Actualité... pérenne(*)

La tragi-comédie humaine – Le spectacle du monde

(*) : ... pérenne au sens de durable, non périssable, ce qui en l'occurrence frôle l'oxymore.

Au pays des aveugles, les escrocs sont rois.

Plus généralement… quelques mots encore sur la marche – et les affaires – de notre monde

Puisque à ce jour – par définition – nous ne connaissons pas la fin de l’Histoire, prenons un peu de recul, accordons-nous encore un peu d’incertitude et de suspense avant l’avènement du dénouement ultime…

Les présentes pages – en lien étroit avec les pages « Science & Conscience » et surtout « Monde »(*) ont pour objet d’esquisser en quelques mots le contexte général, national et mondial actuel, de rappeler certaines évidences premières parfois perdues de vue, et de proposer quelques clés d’analyse simples et intemporelles pour - peut-être - aider à une meilleure compréhension d’ensemble de notre modernité et spécialement des forces fondamentales qui la sous-tendent et l’agitent. Puissent ces clés servir votre réflexion et subséquemment guider vos actions.

(*): Un certain nombre des thématiques évoquées ici sont également abordées, selon ma sensibilité, sous les pages « Science & Conscience » et « Monde ».

Pour commencer, posons-nous une question non totalement dénuée de sens : « Vivons-nous, vous et moi, sur la même planète ? »

Si vous estimez, comme une fraction significative de la population semble encore le penser, que tout va très bien, madame la marquise(*), alors ne poursuivez pas la lecture de ce texte, vous perdrez immanquablement votre précieux temps.

Si à l’inverse, comme une autre fraction conséquente de la population – dont ma petite pomme –, vous pensez vous aussi que non, tout ne va pas très bien, madame la Marquise(*), alors vous ne perdrez - peut-être - pas complètement votre précieux temps à poursuivre votre lecture…

(*) : Ou encore, si vous préférez la version moderne : ... Monsieur le Président...

« On a toujours le choix. On est même la somme de ses choix. » (Joseph O'Connor)

Lorsque la politique se résume au seul commerce, les carottes sont assurément cuites !

Le monde comme il va – So society !
Civilisation de l'absurde Irrémédiable descente aux enfers
Déshumanisation galopante de l'homme Avènement d'une société sans cœur
Tout droit vers l'Idiocratie(*1)
Retour à l’Isfet(*2), au chaos – Civilisation en déliquescence avancée
Pour ceux qui pouvaient encore en douter : la Machine est bel et bien devenue complètement folle.
Indubitablement, nous courons sur la tête - si d'aventure nous ne l'avons pas déjà perdue
(*1) : En référence au film Idiocracy de Mike Judge (2007)
(*2) : L’Égypte antique déjà redoutait que l’état d’injustice-désordre-mensonge, l’individualisme, l’égoïsme, le délitement du tissu sociétal, l’éclatement des liens familiaux et des relations interpersonnelles… (Isfet) ne l’emporte sur l’harmonie, la cohésion, la solidarité sociale (Maât) et ne précipite le pays entier dans le chaos. C’est précisément ce qui a fini par balayer sa brillante civilisation, comme d’autres ont été emportées avant elle et comme beaucoup d’autres le seront à sa suite…           
Dans l’ancienne Chine, Confucius
(551 – 479 av. J.-C.) partageait la même préoccupation.


Bien le bonjour de l’Anthropocène

Le monde ne pèche pas par excès de fantaisie, non. Il crève par excès de conformisme. Les racines du mal remontent à bien plus loin que la plupart d’entre nous ne l’imaginent.
(…)

La faute à la société ??
Nous vivons dans une société de plus en plus soumise, captive… et captée.
Mais au fait, pourquoi en sommes-nous arrivés là ?! Pourquoi nous sommes-nous laissés acculés aux désastres que nous connaissons et subissons ?…

Section ci-après en construction – Section ci-après en construction – Section ci-après en construction –

Planète en crise$$$ – Impasses civilisationnelles
Bienvenus en plouto-lobby-technocratie !

Business first !! – Le monde à vendre
Monde plus que jamais dominé par les tricheurs, les voleurs et les pilleurs
Guerre totale contre la Nature et l'Humanité doublée d'une guerre civile mondiale
Pratiques mafieuses à tous les étages et jusqu'au sommet

Quel « drôle » de monde ! – La grande (dés)illusion
La planète mise à feu et à sang – Le monde transformé en gigantesque poudrière
La division internationale du travail : suite… et surtout pas fin
La France - et, avec elle, beaucoup d'autres grandes nations - détricotée, livrée, pompée, siphonnée, vidée, annexée, dépecée, pillée, vendue par pans entiers.
Entreprises de démolition et de saccage tout azimut

Quel monde misérable et tourmenté avons-nous donc contribué à bâtir !
Nous produisons un immense champ de ruines sur une planète surexploitée et dévastée !
Tout - ou presque - est pillé ; jusqu'aux mots qui sont vidés de leur sens et aux valeurs qui sont inversées.
Où donc court, si ce n’est à l’abîme, une société qui par millions jette ses enfants à la rue ?


Idolâtrie moderne – Lorsque le progrès se résume à la seule matérialité
Abrutissement croissant et zombification alarmante des populations
Amazonisationubérisation et popérisation [/paupérisation] galopante de la société

Le progrès ? La mondialisation croissante et son flot continu de crises et de désolations.
Le développement ? Le culte à la croissance (du PIB) et son déluge planétaire de misères et de saccages.
La religion ? Le libéralisme débridé.
La philosophie ? Le profit à tout prix
Le dieu ? L'argent.

Même si chacun peut trouver quelque avantage personnel à la mondialisation en cours, il n’empêche que celle-ci met irrémédiablement chacun d’entre nous en concurrence frontale – pour le travail, l’alimentation, les ressources naturelles, etc. – avec les 7,3 milliards autres êtres humains.
(…)

Inversion – patente, éloquente et conséquente – des valeurs
dans quasiment tous les domaines de la vie
Renversement éminemment lourd de sens et de conséquence
Lorsque l’individu l’emporte sur la collectivité, l’intérêt particulier sur l’intérêt général, le privé sur le public, le partiel sur le global, l’accessoire sur l’essentiel… Lorsque les coupables se font passer pour les victimes…

En politique, rien n’arrive par hasard.
(Franklin Delano Roosevelt) (1882 – 1945)

Les valeurs de l’Ordre Mondial
« Au nom de La Civilisation – la Nôtre(*) »
(*) NDRL : La leur.

L'empire et les diktats de la voyoucratie
Diviser pour mieux régner
(...)

Matérialisme & Consumérisme : religion de l’Ordre Mondial
Abrutissement généralisé
Civilisation du speed, du fast et du jetable
La bourse ou la vie – La croissance, cancer de notre société
Gadgétisation et coachisation du monde
Asservissement bien réel sous couvert d’une liberté très factice
Civilisation « Rolex » – Le compendium de la réussite : le FRIC
Consocratie & Big market
Dans la société de consommation… le commerce fait loi
La Grande Braderie – Overdose & Oversizing  
Durant le naufrage, les affaires continuent

(…)

Les puissances de l’argent, plus que jamais faiseurs de rois
Le pouvoir ne sort pas des urnes – La République des sondages et des faiseurs/dicteurs d'opinion
Les lois sont faites par et pour les privilégiés (d'aucuns écriraient "… par et pour les truands")

Planète-finance – Autocratie bancaire de Droit financier au service du dieu Argent
Kleptocratie & Ploutocratie – Règne des super pognonistes et autres friqueurs de haut vol – Vampires modernes
Aliénation par l’argent
Concentration vertigineuse des richesses – La misère organisée
(…)
L’oligarchie en a rêvé… nos politiciens l’on réalisé ! 

Règnes de despotes et de technocrates
Lorsqu'un imposteur remplace un autre imposteur, lorsqu'un tartuffe succède à un autre tartuffe
Le ballet des hypocrites – Démagogues-bouffons & affidés – Imposteurs-Usurpateurs & Co
Morgue politicienne – Vanité et arrogance au sommet
Les hommes du passé – Générations pétrole & nucléaire
Absurde et pitoyable politique spectacle – Les Gesticulateurs et Beaux-parleurs au pouvoir
Totale soumission du politique à l’économique
Le génie de noyer le poisson. Le grand art  de faire du neuf avec du vieux
Que de brillants acteurs… politiques !!
Les super privilégiés de la Ripoublique

Ces tartuffes(*) qui nous « gouvernent », ces sourds et aveugles qui nous administrent.
Lorsqu’on ne sait ostensiblement déjà pas se conduire soi-même, comment a fortiori, peut-on gouverner les autres ?!
 (*) : Vous pouvez indifféremment remplacer ce terme par blablateurs, camelots, menteurs, bonimenteurs, hommes de paille, charlots, pantins, bouffons,…

(…)

Les nouvelles valeurs de la République(*)
Retour express vers l'âge barbare

Le triptyque « Rentabilité – Précarité – Insécurité » sous-tendu par la triade « Libéralisme – Égalitarisme – Communautarisme » à laquelle j’ajouterai un quatrième terme désormais inséparable : « Clientélisme » ►
Conflit d’intérêts, Compromission, Corruption

(*) : Du moins ce qu’il reste de cette dernière

(…)

« L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement ; et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : "Moi, l’État, je suis le Peuple". » (Friedrich Nietzsche) (1844 - 1900)

À l’image du peuple
Vers un nouvel esclavage / Esclavagisme moderne
Duperies continuelles – Permanents foutages de gueule
Peuples méprisés – Continuellement roulés et floués
Série ininterrompue de trahisons et de forfaitures politiciennes

En quelques décennies, nos concitoyens ont tellement été baladés, embrouillés, enfarinés, entubés  que beaucoup ne savent même plus où ils habitent ni même comment ils s'appellent ! Ils en viennent même, et de plus en plus massivement, à VOTER CONTRE LEURS PROPRES INTÉRÊTS, à se saborder eux-mêmes !
Combien de dizaines de millions de français grassement – et même, pour une petite frange, très vertement ! – cocufiés à chaque nouveau mandat électoral par l’élu de leur cœur ?! Quelle superbe indulgence démocratique, quelle admirable abnégation électorale, quelle parfaite amnésie politique manifestent, année après année, tous ces braves électeurs déboussolés, roulés, floués, spoliés !!
Après plusieurs décennies d’observation affligée, je n’en reviens toujours pas tant la naïveté et l’inconséquence d’une majorité de nos concitoyens est d’un profond incurable. Ce dont s’amusent et se délectent quotidiennement les habiles manipulateurs qui nous gouvernent.
Aller voter est devenu un folklore, une pure forme.
Inlassablement le peuple joue et rejoue. Et toujours plus, en retour, il se trouve joué, rejoué, surjoué ! Au grattage comme au tirage. Au gavage comme au soutirage. Quelle insensée obstination ! Quel terrible aveuglement !          

« Le monde est davantage menacé par ceux qui tolèrent le mal, que par ceux qui s’emploient à le faire. » (Albert Einstein) (1879 – 1955)

Réveillez-vous !!! Reprenez-vous !!!
Quand allons-nous enfin nous bouger ??!!
On nous prend de plus en plus ouvertement pour des bœufs. Il est grand temps de percevoir et comprendre l'envers du décor et de ruer dans les brancards !
Souvenons-nous – N’ayons pas la mémoire courte – Faisons un petit effort de méninges

Avons-nous seulement conscience que les choses, bonnes comme mauvaises, qui nous arrivent sont le pur produit de notre société et non l’œuvre de la fatalité ou du manque de chance ? Les évènements qui se produisent ne sont que le résultat très logique de nos actions passées et de notre laisser-faire. Nous récoltons tout bonnement ce que nous avons préalablement semé. Dans ce fiasco, nous portons tous, à des degrés divers, notre part de responsabilité.        
Ce que nous ne voulions pas voir hier, saurons-nous le voir aujourd’hui ??

