Richard Heim
Naturopathe Paris 10

Actualité... pérenne(*)

La tragi-comédie humaine – Le spectacle du monde

Corona-gate – Corona-leaks – Corona arnaque –… Une intox nommée Covid-19

Une pandémie aux allures de coup d'État

Terrorisme politico-sanitaire
De la corona-hystérie à la corona-mania – Épisode politico-médiatique en eaux très saumâtres
Une forfaiture ! Un scandale mondial. La raison bafouée. Une gigantesque et grave manipulation des populations
Politiciens pyromanes

Toute la classe politique française et le gros des médias… COMPLICES… (À mes yeux, la question du crédit ou plutôt du discrédit depuis longtemps n'est plus de mise.)

"Nous" avons collectivement - il faut dire que l'"on" nous y a bien "incités" - mis le doigt dans un engrenage diabolique. Et nous risquons d'y passer tout entier. Nous n'aurons peut-être même plus de doigts pour nous les mordre en signe de regret. Tant qu'à faire !

En route pour une montagne de dettes (= impôts) supplémentaires et… un nouveau et énorme scandale d'impunité politique… en vertu de la règle tacite « tous mouillés, tous solidaires ». Motus et bouche cousue. On ne connaît que trop bien la triste chanson. Circulez ! Y'a rien à voir ! Révoltant !!

Des millions et des millions de travailleurs indépendants ou précaires mis sur le carreau et spoliés. Voilà, à mon sens, les premières victimes de la corona-folie.

J'affirme(*) - sans trembler - que toutes ces agitations sommitales tragicomiques – et hélas tellement plus tragiques que comiques – n'ont qu'un seul but : masquer la cruelle réalité de l'invraisemblable impréparation des autorités de notre pays et du profond délabrement de l'hôpital public.
(*) : En attendant le J'accuse. Et l'absence totale de porte-voix ne m'empêchera nullement de formuler mon acte d'accusation.

L'an 3 de la divine Restauration

Retour à la Bastille
Les tout derniers vestiges encore debout de la révolution de 1789 viennent de s'effondrer…

Vive le Roi ! Vive le Roi ! Vive le Roi !… clame la foule des zombies corona-décérébrés.
Vive Moi !! Vive Moi !! Vive Moi !! hurle en retour le généralissime.

Le gouvernement veille sur vous / Nous agissons pour votre santé / Nous voulons votre bien…

Pour VOTRE sécurité… / Au nom de VOTRE intérêt…
Quel monde - quelle prison - préparons-nous pour demain ?

La pente est savonneuse et extrêmement dangereuse. En poussant un tant soit peu la logique, va-t-on, par exemple, demain nous interdire les voitures sous prétexte des accidents de la route ? Le tabac et l’alcool, sous prétexte qu’ils peuvent nous rendre malades ? Les sodas au prétexte qu'ils provoquent obésité et diabète ? … Va-t-on interdire les couteaux et les fourchettes de nos cuisines sous prétexte que l'on pourrait blesser ou se blesser avec ? Va-t-on supprimer les fenêtres de nos habitations sous prétexte que l'on pourrait (se) défénestrer ?… Et pourquoi pas - soyons réalistes jusqu'au bout ! - ira-t-on jusqu'à prohiber tout contact physique intime sous prétexte des infections sexuellement transmissibles ?…

Dépistage ou pistage ? Bienveillance ou surveillance ?

… Pour votre sécurité… on vous entube !

Bonjour le progrès !! Vive la modernité !!! Vive Corona !! Vive la monocratie !! Et - surtout - vive MOI !!

Nb : Plusieurs pages de ce site esquissent des précédents et des risques d'abus et de dérives liberticides considérables.

Une lecture critique - circonstanciée - avec essai de mise en perspective
Nous avions le "choix" entre une crise et une méga-crise, nos dirigeants ont délibérément choisi la méga-crise !

Je ne conteste aucunement la réalité de l'épidémie mais sa dramatisation par les pouvoirs publics. Aussi, je condamne radicalement la stratégie de confinement – strict et généralisé avec les mesures totalement disproportionnées que l'on connaît – imposée(s) par nos gouvernants. Le tsunami économique et social - épouvantable - résultant de cette politique sera sans commune mesure avec la crise sanitaire et les quelques vies ainsi prétendument - et momentanément ! - sauvées.

De même, et la chose n'est hélas pas nouvelle, je blâme la plupart des médias mainstream pour leur collaborationnisme aggravé, pour leur suivisme criminel.

L'essentiel de cette page a été écrit autour du 15-20 mars 2020, à part quelques ajouts à la marge et quelques mises à jour ponctuelles ultérieures (notamment du nombre cumulé de victimes du Covid-19).

2020(*) – Printemps pourri, printemps gâché, printemps volé

Derrière, en contrepoint de la chute d'Icare, ou d'Achille à terre… le hold-up du siècle !

!!! PAUSE !!! 

Groggy !! Tous sonnés ! Impensable ! Le ciel nous tombe sur la tête !!

Un éternuement, une petite chiquenaude… et hop ! patatras ! le monde s'écroule comme un château de cartes !
Et qui, à la fin, ramassera la mise… ?

Brutal retour sur Terre et à la réalité – Le monde découvre avec stupeur son énorme vulnérabilité et ses incroyables failles
Accident de parcours ou péché d'orgueil ? Gueule de bois - carabinée - dans tous les cas !
À force de tirer sur l'élastique, il rompt. Il semblerait que nous ayons oublié cette matérialité élémentaire.

Inédit : Un hacker impitoyable… totalement invisible ! Quel odieux importun a osé braquer l'économie mondiale ? Tour de force jusque-là ratée par des générations entières d'écologistes… mais en un tournemain réussie par un virus globe-trotteur !!…
La croissance et l'emballement mondial enfin ralentis sinon durablement enrayés – Retour aux sources, à la maison et à la raison (?) – Sweet home – Collé-coincher dins s' cahute !

Fichtre ! Que peut bien venir faire un « virus de la couronne » dans cette galère ?

Des chimères en guise d'ailes, des pieds d'argile, des lacunes béantes dans la cuirasse du colosseet, à l'arrivée, la même chute brutale… avec en prime une amère blessure d'amour-propre.

Comble de l'ironie pour notre modernité si progressiste : l'immobilité comme remède à l'agitation, le confinement comme antidote à la mobilité, le désemballement en réponse à l'emballement !

Au trou, les agités ! Quand tout va trop vite et s'emballe. Obligation de s'arrêter. L'immobilisation en riposte à l'agitation. Le contraire exact. En somme, de l'eau ou de la glace pour éteindre un feu. L'enfant turbulent envoyé "au coin" pour se calmer. La case "Prison" du Monopoly pour tempérer les excès d'ardeur des joueurs et leur apprendre la patience… Que de vertus curatives ! Un sage et presque saugrenu - tant il est sobre - expédient d'antan… valant tout son pesant symptomatique et taoïste.
Un ralentissement sévère qui devrait aussi nous inciter à... méditer ! Tout au moins sur notre existence et la fragilité de nos vies, sans oublier ce minuscule grain de sable qui, malgré un océan de technologies, grippe la planète entière. En l'occurrence, effet inversement proportionnel à la taille, une cause (quasi-)invisible arrivant à produire des conséquences immenses, incalculables… au niveau planétaire.
Et plus, si affinités, évidemment.

(*) : 1918-1920  2019-2020 : Triste anniversaire. Quasiment pile un siècle après la fameuse « Grippe espagnole » – qui n'en avait d'ailleurs que le nom du fait d'une non censure sur la pandémie en cours dans la péninsule ibérique à ce moment-là. Née en réalité aux U.S.A., elle se répandit à travers le monde et fit environ 65 millions de victimes (!) – voire, d'après de récentes estimations, jusqu'à 100 millions !! Une hécatombe puisque 2,5 à 5 % de la population mondiale d'alors y succomba. J'incite vivement le lecteur curieux à se renseigner sur les véritables origines et la singularité de cette tragédie absolue qui fit plus de victimes que la 1ère guerre mondiale elle-même. Pour ce faire, il faudra, comme toujours, sortir des « sentiers battus » - et surtout très balisés. Sauf à vous y être déjà aventuré(e)… vous pourriez trouver quelques surprises de taille à la clef. Vaccinalistes et bien-pensants s'abstenir.

Par souci de précision et pour s'y retrouver dans le jargon des spécialistes :

  • le SARS-Cov2 : le nouveau coronavirus
  • le Covid-19 : la maladie, l'épidémie associée.

*   *   *

Hep hep hep Un instant, camarade ! Pas si vite en besogne !

Responsabilisation et culpabilisation – Au bal masqué ohé ohé
Trop facile de nous culpabiliser – Un dédouanement à - trop - bon compte
Ou comment s'acheter une bonne conscience, une bonne conduite - et surtout une bonne image - à vil prix

Un paternalisme rétrograde – Et encore un mensonge, un scandale, un crime d'État, un de plus et un très gros !
Accrochés depuis des lustres aux Hautes fonctions… et jamais, au grand jamais, coupables !
D'où proviennent en réalité les vraies fake-news ?

Gestion sanitaire ou gestion répressive de la crise par les Pouvoirs publics ??

N'en déplaise à nos gouvernants : dans cette affaire, l'irresponsabilité est d'abord largement - et gravement - politique ! De toutes les politiques menées par nos dirigeants depuis plus d'un demi-siècle. Les premiers des irresponsables c'est vous… et tous ceux, tous bords confondus, qui ont permis, d'une manière ou d'une autre votre accession - ou votre maintien - à la direction du pays.
[Permettez-moi de vous dire en toute simplicité que, ne faisant pas partie de ces thuriféraires, je me sens en conséquence d'autant plus libre - et peut-être légitime - dans cette critique qu'elle n'est pas nouvelle dans ma bouche et qu'elle ne revêt de ce fait, sous ma plume, pas de caractère opportuniste.]

Le pilori du 3ème millénaire vient d'ouvrir le bal. Je m'abstiendrai bien sûr de préciser… bal si mal masqué. Vous comprendrez bien pourquoi en lisant ces lignes jusqu'au bout, même si le grand dadais, celui de Sa Majesté Carnaval, vient à peine de tirer sa révérence.

Mais le bal des hypocrites, lui, continue sa danse folle. Muusique !!

*   *   *

Quelques réflexions en vrac – Petit essai de mise en perspective
Menue contribution - se voulant ouverte, plutôt dépassionnelle et surtout relativiste - au débat présent qui secoue la planète

gratuitement commis, bénévolement ourdi durant son Service de Confinement Obligatoire par un "travailleur indépendant" – d'office dispensé - privé - de toute activité rémunérée.
Qui dois-je donc remercier pour ces "vacances" inopinées ?! Qui me procure cet honneur subit ? Que me vaut cette liberté en cage… impromptue plus est ? Il me chaut de le savoir, de connaître mon généreux donateur honni, mon importun bienfaiteur haï… 

Ce n'est pas que je m'ennuie chez moi… mais ça ne me rapporte pas un kopeck.

Voici bientôt 3 semaines que je suis pris en otage par un pouvoir autocratique me privant ainsi du moindre revenu d'existence… et malgré les annonces solennelles fracassantes des huiles rances qui nous rôtissent, je n'ai toujours pas, à titre personnel, vu l'ombre du début des prémices d'une quelconque mesure de soutien…

Me faudra-t-il prochainement conclure en épitaphe : Macron et sa clique m'ont tué.

Sacrifié sur l'autel du jeu politicard – Ci-gît un coronaviré, une victime - économiquement spoliée - du confinement sauvage d'un pouvoir illégitime aux abois.

*   *   *

Un virus qui confère des pouvoirs de dingue
Avec un zèle extraordinaire…

Que nous vaut cette sollicitude sanitaire si soudaine ?

Gare aux effets secondaires et aux dommages collatéraux
du remède de cheval administré !!

… « Quoi qu’il en coûte » …

a dit le confiseur en chef

Gare aux retours de bâton !!

Qu'on se le dise…

LES CONFISEURS NE SONT PAS LES PAYEURS

L'arbre qui cache une immense forêt

Oublierions-nous que nous mourons avant tout de notre propre incurie, de nos propres turpitudes ?! Ignorerions-nous que nous sommes nos premiers bourreaux, nos premiers fossoyeurs ?!
Méconnaîtrions-nous que de nos infortunes nous sommes les premiers coupables à blâmer ?

Pourquoi ne fait-on jamais si grand cas de la crise climatique, des innombrables pollutions qui nous rongent, des maladies de civilisation qui nous exterminent par millions, de la misère sociale qui gagne, etc. etc. ?!! Pourquoi ? Pourquoi ? POURQUOI SUBITEMENT TOUT CE PATAQUÈS ???

… Silence !! on tourne ! …

Question de volonté politique
La réponse est-elle suffisamment claire ?!

Cette crise qui nous accable, aussi subite que profonde soit-elle, saura-t-elle nous remettre la tête à l'endroit, les idées en place et les pieds sur terre… Permettez-moi - hélas ! - d'en douter.

Quatre questions subsidiaires à cent balles chacune

  1. Croyez-vous qu'en 2020 l'on ne meure plus que du coronavirus ?! Aurions-nous oublié que même SANS cette épidémie, en ce premier quart du XXIe siècle, en moyenne 1 670 personnes meurent en France chaque jour ?
     
  2. Ne saurait-on pas dans les hautes sphères du pouvoir qu'en quelques semaines la grippe saisonnière emporte, bon an, mal an, entre 10 000 et 20 000 de nos concitoyens ?
     
  3. Cette épidémie ne révèle-t-elle pas surtout le profond délabrement structurel de l’hôpital public en France – merci les politiciens néolibéraux pour votre démolition méthodique du pays ! –, et ce malgré les appels de détresse récurrents lancés depuis près de deux décennies ?


    … Et maintenant, pour finir, la question qui tue… 
     
  4. Le SARS-Cov2 (coronavirus) est-il 1/ le coupable, 2/ le complice ou 3/ simplement un opportuniste de la maladie nommée Covid19 qui se développe actuellement ?
    La question vous paraît simpliste, incongrue, choquante(*) ? Et pourtant la réponse à cette interrogation fondamentale est essentielle pour comprendre l'épidémie en cours. Il en va ainsi, plus généralement de la compréhension de toutes les maladies infectieuses, de tous les troubles de santé. Et aussi des traitements afférents mis en œuvre.
    (*) : Pour d'aucuns, la seule idée de raisonner de la sorte expose de facto à l'opprobre et à l'anathème. À force je m'y suis personnellement peu ou prou habitué. Dans tous les cas, mon intention n'est évidemment pas de vous heurter mais de vous inciter à réfléchir sur ce point crucial.

Protégez-vous impérativement du matraquage apocalyptique, du bombardement cataclysmique !

