilettes.

Tout cela reste dans le cours logique, possible, naturel, des choses, même si leurs occurrences - et incidences - demeurent significativement restreintes.

Après la séance

  • Après la séance, accordez-vous autant que possible un petit temps de repos et de vacuité, même rien qu’une petite demi-heure par exemple. Pour continuer de rester à l’écoute de vos ressentis, dans l’accueil de vos perceptions.
     
  • Une fatigue ponctuelle ou une petite frilosité passagère peut parfois être ressentie. Mais elle est loin d’être systématique et l’on peut aussi, bien au contraire, constater un regain d’énergie ou se sentir en pleine forme physique et mentale.
     
  • À l’issue de la séance, on peut sans problème vaquer à ses occupations habituelles, retravailler, reprendre sa voiture, etc.
     
  • Par mesure de précaution veillez toutefois, dans les quelques heures qui suivent, à disposer d'un accès facile à des toilettes au cas où il restait encore un peu d'eau à évacuer (même si la vraie « urgence » en l’occurrence est plutôt rare).
    En raison d'une diurèse augmentée, c'est d'ailleurs parfois davantage une inattendue envie vésicale consécutive qui appelle une pause technique, qui nécessite une halte minute.
     
  • Évitez cigarette, café, alcool,… course, stress,… juste après le rendez-vous (tout au moins).
     
  • Ne vous jetez pas non plus sur la première nourriture qui se présentera à vous. Attendez tant que possible au moins une heure ou deux avant de vous réalimenter avec modération. Gardez-vous de banqueter, festoyer, ripailler à la sortie de la séance. Réserver les festins à d'autres circonstances plus appropriées.
    Pour ce qui concerne l’alimentation durant les deux ou trois repas suivant le rendez-vous, ou d’éventuels compléments alimentaires à prendre, etc., conformez-vous aux recommandations formulées.
    En règle générale, durant les deux ou trois repas suivant l’irrigation, abstenez-vous de prendre des aliments ayant tendance à fermenter dans le côlon (légumineuses/légumes secs, farineux, oignons, produits riches en sucres, etc.), et plus largement, évitez de SURconsommer des fibres – sans pour autant les exclure.
     
  • Enfin, le délai de retour à la selle reflète généralement assez fidèlement le temps de transit habituel (à moduler toutefois selon le(s) repas pris dans la demi-journée précédant l'irrigation).
    Ne soyez donc pas forcément surpris(e) de ne possiblement pas retourner à la selle dans les 12 ou 24 heures suivant une irrigation.

Fréquence des séances

La fréquence des séances est variable selon les individus.

En règle générale, pour débuter, il est conseillé - mais non impératif - d’effectuer deux ou trois irrigations assez rapprochées(*). Le plus souvent dans un laps de temps de l'ordre d'une quinzaine ou une vingtaine de jours. Quelquefois il est judicieux de les réaliser dans un intervalle de temps plus court. 
La fréquence ensuite est fort variable. En règle générale - et sauf cas particuliers - elle est de 2, 3 ou 4 irrigations par an.
(*) À différents titres, la toute première séance d’irrigation peut quelquefois ne pas être très concluante ou encore ne pas être des plus productives. Il en va - par exemple - parfois ainsi chez les personnes fort stressées… Aussi serait-il dommage de conclure juste sur une occurrence, sur une seule, une unique expérience.
Et au besoin, si le feeling a fait défaut, n’hésitez pas à changer de praticien.

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