Ah ! Ça ira mieux demain, nous promet, facile ritournelle, la chansonnette trop bien connue…  
Cynique.
Pathétique.

« Le système en place n’est pas la solution, c’est le problème. » (Affiche militante en marge de la COP21)

(Pour plus de détails sur les thématiques évoquées ici, cf. les pages Monde)

Faute d’être rectifié rapidement et drastiquement, la trajectoire prise par notre civilisation risque fort, dans un avenir plus si lointain, de nous conduire au crash fatal, à notre autodestruction, notre dissolution finale, à commencer par là où nous penchons (péchons).

« Pourquoi prends-tu par la force ce que tu pourrais obtenir par l’amour. » (Un Amérindien Powhatan)

Le constat est aussi vieux que le monde : l'état de nature, c'est l'état de guerre.

Boucherie humaine Longue, très très longue histoire guerrière
Terre des hommes, super super-prédateurs
De la guerre, encore de la guerre, toujours de la guerre

La violence dans le sangIrrémédiablement condamnés au crime et au meurtre ?
Funeste atavisme
 – Tous descendants de Caïn(*)
(*) : Fils aîné d'Adam et Ève 
- fratricide sur Abel, son frère cadet.

Argent, Gloire et Vanité
Du sang et des larmes

Marqué du sceau du dieu Mars jusque dans son hémoglobine, jusque dans son ADN
La toute-puissance de l'épée
Conception bouchère de l'"humanité"

Les jours passent, les mois passent, les années passent, les décennies passent, les siècles passent, les millénaires passent… et la GUERRE demeure.
Lorsque l’Histoire de l’humanité, au fond, se résume à une et une seule guerre sans fin – et sans merci.
Après la guerre, c'est encore la guerre – Guerre universelle – Guerre de chacun contre chacun.

Nous ne sommes pas « entrés en guerre » en 2015(*1) comme notre Gouvernance nous l’a annoncé dernièrement. Nous avons, peu ou prou, toujours été en guerre. Nous sommes…, le monde est « la Guerre », « en Guerre », « dans la Guerre »(*2) vraisemblablement depuis l’avènement de l’ère « humaine »(*3).

Petite nuance de taille.

(*1) : Ni même un certain 11 septembre 2001.

(*2) : Toutes les guerres ne disent pas leur nom. Guerre protéiforme, polymorphe, plus ou moins latente ou patente, larvée ou aiguë, locale ou globale, ouverte ou secrète, militaire ou économique, diplomatique ou technologique, biochimique ou médiatique, sociale ou culturelle, monétaire (financière) ou sportive, etc… selon les époques et les pays.

(*3) : Ou plus justement « pseudo humaine ». Le Sapiens, pourtant par définition sachant, dev(r)ait être sage. On aurait presque pu le croire. S’est-on trompé d’appellation lors de sa conception ou de gènes lors de sa fabrication ? Il eut certainement été beaucoup plus juste, plus avisé de qualifier notre race d’Homo bellicus eu égard à notre atavisme belliqueux, à nos sempiternels instincts guerriers, à notre incorrigible et morbide propension à traîner avec nous partout où nous allons, inséparables comme notre ombre, la cupidité et l'avarice, la haine et le fanatisme, la violence et la destruction.

« La raison du plus fort est toujours la meilleure »(*) stipule fort à propos un vieux proverbe. Très réaliste.
(*) : Cf. Jean De La Fontaine, Le Loup et l'Agneau.

« Si tu veux la paix, prépare la guerre », « il faut forger ses armes avant la bataille » préviennent, lucides, les stratèges militaires. Avec ses récurrentes « guerres préventives », c'est hélas bien le seul domaine dans lequel le Sapiens excelle en matière de prévention.
Toujours est-il que le sage d'entre les sages aura su éviter non seulement l'affrontement, le combat, mais le champ de bataille lui-même.

N’avons-nous donc pas encore commis suffisamment de massacres, causés assez d’horreurs, perpétrés suffisamment de crimes ? C'est à se demander si à ce jour, au cours du déjà long règne de l'Homo sapiens, il exista sur cette Terre un seul jour sans le fracas des armes ?
Et si enfin nous décidions tous, une fois pour toute, de ne plus faire le « jeu » des va-t-en-guerre et, au besoin, de laisser les irréductibles belliqueux s'entretuer, s'entre-égorger, s'exterminer par eux-mêmes ?!

« Si l’humanité ne met pas fin à la guerre, la guerre mettra fin à l’humanité. » (John Fitzgerald Kennedy) (1917-1963)

Mars contre Vénus
Les hommes font les guerres, les femmes font les enfants(*).
(*) : Probablement LA première, sinon une des toutes premières divisions du travail.

Phallocratie / Brutocratie –​ Misogynie –​ Machisme –​ Sexisme(*)
Une guerre dans la guerre : la guerre des sexes.
Relations Homme-Femme : le torchon brûle-t-il ? Quel mode d'emploi ? – ​Défiance généralisée – L'impossible entente ?

(*) : Le vocabulaire est fourni.

La Femme, être relatif, bouc émissaire et victime expiatoire
Le conditionnement féminin au sacrifice
« La fabrique du mâle » (selon la formule désormais consacrée)
Une moitié hégémonique – L'empire du Masculin – La mâle attitude

Cette évocation de l'Homo sapiens, rien qu'à commencer par notre langue française, nous plonge d'emblée au cœur de la problématique : la suprématie, la toute-puissance, l'hypertrophie masculine. Notre grammaire n''énonce-t-elle pas que le masculin, dans tous les cas, sur le féminin l'emporte(*) ?
Cette tragique omniprésence guerrière, qui s'immisce jusque dans l'intime du genre et du langage, en effet traduit et entretient globalement une perpétuelle et funeste hégémonie du masculin sur le féminin, du yang sur le yin, de l'homme solaire sur la femme lunaire, du patriarcat sur le matriarcat, de l'extérieur sur l'intérieur, de l'action sur l'introspection, du faire - du fer - de l'avoir et de l'accumulation… sur l'être.
​Et pourtant, un homme sur deux est une femme, comme pourrait le constater monsieur de La Palice.
​(*) : Il me semble néanmoins, au vu des querelles actuelles à propos de la réforme de notre langue française, que ce soit surtout la bêtise qui triomphe !​

La femme, un vrai sous-homme ?
La première femme n'est-elle pas, selon la Bible, née d'une côte masculine(*) – ce qui la désigne clairement comme une excroissance, un sous-produit, un dérivé, un pâle, piètre ersatz de l'homme mâle… et non comme son alter égo ? De plus, Adam ne fut-il pas chassé du Paradis par la faute d'Ève ? Et puis une vieille rumeur ne prétend-t-elle pas que l'enfer ne serait peuplé que de femmes ?
Ne serait-ce là qu'une simple question d'hormones ??
(*) : Il s'agit là, en réalité, d'une malencontreuse - fort fâcheuse ! - erreur commise lors de la traduction de la Bible de l'hébreu en grec, voici 2200 ans. Effectivement, Ève est issue d'un hermaphrodite/androgyne : elle est formée, appelée à la vie, à partir d'une côte de l'Homme (terme générique désignant l'humain) et non de mâle​, la transcription trahissant l'ambiguïté du mot « Adam » qui à l'origine était à la fois homme et femme. Combien lourd de conséquences ce malheureux changement de sens s'est-il par la suite montré !
De la même façon, le fruit défendu s'est arbitrairement transformé en une pomme, le texte latin parlant de l'Arbre du bien et du mal, "bonum et malum", "malum" présentant plusieurs sens dont celui de "pomme".

Ira-t-on, dans la quête éperdue de l'égalité parfaite, pour niveler l'inégalisable, jusqu'à réécrire la Bible ?
(…)

Féminicide
Le biocide masculin contre le biotique féminin

Aux yeux de l'homme mâle – qui apparaît globalement plutôt comme un casseur, un profanateur, un tueur –, la femme serait-elle coupable, en enfantant, en donnant et en entretenant la vie, de fraterniser avec cette dernière, de pactiser avec l'ennemi, de sympathiser avec un possible Créateur ?
À ce sujet – et bien que le génie génétique permette dorénavant de se passer de la contribution directe du mâle –, le masculin – et par extension le progrès scientifique – ne risque-t-il pas, avec le développement de l'utérus artificiel, à terme, de voler la spécificité fondamentale de la femme de porter la vie, à savoir la maternité ?
(…)

La Femme, avenir de l’homme ? (…) Il y aurait beaucoup à dire à ce sujet.

« Les hommes tiennent le monde. Les mères tiennent l'éternel qui tient le monde et les hommes ». (Christian Bobin)

Malleus Maleficarum
Wich witch ?
Où il ne fait / faisait pas bon être (une) femme

Les femmes - et le féminin en général - tout spécialement payèrent un lourd tribut durant les six siècles que dura l'inquisition (soit du début du XIIIe siècle au début du XIXe). Des millions d'innocent(e)s furent ainsi accusé(e)s soit d'hérésie envers les dogmes religieux soit de sorcellerie et consécutivement torturé(e)s et brûlé(e)s. Dans quelques villages allemands par ex., la rage inquisitrice a conduit au quasi anéantissement de la population féminine ! Rien qu'en trois siècles, cette folie furieuse extermina 9 millions de "sorcières" dont 80% de femmes et d'enfants… la Pucelle d'Orléans, une nommée Jeanne d'Arc y compris !

C'est ainsi que les femmes finirent boutés hors aussi de leurs fonctions ancestrales, traditionnelles - éternelles ! - d'ambassadrices de santé et de pourvoyeuses de soins (cf. l'affligeante histoire de l'éviction progressive des sages-femmes et des matrones-accoucheuses du suivi de la maternité et de la parturition par le lobby des médecins au 18e et 19e siècles tout spécialement).

L'histoire est un éternel recommencement. Et le maillet des sorcières n'en a toujours pas fini avec son fanatique et sinistre œuvre de persécution et d'anéantissement.

Combien de temps aura-t-il fallu pour accorder au « beau sexe » les droits civiques ? L'accès à tous les métiers - ou presque -, y compris aux fonctions politiques ? ​Et combien de temps encore faudra-t-il attendre pour arriver à la réelle égalité de traitement ET de considération entre les deux genres ?
Considérez donc également, en ce début du 3e millénaire, les incessantes entraves faites à la contraception féminine, le vil prix accordé et le mauvais sort réservé au féminin en général non seulement en Inde et en Chine mais aussi dans beaucoup, beaucoup d'autres pays… jusque en terre des Lumières, au sein même de la patrie des Droits de l'Homme - et du citoyen

Et cette prépondérance, cet assujettissement, cette domination, cette tyrannie du masculin sur le féminin constitue la source de la plupart des douloureux malentendus, des innombrables maux et malheurs qui affligent aujourd'hui encore notre société prétendument "moderne", "libérée" et "égalitaire".

L'évolution très récente des mentalités vers un indispensable rééquilibrage des pouvoirs laisse toutefois entrevoir d'amers et violents retours de bâton qui risquent fort, cette fois-ci, de profondément ébranler le monde… masculin.
Juste retour des choses ??