La pire et la plus contagieuse des épidémies est assurément celle de la peur. Non seulement elle n'évite pas le danger, mais de surcroît, elle est spécialement mauvaise conseillère.

Et voici, d'entrée de jeu, pour bien vous mettre dans le bain et vous faire encore plus peur, quelques chiffres macabrement rassurants eu égard à la pandémie en cours ! Sans oublier évidemment le principal : nous allons tous mourir un jour - c'est une certitude absolue - et il y a d'énormes chances que le coronavirus n'y sera pour rien. En effet, il y a ceux qui préfèrent mourir d'un cancer, ou d'un problème cardiovasculaire, du diabète, de la pollution, du stress, du tabagisme ou de l'alcoolisme, de la maladie d'Alzheimer, d'un accident, d'un trop-plein de spleen ou d'un épuisement généralisé, d'une iatrogénie médicamenteuse ou d'une infection nosocomiale, etc., etc. et, pour les plus chanceux… de leur belle mort. Croyez-moi, il y a véritablement l'embarras du choix. Le problème, c'est qu'on ne sait pas toujours ce que l'avenir nous réserve. Et puis la camarde n'attend pas forcément notre aval ou que nous soyons équipé et fin prêt pour le grand saut.

Ce préalable nécessaire étant dit…

Faites, vous aussi, votre décompte… En recourant à votre bon sens plutôt qu'à votre calculette…
Quelques repères pour situer les ordres de grandeur et dédramatiser les chiffres mortuaires dont on nous assomme :

  • 57,3 millions de personnes décèdent chaque année dans le monde. Soit 157 000 par jour, 109 par minute, 1,81 chaque seconde. Peut-être même en connaissiez-vous l'une ou l'autre… d'ailleurs probablement morte d'une pathologie non virale.
  • Parmi elles, 25 à 30 millions meurent chaque année de la pollution de l'air et de l'eau, de la faim et de la malnutrition, et des suites des changements climatiques. Soit 74 000 victimes par jour, 3 000 par heure, 51 à la minute, 1 à la seconde. (Je vous épargne les divisions. Sympa, non ?!)
  • Un décès sur cinq dans le monde est lié à la malbouffe, soit près de 1,5 milliard d’individus dont la vie est ainsi abrégée. Cela donne un peu plus de 4 millions par jour !… (Allez, on arrête de compter par heure, minute, seconde.)
  • La résistance aux antibiotiques causerait 700 000 décès par an à travers la planète. Soit près de 2 000 par jour.
  • Environ 10 millions de personnes décèdent tous les ans du cancer. Soit 27 000 chaque jour.
  • Chaque année, directement ou indirectement, le diabète tue 1,5 million de personnes dans le monde dont 34 000 en France, soit 93 victimes par jour pour notre seul pays.
  • 2,6 millions d'individus meurent d'infections respiratoires chaque année dans le monde, soit 7 123 par jour !
  • Durant l'été 2003, dans notre pays, entre 20 000 et 25 000 personnes ont trouvé la mort en raison de la canicule.
  • Les accidents médicamenteux causeraient rien qu’en France de 10 000 à 20 000 morts - au bas mot - tous les ans (ce qui représente entre 27 et 55 personnes par jour sur une base annuelle)
    Soit au moins autant sinon plus que la grippe saisonnière (entre 55 et 100 décès /jour en raisonnant cette fois-ci sur une période d'un semestre – ce qui est très large en l'occurrence). D'ailleurs, les hôpitaux ne sont-ils pas chroniquement saturés TOUS les hivers ?
  • Calculé sur la base des années 2015-2019, toutes causes confondues, chaque jour, en moyenne 1 670 personnes décèdent en France. Soit, corrigé des variations saisonnières, 1 830 durant les mois d'hiver et un peu plus de 1 500 entre mai et septembre.
  • Etc.
  • En France, depuis le début de l'épidémie, 8 078 personnes supposément porteuses du SARS-Cov2 sont mortes sur 70 478 cas recensés. 16 183 individus sont déclarés "guéris" (décompte au 06/04/20).
    Même si chaque cas est tragique, précisons qu'il convient de distinguer les décès liés exclusivement au coronavirus - plutôt marginaux - de ceux dont l'infection n'était qu'un facteur aggravant. Signalons aussi que les décès hors structures hospitalières liés à la pandémie en cours ne sont pour l'instant pas intégrés dans ce recensement.
  • (…)
  • Enfin, derniers repères… En 1969, la grippe de « Hong Kong » a fait 1 million de morts dans le monde, dont 32.000 en France. Et une douzaine d'années auparavant, en 1957, la « grippe asiatique » plus meurtrière encore, fit 1,5 million de décès. Et pourtant aucun gouvernant à l’époque ne s’était avisé de mettre son économie nationale à l’arrêt. Que signifie en 2020 cet empressement inédit - suicidaire ! - de la part de nos « autorités » ?
  • (…)

Quelle que soit la cause du décès, paix à toutes ces âmes.

… Je vous laisse méditer quelques instants sur ces chiffres…

Nota bene :

  • Pour 1 décès (sur)médiatisé, combien de milliers, de dizaines de milliers, de centaines de milliers de décès y-a-t-il dans l'indifférence générale ?
  • Si ces données ne suffisaient pas à vous rassurer, vous trouverez plus bas dans le texte, d'autres chiffres - de la même veine - bien plus alarmants que ceux des victimes du coronavirus… chiffres si peu connus car ne faisant jamais les gros titres de nos journaux. Jetez-y donc un œil, voire les deux ! Ça ne vous engage en rien. Et nul besoin de vous équiper spécialement ni de respecter la distanciation sociale, leur lecture n'étant pas en elle-même contaminante… Par contre, prenez garde ! les ordres de grandeurs, eux, sont assommants.
  • Oui, la peur, aussi, tue. Puissent ces données vous aider à quelque peu relativiser l'hystérie morbide en cours… et porter votre attention sur des dangers autrement plus graves pour l'humanité… et donc potentiellement également pour vous-mêmes.

Bonne lecture !

Enterrés… Enterrés les terroristes… Enterrés les 90 km/h sur le réseau routier… Enterrés les gilets-jaunes… Enterrée la retraite… Enterrés les migrants…

Place au coronavirus !!

D'ailleurs parle-t-on encore d'autre chose que de lui en ce moment ?!

Il y a toujours une bonne Urgence pour détourner des vrais problèmes

De l'incurie de la marche du monde
Une corona-hystérie orchestrée de main de maîtreInfantilisation scandaleuse des populations
Indigence politique et médiatique

Un brillant cas d'école ! Toutes les tares sociétales relevées et dénoncées sur ce site se trouvent ici réunies, cumulées, amplifiées… pour engendrer un monstre destructeur et décupler la crise civilisationnelle(*) déjà préexistante. Il n'y a AUCUNE FATALITÉ là-dedans ! Que des politiques ineptes et mortifères menées depuis des décennies par des gouvernants stipendiés avec le consentement d'une majorité de consommateurs proprement inconscients.
Le résultat, nous le connaissons hélas que trop bien.

(*) : Crise écologique, énergétique, climatique, démographique, sociétale, économique, politique, sanitaire, sociale, culturelle, identitaire, morale, spirituelle, etc.

Et dire que ceux – et toutes leurs vieilles idées rances avec eux – qui nous ont mené droit dans le mur prétendent maintenant, la main sur le cœur - dieu qu'ils sont mignons à voir avec leur bouche en cul-de-poule ! - « avoir changés », parfois « s'être convertis », et vouloir notre bien, se proposant de nous conduire hors de l'impasse en continuant de briguer de nouveaux mandats ! Allez-vous encore croire à leurs sornettes ! Comme vous avez certainement beaucoup trop longtemps cru en leurs mensonges récurrents, en leurs enfumages permanents, en leur mauvaise-foi manifeste ?!

Cette fois-ci, ce ne sont pas des tours en béton armé qui se sont écroulées mais une part de l’économie mondiale. Et ce ne sont pas de rusés terroristes déterminés à frapper un symbole de puissance qui en sont à l’origine, mais seulement un… virus… armé d'une poignée de politiciens déjantés.

Qu'est-ce qu'un virus ? Voici comment le Petit Robert (2010) - par exemple - le définit : Micro-organisme infectieux à structure bien définie, parasite absolu des cellules vivantes, possédant un seul type d'acide nucléique et se reproduisant à partir de son seul matériel génétique.

Autre question fatidique…

Jusqu'où montera la mayonnaise – et la moutarde ?
Je n'en peux plus ! Stop ! N'en jetez plus ! Je suis corona-écœuré !

Par pitié, ne me parlez plus du coronavirus !!! Et pourtant, nous ne sommes qu'au tout début du confinement !

17 mars 2020.
Bien que le sujet m'inspire un net intérêt, je suis très partagé sur l'utilité, et surtout l'extrême inutilité - pour ne pas dire la totale "contre-utilité" - de faire la moindre allusion à la pandémie - la folie ! - coronavirale en cours tant il m'est difficile de ne pas complètement saturer sous cet inouï matraquage ! Le sujet, en soulevant cet invraisemblable déchaînement médiatique, cet incroyable tintouin, ce foin paroxystique, ce tintamarre infernal, fait tant couler de sueur, de salive et d'encre qu'il me provoque, en plus de quelques semaines de vacances cloîtrées - inopinées, fâcheuses et forcées -, une urticaire géante dont je me dois absolument de vous tenir informé.

Une avalanche d'interrogations

En effet, je me demande bien qui du virus ou du désespoir consécutif à la privation d'activité chez un certain nombre de travailleurs indépendants et de petits entrepreneurs, ou encore de la détresse générée chez les personnes fragiles, âgées ou isolées par les tombereaux de radotages anxiogènes (le lockdown… décuplant leur solitude)… fera in fine le plus de victimes.
Crise sanitaire réelle doublée d'une gigantesque crise économique dont je serai particulièrement curieux de constater quels en seront, à terme, les vrais bénéficiaires. Quels opportunistes surnageront et quels acteurs économiques auront coulé dans la tempête. En somme, à qui aura profité le crime.

Par ailleurs, les scénarii de pandémies sont analysés, testés, évalués, réévalués de très longue date par les autorités publiques. À ce titre, l'épisode de la - fausse - pandémie H1N1 en 2009 ne sonne-t-elle pas comme une répétition générale ? Dans le cadre présent, les leçons de l'expérience des Chinois - qui nous ont précédé de un à deux mois dans la montée en puissance de l'évènement - ont-elles été tirées à temps par nos autorités sanitaires et politiques ? Le dispositif anti-épidémique de l'équipe France a-t-il été suffisamment anticipé ? A-t-il été à la hauteur de l'enjeu et déclenché à temps… ou y-a-t-il eu mésestimation et retard notable à l'allumage ? Pourquoi tant d'écarts dans les chiffres entre nations voisines ? La stratégie adoptée en France a-t-elle été la bonne, notamment en regard d'autres nations (européennes ou non) qui ont opté pour des mesures différentes. Quelles auront été, sur le terrain, les priorités et les contraintes véritables. Les traitements administrés ont-ils été toujours judicieux ? N'a-t-on pas délibérément écarté des thérapeutiques qui auraient pu présenter au moins autant d'intérêts et d'efficacité que les précédents dans la lutte contre l'épidémie(*1) ?
Plus largement, quid aussi de la folle politique de mondialisation/globalisation, et son corollaire, la désindustrialisation massive de notre pays depuis des décennies, nous rendant - l'Europe entière y comprise - complètement dépendant de fournitures essentielles, stratégiques, dont des médicaments de base ? Ah ! les lois du marché sont décidément toujours aussi impénétrables !
Et puis s’il se confirmait que cette maladie infectieuse touchait une proportion conséquente non seulement de personnes âgées ou fragiles, ce qui est classique, mais aussi, étonnamment, d'individus plus jeunes, il sera important d'en établir le profilage typologique ainsi que la ou les causes de cet écart de morbidité. Idem pour les fortes disparités géographiques. Etc.

De nouvelles pistes apparaissent et d'autres incohérences se font jour. Les spéculations pourraient donc aller bon train dans les mois à venir… L'heure des bilans arrivera de toute façon.
Quoi qu'il en soit, j'espère qu'une enquête pluridisciplinaire approfondie et impartiale sur ces thématiques apportera des éléments éclairants dans un avenir pas trop lointain. Comme il en aura été pour les origines réelles de cette pandémie et de ce virus plutôt singulier(*2), semble-t-il.

Les suites seront, à tous points de vue, particulièrement lourdes de conséquences.

Personnellement, beaucoup trop échaudé, depuis des décennies, par une litanie d'enfumages de de trahisons, au-delà des habituels beaux et grands discours de nos dirigeants - habillés d'une mise en scène parfaite avec moult effets de manches et savantes postures -, je jugerai, comme à mon habitude, leurs déclarations ampoulées à l'aune de leurs actes effectifs. Par conséquent, je reste avec grande curiosité - et sans illusion - dans l'expectative de découvrir ce dont la Montagne va bien pouvoir, cette fois-ci encore, accoucher.

Il ne faut pas tirer sur l’ambulance, dit-on. Mais il nous faudra cette fois-ci tirer toutes les leçons de la catastrophe !

(*1) : Parmi ces thérapeutiques ("alternatives" ou "complémentaires"…), administrée avec la prudence d'usage, les promesses de la chloroquine (hydroxychloroquine et azithromycine) – antipaludique connu depuis plus de 50 ans et qui a été utilisé avec succès en Chine et en Corée du Sud sur des pneumopathies graves – est-elle réellement une « fake news » comme l'affirme - je crois un peu hâtivement - notamment un journaliste du journal Le Monde ? [– Mais s'il en est un néanmoins qui devrait singulièrement et urgemment « fermer sa gueule » c’est vraiment le merdeux et cynique bendit de mai 1968 ! – Fin de l'incise]

Ensuite, les bénéfices potentiels des remèdes des médecines naturelles - et spécialement les classiques inhalations et traitements hyperthermiques - ont-t-ils été sérieusement évalués ? Etc., etc.

Sans blague !
Les autorités politiques, par la bouche du ministre de la Santé, nous font savoir ce 26 mars qu'elles ne veulent pas prendre « de pari sur la santé des Français » avec le traitement à la chloroquine. Soit, c'est une intention louable. Mais sont-elles certaines de ne pas avoir déjà pris des risques énormes quant à la santé de nos concitoyens ? Sont-elles si sûres de ne pas continuer de l'hypothéquer, de la spolier tous les jours non seulement avec les préjudiciables carences en matériels mais aussi avec certains des traitements classiques administrés ? N'ont-elles déjà pas risqué des milliers, voire des dizaines de milliers de fois, la vie des Français - malades et personnels soignants inclus -, rien que ces dernières semaines ! Ne nous prend-t-on pas pour des cobayes, du bétail, du menu fretin - corvéable et pillable à volonté -, depuis toujours !! Allons donc !
Cette pusillanimité soudaine est d'un cynisme grotesque absolu ! Cauchemardesque !
Parions que le gros de la troupe s'y laissera rouler.