« De tout temps, les autorités – tantôt royales, tantôt aristocratiques, tantôt religieuses, tantôt financières – ont combattu le principe féminin pour maintenir leur système patriarcal de domination et d’exploitation. » (Ghislaine Lanctôt)

Égalitarisme
Ne confondons pas altérité et égalité, parité, équité et identité (au sens de similaire, identique, interchangeable)
Réciprocité ne signifie pas égalité

Alors que d'aucuns groupuscules viennent à peine de reconnaître, en ce début de XXIe siècle, à la femme le statut de mammifère…

​Un homme n'est pas une femme, et une femme n'est pas un homme (… du moins pas encore).
Ce n'est pas la forme de cette question qui doit être réformée mais le fond.

Tant que la société n’aura pas pleinement accepté que la femme – et plus largement le principe féminin – est fondamentalement égal en dignité, en valeur, etc. à l’homme – au principe masculin – il ne pourra y avoir de paix et d’harmonie réelle entre les deux genres. Il ne devrait y avoir entre eux ni contradiction, ni opposition. Le chemin simpliste (de façade) de l’égalitarisme sur lequel nous sommes engagés ne restera toujours qu’une demi-mesure, ne pouvant réellement satisfaire ni l’une ni l’autre des parties en présence.

P.S. : Les femmes de pouvoir seraient-elles des hommes comme les autres ? Sur ce terrain, il y a bien aussi quelques pathétiques femmes caricatures du mâle.
()

N.B. : Pour dissiper toute ambiguïté, je soutiens inconditionnellement la cause des femmes (mais - nuance - pas nécessairement le féminisme outrancier actuel ; égalité, équité, parité ne signifiant en rien identité).

« L’empire phallocrate procède de la pitoyable puissance corporelle et musculaire : pouvoir frapper et donner des coups, détruire et mettre à genoux, nuire et endommager, soumettre est maltraiter. Il découle des conséquences du modèle naturaliste où le mâle dominant décide du droit et établit les règles en les décrétant justes parce qu’elles légitiment l’état de fait brutal qui lui profite. » (Michel Onfray)

Le syndrome du babouin(*)
Une antienne qui monte et va crescendo : « Délivrez-nous du mâle ! »
​Après le lancer de nains, le lancer de porcs – Où l'on balance les porcs par milliers
​Caricatures malsaines​ 
– Jeux de désamour
Bataille de trophées – Se faire la belle ou… se faire le mâle ?
(*) : Selon la caricature à la mode (cf. Belle du Seigneur d'Albert Cohen).

L'actualité plus récente (10/2017) traîne notre besogneux babouin jusque dans la fange, balance notre balourd et encombrant bipède mâle jusque dans la bauge - si ce n'est à l'abattoir -, l'assimilant définitivement au porc – ce qui, soit dit en passant, se trouve être injustement insultant pour le cochon quadripède, qui est un être fidèle, sensible et attachant, c'est-à-dire tout le contraire de son homologue "humain".
Mêler ainsi les porcs à ce déballage médiatique, à ce coming-out soudain – d'autant plus virulent qu'il a été jusque-là muselé –, quels que soient les griefs et les justifications, ne me semble être ni une bonne idée, ni un procédé approprié. 
Au train de la révolution en cours en Occident (mouvements féministes, dénonciations du sexisme, revendications égalitaristes, lancers de porcs, etc.), faudra-t-il donc prochainement renverser la vapeur et voler en toute hâte au secours du mâle, se précipiter en renfort pour défendre le sexe faible en proie aux attaques croissantes des hyènes ?

La haine des femmes cacherait-elle, (r)éveillerait-elle une haine des hommes ?
Tous les hommes (de sexe masculin) seraient-ils frappés de priapisme – des "bêtes" en rut plus ou moins permanent ? Des goujats obsédés par la fornication ? Des rustres dont la seule activité et fonction serait de flétrir les femmes ? Leur être entier, leur vie quotidienne, leurs désirs se résumerait-ils à leur seule sexualité, de surcroît débridée ?
D'ailleurs, pour éviter toute mauvaise interprétation ou déformation de mes propos, je ne retranscrirai ici pas plus loin le prolongement de ma pensée.
()

Ici, pas d’homme, pas de femme,
« homme » et « femme »
ne sont que des dénominations
créées par la confusion des esprits pervers du monde.

(Extrait d’un mantra de la déesse Tara)

*

*          *

« La guerre est le père de toutes choses, de toutes le roi. »
Héraclite (vers 544–541 av. J.-C. – 480 av. J.-C.)

La vie, c'est la guerre (?)
La guerre
(*), accélérateur de progrès, facteur d'évolution ?
(*) : Au même titre que les révolutions… et jusque même la raccourcisseuse de tête (cf. la préconisation de Jean-Paul Marat (1743-1793) et consorts).

Pas d’accord ? Pas convaincu ?

En résonnance, en biologie, avec le perpétuel « struggle for life » darwinien de toute forme d'existence… l'impitoyable lutte pour la (sur)vie… soit la loi de la jungle, le droit du plus fort, au sein de tout le vivant… et sa variante sociétale, organisationnelle, l'« ouragan perpétuel » généré par la dynamique de « destruction créatrice » opérant au sein du tissu économique (cf. l'économiste Joseph Schumpeter (1883 ‑ 1950)).

L’industrie de la guerre est l’une des plus puissantes et innovantes industries au monde. Chaque année, les États, y compris les plus pauvres, y engloutissent des sommes faramineuses(*). Par ailleurs cette industrie de la mort, qui ne souffre d’aucune crise, bénéficie d’intenses recherches et recycle/revend en permanence ses surplus.

(*) : Cf. les colossaux budgets de la Défense des pays respectifs. Ainsi par exemple en 2014, au niveau mondial, les États ont dépensé 1747 milliards de dollars (soit 2,4% de leurs PIB) pour leur Défense (dont 826 milliards pour les seuls USA et Chine), selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm.     
Chiffres officiels qu’il convient d’ailleurs, pour avoir une vue plus juste de l’énormité de la mégalomanie militariste et sécuritaire, de retraiter en y incluant le budget du ministère de l’Intérieur (sécurité publique) ainsi que les autres dépenses connexes (publiques et privées) comptabilisées sous d’autres chapitres budgétaires.

« Tous les programmes connus pour la sauvegarde de l’environnement et pour l’éradication mondiale de la pauvreté pourraient facilement être pris en charge par le budget militaire mondial d’une seule année. » (Jacob von Uexküll et Bernd Jost)

(…)

« La guerre est l'impulsion, le commerce est le calcul. » (Benjamin Constant) (1767 – 1830)
Aussi ces deux rôdeurs ne sont-ils jamais très loin l'un de l'autre.

« L’art de la guerre, qui est l'art de détruire les hommes, comme la politique est celui de les tromper. »
(Jean Le Rond d’Alembert) (1717 – 1783)

« On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels. »
(Anatole France) (1844 - 1924)

Quand allons-nous enfin sortir de l'Âge de la Guerre ???

D'innombrables variantes

Remarquons ici – et cela revêt une importance capitale –, en caricaturant à peine, que le commerce (de même que le troc) peut être considéré comme une forme de guerre "pacifique", comme une espèce de combat "civilisé" – si je puis me permettre ces oxymores douteux – où le bien/service convoité n'est pas arraché de force – ou soustrait par la ruse, etc. – mais échangé moyennant contrepartie après accord tacite ou à l'issue d'une négociation - sur le prix, les conditions de la transaction, etc. – entre les protagonistes.

Par ailleurs, lorsque nous ne faisons pas la guerre aux autres y compris à notre entourage, à nos proches sous une forme ou sous une autre, combien de fois la faisons-nous à… nous-même ?

Et puisque, comme nous le savons tous, l'ARGENT(*) EST LE NERF DE LA GUERRE, la jonction avec tout ce qui précède et tout ce qui suit me paraît de fait clairement établie. Dès lors, tout le reste n’est plus que enchaînement logique et conséquence implacable.

(*) : Ou, indifféremment, le « pouvoir », la « puissance », la « domination ».
L'argent, à l'origine simple facilitateur des échanges de biens réels, devenu ensuite indispensable "sang" de la vie économique, s'est progressivement mué - et tout spécialement ces siècles derniers - en un gigantesque instrument d'accumulation, de spéculation et d'extermination.

Nb
- L'amour de l'argent n'a-t-il pas déjà perdu les Spartes plusieurs siècles avant notre ère ?
- Selon des modalités aussi diverses que perverses, l’argent est aujourd'hui en passe de pourrir jusqu'à un des derniers sanctuaires de la légèreté et de l’innocence : l’enfance et la jeunesse.

« L’argent ne représente qu’une nouvelle forme d’esclavage impersonnel, à la place de l’ancien esclavage personnel. » (Léon Tolstoï) (1828 - 1910) 

L’argent est devenu une arme de destruction massive monstrueuse

Point-barre.

Où va votre argent ?? À qui donnez-vous le pouvoir ??

Dès lors, comme nous disposons chacun, chacune, d’une puissance de feu proportionnelle à notre porte-monnaie/compte en banque, et sachant que les petits dégâts concourent inexorablement aux grands massacres… posons-nous - en conscience - les quelques questions suivantes :

Quel usage faisons-nous de notre argent ??
Quels intérêts servons-nous ??
À qui faisons-nous allégeance ??
Qui est le serviteur ? Qui est le maître ??

Money makes Money

« Toutes les guerres ont pour objet l’argent. »
Socrate (470 av. J.-C. – 399 av.)

Des Lumières aux TénèbresDe Charybde en Scylla

Descente vers un nouvel Âge sombre, un Âge noir (Kali Yuga)
De l'humanisme au transhumanisme
 – De l'humain au post-humain

Perte de sens à perte de vue, déconstruction à tous crins
Succession de petits pas – Dérive progressive
D'errance en errance – De déviance en déviance

(…) à l’humanisme ► De l’humanisme à l’individualisme ► De l’individualisme au rationalisme ► Du rationalisme au réductionnisme ► Du réductionnisme au positivisme ► Du positivisme à l'empirisme ► De l'empirisme au mécanicisme ► Du mécanicisme au matérialisme ► Du matérialisme au nihilisme ► Du nihilisme au (…)

Sur fond de personnalisme, de libéralisme, de mondialisme et de… terrorisme

Nous pouvons assez facilement imaginer un monde – celui qui est en train de naître sous nos yeux complaisants – où l'homme se trouve totalement mené par ses bas instincts, ses vils désirs.

Pointons le fait que le rationalisme est une croyance comme une autre mais en plus rationaliste… Que le matérialisme est une religion comme une autre mais en plus matérialiste… Et peut-être même qu'elles sont toutes deux, cette croyance et cette religion-là, un peu plus intolérantes et sectaires que la moyenne.

« Le "matérialisme" comme "phénomène de spiritophobie" est un chapitre important de la psychologie. » (Rudolf Steiner) (1861 – 1925)

Bien au-delà de la guerre des croyances…
La religion a souvent eu bon dos…

Même s’ils se recouvrent partiellement, et derrière les contingences apparentes et changeantes, l’axe de clivage fondamental aujourd’hui à l’œuvre sur notre planète ne semble plus tellement être l’affrontement classique Occident contre Orient (et de leurs civilisations respectives), ni même vraiment l’opposition conventionnelle entre la Chrétienté et les autres religions monothéistes (et notamment l’Islam) – opposition qui pouvait encore tenir lieu de paravent « officiel » le millénaire écoulé – ; c’est au fond, à la base, encore plus élémentaire, plus radical que les précédents nommés, l’antagonisme éternel, l’affrontement absolu, le choc frontal, primordial, le combat à mort entre le Profane et le Sacré, autrement dit la guerre mondialisée entre Modernité et Tradition, entendue au sens de la lutte hégémonique globale du Matérialisme (et de ses innombrables facettes et modes d'expression)(*) contre toute forme de Spiritualité (dans l’acception métaphysique, principes universels, essentiels, primordiaux, transcendants, lois "supérieures", "divines", Absolu…).

(*) : Longue litanie d’-ismes - et profusion de schismes - en droite lignée du matérialisme : pêle-mêle… individualisme, cartésianisme, rationalisme, réductionnisme, pragmatisme, empirisme, déterminisme, objectivisme, chosisme, scientisme, fonctionnalisme, technicisme, machinisme, productivisme, normalisme, racisme, esclavagisme, colonialisme, capitalisme, socialisme, communisme, libéralisme, mondialisme, despotisme, totalitarisme… ludisme, utilitarisme, formalisme, réglementarisme, juridisme,  évolutionnisme, laïcisme, islamisme, négationnisme, nihilisme, politisme, philosophisme, sociologisme, psychologisme, économisme, consumérisme, sécuritarisme, jeunisme, etc… – et même humanitarisme, transhumanitarisme, libertisme, égalitarisme, fraternisme, hommisme et droits-de-l'hommisme…, moralisme, immoralisme, intégrisme, ou encore spiritisme et spiritualisme.

Pour nième preuve : malgré les soubresauts, ces dernières années, de factions agissant prétendument au nom d’une religion, c’est bien le pouvoir économique et financier mondial – appuyé sur sa colossale puissance monétaire/militaire – qui tente d’écraser, une nouvelle fois, et un peu plus encore, le débat. Ce qui, soit dit en passant, ne fait que jeter de l’huile – et pas seulement du pétrole – sur le feu, attiser les convoitises, et provoquer en conséquence les interminables et sanglantes répliques sismiques que nous connaissons au niveau planétaire.

(…)

« C'est l'homme qui fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. » (Karl Marx) (1818 - 1883)

Dieu, une vieillerie à jeter aux orties, voire un croquemitaine à brûler ?
Les religions : facteurs de paix, d'union, de rassemblement… ou motifs de divisions, voire causes de conflits, d'affrontements et de guerres ?

Funestes conséquences de la politique déicide menée (depuis largement plus d’un siècle)

Que signifient réellement aujourd'hui des vocables comme « traditionalisme », « réactionnisme », « progressisme  », etc. ?
La laïcité, avec tout le tintamarre actuel, n'est-elle pas en train de virer à une religion de fait ?

Après avoir, tout au long du siècle écoulé et au nom d’une pseudo laïcité(*) fallacieuse, systématiquement assimilé religion et spiritualité – voire confondu spiritualité et morale –, fâcheusement dénigré, calomnié les deux concepts, puis soigneusement – et scandaleusement – fini par expurger tout sacré – ou dimension transcendante, sacrée – de nos sociétés occidentales – et pas seulement de l’espace public mais y compris, surtout ! des esprits et des cœurs – faut-il dès lors aujourd’hui s’étonner qu’un ramassis d’irréductibles fanatiques, un bataillon de furieux et cyniques opportunistes s’engouffrent dans la brèche laissée béante, s’installent sur l’immense friche laissée vacante, prospèrent ignoblement sur le terreau du sectarisme, de l’intolérance et de la misanthropie ???!!! Comme s’il n’y avait hélas pas déjà eu, tout au long de l’Histoire, suffisamment d’apôtres enragés, de soi-disant « religieux » sectateurs et zélateurs criminels, d’affidés venimeux et prétendument « croyants »,… pour s’auto-disqualifier, se discréditer eux-mêmes… et malheureusement, par ricochet, les dieux et l’espèce humaine avec eux…
Étant bien précisé que, de quelque bord que viennent le zèle, l’intolérance, la haine, le fanatisme, ils conduisent inéluctablement aux drames, aux tourments, aux désastres, au chaos.
(*) : Laïcité très orientée, délibérément duelle, qu’il conviendrait plus justement de requalifier par exemple en « modernité », « anti tradition », ou encore « matérialiste » (cf. plus avant).

« Une civilisation qui ne reconnaît aucun principe supérieur, qui n’est même fondée en réalité que sur une négation des principes, est par là même dépourvue de tout moyen d’entente avec les autres (…) » (René Guénon)(*) (1886 – 1951)

(*) : Également connu sous le nom d’Abdel Wâhid Yahia

Nous assistons régulièrement çà et là sur le globe, en raison d'une telle inculture - et indigence - spirituelle, à l'émergence de dangereuses factions stipendiées par quelque(s) fanatique(s), sanguinaire(s) - et tout aussi inculte(s) - meneur(s).

(…)

Question de tropisme

« On n’échappe à l’obéissance que pour choir dans la servitude. Tu t’affliges de voir de quoi les hommes sont esclaves. Pour avoir la clef de ce mystère d’abaissement, cherche donc de qui ils ont refusé d’être les serviteurs. L’homme n’échappe à l’autorité des choses d’En-Haut qui le nourrissent que pour choir dans la tyrannie des choses d’en-bas qui le dévorent. » (Gustave Thibon) (1903 – 2001)

Le sabre en guise de goupillon
Abus et instrumentalisation des religions – Le fléau de l’humanité
Dieu est tout mais tout n’est pas Dieu

Question de point de vue… et surtout de prétexte

De manière ininterrompue, et sans aucunement nier l’intolérance fanatique et la haine violente – inadmissibles – de certains religieux « allumés » (et non « illuminés ») et prétendument « croyants », l’Histoire, au fond, nous montre et nous démontre surtout que c’est lorsque le matérialisme – conquérant, offensif, expansionniste par définition – à l’œuvre dans une communauté humaine, s’empare, se prévaut, se travestit, se revendique de la religion pour l’asservir à ses bas desseins et servir ses vils intérêts que les ennuis commencent… pour les hommes tout comme pour les dieux.

« L’au-delà n’a pas de religion. » (Patricia Darré)

Le monothéisme antichambre de l’intolérance ?
La meilleure religion ?… La religion du plus fort !
(...)

Important :

Il n'est peut être pas inutile de rappeler que la spiritualité n'est pas réductible à la religion et que ces deux termes ne sont pas franchement synonymes.

Il convient aussi de garder à l'esprit que la dualité "spirituel / matériel" à été introduite et promue précisément par les religions monothéistes. Comme en témoignent par exemple certaines pratiques plusieurs fois millénaires, notamment en Inde, le charnel n'est absolument pas incompatible avec le spirituel, et réciproquement.
Partisan résolu d’un équilibre harmonieux et constructif entre esprit et matière, je ne rejette et réfute aucunement cette dernière, ne prône pas plus la désincarnation des sujets, ni ne condamne le matérialisme et les matérialistes, ni même l’athéisme ou les athées, en eux-mêmes dès lors qu’ils sont respectueux des autres croyances / de la croyance des autres. Je déplore et pointe leur coutumière arrogance, leur habituelle indécence, leurs comportements outranciers, leur accablante hégémonie et ses incalculables et sinistres incidences sur notre planète tout entière. Nuance.

Il est bien connu que « l’habit ne fait pas le moine ». Ne nous laissons pas abuser par les apparences. L’obscurantisme n’est pas nécessairement là où on le croit, où on l’annonce, où on le désigne. Voyons au-delà des contingences.

Pour les extrémistes, les crapules et autres fanatiques malfaisants et criminels se revendiquant d'une religion, cette dernière ne sert en réalité que d'alibi, de couverture, de faire-valoir à des ambitions purement matérialistes (pouvoir, puissance, prestige, argent,...). Combien de fois hélas en est-il allé ainsi depuis le commencement de l'histoire humaine ?!

« Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer » affirmait Voltaire (1694 - 1778). Tout au moins pour dégauchir, pacifier, polir, policer, civiliser l’homme, l'y inciter et aider.

« La meilleure religion est celle qui te rapproche de Dieu. C’est celle qui fait de toi une meilleure personne. » (Le Dalaï Lama)

Autres motifs de guerres, autres mobiles d'affrontements : la sempiternelle lutte des classes sociales

D'innombrables auteurs se sont essayés, avec des fortunes diverses, à théoriser les classes sociales et leurs inévitables et souvent implacables dialectiques.
Voici quelques lectures parmi les plus pertinentes que je connaisse (étant précisé que je ne suis ni sociologue ni politologue).

Âpre et perpétuelle compétition entre oratores, bellatores, laboratores(*1) et speculatores(*2)

​Les sociétés d'exploitation (de l'homme par l'homme) sont possiblement aussi vieilles que l'humanité elle-même.
Les classes dominantes sont aussi - sauf très rare exception - les classes possédantes. Étonnant, non ?!
(…)

(*1) : Cf. Georges Dumézil (1898 – 1986). Très schématiquement… Une société se divise en oratores (« ceux qui prient »), bellatores (« ceux qui combattent »), et laboratores (« ceux qui travaillent »). Ces trois catégories forment la tripartition, ou les fonctions tripartites indo-européennes – concept par ailleurs discuté.

Probablement, à part la différenciation sexuelle fondamentale, une des premières divisions du travail, une des premières spécialisations des tâches. Répartition originelle du rôle de chaque individu dans les communautés humaines antiques. Au fil du temps et de l’histoire, c’est-à-dire au gré des alliances et des trahisons, des victoires et des défaites, des convoitises et des déceptions, des oppositions et des opportunités, sous l’effet tant des pressions internes que de la poussée de facteurs externes, ces groupes, fluctuants, instables, ont évolué et se sont hautement complexifiés.
Ainsi parle-t-on en France, sous l’Ancien Régime, des trois ordres : noblesse, clergé et tiers états.
Il peut par ailleurs être tentant de rapprocher cette division ternaire de la société, du démembrement, ternaire lui aussi, (du droit) de la propriété en usus, abusus et fructus.
Notons que les divisions ternaires sont légion (cf. notamment la symbolique du 3).

(*2) : Compte tenu de son extraordinaire développement depuis un siècle – tout spécialement au détriment de la "classe" des oratores –, et bien qu’elle existe vraisemblablement grosso modo depuis l’origine de l’humanité, il conviendrait, à mon avis, pour mieux coller au contexte actuel, à la dialectique contemporaine, d’adjoindre à cette subdivision tripartite, d’y distinguer clairement une quatrième catégorie, fondamentale non par son effectif (en fait extrêmement restreint) mais par son rôle hégémonique, son pouvoir despotique hypertrophié. Cette 4e catégorie que je me risque à nommer - pour garder la cohérence de la formulation originelle - speculatores (« ceux qui spéculent ») est celle qui regroupe les milliardaires, les capitalistes de haut vol, les magnats de la haute finance, les super pognonistes, la mafia opulente, les rentiers dorés et autres richissimes possédants… tirant tous leurs colossaux revenus de leurs non moins colossaux avoirs (considérés sous leurs aspects polymorphes, spéculatifs, affairistes, tyranniques, prédateurs).
Observons que cette classe - "classette" - se révèle peu ou prou superposable à la classe de loisirs notamment eu égard à sa consommation ostentatoire (statutaire) (cf. Thorstein Veblen) (1857-1929). Elle s'apparente également à ce que Leslie Sklair appelle la Transnational Capitalist Class.

Il n’échappe – ou ne devrait échapper – aujourd’hui plus à personne - enfin presque - que ces speculatores, cet infime contingent de la population totale, telle une secte dictatoriale mondiale, en fin de compte, centralise, concentre, MONOPOLISE TOUS LES POUVOIRS.

​Notons enfin que conformément au fonctionnement des vases communicants, l'immense - en nombre - classe des laboratores - exploités, siphonnés, vampirisés - se paupérise à mesure que progresse la classe - réduite - des speculatores. Il conviendra donc de bientôt actualiser cette triste réalité en la rebaptisant - pour garder l'esprit originel - en laboratores-pauperes voire en pauperes tout court.