(*2) : Mettons donc d'emblée les pieds dans le plat. Non, dans cette affaire, le pangolin n'est pas seul en cause. Que s'est-il passé en particulier à Wuhan ? Le corona nouveau s'est-il échappé d'un animal ou d'un laboratoire, voire d'une boîte de Pandore ? L'a-t-on éventuellement aidé dans sa "fuite" ?

L'émergence du Covid-19, à l'instar de nombreuses autres mutations de micro-organismes observées, pourrait également bien être liée à de graves désordres écologiques – dont la perturbation des chaînes alimentaires, le réchauffement climatique, le décloisonnement des barrières naturelles (dû aux déboisements massifs, aux manipulations génétiques, aux pratiques d'élevage intensif, au braconnage, à certaines habitudes alimentaires…), l'érosion de la biodiversité, la dissémination de produits toxiques, etc… –, graves désordres écologiques tous provoqués par le premier et pire des nuisibles : l'homme.

*   *   *

Une histoire qui me rappelle étrangement la fable de La Cigale et la Fourmi de Jean de La Fontaine apprise à l'école, à cela près qu'ici il ne s'agit nullement d'un joli conte bucolique à vocation très didactique mais d'une dure et cinglante réalité sociétale… à l'échelle d'un pays, d'un continent, voire de la planète tout entière.

Et puis, comment ne pas voir aussi à l'œuvre dans l'affaire qui nous occupe, Les Animaux malades de la peste… (id.) - et son célèbre conciliabule - dont le coupable tout désigné par l'assemblée d'"escrocs", le bouc émissaire idéal - et aussi  "dindon de la farce" - se trouve être le pauvre et honnête âne de service…
[À titre personnel, j'affectionne tout particulièrement les ânes - dont la sensibilité, l'intelligence, la sagesse ne sont plus à prouver. Pour autant, ne voyez là aucune autre similitude.]

Incroyable ! Unique ! L'Affaire du siècle !
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Le coconanarvirus, une nouvelle chierie venue de Chine
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Trop chouette ! Cool !

Incontournable ! Inratable ! Imbattable !  Vu à la télé et dans tous les canards du monde
Il faut le voir pour le croire… 

Quand la fièvre monte… monte… monte…
Et que les Bourses baissent… baissent… baissent…

[… Pour les couplets, voyez ci-après…]

Par la grâce des médias – La France au bord de la folie… sinon - à les entendre - prochainement morte du virus

Électrochoc viral ! – Actualité épidémique brûlante
Comme une traînée de fièvre subite
Coup de semonce – Coup d'arrêt mondial

La peur en guise de programme politique

Un essai grandeur nature
Comment ruiner en quelques semaines des peuples entiers ? – Comment générer une catastrophe planétaire ?
Avec un empressement très particulier

Psychose : 5Liberté : 0
Rencontre d'un nouveau type
« Guerre » ouverte contre « un ennemi invisible ». L'État français, très martial dans sa posture, est un prompt va-t-en-guerre, on le sait. Et, alors que les anciens ont connu la « drôle de guerre » en 1939-1940, nous, nous découvrons ou redécouvrons avec désarroi une autre « drôle de guerre », un autre « Blitzkrieg », épidémique cette fois-ci, en ce « drôle de printemps » 2020.
Mauvais film, mauvais scénario, mauvais acteurs, mauvais producteur, mauvais réalisateur, mauvais promoteurs, etc.
Politiques de l'absurde et absurde des politiques : après des décennies d'irresponsabilité et d'insouciance… grosse panique à bord.

Maintenant, bonnes gens, la récréation est finie. Rentrez chez vous ! Confinez-vous et cessez de discuter et de vivre ! Sous peine d'amendes salées.
Allez ! Faut obéir. Bon-papa le veut, il l'a dit.

Un homme en surchauffe

Une société malade de ses peurs endémiques et de ses funestes inconséquences
Pauvres insensés ! Malheureux fous !
Et hop encore une guerre ! Et son inévitable fabrique de maréchaux-héros autoproclamés
Un logiciel gravement défaillant… et rayé, de surcroît

La vérité est ailleurs. Vers une grande prophétie auto-réalisatrice.

Hystérie & psychose collectives – Cauchemar sur Terre – Peur sur le monde – Vent de panique dans les chaumières – Pulsions absurdes et morbides
Le Gouvernement - et son big package - veille sur nous. États d'urgence en série – Alertes rouges en cascade ! Un « ennemi » polymorphe ne cesse de rôder ! Il y a une lune à peine, le terroriste était encore islamiste. Là sans crier gare il vient brusquement de se convertir à la religion virale. Le scélérat !
Parbleu ! De quelle criminelle obédience sera donc le prochain assassin ?
Pendant ce temps la grande Fumisterie poursuit son cours, la mystification continue tranquillement son chemin.
Effectivement, jusque-là la main n'a pas tremblé. Mais sera-t-elle pour autant pardonnée ? L'avenir nous l'apprendra.

Ne faudrait-il pas plutôt confiner les confineurs ?

À ce propos, je préconise que nos gouvernants participent eux aussi, une fois l'urgence de la vague épidémique passée, selon les mêmes modalités, comme chacun d’entre nous, et par solidarité et exemplarité, à l’effort national de lutte contre le Covid-19, par un confinement strict, une mise en inactivité d’office avec suppression des émoluments afférents. Par la même occasion, je suggère que durant leur carême ils soient aussi privés de médias, à commencer par le confiseur en chef, cela au moins nous fera de vraies vacances !

P.S. : J'oubliais ! N'étant pas des « travailleurs indépendants », l'assignation à résidence ne leur coûtera pas même un centime d'euro en appointement.

Une sinécure trompeuse

Et si à l’issue de l’épisode, les cloîtrés d'office ne voulaient plus se remettre au boulot comme avant ? Que les confineurs prennent garde, car le gros de la troupe confinée pourrait bien se trouver menacé par le ramollissement, l'avachissement et la dissolution qui guettent par l'entremise de l'immobilisation imposée. Les reclus risquent de s’habituer et trop vite et trop bien au farniente et à la confiserie, surtout lorsque le stage est indemnisé. Mais les connaissant bien, les donneurs d'ordre ne manqueront pas - surtout les plus voraces d'entre eux -, sitôt les restrictions levées, de vous rappeler la todolist, les deadlines, de vous faire rattraper dare-dare les retards accumulés dans leur business plan, leur reporting et profit target an' goals.

Tiens, aux dernières nouvelles (20/03/20), il n'est pas exclu que dans votre lieu de confinement vous soyez, sans le savoir, en train de "profiter" de vos congés payés. Enjoy !

Profitez donc un max de votre réclusion sanitaire - et peut-être aussi salutaire - pour bien réfléchir à comment aligner au mieux votre condition d'existence quotidienne avec votre haut idéal de vie.

Scénario catastrophe
Après le grand emballement du monde, la grande claque
Merde ! Y'a plus d'frontières !

Devant la chronique d'une catastrophe sanitaire, économique et sociale - planétaire - annoncée, notre société qui d'habitude s’affiche si avant-gardiste(*) me fait franchement peine à voir, surprise, figée, fixée, tétanisée, sidérée, pétrifiée qu’elle est tel un animal brusquement pris dans les phares d’une automobile de passage.

(*) : Un virus mondialisé, qui, à l'instar, de nous humains, voyage, fait du tourisme, des affaires, des dégâts, des ravages. Soyons logique : si l’on veut la mondialisation/globalisation, il faut en supporter toutes ses conséquences, y compris les négatives. Et elles sont légion. D'ailleurs, en général, ces désagréments ne s'affichent pas d'emblée, mais déboulent dans un deuxième temps seulement.

Sans vouloir en aucune façon nier son caractère contagieux et marginalement létal, nous qui maîtrisons la fission nucléaire et le clonage biologique, nous qui commençons à explorer la planète Mars en ce premier quart du XXIème siècle, nous qui scrutons l'espace à la recherche d'un éventuel astéroïde qui pourrait venir nous menacer, nous tremblons d’effroi devant un petit virus, un virus comme la terre en a connu une infinité avant lui. D’ailleurs, soit dit en passant, qu’est-ce qui devrait nous faire le plus peur dans cette histoire : 1/ le virus ou 2/ - le spectacle de - notre impuissance et, au-delà, de notre abracadabrantesque château de carte organisationnel… ou encore 3/ les mesures drastiques - et singulièrement autoritaristes - de confinement associées ?

Et puis, on dirait aussi que nous venons subitement de découvrir – ou redécouvrir – que nous étions tous, sans exception, mortels ! L'aurions-nous oublié tant le matérialisme et le confort physique dans lequel nous baignons en continu, de nos esprits a éludé, dissipé, chassé la mort dans un ailleurs abstrait, dans un vague cloud au-delà des condoléances, dans un néant dissolvant absolu, dans un no man's land au-delà des obsèques et des dernières grandes vacances.

Et un « ennemi mortel » de plus pour l'humanité !
Où les termes « ennemi », « guerre » et autres innombrables métaphores militaires… sont ressassés, martelés, rabâchés à l'envi, à qui mieux mieux… à bourrer le mou jusqu'à saturation des méninges et implosion de la planète !

Pour une fois qu'un petit virus - par définition petit - prend la priorité sur la marche des affaires du monde. Une première depuis très longtemps. Un évènement à marquer d'une pierre blanche.

Le nouveau coronavirus est un « ennemi de l'humanité » dixit le Président de l'OMS(*), ce 18/03/20. « L’humanité entière » est menacée surenchérit en écho son patron, le Secrétaire Général de l'ONU, ce 25/03/20… Oh chiche ! Et si c'était vrai ? – Bon débarras ! comme nous l'indique Yves Paccalet.
Un virus qui veut la peau de l’humanité, rien de moins ! Tiens, tiens !… Comme si cette dernière n'était pas en guerre frontale, perpétuelle, totale, contre son environnement. Comme si l'homme lui-même n'était pas le plus terrible des prédateurs et ne voulait la peau d'absolument personne sur cette Terre ! Comme s'il était blanc comme neige, le plus gentil, le plus adorable, le plus innocent des agneaux ! Quelle supercherie ! Se sont-ils déjà regardés ? Ont-ils déjà, rien qu'une fois, observé le monde autour d'eux ? Quelle belle projection ! Quelle étroitesse d'esprit ! Pauvres inconscients - imbéciles, crétins nés ! Splendidement symptomatique de la doctrine aveugle qui gouverne notre société biocidaire.
(*) : Le manque de discernement, les errements, les atermoiements - les fautes - de l'Organisation dans la gestion de cette pandémie sont pitoyables.

Plus con que moi tu meurs !

Ce n'est pas avec ces vieilles rengaines, ce genre de discours égocentré, anthropocentré, genré – dont l'imbécilité et l'ineptie affichées se montrent d'autant plus endurcies et indécrottables qu'elles émanent de hauts (soi-disant) "responsables" mondiaux – que nous allons pouvoir partager en (relative) bonne entente, en voisins avisés, notre espace d'évolution avec les autres formes de vie - dont nous sommes totalement tributaires - et vivre les uns avec les autres sur une planète apaisée et respectée. Ce genre de discours stupide - j'endosse l'appréciation - a le don de me faire spontanément sortir de mes gonds. Et la détente reste rapide.

Pandémie révélatrice – D’illusions et de désillusions

Sans aller jusqu'à l'apocalypse, cette pandémie, à l'instar de toutes les crises, contribue à révéler la véritable la nature humaine et le tempérament réel des individus. Bonnes surprises et mauvaises surprises forment le long cortège erratique de la diversité inouïe des tribulations du bipède technologisant.

(…)

Attention ! changement de refrain :
Il faut garder la tête froide… froide… froide… !
… Il faut garder la tête froide… froide… froide… !
…    Il faut garder la tête froide… froide… froide… !

Oui, tous ensemble !

… Il faut garder la tête froide… froide… froide… !
… Etc. [ad libitum]

Un mal pour un bien
Un corona sinon rien

Le Coronavirus, un nième et infâme sabotage des collapsologues ? Une ignoble conjecture des effondrologues ?

Serait-ce encore une sale conjuration venue de l'Est ?

À tout mal il y a un bien, dit-on. Ne devrions-nous pas, collectivement, nous réjouir de cette catastrophe en raison de la nette baisse, ponctuelle au moins, des émissions polluantes en résultant à travers le monde, baisse visible même depuis l'espace dès ce mois de février 2020, images satellitaires à l'appui ? Je m'en réjouis sans retenue.
Cette calamité au moins nous aura-t-elle - peut-être - appris, entre autres nombreux bienfaits du slow-down, que nous pouvions aussi voyager à peu de frais - pour nous et pour la planète - confortablement installé dans notre… canapé !

Enfin, petite pointe supplémentaire de cynisme, cette crise sanitaire ne s'inscrit-elle pas parfaitement dans la nécessité absolue de contenir voire limiter/réduire la taille de la population humaine mondiale ?
La nature dispose de mécanismes cybernétiques de régulation spécialement performants et subtiles dont nous n’avons pas encore découvert et compris toute la portée et les nuances. La baisse continuelle depuis des décennies de la fertilité humaine (cf. le boom des hypo-fertilités (spermogrammes dégradés…), infertilités, stérilités…) n'est vraisemblablement pas l'apanage de la seule pétrochimie.

Soyons sans illusion. Les micro-organismes nous ont de loin précédés sur Terre et ils nous survivront longtemps encore. La vie macroscopique est même faite de savants assemblage de "microbes". Il nous reste tellement encore à découvrir des interactions entre eux et nous.
À quoi bon se faire du mouron, ils s'adaptent mieux et plus vite que nous (cf. l'antibiorésistance pour seul exemple). Nous devons apprendre à vivre en bonne intelligence avec eux. Point barre.

Advienne que pourra.

Tombera, tombera pas ?
Vers un grand retournement ?

Depuis quelques semaines maintenant (depuis début 2020), la terre tourne au ralenti et par à-coups bringuebale dangereusement. Par moments j’ai la pénible impression qu’elle va même, sous peu, trébucher sur l’obstacle et basculer dans le vide sidéral qui l'entoure. Le monde entier, effaré, retient son souffle dans l’attente du passage du tueur invisible qui le terrorise à la ville comme à la campagne, sur les marchés comme dans les états-majors, à l'école comme au bureau, dans les musées comme dans les hospices…

Notre stupeur devant cet épisode pandémique est exactement à l’image de notre cécité et de notre imprévoyance civilisationnelle.

À qui profite le crime ?

Parmi les premiers bénéficiaires, les soignants, derniers de cordée redevenus miraculeusement les premiers… après l'équipe gouvernante, bien sûr – faut pas pousser tout de même ! Une réhabilitation contrainte mais conforme aux Évangiles. Sauront-ils toutefois garder la corde tant la compétition est rude ?