D’où en réalité une société quadripartite… aux inégalités explosives.

Le nec plus ultra de la modernité semblant être la compétition à mort entre seuls... mercatores(*1)
Lutte fratricide à tous les étages

Par extension, puisque aujourd'hui, peu ou prou, de gré ou de force, nous devenons tous des marchands(*2) – si ce n'est pas carrément vulgaires marchandises… corvéables à merci et jetables sans état d'âme et sans préavis –, puisque nous tendons tous in fine à nous muer en vendeurs(*2), nous pouvons considérer que nous nous sommes tous transformés - ou appelés à l'être - en mercatores, en commerçants, en fournisseurs, en négociants de la planète.​ Ainsi, au fond, nous ne formons plus qu'une seule et même immense classe trafiquante, spéculante qui, aux strates voisines et équivalentes, se concurrence et s'écharpe cruellement entre… elle-même !!
Globalisation, mondialisation, uniformisation obligent, n'est-ce pas ?
(*1) : Pour garder, là aussi, l'esprit de la formule initiale.
(*2) : Y compris évidemment de notre vie, de notre "temps" (par le biais de notre "travail"…), mais aussi de nos informations, de notre image ou de notre corps (comédiens, mannequins, etc.), ou par exemple, ponctuellement, vendeur/cédant d'objets domestiques, prêteurs de notre voiture ou de notre logement, et, même, pour ceux qui n'ont plus rien, jusqu'à monnayer une partie de leurs tissus humains (sang, etc.) et/ou leurs organes doubles comme pièces de rechange pour de plus fortunés qu'eux.


​Le stade ultérieur de ce mouvement de fond - déjà bien amorcé - vise la marchandisation, la chosification, la réification universelle de tout le vivant, l'humain y compris(*).
(*) : Déjà, votre corps ne vous appartient plus. Mais tout compte fait, qu'est-ce qui nous appartient vraiment ? Cherchez bien.

Une chose paraît d'ores et déjà réglée, pliée : la catégorie des pauvres​, la classe des pauperes(*) sortira grande "gagnante" ; d'ailleurs son contingent n'est-il pas déjà en train d'exploser ?
(*) : Toujours pour garder le sens de la formule première.

​Quant au reliquat de vie subsistant, il fond comme neige au soleil, comme la banquise et la biodiversité sous les assauts du changement climatique provoqué par le mal nommé Sapiens.
​(...)

​N'est-ce point-là, pour les initiateurs de cette fusion géante, une idée de génie en bonne passe de réussir ?!

Actif / Inactif – Productif / Improductif
Être ou Avoir
Loisirs ou Servage

Un autre clivage essentiel au sein de ces métagroupes distingue l'actif (l'entrepreneur, le marchand, le manageur, le guerrier, le serf, le spéculateur…) et l'inactif (le rêveur, le moine, le chômeur, le malade, le clochard…), ou, dans une nuance voisine, le productif et l'improductif. Voire confine à la différenciation primordiale entre être et avoir.
Cette perspective met en lumière, selon les époques, la considération respective accordée à l'une ou à l'autre de ces deux occupations fondamentales du temps, la priorité donnée à l'une ou l'autre de ces deux conceptions de la vie. Remarquons simplement qu'en notre ère de compétition généralisée, d'actionnite sévère, le faire, la performance, la réussite matérielle sont encensées, portées aux nues ; la contemplation, le dénuement, le désœuvrement promis à la géhenne, voués aux gémonies. Notons toutefois dans ce mouvement de balancier le glissement critique de l'enfant vers l'actif(*1), et, depuis quelques années, une légère dynamique en faveur de la méditation(*2) et de la mouvance slow-down.
(*1) : L'enfance constitue de moins en moins une époque d'oisiveté et de rêverie. À observer leurs activités scolaires, péri- et parascolaires, la densité des agendas de nos enfants avoisine en effet celle des parents, si ce n'est parfois celle d'un ministre. Hyperactif, vous avez dit ?
(*2) : Étant souligné que la méditation sert alors volontiers - dans un premier temps du moins - d'instrument de lutte contre le stress plutôt que comme voie de développement personnel.


(…)

Une représentation sociétale méconnue…

L'Économique, le Juridique, le Spirituel : la tri-articulation sociale selon Rudolf Steiner(*)

Développée antérieurement à la trifonctionnalité dumézilienne (cf. ci-dessus) et hélas très peu connue, la tri-articulation de l'organisme social définie par Rudolf Steiner en 1917-1918 représente une approche éminemment pertinente et opérationnelle tant du point de vue purement conceptuel que des implications très pratiques dans la vie quotidienne des individus comme des groupes sociaux.
À l’instar de la tripartition de l'Homme (…), la communauté qu'il forme se divise elle aussi en trois sphères fondamentales que sont la vie économique, la vie juridique et la vie culturelle.
(…)
J'invite vivement le lecteur à (re)découvrir cette pensée originale et profonde (cf. la page Références).

(*) : Dreigliederung. "Penseur" hors norme et hors catégorie, Rudolf Steiner (1861 – 1925) est le fondateur de l'anthroposophie ("philosophie" à la base aussi de la médecine éponyme) et initiateur, avec Ehrenfried Pfeiffer, de l'agriculture biodynamique (mieux connue sous la marque Demeter). Par ailleurs, les écoles Waldorf et les cosmétiques Weleda puisent de même directement dans son extraordinaire et vaste enseignement.

« Ce n’est pas le cerveau qui engendre la pensée, mais on se sert du cerveau comme instrument pour penser. » (Rudolf Steiner) (1861 – 1925)

Communauté – Identité – Stabilité

Devise de l’État Mondial

Aldous Huxley, Le meilleur des mondes

« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »
(Aldous Huxley) (1894 – 1963)

Un seul mot d’ordre : MONDIALISATION(*) !!!

À marche forcée… coûte que coûte !!!
(*) « Mondialisation » comme « Uniformisation », « Normalisation »,… « Atomisation »

Sans foi ni loi
Matérialisme & Scientisme – Idolâtrie & Fanatisme – Désordre & Confusion
Totalitarisme à peine voilé
Sclérose mentale & Capitulation morale
Abrutissement généralisé – Faillite intégrale du sens et de l’intelligence

Incoercible, pathétique et funeste fuite en avant : toujours plus bas, toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus vite, toujours plus invraisemblable, toujours plus dément, toujours plus débile… !
Société enfoncée jusqu’au-dessus du cou dans la matière, engluée jusqu’à l’os dans ses innombrables et inextricables contradictions
Suicide collectif – Dégénérescence à tous points de vue
Razzia sur la planète – Exploitation Universelle
(...)

Bienvenu dans le monde fabuleux de Tricheurs & Cie

Falsifications tout azimut – Tromperies à tous les étages      
Plus généralement… Ne vivons-nous pas déjà dans un monde amplement dominé par la compétition, l’avoir, l’éphémère, le paraître, l’illusion, le futile, un monde largement pipé, truqué, biaisé, frelaté, dévoyé, détourné,… – et pas seulement dans les domaines des "jeux", des "sports" ou de l'automobile ! – un monde où le pillage est plébiscité, la manipulation organisée, la tromperie légalisée et le mensonge pleinement… institutionnalisé ?

Quiconque ignore cette réalité élémentaire risque tôt ou tard de l’apprendre à ses dépens.

Déguisement et camouflage
Surfer sur la mode "anti-système" – qui a décidément le vent en poupe
Changer d'image, se grimer, se déclarer le contraire de ce que l'on est constitue une tactique vieille comme le monde (cf. le conte de Grimm, Le loup et les sept chevreaux)

Une nouvelle échéance électorale approchant, le système en place, archi vicié, gangrené, perverti, commençant à sentir le vent tourner, se prend tout à coup à rêver d'une nouvelle virginité… « Et si on leur faisait le coup de Trump ! » se fendent-ils tous en une monophonie presque touchante de grotesque… Et aussitôt de se déclarer, se revendiquer farouchement "anti-système", de s'inventer de toute pièce un parcours d'opposant inconditionnel, de patriote de la première heure, de surenchérir dans une résistance qu'ils n'ont, de près ou de loin, jamais eu !! Quelle fallacieuse diversion ! Quel monumental mensonge ! Quelle abjecte mascarade !… Une nouvelle fois. Une énième fois !
Va-t-on une fois de plus gober leurs perfides bobards ?!
Ignoble !
(…)

Monde virtuel… certes… mais pas sans conséquences bien réelles
Plagias tout azimut

Internautes… gardez-bien à l’esprit qu’internet reste un monde (très) virtuel… où le meilleur côtoie le pire, où le "copier-coller" demeure une pratique assidue, l’usage du masque fréquent, et l’éthique parfois totalement absente. Un monde, en somme, dont il est difficile de percevoir l’envers du décor et où l’illusion et le paraître sont de règle.      
Internet est un monde tout aussi pollué et pillé que le monde physique. Les stakhanovistes copistes et les serial pilleurs y sont d’ailleurs légion. Tant de plagiaires - dont des fameux - empruntent gaiement en oubliant distraitement de rendre(*). Notons au passage qu’il est touchant de constater à quel point ceux-là finalement se volent eux-mêmes ! Arroseurs, au final, arrosés !          
(*) Il existe depuis quelques années d’efficaces logiciels de détection de plagiats bien utiles en ces temps de piraterie étendue et de pillage généralisé…

P
ouvoir accéder – fût-ce gratuitement – à des documents, des écrits, des contenus multimédia, etc. – en somme, à l’œuvre d’autrui – n’octroie pas pour autant le droit de s’en accaparer, et encore moins l’autorisation de les reprendre à son compte(*). C’est là notamment le sens des lois protégeant la propriété intellectuelle. Pomper le travail - même intellectuel - d’un auteur, quel qu’il soit, se paiera inévitablement tôt ou tard.  
(*) Il en va ainsi aussi de ces pages dont toute reproduction, même partielle, exige l’accord écrit préalable de leur auteur – ou tout au moins la mention de son nom en cas de citation – sous peine de poursuites en vertu du code de la propriété intellectuelle.

Faut-il vraiment de tout pour « faire un monde » ?

À chacun son job(*) – Il y a un job pour tous !…
Vous n’en n’avez pas ou bien vous souhaitez en changer ?… Eh bien créez donc le vôtre ! Devenez entrepreneurs ! Uberisez et - surtout - popérisez un max !