Quels incultes ont cru que tout pouvait se télétravailler ?

Personnellement, j'ai bien essayé de télétravailler mais j'ai beau tirer sur mes bras, je n'arrive désespérément pas à les étirer au-delà de mon domicile. Je me suis proprement démené avec les fils et, pour finir et m'en affranchir, ai même consenti à enclencher le wifi… En vain ! J'en viens à me demander, contraint, s'il ne me faudra pas, pour enfin parvenir à mes fins, tenter la 8G.
Je réessayerai ! Encore et encore ! Promis.

L'essor fulgurant du « sans contact »
Une nouvelle extension des "réseaux sociaux" – Le social relégué dans la virtualité
Chacun chez soi / Chacun pour soi ?

Place à la « distanciation sociale », imposée. Dépassés, relégués, ringardisés le wifi et autres connexions sans fil, le paiement "sans contact", etc. il y a tellement mieux : la « distanciation sociale » !… Or qu'est-ce, au fond, qu'un monde sans contacts humains physiques, si ce n'est, par essence, un monde privé de social, c'est-à-dire un monde asocial ?
Voyons ce que seront devenus
dans quelques mois les rapprochements affectifs, les gestes et témoignages de solidarité, une fois les brumes de la crise dissipées. En ira-t-il comme pour Charlie ?

Un autre crime contre l'immunité ?
Le moindre des paradoxes : la convivialité, la proximité sociale et les contacts amicaux (serrages de paluches, mains sur l'épaule, embrassades, etc.), facteurs dopants - prouvés - de l'immunité, mis à l'index pour atteinte à la même immunité ! Une fois encore, le court terme sacrifié au long terme.
Et puis, s
ans mettre en cause le principe - indispensable - des consignes hygiéniques, des mesures barrières… Justement, quelle barrière efficace contre les germes extérieurs représente donc encore la peau d’une main qui à force d’être lavée, relavée, contre-lavée, délavée, javellisée, hydro-alcoolisée vingt ou trente fois par jour… finit par ressembler plus à une passoire, à une toile émeri, à un vieux parchemin craquelé, voire à une pierre ponce ?


Par ici les affaires !
Pleins gaz vers le tout-numérique, le tout-virtuel

Marche forcée vers les super-/hypermarchés, les achats en-ligne, soit - peu ou prou - vers les géants mondiaux du commerce et de l'Internet. N'est-ce pas ce que l'on appelle « se jeter dans la gueule du loup » ?

Welcome in the Cloud ! me susurre une voix suave… Welcome in the Cloud…

(…)

Mais où s'arrêtera la débilité des surenchères alarmo-protectionnistes… et le sordide corona-business ?!

Un concours, un florilège, un record d’idioties
The business must go on, in any case !

À vomir !

(…)

« (…)

Je crois que le Ciel a permis
Pour nos péchés cette infortune.
Que le plus coupable de nous
Se sacrifie aux traits du céleste courroux ;
Peut-être il obtiendra la guérison commune.
L'histoire nous apprend qu'en de tels accidents
On fait de pareils dévouements.
Ne nous flattons donc point ; voyons sans indulgence
L'état de notre conscience.
(…)
À ces mots on cria haro sur le baudet.
(…)
Selon que vous serez puissant ou misérable,

Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir. »

Les Animaux malades de la peste (1678)
Jean de La Fontaine (1621–1695)

Garder raison. Un peu d’intelligence et de sagesse, par pitié !

Deux poids, deux mesures, deux urgences, deux considérations…
L'arbre qui cache la forêt

S'il vous plaît, un peu de retenue, de décence, de raison, de mesure, de bon sens… les gouvernants, les politiciens, les experts, les médias !

Ouvrez vos yeux ! Jetez vos œillères !

Un ouragan nommé Covid-19 balaye la planète et monopolise l'humanité entière, alors que des tsunamis des milliers de fois plus meurtriers et dévastateurs passent tranquillement TOUS LES ANS sous les radars… et sont de fait totalement ignorés ou négligés des autorités !

Ah ! c'est beaucoup moins spectaculaire et médiatisé, c'est sûr !

Comparativement aux victimes du coronavirus, que sont donc les DIZAINES DE MILLIONS DE MORTS ANNUELS liés à nos absurdes modes de vie ?! Oubliés sitôt annoncés. Zappés, jetés, terrassés par notre papillonnement, passés à la trappe de notre invraisemblable, de notre ébouriffante amnésie individuelle comme collective !
À la charge de ces défunts, en défaveur de ces sacrifiés ? Il n'y a ni médicaments, ni vaccins, ni brevets, ni royalties directement à leur opposer.

Ainsi, si l'on additionne rien que les décès provoqués par les changements climatiques, ceux dus à la pollution de l'air et de l'eau, et ceux causés par la faim et la malnutrition, nous totalisons déjà pas loin de 25 à 30 millions de morts PAR AN dans le monde… Soit 74.000 victimes par jour, 3.000 par heure, 51 à la minute, 1 à la seconde… Qui dit mieux ?!
Et d'année en année, ces chiffres ne cessent de croître !

Pour relativiser quelque peu les "ravages" du Covid-19, permettez-moi de rappeler ici que…

  • Un décès sur cinq – 1 sur 5 ! – dans le monde est lié à la malbouffe. Sachant que nous sommes actuellement plus de 7,5 milliards d'individus sur Terre… un sur cinq… cela représente déjà 1,5 milliard d’individus dont la vie est abrégée de la sorte… À ce seul compte donc, et bien qu'il fasse, par principe, déjà trop de victimes, petit joueur, le coronavirus peut d’ores et déjà aller se rhabiller ! Et vite !
  • Un tiers des décès dans le monde seraient directement en rapport avec la pauvreté et le mal-logement.
  • Un million d’individus se suicident par an de par le monde.
  • La résistance aux antibiotiques causerait aujourd'hui 700.000 décès par an à travers la planète.
  • La pollution de l’eau tue chaque année 10 millions de nos semblables. Six mille enfants meurent assassinés ! chaque jour pour avoir consommé une eau non potable.
  • Chaque année, plus de 9 millions de terriens meurent de faim et de malnutrition.
  • Sept millions d’individus sont décédés en 2012 à cause de la pollution de l’air. Trois millions et demi de personnes meurent chaque année en raison de la pollution liée aux énergies fossiles.
  • L'OMS attribue peu ou prou aux changements climatiques plus de 150.000 morts par an à travers le monde.
  • Les accidents médicamenteux, à eux seuls, causeraient rien qu’en France de 10.000 à 20.000 morts tous les ans (soit au moins autant que la grippe).
  • Auxquels il convient d'ajouter - tous les ans - une dizaine de millions de décès occasionnés par le cancer.
  • Idem pour les centaines de milliers de victimes annuelles des guerres.
  • Etc., etc., etc.
  • P.S. : Notons aussi que la pollution automobile en Europe coûterait au bas mot 66,7 milliards d'euros par an en frais de santé pour les seules maladies respiratoires et cardiovasculaires.

Cela ne représente-t-il déjà pas un nombre considérable de « victimes » ? Une somme rondelette de « morts » ?!… N'est-ce pas là une franche « hécatombe » ?

Qui s'offusque de cela ? Qui s'en émeut ?!… Je répète : Qui s’en émeut ?… Je répète une fois encore : Qui s’émeut de ces chiffres ?

Ostensiblement ni les médias bien-pensants ni les blablateurs impotents. Ni les électeurs nonchalants, ni les consommateurs inconscients. Effectivement, pas très sexy comme accroche, ni reluisant comme thématique.

Statistiques contre statistiques. En comparaison, combien d’individus le coronavirus va-t-il, in fine, emporter ad patres ? Davantage que ceux listés ci-avant ? Moins ou sensiblement moins ? Nous le saurons d'ici quelques mois. Personnellement je reste serein dans mon rapprochement tant je dispose d'une marge confortable. Ce que je crains avant tout, c'est qu'au final de ces évènements, une fois encore, ce soit la bêtise, l'idiotie, la cécité et surtout le courtermisme et l'autoritarisme qui triomphent.

Notons qu'au 17 mars 2020, le covid-19 est tenu pour responsable de 3.229 décès - pour 80.894 cas - en Chine, pays où l'épidémie a démarré fin 2019 et qui compte 1,4 milliards d'habitants (tant est que l'on puisse faire totalement confiance à ces chiffres officiels). Tout en précisant que les cas d'infection graves (autour de 20% [?] des malades) sont bien réels et qu'ils nécessitent des moyens médicaux lourds (hospitalisations en soins intensifs). Le taux de létalité (nb de décès / nb de personnes infectées) se situant en moyenne autour de (2 à) 3% en Europe de l'Ouest – avec des écarts variant selon l'âge. D'où l'importance effectivement que l'épidémie ne se dissémine pas trop rapidement afin d'éviter l'engorgement/débordement des capacités d'accueil des hôpitaux. Je comprends et admets parfaitement cette préoccupation de freiner la propagation de l'épidémie pour la lisser dans le temps, une exigence de bon sens. Même si je désapprouve, à la base, depuis son début, les modalités de gestion de la crise et la communication des autorités publiques relayée et amplifiée par la plupart de nos médiasÀ ce sujet, je trouve la surenchère dans le matraquage médiatique de cette crise particulièrement choquant, odieux, obscène…. et même, j'ose le dire, coupable.

Du haut de votre jupitérienne omniscience… éclairez-nous donc !

En conclusion de ce listage… OÙ EST LE PROBLÈME ??? LE VRAI PROBLÈME ??? QUEL EST LE VRAI ENNEMI ??? monsieur le Président…

Questions de politiques… et de politique de la santé
Fortes déraisons au pays de Descartes

Cohérences ? Incohérences ? Incohérences cohérentes ? Cohérences incohérentes ?

Démasquer(*) les imposteurs. Question serial-killer… Devant l'énormité du nombre de morts énumérés ci-dessus, oui, il y a de quoi trembler et s’affoler ! Mais, pour l'instant, et jusqu'à preuve du contraire, pas devant le décompte – à la mise en scène spécialement macabre, merci les "grands" médias ! – des décès dus à l'ennemi public numéro 1, le très méchant coronavirus.

Mais ça, les médias (ou la quasi-totalité d’entre eux), avec leurs œillères habituelles, dans leurs rabâchages angoissants, dans leur soif de sensationnel et de morbide, dans leur assujettissement complet, oublient – soigneusement ou distraitement, sciemment ou involontairement, c'est selon – de vous le dire dans leurs journaux, leurs magazines et leurs éditions spéciales.

(*) : Des gérants à la petite semaine – Les gestionnaires de la maison France, une fois encore, à la ramasse 
Nième petite leçon de realpolitik : Une pénurie - pour ne pas dire une incurie - érigée en vérité scientifique. Les matériels de protection manquent-ils ? Qu'à cela ne tienne ! On décrète qu'ils ne sont pas utiles. Et lorsque la vérité des ruptures de stock devient trop criante, on prend prétexte que de toute façon les Français ne sauraient pas les utiliser. Nous prend-t-on pour des andouilles ou pour des cornichons ?

La politique du tout-curatif, la stratégie du bourrin ? La gestion politique de cette pandémie est à l'exacte image de notre médecine classique dont les remèdes s'avèrent parfois pires que le mal lui-même.
Le réalisme le plus primaire voudrait que les masques facials/faciaux de protection (FFP1, FFP2) - en rupture de stock et livrés au compte-goutte encore en cette mi-mars - ne soient assurément utiles que si l'on en dispose alors même que leur port dans les espaces publics fermés apparaît comme essentiel selon certains experts. Carences à rapprocher, entre autre, de la gestion - calamiteuse - des décennies durant, du numérus clausus des professions médicales pour laquelle nous continuerons longtemps encore à payer le prix.
Il est fort regrettable que les réacteurs nucléaires, les parcs d'attractions, les Airbus, les TGV, les radars de contrôle routiers, les canons à merde, les lanceurs flash-ball et autres grenades lacrymogènes… et même ces vulgaires ordinateurs ou foutus smartphones, etc. ne puissent produire, pêle-mêle, ou des masques, des gants et autres matériels de protection, ou bien des tests de dépistage, ou encore des appareils d'assistance respiratoire… et soient eux-mêmes quelque peu surdimensionnés, encombrants ou inadaptés pour nous servir de boucliers, car ces équipements de pointe semblent notoirement plus courants, plus abondants et faciles d'accès que les triviales mais précieuses panoplies de protection pour le personnel soignant !

Qui peut le plus ne peut pas toujours le moins. La preuve. Cela aussi, visiblement, a échappé à la profonde sagacité de nos hautes instances de santé. À leur décharge, la prévention, le préventif, la prospective ne sont vraiment pas leur fort. Elles sont historiquement tellement plus impliquées sur le passé, focalisées sur l'advenu, le révolu, le curatif… exclusivement ! Courant sans cesse après leur ombre.

Tirer TOUTES les leçons

Ce qui est à craindre dans la suite de cette crise, c’est qu’une fois de plus les bonnes leçons - sur le fond comme sur la forme - ne soient pas tirées et que le parent pauvre de la médecine, à savoir la prévention primaire - l’hygiène de vie -, fasse une nouvelle fois les frais de la cécité sanitaire des autorités de notre pays et passe une fois encore à la trappe des focalisations, des urgences, des budgets et des… priorités. Comme il en ira vraisemblablement aussi des enjeux écologiques cruciaux.

Ah ! au fait, c'est pour quand la prochaine vague épidémique ? C'est pour quand la prochaine pandémie ?

Quand allons-nous enfin nous poser les bonnes questions et apporter les bonnes réponses ?!

Plus nous vivons sur un mode de vie artificiel - plus nous sommes chimiqués, artificialisés et tributaires de tout - et plus nous sommes fragiles à tous points de vue et notamment en termes de santé, de vitalité, de résistance aux maladies, de robustesse physique et psychique.

Notre immaturité maladive incorrigible m’apparaît comme pathétique, cruelle, et ridicule à la fois. Et je formule ardemment le vœu que le successeur du Covid-19 – car, fatalement, il aura un successeur, qu'on le veuille ou non – puisse être le virus de la prise de conscience planétaire et environnementale ! Sinon, des désastres d'une toute autre ampleur encore ne manqueront pas de nous frapper plus cruellement encore dans un avenir plus ou moins proche.


À bon entendeur, salut / santé.

Chance ou malchance ? M’inspirant de l’histoire du vieux paysan chinois, de son fils et de leur cheval… ne présumons donc pas trop vite ni trop loin de la suite que connaîtra ce cataclysme pandémique. Attendons – la conscience éveillée et le plus sagement possible – la fin de l’histoire pour conclure.

Il faut creuser son puits avant d'avoir soif, forger ses armes avant la bataille, recommande l'antique sagesse chinoise.
(Il y a aussi d'excellentes choses en provenance de l'Empire du milieu)
Il serait grand temps de s'en inspirer.