Et pendant tout ce temps-là, dans ce monde de progrès fulgurants, sous nos yeux – si souvent grand fermés –… les affairistes s’affairent, les spéculateurs spéculent, les capitalistes capitalisent, les profiteurs profitent, les voleurs volent, les pilleurs pillent, les pollueurs polluent, les empoisonneurs empoisonnent, les menteurs mentent, les escrocs escroquent, les tricheurs trichent, les truands truandent, les entrepreneurs entreprennent, les inventeurs inventent, les vendeurs vendent, les créateurs créatisent (sic !), les dealers dealent, les chercheurs cherchent, les consommateurs consomment, les travailleurs travaillent, les cadres cadrent, les chômeurs chôment, les trimeurs triment, les pauvres s’appauvrissent, les riches s’enrichissent, les intrigants intriguent, les politiciens politisent, les enfumeurs enfument, les embrouilleurs embrouillent, les journalistes journalisent, les téléviseurs télévisent, les stars starisent, les envieux envient, les chaînes enchaînent, les exploiteurs exploitent, les managers managent, les économistes économisent, les comptables comptabilisent, les médecins médecinent, les patients patientent, les écrivains écrivent, les enseignants enseignent, les lanceurs d’alerte alertent, les tueurs tuent, les amuseurs amusent, les résistants résistent, les comploteurs complotent, les espions espionnent, les combattants combattent, les migrants migrent, les juges jugent, les guérisseurs guérissent, les joueurs jouent, les souffrants souffrent, les prieurs prient, les mourants meurent, les méditants méditent, les philosophes philosophent, les ignorants ignorent, les attentistes attendent, les emmerdeurs emmerdent, les ergoteurs ergotent, les douteurs doutent, les rappeurs rappent, les usurpateurs usurpent, les illusionnistes illusionnent, les mutants mutent, les rêveurs rêvent, les terroristes terrorisent, les penseurs pensent, les mendiants mendient, les pisseurs pissent, les cracheurs crachent,…

Les affairistes s’affairent, les affairistes s’affairent, les spéculateurs spéculent, les spéculateurs spéculent, les capitalistes capitalisent, les capitalistes capitalisent, les pilleurs pillent, les pilleurs pillent, les exploiteurs exploitent, les exploiteurs exploitent, les tricheurs trichent, les tricheurs trichent, les illusionnistes illusionnent, les illusionnistes illusionnent,…

(*) : Important : for the casting… pronounce clearly « dchaob ».      

Un monde qui sombre de plus en plus distinctement dans la misère et le chaos   
Précarisation foudroyante – Paupérisation galopante – Prémices de clochardisation

Tiers-mondialisation (si ce n’est quart-mondialisation), précarisation, ubérisation, popérisation,… clochardisation de nos sociétés occidentales
L’homme, esclave de l’économie
L’enfer de l’exploitation, du burn-out et de la misère

Travailleurs pauvres (obligés de se battre au quotidien pour juste survivre)
(…)

Superficialité – Paradis de synthèse – Civilisation faite d’artifices

De plus en plus folle, de plus en plus hors sol, de plus en plus frelatée
Coupée du Ciel et de la Terre, dissociée du Haut comme de ses racines terrestres ; civilisation coupée de tout, sauf de ses mortelles illusions
Monde d’insolences et de fétiches – Course effrénée à la gadgétisation
Culte du quantitatif (de l’avoir) et de l’image (du paraître)
Détournements, corruption et trafic d’influence quasi généralisés
(Sous-)culture mondiale
(…)

Planète poubelle
(…)

Planète Je
Société individualiste, égoïste, égotiste, égocentrique, agitée, malade, pervertie,…
(…)

Planète Jeux
Le jeu, opium du peuple - Gamite mortifère
Sport-business & Sport-politique
Idolâtrie, fanatisme et hooliganisme
Les forçats du dopage
Les amuseurs publics
(…)

(Pour plus de détails sur les thématiques évoquées ici, cf. les pages Monde)

« Le mensonge et la crédulité s'accouplent et engendrent l'opinion. » (Paul Valéry) (1871 - 1945)

Désinformation – Infox
Manipulations, mensonges et propagandes ⇒ total conditionnement

2 et 2 font 5… N'est-ce pas Monsieur Smith ?! N'est-ce pas Monsieur Smith !!! (Cf. George Orwell, 1984)

Mensonges d'États
Les grands ciseaux d'Anastasie

Les vérités des lobbyistes érigés en Vérités d’État
(…)

Cf. les travaux/révélations d'I.F. Stone (1907-1989)
Cf. La fabrique du consentement (Noam Chomsky et Edward Herman)

« Tous les gouvernements mentent. Mais c’est particulièrement désastreux dans les pays où les dirigeants finissent par croire aux mensonges qu’ils distillent. » (Isidor Feinstein Stone) (1907-1989)

« La propagande (…) revient à enrégimenter l'opinion publique exactement comme une armée enrégimente les corps de ses soldats. » (Edward Bernays) (1891-1995) (Parole de l'un des plus habiles propagandistes du XXe siècle)

« Comment se fait-il que nous ayons tant d’informations et que nous sachions si peu de choses ? » (Noam Chomsky)

L'impitoyable verrou des médias
Omniprésente dictature médiatique
Information – Contre-information – Désinformation

« Le succès de l’industrie de la propagande à nous persuader, depuis si longtemps, que nous sommes libres de toute propagande est l’une des réussites propagantistes les plus significatives du XXe siècle. » (Alex Carey) 

Déferlante médiatique + Matraquage commercial = Conditionnement maximal
Gavés comme les oies, engraissés comme les canards
Gigantesque et continuel tintamarre commercial – Frénétique vacarme et battage publicitaire

Nous croulons, suffoquons littéralement sous le déferlement incessant des informations qui nous inondent de toute part et avons toutes les peines du monde à en dégager des priorités, à en distinguer l’essentiel de l’accessoire.
(…)

Recevons toujours une « information » – d’où qu’elle vienne – avec la réserve de bon sens habituelle : est-ce de l’info ou de l’intox ? Passons-là au crible de notre intelligence avant d’éventuellement l’intégrer. Et au besoin, cherchons une aide extérieure désintéressée pour la décrypter.

« Il y a bien plus d’informations sur la Terre tenues secrètes que n’en découvrent publiquement les scientifiques. » (Al Gore)

Information et savoir
(…)

Médiacratie – Omniprésente dictature médiatique
Les faiseurs d’opinion – Les maîtres rabatteurs – Les relais du Pouvoir
Le triomphe du prêt-à-penser – Formatage de masse – Propagande incessante & Intox permanente
L’info-show
Totale soumission des principaux médias au pouvoir de l’argent. Plus que jamais.

Ici aussi, la hiérarchie des valeurs est inversée : les non-évènements et les faits divers sont érigés à la Une ; l’important, le signifiant passe à la trappe.
Lorsque la machinerie médiatique tourne à plein régime au service du terrorisme économique mondial

(…)

Sortez les mouchoirs

« Il y a quelque chose de pire que d’avoir une mauvaise pensée, c’est d’avoir une pensée toute faite. » (Charles Péguy) (1873 – 1914)

(Cf. aussi la page Monde 2 / Médiacratie)

Urgentes urgences – Tsunami, déluge ! d’urgences
Invraisemblable – et tout aussi pitoyable – spectacle politique
La politique de l’urgence – Lorsqu’une urgence chasse une autre     

Au pays de l’urgence – Au bonheur de l’urgence !!
Grave glissement sémantique, redoutable travestissement idéologique
De l'abandon de la « sûreté » au profit d'une fausse - et très hypothétique - « sécurité », la liberté en moins

Pure mystification ! Grosse, grosse, très très grosse ficelle

Pour vot' sssécuritéé

Après l'inflation monétaire, l'inflation consumériste, voici l'inflation sécuritaire

Petit rappel historique : La Déclaration des droits (de l'homme) de 1789 érige la liberté au premier chef des droits, et fait de la « sûreté » [la garantie contre l'arbitraire] un principe politique connexe.

Après des décennies et des décennies d’abandons effrénés de souveraineté nationale, de permanentes reculades, de folles surenchères démagogiques, de laxismes forcenés, d’aveuglements coupables, de politique extérieure absurde, de campagnes néocoloniales, de guerres impérialistes – fallacieusement « préventives » –, de diplomaties inconséquentes, d’alliances fâcheuses, d’alignements stupides, d’ingérences calamiteuses,… le réveil s’avère être… brutal ! … !!! …
Mais diantre ! comment saurait-il en être autrement ?!

Il semblerait bien que la première des urgences de nos gouvernants soit de démanteler la démocratie, que leur unique vocation soit de protéger le secret des affaires, que leur seul devoir soit de liquider le droit du travail, que leur premier objectif soit de transférer des pans entiers de l’économie publique aux copains du secteur privé marchand, qu’à part leur réélection, leur première préoccupation soit de livrer progressivement le pays entier avec ses richesses et ses forces vives aux griffes – sales, amorales, sanguinaires – de l’oligarchie financière mondiale prédatrice…  

L’état d’urgence policier est à la politique sécuritaire ce que l’impératif consumériste est à la politique économique.     
Ne chercherait-on pas, coûte que coûte, à nous réduire à nos seules fonctions productives et consuméristes ? Ne voudrait-on pas, par tous les moyens, restreindre notre horizon de vie à la stricte recherche de notre pitance quotidienne ou à la seule contemplation de nos deux pieds, de notre bout du nez, ou encore de notre seul nombril – si beau(x) soi(en)t-il(s) ?

« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. » (Paul Valéry) (1871 – 1945)

Pour votre sécurité,
veuillez baisser votre froc !

L’inflation sécuritaire ou le grand art - consommé - de la diversion
République policière
Le libéralisme… sécuritaire – Le sempiternel retour de l’État policier
Le chant des sirènes – Politique de l’entonnoir – Injonctions à la pelle

Liberté et sécurité sont deux parfaits antagonistes. L'un ne peut se développer qu'au détriment de l'autre.
L’urgence érigée en système politique – À moins que ce ne soit l’inverse : le système politique érigé en urgence
Le piège de l’état d’urgence : l’exception pérennisée, le gouvernement martial renforcé, la démocratie spoliée
Lorsqu'un terrorisme cache et couvre et autre : pendant que les oligarques organisent et pointent le terrorisme djihadiste, le terrorisme capitaliste ravage impunément la planète.
Faire régner la peur pour mieux tenir et contenir les populations. Comme pour accélérer encore la mondialisation en cours…

Et pendant ce temps-là, toutes les thématiques majeures, toutes les questions de fond sont reléguées, éludées, éclipsées, balayées sous le tapis de l’immédiateté et de la gesticulation.

L’état d’urgence : un pas de plus vers une oligarchie, vers une autocratie, une forme de dictature sous couvert démocratique, voire une démocratie dictatoriale.      
Commode marchepied, antichambre rêvée vers une dictature ardemment souhaitée (et mollement consentie)… ou simple officialisation d’un régime politique de fait ?
Décidément, l’éculée technique de l’entonnoir dispose encore de beaux jours devant elle !

Le fantôme de la liberté nous hantera-t-il prochainement ?

La « sécurité » n'est qu'une pseudo-, une fausse liberté, une liberté chimérique parfaitement virtuelle​.

Sécurité et protection ne sont que des mirages
Sécuritite et protectionnite mortifères
(Fausse) sécurité vendue contre (vraie) liberté – Vrai risque de dérive sécuritaire
Le sécuritarisme, hochet favori du pouvoir… et aussi… des masses populaires – La liberté prise en otage

La sécurité est devenue un fantasme ! Elle est un mythe. Et même un mythe dangereusement miteux. Mythomanes, paranoïaques, pyromanes, intégristes sécuritaires, démagogues de tous poils… s’abstenir ! Protection de qui ? Protection de quoi ?… La « sécurité » qu’on nous fait miroiter s’apparente ni plus ni moins à une nouvelle forme d’esclavage. Et tout le reste est à l’avenant. Dans cette surenchère permanente, dans tout ce déferlement gesticulo-politico-médiatique, quelle est la part de vérité, de propagande, d’intox, de manipulation ?