*   *   *

Pour plus détails sur les chiffres énoncés ci-dessus, consultez ma page: https://www.richard-heim-naturopathe.fr/modernite (3ème onglet sur votre gauche : « Frappés de modernite sévère – Némésis »). et/ou les pages "Monde" (et spécialement "Monde 3" https://www.richard-heim-naturopathe.fr/monde-3).

Précisons que toutes les données chiffrées émanent d’institutions ou d’organismes ayant pignon sur rue.

Last minute

IMPORTANT : Pour vot' ssécurité, nous vous demandons de rentrer chez vous, de vous y enfermer à demeure et de ne plus bouger jusqu'à nouvel ordre !…

Au cas où vous ne l'auriez pas entendu / compris…  la fin de la récré est sifflée. Dernier avertissement avant exactions !

« À la fin de l'envoi, je touche »


Pssttt ! Entre amis… Un p'tit conseil pour finir – profitez-en c'est tout gratuit !…


… « Opportuniste », vous avez dit « opportuniste »…

Instruits par le passé
Petit essai de politique pas très fiction


Continuerait-on, décidément ! à nous prendre pour des enfants ou des abrutis ?

Vigilance extrême requise

Bienvenus dans la Technocratie sanitaire

Se profile progressivement, en parallèle de la montée en puissance des monocraties, l'autre visage de la dictature : la terreur médico-scientiste(*)
(*) : La vraie fausse arrestation de Xavier Dupont de Ligonnès, en octobre 2019, scientifiquement reconnu / confondu contre toutes les évidences factuelles flagrantes – avec emballement et branle-bas de combat médiatique immédiat et hors du commun –, nous donne un autre petit - tout tout tout petit - aperçu du vaste et épineux sujet. Cela ne préfigure rien de bon. Et peut-être même des heures sombres. Ses abus égrènent les jours, immanquablement sous le sceau prestigieux et immaculé de la Santé et du Bien public. Gare !

Si d'aventure vous aviez encore un doute… Pensée unique contre pensées plurielles

Ça vient de sortir ! – Je vous convie à une nouvelle expérience, le dernier jeu à la mode, une aventure totalement inédite à cette échelle : ça s'appelle La liberté en cage. C'est un nouveau jeu de cache-cache. Un tiers de l'humanité le découvre en cette fin mars 2020 – Gros, très très gros succès planétaire ! On peut y jouer seul ou à plusieurs, mais attention ! si vous jouez à plusieurs, pas plus d'un joueur à la fois ! Capito hein ! La maréchaussée veille. Et les opérateurs téléphoniques sur-veillent.
L'avenir nous dira si la stratégie de confinement strict des populations aura porté ses fruits à la hauteur des annonces… Qui vivra verra ! Un peu de patience.

De grâce… Sésame, ouvre-toi ! Vite !

Avis aux confineurs… petits et grands… en chef comme en herbe…
Question de remugle… Sentir la naphtaline et mourir…
Bientôt tous idiots ?

Le confinement doit être libre dans une république, entièrement consenti dans une démocratie digne de ce nom. C'est au fond un peu comme pour l'union conjugale ou l'amour libre, la souveraineté individuelle doit au final l'emporter. Que tous ceux qui veulent se mettre sous cloche le fasse librement, je n'y vois aucun obstacle. Qu'ils se confinent jusqu'à sentir définitivement le renfermé, s'il le faut. Qu'ils se cloîtrent jusqu'à la fin des Temps si ça les rassure. Et de surcroît, toujours dans le souci de ne pas attraper le virus, si cela leur plaît et a pour effet de les convaincre davantage encore, ils peuvent selon moi en supplément se ligoter solidement pieds et mains. Et preuve additionnelle de mon extrême bienveillance, qu'ils sachent qu'il leur est même loisible d'arrêter complètement de respirer jusqu'à la fin de leur vie, si ça leur chante.

… Dussé-je un jour moi aussi tomber sous le charme ravageur du virus insaisissable et succomber à son étreinte mortelle… Merci ! Merci Corona ! lui glisserai-je alors dans un ultime souffle. Puis j'irai joyeusement rejoindre mes compagnons d'infortune – ou peut-être bien plus justement de fortune. Au moins aurai-je eu un bon motif de départ, avec en prime de la nique, la fierté d'apparaître dans le décompte macabre dont se délectent, infatigablement comme de purs sadiques, experts en morve et journalistes en ennui. Mais surtout, surtout ! - Dieu merci ! - je n'aurai pas eu, comme je l'avais jusque-là longtemps redouté, à suffoquer, à périr, à mourir ultimement étouffé par l'ampleur de la stupidité "humaine"… Bon débarras, camarades !… Mes contemporains commençaient sérieusement… à m'exaspérer.

Vers une corona-cabale ?
Désaccord au fond, dissentiment sur le principe même…

Citoyen-enne, réveille-toi !

Appel à la résistance/vigilance républicaine

Trop c'est trop – Le mieux est l'ennemi du bien – Stop ! la coupe est pleine
Le virus est-il un ennemi de l'humanité ou un ennemi des libertés ?
Et si à la fin, c'est nous qui perdions ?
De l'utilité (publique) de la peur

Le retour en force des pastilles Vichy
Lorsque les pouvoirs publics confondent finalité et modalité, la censure et le totalitarisme menacent
Payer pour les latitudes coupables des uns et l'irresponsabilité fautive des autres – Les victimes doublement, voire triplement, punies
Quelles autres mauvaises surprises nous attendront à la sortie du confinage / cocufiage ?

Attention, very dick ! Je vous confie que le confinement confit ! Confiture et déconfiture garanties. Des confits… déconfits ! (Je vous épargnerai le jeu de mot plus primaire encore…) D'où cette petite devinette impromptue… Quel est donc le pluriel du mot confiné… Un confiné… Des…des… des… ? Langue au chat ?… Des confinis. En repêchage, la réponse compotés vous sauvera du pilori tout désigné.

Le couple infernal Surveiller & Punir est vieux comme l'humanité. Il fornique, sévit, châtie depuis les débuts de l'homme et enfante tyrans et apprentis tyranneaux à la pelle. Les cogneurs, les gazeurs, les castagneurs, les matraqueurs, les éborgneurs - et leurs fidèles pandores - ont maintes fois, ces dernières années, eu l'opportunité de se faire la main sur le petit peuple. Ils connaissent parfaitement leur job et ne manqueront jamais une occasion de vous mettre à l'amende et de vous bastonner d'une manière ou d'une autre.

Circulez ! Y'a rien à voir ! Euh non ! ça vient de changer… Restez chez vous ! Restez chez vous ! Et abreuvez-vous de la corona-terreur tout en applaudissant sans réserve les Saints Sauveurs de la Bienveillance Gouvernementale !

L'épidémie passera, la police restera.

Qui s'la pète ici, hein ?

Opposants au confinement sauvage et à la politique sanitaire mortifère de nos gouvernants, manifestez-vous.

Aux cartons rouges, citoyens !! – Affichez-les partout où vous pouvez – Passez-vous le mot « Je vois rouge ! »

Cuit comme un homard. Et la grenouille, elle non plus n'avait pas senti l'eau progressivement s'échauffer tandis qu'elle s'y prélassait sans souci du lendemain… jusque… jusque… Ohh !… Hoooh !… Aaahhhh !… Trop tard ! cocotte…  T'es cramée !
C'est ainsi que naquirent insidieusement, de jour en jour toujours plus insidieusement, les aventures malheureuses que relatent Matin Brun (cf. Franck Pavloff) (Tiens, il faudrait le proposer au théâtre… de Guignol, bien sûr).

Oui, c'est un des spots ! Les régimes autoritaires ne se bonifient jamais durant une crise, bien au contraire. Ils tombent toujours du côté où ils penchent, on le sait. Mais je suis cent fois plus inquiet - et effaré - de constater l’aplatissement unanime soudain - la débandade ! - de la classe politique – à commencer par le législatif - devant le pouvoir exécutif que de la virulence proclamée du tueur microbien. Mais bon sang de bonsoir !  c’est bien évidemment le zèle extrême de nos gouvernants qui empêcha l’hécatombe tant redoutée et annoncée de se produire. – Grâce éternelle vous soit rendue saint Macrippe ! Les valeureux rois d’armes sauront, le temps venu, excellement se recycler qui en terrasseur-pourfendeur de léviathans, qui en grands-faiseurs de miracles, qui en prophètes intercesseurs auprès des Puissances du Mal, ou qui encore en oracles redresseurs-confineurs de malheurs en tout genre. Leur panégyrique se trouve déjà tout écrit. Gageons que leur couronnement  ou plus exactement, en hommage à Corona, leur coronament en Notre-Dame de Paris restaurée pour la circonstance, toutes les cloches du pays sonnant à la volée, précédera en grande pompe leur panthéonisation. Avec la célèbre devise revisitée : « Aux grands hommes, la partie reconnaissante ».

Je savais les populations spécialement manipulables - normal, on les y entraîne depuis des lustres - mais il me faut avouer que j'étais loin d'en mesurer la gravité, le degré sidérant de docilité, de subordination, d'esclavagibilité ! On les commande du petit doigt. On les confine même à la voix ! Ciel ! que depuis la nuit des temps le philosophe voit juste ! Assurément ! l'homme ne veut pas être libre. La liberté lui pèse, c'est une charge trop lourde pour son frêle gabarit. Seule la soumission lui sied. Rien ne lui convient mieux qu'un bon joug. À croire qu’il a été précisément pensé et créé par une race d'êtres supérieurs pour leur tenir lieu d'esclave ou de larbin.

Je parie que nombre d'entre vous n'avaient certainement jamais osé imaginer jusque-là se faire confiner si vite. Pouvoir être un jour, si promptement consignés, enfermés, incarcérés, embastillés, bel et bien prisonniers, plus est en ses propres murs ! Ça sert à ça la peur ! À conduire et asservir le troupeau. Bêêêêê ! Meeuuh ! Bêêêêê ! Meeuuh ! À mener docilement moutons, bœufs et veaux de la pâture à la traite/tonte puis en fin de service à l'abattoir.

Eh oui ! Nous y voilà. Ça fait un peu drôle, non ?! Ah ! ça sonne aussi chez vous ?! Comme quoi, on a beau être méfiant, circonspect, on peut quand même se faire surprendre par le type !
Avec toutes les libertés que nous leur abandonnons sans broncher, les teutons du IIIème millénaire, devenus expert en confinerie, risquent bien de prendre goût à l'aventure et de nous faire faire de l'exercice de discipline à gogo… et même à tire-larigot.

Ne vous inquiétez pas les gars, y aura du rab' ! Et du bon ! Rien que du bon ! On va vous servir une bonne soupe aux alouettes, roborative à souhait, agrémentée, rallongée, relevée de quelques longues louchées de flan et de quelques bonnes lampées de pipeau. De quoi vous ragaillardir jusqu'à l'été !

Hugh ! J'ai parlé.

M'sieur… 

Et si on n'a pas le droit, on prend le gauche, tu sais. Et au besoin les deux à la fois. Ça s'appelle la justice, mon p'tit.

Mais m'sieur…

Bien confinement vôtre !

Dans la vie de vos Suzerains…

Ausweis bitte !

Le jour où l'on vous réclamera une attestation de sortie pour vous rendre à votre travail - si d'aventure il vous en reste un -, pour aller acheter votre baguette de pain, promener votre chien, pour vous dégourdir les jambes ou vous faire soigner, pour distraire votre ennui ou aérer votre exaspération… ce jour-là ça commencera sérieusement à puer(*) – voilà une autre bonne raison de porter le masque !
Et lorsqu'on vous commandera de vous taire et qu'on exigera de vous une autorisation écrite tant pour pouvoir parler que pour aller aux chiottes, ça sentira clairement le roussi – enfilez alors illico votre combinaison-scaphandre.
Puis, inexorablement, arrivera le jour où l'on vous défendra de penser. Votre sort vacille. Il sera alors temps pour vous d'éteindre définitivement la lumière et de lui dire adieu.
Enfin, quand on vous sommera de fermer les yeux et de cesser de respirer, vous saurez non seulement que vous êtes supérieurement menotté-ligoté-bâillonné mais vous vous rendrez compte aussi par la même occasion que vous êtes… cuit-confit à point. Votre destin est scellé. Vous restera alors à vous réconforter avec le lot de consolation : avoir été un rouage bien docile dans le vaste système de servitude despotique - de moins en moins fardé -, un bon p'tit soldat ben discipliné - un idiot utile - dans l'édifice alambiqué - amphigourique ! - de l'habile mascarade de vos Maîtres.
Amène !

(*) : Toute ressemblance avec la réalité serait purement fortuite. Fortuite. Absolument ! Fortuite ! Évidemment ! Fortuite !

Les geôliers nous privent-ils de sortir ? Qu'à cela ne tienne. Libérons-nous ! Évadons-nous ! Et massivement ! Ils deviendront alors leurs propres gardiens. Les matons, les garde-chiourmes, les cerbères de leur propre morgue - et morve. Les spectateurs de leur propre vanité. De leur propre médiocrité. De leur propre vacuité.

Inch'allah !

*   *   *

« – Nuit et jour à tout venant je chantais, ne vous déplaise.
– Vous chantiez ? j’en suis fort aise. Eh bien ! dansez maintenant.
 
»

La Cigale et la Fourmi, Jean de La Fontaine (1668)
 Inspiré d'Ésope (vers 620 av. J.-C. – vers 564 av. J.-C.)

(*) : ... pérenne au sens de durable, non périssable, ce qui en l'occurrence frôle l'oxymore.

Au pays des aveugles, les escrocs sont rois.

Plus généralement… quelques mots encore sur la marche – et les affaires – de notre monde

Puisque à ce jour – par définition – nous ne connaissons pas la fin de l’Histoire, prenons un peu de recul, accordons-nous encore un peu d’incertitude et de suspense avant l’avènement du dénouement ultime…

Les présentes pages – en lien étroit avec les pages « Science & Conscience » et surtout « Monde »(*) ont pour objet d’esquisser en quelques mots le contexte général, national et mondial actuel, de rappeler certaines évidences premières parfois perdues de vue, et de proposer quelques clés d’analyse simples et intemporelles pour - peut-être - aider à une meilleure compréhension d’ensemble de notre modernité et spécialement des forces fondamentales qui la sous-tendent et l’agitent. Puissent ces clés servir votre réflexion et subséquemment guider vos actions.

(*): Un certain nombre des thématiques évoquées ici sont également abordées, selon ma sensibilité, sous les pages « Science & Conscience » et « Monde ».

Pour commencer, posons-nous une question non totalement dénuée de sens : « Vivons-nous, vous et moi, sur la même planète ? »

Si vous estimez, comme une fraction significative de la population semble encore le penser, que tout va très bien, madame la marquise(*), alors ne poursuivez pas la lecture de ce texte, vous perdrez immanquablement votre précieux temps.