La sécurité doit être une charge partagée par tous – et pas seulement financièrement. Quand cesserons-nous, en matière de politique publique, de ne quasiment toujours prendre que des mesures d’ordre purement anti-symptomatique – et ne portant désespérément que sur le court terme –, et si peu, en vérité, nous attaquer aux causes – directes et indirectes – des problèmes (de l’insécurité en l’occurrence) et enfin viser le long terme ? Où se trouvent les réelles faiblesses, les vraies failles dans nos sociétés et notre organisation ? Où s’arrêtera l’inflation sécuritaire ? Où nous mènera l’escalade guerrière ? N’avons-nous pas trop vite oublié que la force d'une chaîne se mesure à la résistance du maillon le plus faible ? Simple bon sens. Juste pour exemple… N’y a-t-il pas comme une limite à délibérément, obstinément, indéfiniment, impunément (continuer de) remplacer des éducateurs par des policiers, de fermer des écoles pour ouvrir des prisons ? (…)

« Devant, c'était le mensonge intelligible et derrière, l'incompréhensible vérité. » (Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être)

Inévitable effet boomerang – Le cycle infernal de la violence
Une idéologie totalitaire en réponse à une autre idéologie totalitaire
La violence engendre la violence – Un abîme attire l’autre
Lorsque les agresseurs se posent en victimes

Cruels - mais prévisibles - retours de bâton – Brutaux retours de flamme
Travestissements criminels – Conflits tellement plus politiques que religieux
Les Frankensteins de la politique – Lorsque la créature savamment/secrètement engendrée, devenue monstre, échappe à ses géniteurs

Selon l’antique et immuable Loi de la causalité, la violence appelle et entretient la violence.

Guerres préventives et/ou guerres illégales ?

N’y aurait-il pas comme un lien tenace, indissociable entre impérialisme et terrorisme ? Le terrorisme ne se décline-t-il pas aussi - surtout - en terrorisme intellectuel, politique, diplomatique, militaire, économique, social, financier, scientifique, culturel (pour ce qui subsiste encore de "culture"),…

Soyons clairs… Le terrorisme n’avance pas seulement la kalachnikov à la main. Il en est aussi un qui ne dit pas son nom, à dimension planétaire, qui progresse dans les hautes sphères, en sourdine, dans l’ombre et dans l’opulence, bien grimé, et avec tous les honneurs et les privilèges de l’establishment…

Nous n’avons, ostensiblement, toujours pas retenu les leçons de l’histoire… qui continue de se répéter et de se répéter encore et encore. L’histoire en réalité n’est pas née d’hier. Commençons par balayer devant notre propre porte. N’ayons ni la mémoire courte ni la vue basse. Ouvrons les yeux ! Élargissons notre regard ! Étendons nos consciences ! 

Qui sont, en réalité, les vrais terroristes, les vrais coupables, les vrais comploteurs, les vrais gangsters, les vrais traîtres, les vrais voyous, les vrais casseurs, les vrais complices,… ? Qui ?

Qui sème le vent, récolte la tempête.

Oui, soyons vigilants. Très vigilants. Extrêmement vigilants. À commencer sur nous-mêmes. Sur les sirènes de la peur que nous serions tentés de relayer. Sur la possible déraison qui pourrait nous guetter.

Autant la sécurité, tant individuelle que collective, revêt une importance capitale, autant la dérive sécuritaire, la surenchère guerrière peut subrepticement nous entraîner sur une dangereuse pente glissante. Pour nous éviter la gueule de bois des réveils difficiles et des lendemains qui déchantent, ne donnons pas de blanc-seing pour autant, ne signons pas de chèque en blanc sur l’avenir. Ne décidons pas sous la coupe de l’émotionnel. N’hypothéquons pas nos libertés fondamentales. Comme les avions, les lois peuvent être détournées de leur objectif premier par ceux qui sont aux commandes. Comme pour les trains, une intention gouvernementale peut en cacher une autre. L’esprit de la loi est une chose. L’état d’esprit de celui qui gouverne et l’incarne en est une autre…

L’Histoire jugera et nous révélera les vraies intentions de nos gouvernants.

La peur n’évite pas le danger, dit-on. Le courage non plus, d’ailleurs.  

« Le temps révèle tout : c'est un bavard qui parle sans être interrogé. » (Euripide) (480 av. J.-C. – 406 av. J.-C.)

Encore faut-il vouloir entendre… 

Lorsque l’urgence sécuritaire éclipse l’urgence climatique

L’arbre qui cache la forêt – Priorité au court terme et à l’émotion du moment

La plupart d’entre nous, comme d’ailleurs une large part de la classe politique (qui globalement reflète fidèlement son électorat), ne voient toujours l’insécurité et la menace qu’au bout du canon des kalachnikovs, alors qu’un tueur autrement plus menaçant, grave et destructeur – que nous avons pareillement sinon créé du moins significativement armé – se rapproche inexorablement, en dépit de tous les dispositifs de surveillance, à la barbe de tous les services de renseignements, tueur massif et impitoyable que toutes les armées du monde réunies ne réussiront jamais, ne fût-ce qu’un seul instant, à contenir : le changement climatique.

Si seulement la réactivité de nos gouvernants, la prise de conscience collective et l’ampleur des mesures prises pouvaient se montrer à la hauteur de ce péril qui arrive, qui est même déjà là face à nous…

L’état d’urgence climatique n’est pas un concept vague, une abstraction fumeuse, mais une réalité probante. Le changement climatique est devenu clairement perceptible à l’échelle d’une seule génération humaine. C’est tout dire. Au-delà de la polémique sur ses origines… qui n’a pas noté la fréquence, l’intensité, l’ampleur croissante des phénomènes météorologiques dévastateurs frappant la planète, y compris à nos portes ??       
Il est bon de se souvenir, du reste, que toute l’Histoire humaine a toujours été façonnée par les contingences climatiques.

L’encre de ces dernières lignes (écrites en cette sanglante mi-novembre 2015) était à peine sèche que les premiers – et hélas prévisibles – écarts de conduite et abus manifestes du Pouvoir de l’urgence et de l’exception(*1) consécutivement mis en place, interdisaient plusieurs manifestations populaires emblématiques prévues dans le cadre de la COP21(*2) et touchaient (entre autres en assignant à résidence…) des militants écologistes, qui, de notoriété publique, sont – en vérité, semblent avoir toujours été – de dangereux terroristes(*3), d’irréductibles sauvages, d’invétérés anarchistes(*4)… aux yeux de l’ordonné et vertueux système en place, système qui, derrière son avenante façade (solaire comme lunaire) - trompeuse -, nous montre là son vrai visage… grotesque, retors et hideux ! Pour nième preuve que l’apparente bonhomie peut masquer une patente tyrannie. Parole ! Parole !

(*1) : état/État de grâce martial véritablement providentiel – pour venir redorer, avec le sang des victimes, la classe et le lustre politique bien mal en point ces temps-ci ! – semblerait-il. Une bonne guerre, ça ressoude les rangs. Ah ! merci l’uni-formi-té nationale !… La comédie dans le tragique. Abject ! Ignoble !

(*2) : Spécialement l’évènement phare, soit la grande marche citoyenne prévue à Paris le dimanche 29/11/15, interdite pour « raisons de sécurité ». Même si certains arguments qui ont prévalu à cette annulation sont pleinement recevables, on remarquera toutefois que dans le même temps une autre sécurité, un peu plus économique celle-là, permettait de commercer non loin de là, comme par ex. sur les Champs-Élysées et dans bien d’autres centres commerciaux de la capitale… PIB oblige.

(*3) : N’assassinent-ils pas froidement leurs fruits et légumes… avant de les manger… et souvent tout crus ?! Ces insensés ne défendent-ils pas l’indéfendable, l’injustifiable, l’impalpable : le passé ! À savoir, pêle-mêle… les ours et les loups, les requins, les vautours et les baleines,… les bocages et les pâturages,… l’eau, la terre, le climat,… la santé et la nourriture saine, l’humanisme et l’humanité… ?

(*4) : Pour éviter toute confusion, je tiens à préciser que je réprouve vigoureusement la violence qui – entre autres – a émaillé le rassemblement pacifiste de ce 29/11/15, place de la République à Paris, et condamne vertement l’inconscience coupable de ces fauteurs de troubles, les motivations dissimulées de ces voyous-casseurs, les intentions infâmes de ces extrémistes fêlés qui, non seulement n’ont rien d’écologistes, mais qui de plus, par leurs agissements inqualifiables, ne font que ternir, polluer, salir une noble, juste et grande cause. Qu’ils en soient pour leurs frais !      

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! » (Attribué à Franklin Delano Roosevelt) (1882 – 1945)

Et pour nous distraire un peu de toutes ces misères, écoutons donc, en ce pluvieux printemps 2016, le bulletin d’alerte météo Inondations
Il y est dit que des dizaines de milliers d’habitants, les personnels de secours, les forces de l’ordre sont… débordés…
(…)

Idem… en cette fin août 2016 qui brille de tous ses feux, prêtons une oreille tropicale au bulletin d’alerte Canicule
Il y est dit que « des dangers existent pour notre santé »… 
(…)

P.S. : Nous avons au moins, en France, la chance d’être prévenus… Alors devons-nous :
1/ nous en réjouir ou…
2/ nous en féliciter ?!

La seule et véritable Urgence

Se libérer de l'occupation - du joug - idéologique !

Souverain ou soumis ?? Libre ou asservi ??

Plus généralement, lorsque l’« urgence sécuritaire » occulte, écrase toutes les autres urgences et sécurités

Et puis qu’en est-il des autres formes de sécurité auxquelles aspirent tout aussi légitimement les populations, comme par exemple la sécurité sanitaire (vivre dans un environnement sain… et – par exemple – respirer un air pur…), la sécurité alimentaire (bénéficier d’une alimentation de qualité…)(*), ou encore la sécurité économique ou la sécurité sociale (disposer d’une sécurité de l’emploi, de revenu, de logement convenable…) ?…

(*) : Le danger ne nous suit-il pas subrepticement jusque dans notre logement, ne se glisse-il pas même jusque dans notre assiette, jusque dans notre bouche… et même jusque dans nos poumons, dans notre sang, dans nos cellules… ?       

Plus largement… Qu’en est-il de l’urgence d’ouvrir les yeux aux réalités du monde, et pas seulement le nôtre… De l’urgence d’enfin saisir l’envers du décor. De l’urgence de cesser de nous laisser « beurrer les lunettes » et conter fleurette. De l’urgence de sortir des ornières de la Pensée Unique, du marécage du totalitarisme. De l’urgence d’abandonner les schémas désuets, les idéologies obsolètes. De l’urgence de ralentir durablement et de décroître intelligemment. De l’urgence d’infléchir drastiquement la mondialisation en cours. De l’urgence de (re)mettre l’économique au service de l’humain (et non l’inverse).

N’est-il pas tout aussi urgent de rebâtir une société sur de réelles valeurs humanistes ? Urgent de prendre le temps de vivre et d’aimer ? Urgent de grandir en conscience. Urgent de renouer avec soi et de se réapproprier sa vie. Urgent de retrouver un (vrai) sens à la vie et à la mort. Urgent de retrouver et recréer du lien. Du lien avec son humanité. Du lien avec les siens, avec les « autres ». Du lien avec la nature, avec le vivant, avec le monde et l’Univers, avec la Terre et tous ses habitants (y compris non humains)…

De l’urgence absolue de sortir le carton rouge !!

Alors, lorsque tout est devenu urgent, et fait dans l’urgence (y compris l’état de la politique)…

Il n’y a en vérité qu’une urgence, qu’une seule vraie et absolue urgence : toutes affaires cessantes, reconquérir la démocratie ; urgemment et radicalement refonder le système de gouvernance en place – qui nous mène droit dans le mur, droit au chaos, droit à l’abîme – afin de bâtir dès aujourd’hui un monde meilleur, plus apaisé, plus pérenne… Pour tous (et non pour quelques seuls richissimes privilégiés) !

Réformer de fond en comble le système politique, abolir le stérile bipartisme français, congédier – sans délai et définitivement – la caste au pouvoir, renouveler profondément la classe, la doxa et la praxis politique. Voilà la vraie, la seule, l’unique, l’indispensable, la salutaire urgente urgence.