Si à l’inverse, comme une autre fraction conséquente de la population – dont ma petite pomme –, vous pensez vous aussi que non, tout ne va pas très bien, madame la Marquise(*), alors vous ne perdrez - peut-être - pas complètement votre précieux temps à poursuivre votre lecture…

(*) : Ou encore, si vous préférez la version moderne : ... Monsieur le Président...

« On a toujours le choix. On est même la somme de ses choix. » (Joseph O'Connor)

Lorsque la politique se résume au seul commerce, les carottes sont assurément cuites !

Le monde comme il va – So society !
Irrémédiable descente aux enfers
Déshumanisation galopante de l'homme Avènement d'une société sans cœur
Tout droit vers l'Idiocratie(*1)
Retour à l’Isfet(*2), à la stasis(*3), au chaos – Civilisation en déliquescence avancée
Pour ceux qui pouvaient encore en douter : la Machine est bel et bien devenue complètement folle.
Indubitablement, nous courons sur la tête - si d'aventure nous ne l'avons pas déjà perdue

(*1) : En référence au film Idiocracy de Mike Judge (2007)

(*2) : L’Égypte antique déjà redoutait que l’état d’injustice-désordre-mensonge, l’individualisme, l’égoïsme, le délitement du tissu sociétal, l’éclatement des liens familiaux et des relations interpersonnelles… (Isfet) ne l’emporte sur l’harmonie, la cohésion, la solidarité sociale (Maât) et ne précipite le pays entier dans le chaos. C’est précisément ce qui a fini par le faire péricliter, par balayer sa brillante civilisation, comme d’autres ont été emportées avant elle et comme beaucoup d’autres le seront à sa suite…           
Dans l’ancienne Chine, Confucius
(551 – 479 av. J.-C.) partageait la même préoccupation.

(*3) : Les Grecs de l'antiquité qualifiaient de stasis cet état de crise politique, morale et sociale résultant des conflits internes à une société et pouvant aboutir à la dissolution, au naufrage, à la ruine de la cité. On traduit habituellement le terme par discorde, décadence, effondrement des valeurs, troubles civiques, révolte.
À ne pas confondre avec la Stasi (Staatssicherheit), le service de police politique, de renseignements, d'espionnage et de contre-espionnage qu'avait mis en place la République Démocratique Allemande (RDA) en 1950. Proximité des deux appellations non exempte de burlesque.

Bien le bonjour de l’Anthropocène

Le monde ne pèche pas par excès de fantaisie, non. Il crève par excès de conformisme. Les racines du mal remontent à bien plus loin que la plupart d’entre nous ne l’imaginent.
(…)

La faute à la société ??
Nous vivons dans une société de plus en plus soumise, captive… et captée.
Mais au fait, pourquoi en sommes-nous arrivés là ?! Pourquoi nous sommes-nous laissés acculés aux désastres que nous connaissons et subissons ?…

Section ci-après en construction – Section ci-après en construction – Section ci-après en construction –

Planète en crise$$$ – Impasses civilisationnelles
Bienvenus en plouto-lobby-technocratie !

Business first !! – Le monde à vendre
Monde plus que jamais dominé par les tricheurs, les voleurs et les pilleurs
Guerre totale contre la Nature et l'Humanité doublée d'une guerre civile mondiale
Pratiques mafieuses à tous les étages et jusqu'au sommet

Quel « drôle » de monde ! – La grande (dés)illusion
La planète mise à feu et à sang – Le monde transformé en gigantesque poudrière
La division internationale du travail : suite… et surtout pas fin
La France - et, avec elle, beaucoup d'autres grandes nations - détricotée, livrée, pompée, siphonnée, vidée, annexée, dépecée, pillée, vendue par pans entiers.
Entreprises de démolition et de saccage tout azimut

Quel monde misérable et tourmenté avons-nous donc contribué à bâtir !
Nous produisons un immense champ de ruines sur une planète surexploitée et dévastée !
Tout - ou presque - est pillé ; jusqu'aux mots qui sont vidés de leur sens et aux valeurs qui sont inversées.
Où donc court, si ce n’est à l’abîme, une société qui par millions jette ses enfants à la rue ?


Idolâtrie moderne – Lorsque le progrès se résume à la seule matérialité
Abrutissement croissant et zombification alarmante des populations
Amazonisationubérisation et popérisation [/paupérisation] galopante de la société

Le progrès ? La mondialisation croissante et son flot continu de crises et de désolations.
Le développement ? Le culte à la croissance (du PIB) et son déluge planétaire de misères et de saccages.
La religion ? Le libéralisme débridé.
La philosophie ? Le profit à tout prix
Le dieu ? L'argent.

Même si chacun peut trouver quelque avantage personnel à la mondialisation en cours, il n’empêche que celle-ci met irrémédiablement chacun d’entre nous en concurrence frontale – pour le travail, l’alimentation, les ressources naturelles, etc. – avec les 7,3 milliards autres êtres humains.
(…)

Inversion – patente, éloquente et conséquente – des valeurs
dans quasiment tous les domaines de la vie
Renversement éminemment lourd de sens et de conséquence
Lorsque l’individu l’emporte sur la collectivité, l’intérêt particulier sur l’intérêt général, le privé sur le public, le partiel sur le global, l’accessoire sur l’essentiel… Lorsque les coupables se font passer pour les victimes…

En politique, rien n’arrive par hasard.
(Franklin Delano Roosevelt) (1882 – 1945)

Les valeurs du Nouvel Ordre Mondial
« Au nom de La Civilisation – la Nôtre(*) »
(*) NDRL : La leur.

L'empire et les diktats de la voyoucratie
Diviser pour mieux régner
(...)

Matérialisme & Consumérisme : la religion de l’Ordre Mondial
Abrutissement généralisé
Civilisation du speed, du fast et du jetable
La bourse ou la vie – La croissance, cancer de notre société
Gadgétisation et coachisation du monde
Asservissement bien réel sous couvert d’une liberté très factice
Civilisation « Rolex » – Le compendium de la réussite : le FRIC
Consocratie & Big market
Dans la société de consommation… le commerce fait loi
La Grande Braderie – Overdose & Oversizing  
Durant le naufrage, les affaires continuent

(…)

La liberté des individus – et même des États – n’est-elle pas sérieusement écornée dans une société où :

  • le marché du travail est devenu si tendu ?
  • l’endettement des particuliers a pris des proportions si importantes ? Aujourd’hui certains ménages s’endettent sur 25 ans - et parfois plus - pour acheter leur résidence principale… Dans ces conditions, quelle indépendance leur reste-t-il envers le banquier ou l’employeur ?
  • l’endettement des collectivités publiques et de l’État a littéralement explosé ces dernières décennies. De quelle indépendance jouit donc encore une collectivité ou un État surendetté(e) face à ses créanciers ?
  • Et puis, une société comme la nôtre si dépendante énergétiquement au pétrole et au nucléaire, est-elle réellement encore libre ?
  • Des nations - comme notre pays - si endettées auprès de l’establishment financier mondial, sont-elles vraiment encore libres ? Des pays si tributaires du commerce international (import/export) - comme l’est la France - sont-ils véritablement encore libres ?
  • Quelle est encore la liberté de prescription des médecins lorsque jusqu’à 98% de leur formation médicale continue est financée par les laboratoires pharmaceutiques… ? Où est leur indépendance ?
  • Etc., etc.
  • Qu’est devenue la liberté dans une société où tout se monnaye, où l’argent est devenu omniprésent, incontournable… et pour ainsi dire obligatoire ?

Gare à l’effet domino dans cet imbroglio d’interdépendances, dans cet instable château de cartes !

Dette = Esclavage

« Il y a deux manières de conquérir et d’asservir une nation, l’une est par les armes, l’autre par la dette. » (John Adams) (1735-1826)

Les puissances de l’argent, plus que jamais faiseurs de rois
Le pouvoir ne sort pas des urnes – La République des sondages et des faiseurs/dicteurs d'opinion
Les lois sont faites par et pour les privilégiés (d'aucuns écriraient "… par et pour les truands")

Planète-finance – Autocratie bancaire de Droit financier au service du dieu Argent
Kleptocratie & Ploutocratie – Règne des super pognonistes et autres friqueurs de haut vol – Vampires modernes
Aliénation par l’argent
Concentration vertigineuse des richesses – La misère organisée
(…)
L’oligarchie en a rêvé… nos politiciens l’on réalisé ! 

Règnes de despotes et de technocrates
Lorsqu'un imposteur remplace un autre imposteur, lorsqu'un tartuffe succède à un autre tartuffe
Le ballet des hypocrites – Démagogues-bouffons & affidés – Imposteurs-Usurpateurs & Co
Morgue politicienne – Vanité et arrogance au sommet
Les hommes du passé – Générations pétrole & nucléaire
Absurde et pitoyable politique spectacle – Les Gesticulateurs et Beaux-parleurs au pouvoir
Totale soumission du politique à l’économique
Le génie de noyer le poisson. Le grand art  de faire du neuf avec du vieux
Que de brillants acteurs… politiques !!
Les super privilégiés de la Ripoublique

Ces tartuffes(*) qui nous « gouvernent », ces sourds et aveugles qui nous administrent.
Lorsqu’on ne sait ostensiblement déjà pas se conduire soi-même, comment a fortiori, peut-on gouverner les autres ?!
 (*) : Vous pouvez indifféremment remplacer ce terme par blablateurs, camelots, menteurs, bonimenteurs, hommes de paille, charlots, pantins, bouffons,…

(…)

Les nouvelles valeurs de la République(*)
Retour express vers l'âge barbare

Le triptyque « Rentabilité – Précarité – Insécurité » sous-tendu par la triade « Libéralisme – Égalitarisme – Communautarisme » à laquelle j’ajouterai un quatrième terme désormais inséparable : « Clientélisme » ►
Conflit d’intérêts, Compromission, Corruption

(*) : Du moins ce qu’il reste de cette dernière

(…)

« L’État, c’est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement ; et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : "Moi, l’État, je suis le Peuple". » (Friedrich Nietzsche) (1844 - 1900)

À l’image du peuple
Vers un nouvel esclavage / Esclavagisme moderne
Duperies continuelles – Permanents foutages de gueule
Peuples méprisés – Continuellement roulés et floués
Série ininterrompue de trahisons et de forfaitures politiciennes

En quelques décennies, nos concitoyens ont tellement été baladés, embrouillés, enfarinés, entubés  que beaucoup ne savent même plus où ils habitent ni même comment ils s'appellent ! Ils en viennent même, et de plus en plus massivement, à VOTER CONTRE LEURS PROPRES INTÉRÊTS, à se saborder eux-mêmes !
Combien de dizaines de millions de français grassement – et même, pour une petite frange, très vertement ! – cocufiés à chaque nouveau mandat électoral par l’élu de leur cœur ?! Quelle superbe indulgence démocratique, quelle admirable abnégation électorale, quelle parfaite amnésie politique manifestent, année après année, tous ces braves électeurs déboussolés, roulés, floués, spoliés !!
Après plusieurs décennies d’observation affligée, je n’en reviens toujours pas tant la naïveté et l’inconséquence d’une majorité de nos concitoyens est d’un profond incurable. Ce dont s’amusent et se délectent quotidiennement les habiles manipulateurs qui nous gouvernent.
Aller voter est devenu un folklore, une pure forme.
Inlassablement le peuple joue et rejoue. Et toujours plus, en retour, il se trouve joué, rejoué, surjoué ! Au grattage comme au tirage. Au gavage comme au soutirage. Quelle insensée obstination ! Quel terrible aveuglement !          

« Le monde est davantage menacé par ceux qui tolèrent le mal, que par ceux qui s’emploient à le faire. » (Albert Einstein) (1879 – 1955)

Réveillez-vous !!! Reprenez-vous !!!
Quand allons-nous enfin nous bouger ??!!
On nous prend de plus en plus ouvertement pour des bœufs. Il est grand temps de percevoir et comprendre l'envers du décor et de ruer dans les brancards !
Souvenons-nous – N’ayons pas la mémoire courte – Faisons un petit effort de méninges

Avons-nous seulement conscience que les choses, bonnes comme mauvaises, qui nous arrivent sont le pur produit de notre société et non l’œuvre de la fatalité ou du manque de chance ? Les évènements qui se produisent ne sont que le résultat très logique de nos actions passées et de notre laisser-faire. Nous récoltons tout bonnement ce que nous avons préalablement semé. Dans ce fiasco, nous portons tous, à des degrés divers, notre part de responsabilité.        
Ce que nous ne voulions pas voir hier, saurons-nous le voir aujourd’hui ??

Ah ! Ça ira mieux demain, nous promet, facile ritournelle, la chansonnette trop bien connue…  
Cynique.
Pathétique.

« Le système en place n’est pas la solution, c’est le problème. » (Affiche militante en marge de la COP21)

(Pour plus de détails sur les thématiques évoquées ici, cf. les pages Monde)

Faute d’être rectifié rapidement et drastiquement, la trajectoire prise par notre civilisation risque fort, dans un avenir plus si lointain, de nous conduire au crash fatal, à notre autodestruction, notre dissolution finale, à commencer par là où nous penchons (péchons).

« Pourquoi prends-tu par la force ce que tu pourrais obtenir par l’amour. » (Un Amérindien Powhatan)

Le constat est aussi vieux que le monde : l'état de nature, c'est - hélas ! - l'état de guerre.

Boucherie humaine Longue, très très longue histoire guerrière
Terre des hommes, super super-prédateurs
Universalité : de la guerre, encore de la guerre, toujours de la guerre

La violence dans le sangIrrémédiablement condamnés au crime et au meurtre ?
Funeste atavisme
 – Tous descendants de Caïn(*)
(*) : Fils aîné d'Adam et Ève 
- fratricide sur Abel, son frère cadet.

Argent, Gloire et Vanité
Du sang et des larmes

Marqué du sceau du dieu Mars jusque dans son hémoglobine, jusque dans son ADN
La toute-puissance de l'épée
Conception bouchère de l'"humanité"

Les jours passent, les mois passent, les années passent, les décennies passent, les siècles passent, les millénaires passent… et la GUERRE demeure.
Lorsque l’Histoire de l’humanité, au fond, se résume à une et une seule guerre sans fin – et sans merci.
Après la guerre, c'est encore la guerre – Guerre universelle – Guerre de chacun contre chacun.
Il semblerait y avoir au moins autant de motifs/mobiles de guerres que d'humains sur Terre : compétition, puissance, conquête, gloire, ambition, orgueil, cupidité, profit, défense - y compris préventive -, revanche, vengeance, inégalités, pression démographique, etc., etc. sans compter toutes les histoires de traîtrises et de trahisons qui jettent les hommes les uns contre les autres.

Nous ne sommes pas « entrés en guerre » en 2015(*1) comme notre Gouvernance nous l’a annoncé dernièrement. Nous avons, peu ou prou, toujours été en guerre. Nous sommes…, l'espèce humaine est « la Guerre », « en Guerre », « dans la Guerre »(*2) vraisemblablement depuis l’avènement de notre race(*3).

Petite nuance de taille.

(*1) : Ni même un certain 11 septembre 2001.

(*2) : Toutes les guerres ne disent pas leur nom. Guerre protéiforme, polymorphe, plus ou moins latente ou patente, larvée ou aiguë, locale ou globale, ouverte ou secrète, militaire ou économique, diplomatique ou technologique, biochimique ou médiatique, sociale ou culturelle, monétaire (financière) ou sportive, etc… selon les époques et les pays.

(*3) : Ou plus justement « pseudo humaine ». Le Sapiens, pourtant par définition sachant, dev(r)ait être sage. On aurait presque pu le croire. S’est-on trompé d’appellation lors de sa conception ou de gènes lors de sa fabrication ? Il eut certainement été beaucoup plus juste, plus avisé de qualifier notre race d’Homo bellicus eu égard à notre atavisme belliqueux, à nos sempiternels instincts guerriers, à notre incorrigible et morbide propension à traîner avec nous partout où nous allons, inséparables comme notre ombre, la cupidité et l'avarice, la haine et le fanatisme, la violence et la destruction.

« La raison du plus fort est toujours la meilleure »(*) stipule fort à propos un vieux proverbe. Très réaliste.
(*) : Cf. Jean De La Fontaine, Le Loup et l'Agneau.

« Si tu veux la paix, prépare la guerre », « il faut forger ses armes avant la bataille » préviennent, lucides, les stratèges militaires. Avec ses récurrentes « guerres préventives », c'est hélas bien le seul domaine dans lequel le Sapiens excelle en matière de prévention.
Toujours est-il que le sage d'entre les sages aura su éviter non seulement l'affrontement, le combat, mais le champ de bataille lui-même.

N’avons-nous donc pas encore commis suffisamment de massacres, causés assez d'atrocités, perpétrés suffisamment de crimes ? C'est à se demander si à ce jour, au cours du déjà long règne de l'Homo sapiens, il existât sur cette Terre un seul jour sans que résonne le fracas des armes ?
Et si enfin nous décidions tous, une fois pour toute, de ne plus faire le « jeu » des va-t-en-guerre et, au besoin, de laisser les irréductibles belliqueux se torturer, s'entretuer, s'entre-égorger, s'exterminer par eux-mêmes ?!

« Si l’humanité ne met pas fin à la guerre, la guerre mettra fin à l’humanité. » (John Fitzgerald Kennedy) (1917-1963)

*   *   *

Guerroyer, toujours guerroyer, guerroyer sans relâche, guerroyer sans fin
Et si d'aventure le sapiens ne mène pas la guerre à une autre communauté, il la conduit au sein de son propre foyer… 

Mars contre Vénus

Les hommes font les guerres, les femmes font les enfants(*).
(*) : Probablement LA première, sinon une des toutes premières divisions du travail.

Phallocratie / Brutocratie –​ Misogynie –​ Machisme –​ Sexisme(*)
Une guerre dans la guerre : la guerre des sexes.
Relations Homme-Femme : le torchon brûle-t-il ? Quel mode d'emploi ? – ​Défiance généralisée – L'impossible entente ?

(*) : Le vocabulaire est fourni.

La Femme, être relatif, bouc émissaire et victime expiatoire
Le conditionnement féminin au sacrifice
« La fabrique du mâle » (selon la formule désormais consacrée) et la domestication des femelles
Un monde androcentré – Une moitié hégémonique – L'empire du Masculin – La mâle attitude

Cette évocation de l'Homo sapiens, rien qu'à commencer par notre langue française, nous plonge d'emblée au cœur de la problématique : la suprématie, la toute-puissance, l'hypertrophie masculine. Notre grammaire n''énonce-t-elle pas que le masculin, dans tous les cas, sur le féminin l'emporte(*) ? Et puis le substantif homme ne désigne-t-il pas, au sens premier comme dans l'absolu, indifféremment et l'être mâle et l'être femelle ?
Cette tragique omniprésence guerrière, qui s'immisce jusque dans l'intime du genre et du langage, en effet traduit et entretient globalement une perpétuelle et funeste hégémonie du masculin sur le féminin, du yang sur le yin, de l'homme solaire sur la femme lunaire, du patriarcat sur le matriarcat, de l'extérieur sur l'intérieur, de l'action sur l'introspection, du faire - du fer - de l'avoir et de l'accumulation… sur l'être.
​Et pourtant, un homme sur deux est une femme, comme pourrait le constater monsieur de La Palice.
​(*) : Il me semble néanmoins, au vu des querelles actuelles à propos de la réforme de notre langue française, que ce soit surtout la bêtise qui triomphe !​

La femme, un vrai sous-homme ?
La première femme n'est-elle pas, selon la Bible, née d'une côte masculine(*) ? – ce qui la désigne clairement comme un appendice, une excroissance, un sous-produit, un dérivé, un pâle, piètre ersatz de l'homme mâle… et non comme son alter égo. De plus, Adam ne fut-il pas chassé du Paradis par la faute d'Ève ? Et puis une vieille rumeur ne prétend-t-elle pas que l'enfer ne serait peuplé que de femmes ?
Ne serait-ce là qu'une simple question d'hormones – ou d'humeurs ??
(*) : Il s'agit là, en réalité, d'une malencontreuse - fort fâcheuse ! - erreur commise lors de la traduction de la Bible de l'hébreu en grec, voici 2200 ans. Effectivement, Ève est issue d'un hermaphrodite/androgyne : elle est formée, appelée à la vie, à partir d'une côte de l'Homme (terme générique désignant l'humain) et non de mâle​, la transcription trahissant l'ambiguïté du mot « Adam » qui à l'origine était à la fois homme et femme. Combien lourd de conséquences ce malheureux changement de sens s'est-il par la suite montré !
De la même façon, le fruit défendu s'est arbitrairement transformé en une pomme, le texte latin parlant de l'Arbre du bien et du mal, "bonum et malum", "malum" présentant plusieurs sens dont celui de "pomme".

Ira-t-on, dans la quête éperdue - et illusoire - de l'égalité parfaite, pour niveler l'ininterchangeable, jusqu'à réécrire - voire enterrer - la Bible ?
(…)

Féminicide
Le biocide masculin contre le biotique féminin

Aux yeux de l'homme mâle – qui apparaît globalement plutôt comme un casseur, un profanateur, un tueur –, la femme serait-elle coupable, en enfantant, en donnant et en entretenant la vie, de fraterniser avec cette dernière, de pactiser avec l'ennemi, de sympathiser avec un possible Créateur ?
À ce sujet – et bien que le génie génétique permette dorénavant de se passer de la contribution directe du mâle –, le masculin – et par extension le progrès scientifique – ne risque-t-il pas, avec le développement de l'utérus artificiel, à terme, de voler la spécificité fondamentale de la femme de porter la vie, à savoir la maternité ?
(…)

La Femme, avenir de l’homme ? (…) Il y aurait beaucoup à dire à ce sujet.

« Les hommes tiennent le monde. Les mères tiennent l'éternel qui tient le monde et les hommes ». (Christian Bobin)

Malleus Maleficarum
Wich witch ?
Où il ne fait / faisait pas bon être (une) femme

Les femmes - et le féminin en général - tout spécialement payèrent un lourd tribut durant les six siècles que dura l'inquisition (soit du début du XIIIe siècle au début du XIXe). Des millions d'innocent(e)s furent ainsi accusé(e)s soit d'hérésie envers les dogmes religieux soit de sorcellerie et consécutivement torturé(e)s et brûlé(e)s. Dans quelques villages allemands par ex., la rage inquisitrice a conduit au quasi anéantissement de la population féminine ! Rien qu'en l'espace d'un peu plus de deux siècles, cette folie furieuse extermina 9 millions de "sorcières" dont 80% de femmes et d'enfants… la Pucelle d'Orléans, une nommée Jeanne d'Arc y compris !

C'est ainsi que les femmes finirent boutés hors aussi de leurs fonctions ancestrales, traditionnelles - éternelles ! - d'ambassadrices de santé et de pourvoyeuses de soins (cf. l'affligeante histoire de l'éviction progressive des sages-femmes et des matrones-accoucheuses du suivi de la maternité et de la parturition par le lobby des médecins au 18e et 19e siècles tout spécialement).

L'histoire est un éternel recommencement. Et le maillet des sorcières n'en a toujours pas fini avec son fanatique et sinistre œuvre de persécution et d'anéantissement.

Combien de temps aura-t-il fallu pour accorder au « beau sexe » les droits civiques ? L'accès à tous les métiers - ou presque -, y compris aux fonctions politiques ? ​Et combien de temps encore faudra-t-il attendre pour arriver à la réelle égalité de traitement ET de considération entre les deux genres ?
Considérez donc également, en ce début du 3e millénaire, les incessantes entraves faites à la contraception féminine, le vil prix accordé et le mauvais sort réservé au féminin en général non seulement en Inde et en Chine mais aussi dans beaucoup, beaucoup d'autres pays… jusque en terre des Lumières, au sein même de la patrie des Droits de l'Homme - et du citoyen

La femme, comme l'écrivait Friedrich Engels (1820-1895) - grand ami de Karl Marx - est-elle le prolétaire de l'homme ?
Et cette prépondérance, cet assujettissement, cette domination, cette tyrannie du masculin sur le féminin constitue la source de la plupart des douloureux malentendus, des innombrables maux et malheurs qui affligent aujourd'hui encore notre société prétendument "moderne", "libérée" et "égalitaire".

L'évolution très récente des mentalités vers un indispensable rééquilibrage des pouvoirs laisse toutefois entrevoir d'amers et violents retours de bâton qui risquent fort, cette fois-ci, de profondément ébranler le monde… masculin.
Juste retour des choses ??

« De tout temps, les autorités – tantôt royales, tantôt aristocratiques, tantôt religieuses, tantôt financières – ont combattu le principe féminin pour maintenir leur système patriarcal de domination et d’exploitation. » (Ghislaine Lanctôt)

Égalitarisme hypocrite, fourbe
La querelle des femmes, une déjà vieille histoire

Altérité des sexes

Hommes et femmes filent-ils/elles un mauvais coton ensemble ?
Égalité, équité, parité ne signifiant en rien identité, ne confondons pas altérité et égalité, parité, équité et identité (au sens de similaire, identique, interchangeable, substituable). Réciprocité ne signifie pas égalité au sens "interchangeabilité"

Alors que d'aucuns groupuscules viennent à peine de reconnaître, en ce début de XXIe siècle, à la femme le statut de mammifère…

​Un homme n'est pas une femme, et une femme n'est pas un homme (… du moins pas encore).
Ce n'est pas la forme de cette question qui doit être réformée mais le fond.

Tant que la société n’aura pas pleinement accepté que la femme – et plus largement le principe féminin – est fondamentalement égal en dignité, en valeur, etc. à l’homme – au principe masculin – il ne pourra y avoir de paix et d’harmonie réelle entre les deux genres. Il ne devrait y avoir entre eux ni contradiction, ni opposition. Le chemin simpliste (de façade) de l’égalitarisme sur lequel nous sommes engagés ne restera toujours qu’une demi-mesure, ne pouvant réellement satisfaire ni l’une ni l’autre des parties en présence.

P.S. :

  • Les femmes de pouvoir, à l'instar des mythiques Amazones, seraient-elles des hommes comme les autres ? Il est des femmes qui disputent la phallocratie aux hommes. Sur ce terrain, il y a bien aussi quelques pathétiques femmes caricatures du mâle.
  • Comble du burlesque, traiter quelqu’un de « con » sera-t-il bientôt assimilé à une insulte à caractère sexiste ? Le cas des si florissants « fils de pute » semblant être, depuis belle lurette, irrévocablement réglé.

()

N.B. : Pour dissiper toute ambiguïté, je soutiens inconditionnellement la cause des femmes, mais - nuance - pas le féminisme outrancier actuel, tragiquement prisonnier du système même qu'il fustige.

« L’empire phallocrate procède de la pitoyable puissance corporelle et musculaire : pouvoir frapper et donner des coups, détruire et mettre à genoux, nuire et endommager, soumettre est maltraiter. Il découle des conséquences du modèle naturaliste où le mâle dominant décide du droit et établit les règles en les décrétant justes parce qu’elles légitiment l’état de fait brutal qui lui profite. » (Michel Onfray)

Le syndrome du babouin(*)
Une antienne qui monte et va crescendo : « Délivrez-nous du mâle ! »
​Après le lancer de nains, le lancer de porcs – Où l'on balance les porcs par milliers
​Caricatures malsaines​ 
– Jeux de désamour
Bataille de trophées – Se faire la belle ou… se faire le mâle ?
(*) : Selon la caricature à la mode (cf. Belle du Seigneur d'Albert Cohen).

Me Too / To you 

L'actualité plus récente (10/2017) traîne notre besogneux babouin jusque dans la fange, balance notre balourd et encombrant bipède mâle jusque dans la bauge - si ce n'est à l'abattoir -, l'assimilant définitivement au porc, au verrat – ce qui, soit dit en passant, se trouve être injustement insultant pour le cochon quadripède, qui est un être fidèle, sensible et attachant, c'est-à-dire tout le contraire de son homologue "humain".
Mêler ainsi les porcs à ce déballage médiatique, à ce coming-out soudain – d'autant plus virulent qu'il a été jusque-là muselé –, quels que soient les griefs et les justifications, ne me semble être ni une bonne idée, ni un procédé approprié. 
Au train de la révolution en cours en Occident (mouvements féministes, dénonciations du sexisme, revendications égalitaristes, lancers de porcs, etc.), faudra-t-il donc prochainement renverser la vapeur et voler en toute hâte au secours du mâle, se précipiter en renfort pour défendre le sexe faible en proie aux attaques croissantes des hyènes ?

La haine des femmes cacherait-elle, (r)éveillerait-elle une haine des hommes ?
Tous les hommes (de sexe masculin) seraient-ils frappés de priapisme – des bêtes en rut plus ou moins permanent ? Des goujats obsédés par la fornication ? Des rustres dont la seule activité et fonction serait de flétrir les femmes et, au passage, les engrosser ? Leur être entier, leur vie quotidienne, leurs désirs se résumerait-ils à leur seule sexualité, de surcroît débridée ?
D'ailleurs, pour éviter toute mauvaise interprétation ou déformation de mes propos, je ne retranscrirai ici pas plus loin le prolongement de ma pensée.
()

L'un est l'autre

Au lieu de partager le pire… partageons le meilleur !