Tout le reste est fallacieux. Tout le reste n’est que fadaise, foutaise, attrape-nigauds.

Qu'on se le dise...
Les multiples pollutions - patentes ou insidieuses -, les dérèglements climatiques croissants, la misère omniprésente tuent incommensurablement plus que le terrorisme. Et ce dans le silence et l'indifférence les plus sidérants et coupables.

« Quand on a un marteau dans la tête, on voit tous les problèmes en forme de clou. (…) L’esprit qui est à l’origine d’un problème ne peut pas être celui qui le résoudra. » (Albert Einstein) (1879 – 1955)

Rassurez-vous, même dans une prison de verre vous ne seriez pas en sécurité !

Sous l’œil caché, infatigable, indélébile de Big Brother & Co
Société de surveillance
Dormez tranquilles, nous veillons sur vous

Dans ce contexte de suspicion et de surveillance généralisée (que j’évoque depuis des années)…      
Enfin, cher candide surfeur, promeneur, visiteur, rêveur,… n’oubliez pas Big Brother, notre souverain et providentiel ange-gardien ! (Et les grandes oreilles - au demeurant très curieuses ! - de Mickey Mouse n’en sont seulement qu’un des nombreux avatars. Ne soyons pas dupes. Le vieil oncle n’en a assurément pas le privilège. Des fureteurs, en effet, il y en a plein aussi dans bien d’autres empires.)
Le contrôle des populations passe également par le contrôle de leurs informations (qui sont filtrées dans les deux sens : informations montantes et informations descendantes).

« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent. » (George Orwell) (1903 – 1950)   

United Spy inc.
Mouchards(*1) postés = Liberté surveillée
Sécurité contre sûreté ?
Pour notre bien ! Lorsque « veiller sur » vire au « sur veiller »

Souvenez-vous que, pour notre si précieuse sécurité et chère tranquillité, le brave et infatigable voyeur ne dort jamais et qu’il veille sans discontinuité aucune sur chacune de nos petites vies, si insignifiantes soient-elles. Don’t care… He is - always and everywhere - watching you… jusque dans l’intimité pudique de vos pénates, jusqu’aux secrets inavouables même de votre douce alcôve(*2) !

Avec toutes les salades qu’on nous sert et nous vend quotidiennement au nom de notre confort et de notre sécurité, il y a de quoi – surtout lorsqu’on ne digère pas les couleuvres – faire une indigestion carabinée au point de ne plus rien pouvoir avaler et de tout vomir.

Pour votre tranquillité, vous êtes surveillés !

Pour votre sécurité, vous espionnés !

​Pour votre intégrité, vous êtes entubés !

Même si je n’ai rien à me reprocher – et peut-être bien à cause de cela –… Ça commence décidément à devenir un peu lourd, ne trouvez-vous pas ?...          
N’est-ce pas là le régime que l’on appelle communément liberté surveillée ?!  
Prison sans barreaux. Avec plein d’attractions pour faire mumuse, et, pour mieux contenir, des drogues à gogo… Exactement comme au zoo. Sourissez ! Vous êtes filmés.

Et tout cela dans quel but inavoué ? Acheter notre consentement et nous faire aimer notre servitude.
Il y a de quoi, certains jours, maudire les politiciens et désespérer du genre humain.

(*1) : Mouchards publics mais aussi privés. L’insidieuse et omniprésente collecte de données à des fins commerciales participe au même assujettissement des populations.

(*2) Par exemple, combien de fois par heure (ou par minute !), nos seuls smart petits "amis" électroniques et autres bijoux technologiques – fabriqués par des esclaves pour (rendre) esclaves – nous trahissent-ils ?

Une plus grosse taupe encore à vos côtés, ça vous dirait ?! Combien d’entre nous lisent – en détail et avec un réel esprit critique – TOUTES les conditions d’utilisation des logiciels (applis, etc…), vous savez, la petite case d’allure si anodine, souvent dernière barrière nous séparant – mais alors avec quelle stupide obstination ! – du bonheur… et qu’on a qu’une seule envie, cocher, cocher, oui cocher ! afin de pouvoir installer et… ah ! enfin !!…utiliser, déguster, savouer

Sans oublier, bien évidemment, toutes les discrètes « portes arrières » et autres ports secrets licites et illicites que comportent nos équipements électroniques… Et le si pratique « sans fil » (wifi,…) rend les choses encore plus faciles pour nos gentils superviseurs… de même que les - si nombreuses - mises à jour, les connexions en continue, le haut débit !…Nous plébiscitons visiblement les – très commodes – fils invisibles qui, à notre insu, nous lient discrètement tout en nous donnant si avantageusement l’illusion de la liberté…           
Très sincèrement, sauf à être un expert en la matière, que maîtrisons-nous encore réellement en ces domaines ? D’autant qu’en ce qui concerne LE système d’exploitation (OS) pour PC (au sujet duquel une autre grosse arnaque est en cours…), nous voilà depuis déjà quasiment trois décennies contraints de choisir entre la peste et le choléra… (Soit encore Linux, il est vrai.)

Nb : les si pratiques - et bien nommées ! - « machines à voter » qu’on nous vante avec tant d’ardeur répondent à ces mêmes caractéristiques.                      
C’est couhoul, non ?!    

« La fin est dans les moyens comme l'arbre est dans la graine. » (Gandhi) (1869 – 1948)   

Ténébreuse transparence – Épais brouillard mental   
Nous avons perdu les plus élémentaires liens avec la réalité profonde.

Les « boîtes noires » ne sont depuis belle lurette plus réservées aux seuls avions. Que nous le voulions ou non, nous en côtoyons en permanence (du type matériel comme immatériel). Leur taille et leur côté opaque, obscur, voire ténébreux et secret, ne cessent de dangereusement croître. Elles ont pris de telles proportions que, sans même plus nous en rendre compte, nous vivons maintenant complètement et en permanence dedans, et en sommes devenus totalement tributaires…
Cela pourrait-il expliquer aussi pourquoi nous naviguons – en plus du compact bain électromagnétique – dans un brouillard toujours plus épais, toujours plus dense, toujours plus égarant, désemparant, trompeur, illusoire, mortifère ? Pourquoi nous avons collectivement tant de mal à nous orienter, tant de difficultés à y voir clair et à prendre des décisions lucides et judicieuses.                     

Allô Papa Tango Charlie Allô Papa Tango Charlie… 

À quand un boycott mondial total
devant une telle accumulation de pouvoirs,

face à tant d’abus manifestes ?!  

Honni soit qui manigance

Quoi ? Quel complot ??? Quelle conspiration !!!
Convergence d’intérêts ou intérêts convergents ?
Qui manipule qui ?

Évidemment que vous vous trompez ! Non, il n’y a pas de complot, bien sûr !! C’est bien clair !
Ne pourrait-il cependant pas y avoir comme des concours de circonstancestotalement fortuits évidement ? Car - comme nous le savons maintenant tous - toute ressemblance avec la réalité ne serait assurément que pur hasard.

Feu, contre-feu et poudre aux yeux
Complotistes(*) et anti-complotistes(*)
Les théories sont des théories ; les faits sont des faits
(*) : À ne bien sûr pas confondre – comme il arrive parfois – avec comploteur(s). Pour éviter tout équivoque… ici… au sens partisans ou adversaires de la théorie du complot.

De tout temps, le Pouvoir a cherché à surveiller et contrôler les populations, mais jamais comme aujourd'hui il en a eu les moyens techniques, humains, financiers, etc tant officiels que dissimulés. Des procédés dont l'immense majorité d'entre nous n'a pas même la plus petite idée.

Alors que ci et là l’« on » ironise ouvertement à l’énoncé d’une - possible - théorie du complot, que l’« on » en dénonce son ineptie et se gargarise de dérision… ha-ha-ha !…, je me demande bien qui, du peuple ou de l’oligarchie, détient la palme de la Paranoïa… Qui est en réalité le Paranoïaque en chef ?…
Compte tenu des faramineuses sommes engagées et de l’intelligentsia mandatée pour la chose, ça pourrait justement bien être… l’Espion ! (Et pas les pions !)(*)
Préparerait-il encore quelques nouveaux desseins inavouables ou coups fourrés ?…
(*) : Il n’est point nécessaire d’être « complotiste » ou « conspirationniste » pour arriver à cette triste conclusion.

Et réponse, pour discréditer, comme d’hab, « on » continue systématiquement d’opposer - avec force et obstination – soit la carte de l’ignorance (le black-out), soit la carte de l'amalgame, de l’ironie, de la dérision et de la divagation(*).
(*) : Non, tous les complotistes ne sont pas des ignares. ​Bon nombre d'entre eux savent - au moins - que la Terre est ronde (et non pas plate comme l'on se plait à les railler), ou que notre planète tourne autour du soleil (et qu'elle n'est pas au centre de l'univers), ou encore que l'homme n'a pas été créé voici dix mille ansFaut quand même pas chercher à pousser tous les complotistes dans la bêtise !

À chacun ses croyances. À chacun sa vérité. À chacun sa conscience.

J’ai cherché la Liberté. Je n’ai trouvé plus que son fantôme.

Le fantôme de la Liberté

Voilà déjà plusieurs années que j’ai écrit ces quelques lignes « sous surveillance ». Après celles de l’emblématique Julian Assange (début des années 2010) et de quelques autres intrépides lanceurs d’alerte, les courageuses révélations d’Edward Snowden (06/2013) confirment et officialisent un peu plus encore l’ampleur de ces pratiques criminelles… d’ÉtatS ! United Stasi(*)… Au vu et au su de l’état actuel du monde et de la mentalité de ses dirigeants, pouvait-on raisonnablement penser encore le contraire ?
N’est-il pas encore suffisamment clair pour comprendre d’où viennent les vraies menaces et qui l’« on » protège en réalité ?
(*) : Pour les connaisseurs : Mysticfication et XKeyscore en Echelon et Prism… avec mode Retro… SVP ! Que de gros et vilains tics !!

« Grande est la vérité, mais plus grand encore (…) est le silence au sujet de la vérité. » (Aldous Huxley) (1894 – 1963)

Que nous le voulions ou non, nous sommes tous, peu ou prou dans le système.
Dans l’infinitude des dialectiques régressives, dans l’insondable labyrinthe des manipulations, dans l’éternelle matrice des conspirations, des contre-comploteurs, des comploteurs anti-comploteurs, voire des anti-comploteurs comploteurs, pourraient-ils tenir quelque rôle de choix ?

Dans la logique du bon sens, il est tout aussi stupide de voir des complots nulle part que d’en voir partout. (Cf. Noam Chomsky,…)

Conclusion provisoire (tout est provisoire en ce bas monde)

Faut-il sacrifier sa liberté pour pas de liberté ?

Souvenons-nous que nous avons non seulement un devoir - réel - de mémoire, mais aussi un vrai devoir de vigilance.
Puisque l’on nous prend – ouvertement et de plus en plus frontalement – pour des neuneux… alors soyons des neuneux à futés.

Si BB a bien compris une chose, c’est que nous sommes tous des citoyens… extraordinaires ! Et il a tout à fait raison ! Faisons-le lui savoir.
Souriez, vous êtes fiché ! Faites-lui donc de temps à autre un petit smack malicieux ! Ça lui fera, à coup sûr, grand plaisir !

« Ceux qui voudraient renoncer à la liberté essentielle,
pour acheter un peu de sécurité temporaire,
ne méritent ni la liberté ni la sécurité.
 »

 Benjamin Franklin (1706 – 1790)

À bon entendeur, salut !

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