Qui a lu les Dialogues avec l’Ange de Gitta Mallasz (1907-1992) ne peut avoir réellement oublié qu'à la question fondamentale « Qu’est-ce qui a corrompu la vie sexuelle de l’homme ? », le messager céleste, par l'entremise de la jeune Hanna, en Hongrie, au cœur de l'Europe alors à feu et à sang, répondra de manière quelque peu sibylline que l’homme a reçu la sexualité, non pour faire beaucoup d’humains, mais pour faire l’Homme.

Réflexion dans le droit fil des plus grandes traditions spirituelles (notamment biblique). Et pourtant, je n'ai pas l'impression que ce message ait été bien entendu et compris par la majorité des intéressés… 

(…)

Ici, pas d’homme, pas de femme,
« homme » et « femme »
ne sont que des dénominations
créées par la confusion des esprits pervers du monde.

(Extrait d’un mantra de la déesse Tara)

*

*          *

Mars misanthrope – La guerre pour tous

« La guerre est le père de toutes choses, de toutes le roi. »
Héraclite (vers 544–541 av. J.-C. – 480 av. J.-C.)

La vie, c'est la guerre (?)
La guerre
(*1), accélérateur de progrès(*2), facteur d'évolution ?
L'espèce humaine, la première - championne toutes catégories ! - des nuisibles sur Terre
(*1) : Au même titre que les révolutions… et jusque même la raccourcisseuse de tête (cf. la préconisation de Jean-Paul Marat (1743-1793) et consorts émeutiers).
(*2) : Macabre « destruction créatrice » sociétale (cf. ci-dessous
), ou plus justement sinistre création destructive.


Pas d’accord ? Pas convaincu ?

En résonnance, en biologie, avec le perpétuel « struggle for life » darwinien de toute forme d'existence… l'impitoyable lutte pour la (sur)vie… soit la loi de la jungle, la prépotence du plus adapté, le droit du plus fort, au sein de tout le vivant… et sa variante sociétale, organisationnelle, l'« ouragan perpétuel » généré par la dynamique de « destruction créatrice » opérant au sein du tissu économique (cf. l'économiste Joseph Schumpeter (1883 ‑ 1950)).

L’industrie de la guerre est l’une des plus puissantes et innovantes industries au monde. Chaque année, les États, y compris les plus pauvres, y engloutissent des sommes faramineuses(*). Par ailleurs cette industrie de la mort, qui ne souffre d’aucune crise, bénéficie d’intenses recherches et recycle/revend en permanence ses surplus.

(*) : Cf. les colossaux budgets de la Défense des pays respectifs. Ainsi par exemple en 2014, au niveau mondial, les États ont dépensé 1747 milliards de dollars (soit 2,4% de leurs PIB) pour leur Défense (dont 826 milliards pour les seuls USA et Chine), selon l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm.     
Chiffres officiels qu’il convient d’ailleurs, pour avoir une vue plus juste de l’énormité de la mégalomanie militariste et sécuritaire, de retraiter en y incluant le budget du ministère de l’Intérieur (sécurité publique) ainsi que les autres dépenses connexes (publiques et privées) comptabilisées sous d’autres chapitres budgétaires.

« Tous les programmes connus pour la sauvegarde de l’environnement et pour l’éradication mondiale de la pauvreté pourraient facilement être pris en charge par le budget militaire mondial d’une seule année. » (Jacob von Uexküll et Bernd Jost)

(…)

« La guerre est l'impulsion, le commerce est le calcul. » (Benjamin Constant) (1767 – 1830)
Aussi ces deux rôdeurs ne sont-ils jamais très loin l'un de l'autre.

« L’art de la guerre, qui est l'art de détruire les hommes, comme la politique est celui de les tromper. »
(Jean Le Rond d’Alembert) (1717 – 1783)

« On croit mourir pour la patrie, on meurt pour des industriels. »
(Anatole France) (1844 - 1924)

Quand allons-nous enfin sortir de l'Âge de la Guerre ???

*   *   *

D'innombrables variantes

Remarquons ici – et cela revêt une importance capitale –, en caricaturant à peine, que le commerce (de même que le troc) peut être considéré comme une forme de guerre "pacifique", comme une espèce de combat "civilisé" – si je puis me permettre ces oxymores douteux – où le bien/service convoité n'est pas arraché de force – ou soustrait par la ruse, etc. – mais échangé moyennant contrepartie après accord tacite ou à l'issue d'une négociation - sur le prix, les conditions de la transaction, etc. – entre les protagonistes.

Par ailleurs, lorsque nous ne faisons pas la guerre aux autres y compris à notre entourage, à nos proches sous une forme ou sous une autre, combien de fois la faisons-nous à… nous-même ?

Et puisque, comme nous le savons tous, l'ARGENT(*) EST LE NERF DE LA GUERRE, la jonction avec tout ce qui précède et tout ce qui suit me paraît de fait clairement établie. Dès lors, tout le reste n’est plus que enchaînement logique et conséquence implacable.

(*) : Ou, indifféremment, le « pouvoir », la « puissance », la « domination ».
L'argent, à l'origine simple facilitateur des échanges de biens réels, devenu ensuite indispensable "sang" de la vie économique, s'est progressivement mué - et tout spécialement ces siècles derniers - en un gigantesque instrument d'accumulation, de spéculation et d'extermination.

Nb
- L'amour de l'argent n'a-t-il pas déjà perdu les Spartes plusieurs siècles avant notre ère ?
- Selon des modalités aussi diverses que perverses, l’argent est aujourd'hui en passe de pourrir jusqu'à un des derniers sanctuaires de la légèreté et de l’innocence : l’enfance et la jeunesse.

« L’argent ne représente qu’une nouvelle forme d’esclavage impersonnel, à la place de l’ancien esclavage personnel. » (Léon Tolstoï) (1828 - 1910) 

L’argent est devenu une arme de destruction massive monstrueuse

Point-barre.

Où va votre argent ?? À qui donnez-vous le pouvoir ??

Dès lors, comme nous disposons chacun, chacune, d’une puissance de feu proportionnelle à notre porte-monnaie/compte en banque, et sachant que les petits dégâts concourent inexorablement aux grands massacres… posons-nous - en conscience - les quelques questions suivantes :

Quel usage faisons-nous de notre argent ??
Quels intérêts servons-nous ??
À qui faisons-nous allégeance ??
Qui est le serviteur ? Qui est le maître ??

Money makes Money

« Toutes les guerres ont pour objet l’argent. »
Socrate (470 av. J.-C. – 399 av.)

Des Lumières aux TénèbresDe Charybde en Scylla

Descente vers un nouvel Âge sombre, un Âge noir (Kali Yuga)
De l'humanisme au transhumanisme
 – De l'humain au post-humain

Perte de sens à perte de vue, déconstruction à tous crins
Succession de petits pas – Dérive progressive
D'errance en errance – De déviance en déviance

(…) à l’humanisme ► De l’humanisme à l’individualisme ► De l’individualisme au rationalisme ► Du rationalisme au réductionnisme ► Du réductionnisme au positivisme ► Du positivisme à l'empirisme ► De l'empirisme au mécanicisme ► Du mécanicisme au matérialisme ► Du matérialisme au nihilisme ► Du nihilisme au (…)

Sur fond de personnalisme, de libéralisme, de mondialisme, de totalitarisme et de… terrorisme

Nous pouvons assez facilement imaginer un monde – celui qui est en train de naître sous nos yeux complaisants – où l'homme se trouve totalement mené par ses bas instincts, ses vils désirs.

Pointons le fait que le rationalisme est une croyance comme une autre mais en plus rationaliste… Que le matérialisme est une religion comme une autre mais en plus matérialiste… Et peut-être même qu'elles sont toutes deux, cette croyance et cette religion-là, un peu plus intolérantes et sectaires que la moyenne.

« Le "matérialisme" comme "phénomène de spiritophobie" est un chapitre important de la psychologie. » (Rudolf Steiner) (1861 – 1925)

Bien au-delà de la guerre des croyances…
La religion a souvent eu bon dos…
Ce n’est pas Dieu qui rend les hommes fous, mais ceux qui se prennent pour Lui.

Même s’ils se recouvrent partiellement, et derrière les contingences apparentes et changeantes, l’axe de clivage fondamental aujourd’hui à l’œuvre sur notre planète ne semble plus tellement être l’affrontement classique de l'Occident contre Orient (et entre leurs civilisations respectives), ni même vraiment l’opposition conventionnelle entre la Chrétienté et les autres religions monothéistes (et notamment l’Islam) – opposition qui pouvait encore tenir lieu de paravent « officiel » le millénaire écoulé – ; c’est au fond, à la base, encore plus élémentaire, plus radical que les précédents nommés, l’antagonisme éternel, l’affrontement absolu, le choc frontal, primordial, le combat à mort entre le Profane et le Sacré, autrement dit la guerre mondialisée entre Modernité et Tradition, entendue au sens de la lutte hégémonique globale du Matérialisme (et de ses innombrables facettes et modes d'expression)(*) contre toute forme de Spiritualité (dans l’acception métaphysique, principes universels, essentiels, primordiaux, transcendants, lois "supérieures", "divines", Absolu…).

(*) : Longue litanie d’-ismes - et profusion de schismes - en droite lignée du matérialisme : pêle-mêle… individualisme, cartésianisme, rationalisme, réductionnisme, pragmatisme, empirisme, déterminisme, objectivisme, chosisme, scientisme, fonctionnalisme, technicisme, machinisme, productivisme, performisme, normalisme, racisme, esclavagisme, colonialisme, capitalisme, socialisme, communisme, libéralisme, mondialisme, despotisme, totalitarisme… ludisme, utilitarisme, formalisme, réglementarisme, juridisme,  évolutionnisme, laïcisme, islamisme, négationnisme, nihilisme, politisme, philosophisme, sociologisme, psychologisme, économisme, consumérisme, sécuritarisme, jeunisme, etc… – et même humanitarisme, transhumanitarisme, libertisme, égalitarisme, fraternisme, hommisme et droits-de-l'hommisme…, moralisme, immoralisme, intégrisme, ou encore spiritisme et spiritualisme.

Pour nième preuve : malgré les soubresauts, ces dernières années, de factions agissant prétendument au nom d’une religion, c’est bien le pouvoir économique et financier mondial – appuyé sur sa colossale puissance monétaire/militaire – qui tente d’écraser, une nouvelle fois, et un peu plus encore, le débat. Ce qui, soit dit en passant, ne fait que jeter de l’huile – et pas seulement du pétrole – sur le feu, attiser les convoitises, et provoquer en conséquence les interminables et sanglantes répliques sismiques que nous connaissons au niveau planétaire.

(…)

« C'est l'homme qui fait la religion, ce n'est pas la religion qui fait l'homme. » (Karl Marx) (1818 - 1883)

Dieu, une vieillerie à jeter aux orties, voire un croquemitaine à brûler ?
Les religions : facteurs de paix, d'union, de rassemblement… ou motifs de divisions, voire causes de conflits, d'affrontements et de guerres ?

Funestes conséquences de la politique déicide menée (depuis largement plus d’un siècle)

Que signifient réellement aujourd'hui des vocables comme « traditionalisme », « réactionnisme », « progressisme  », etc. ?
La laïcité, avec tout le tintamarre actuel, n'est-elle pas en train de virer à une religion de fait ?

Après avoir, tout au long du siècle écoulé et au nom d’une pseudo laïcité(*) fallacieuse, systématiquement assimilé religion et spiritualité – voire confondu spiritualité et morale –, fâcheusement dénigré, calomnié les deux concepts, puis soigneusement – et scandaleusement – fini par expurger tout sacré – ou dimension transcendante, sacrée – de nos sociétés occidentales – et pas seulement de l’espace public mais y compris, surtout ! des esprits et des cœurs – faut-il dès lors aujourd’hui s’étonner qu’un ramassis d’irréductibles fanatiques, un bataillon de furieux et cyniques opportunistes s’engouffrent dans la brèche laissée béante, s’installent sur l’immense friche laissée vacante, prospèrent ignoblement sur le terreau du sectarisme, de l’intolérance et de la misanthropie ???!!! Comme s’il n’y avait hélas pas déjà eu, tout au long de l’Histoire, suffisamment d’apôtres enragés, de soi-disant « religieux » sectateurs et zélateurs criminels, d’affidés venimeux et prétendument « croyants »,… pour s’auto-disqualifier, se discréditer eux-mêmes… et malheureusement, par ricochet, les dieux et l’espèce humaine avec eux…
Étant bien précisé que, de quelque bord que viennent le zèle, l’intolérance, la haine, le fanatisme, ils conduisent inéluctablement aux drames, aux tourments, aux désastres, au chaos.
(*) : Laïcité très orientée, délibérément duelle, qu’il conviendrait plus justement de requalifier par exemple en « modernité », « anti tradition », ou encore « matérialiste » (cf. plus avant).

« Une civilisation qui ne reconnaît aucun principe supérieur, qui n’est même fondée en réalité que sur une négation des principes, est par là même dépourvue de tout moyen d’entente avec les autres (…) » (René Guénon)(*) (1886 – 1951)

(*) : Également connu sous le nom d’Abdel Wâhid Yahia

Le plus paradoxal dans cette affaire c'est que les religions, censées rendre l’homme plus amène, se sont elles-mêmes, à un moment donné ou à un autre, érigées en entreprises terroristes facteurs de division, d'animosité et de barbarie.
Nous assistons régulièrement çà et là sur le globe, en raison d'une telle inculture - et indigence - spirituelle, à l'émergence de dangereuses factions stipendiées par quelque(s) fanatique(s), sanguinaire(s) - et tout aussi inculte(s) - meneur(s).

(…)

Question de tropisme

« On n’échappe à l’obéissance que pour choir dans la servitude. Tu t’affliges de voir de quoi les hommes sont esclaves. Pour avoir la clef de ce mystère d’abaissement, cherche donc de qui ils ont refusé d’être les serviteurs. L’homme n’échappe à l’autorité des choses d’En-Haut qui le nourrissent que pour choir dans la tyrannie des choses d’en-bas qui le dévorent. » (Gustave Thibon) (1903 – 2001)

Le sabre en guise de goupillon
Abus et instrumentalisation des religions – Le fléau de l’humanité
Dieu est tout mais tout n’est pas Dieu

Question de point de vue… et surtout de prétexte

De manière ininterrompue, et sans aucunement nier l’intolérance fanatique et la haine violente – inadmissibles – de certains religieux « allumés » (et non « illuminés ») et prétendument « croyants », l’Histoire, au fond, nous montre et nous démontre surtout que c’est lorsque le matérialisme – conquérant, offensif, expansionniste par définition – à l’œuvre dans une communauté humaine, s’empare, se prévaut, se travestit, se revendique de la religion pour l’asservir à ses bas desseins et servir ses vils intérêts que les ennuis commencent… pour les hommes tout comme pour les dieux.

« L’au-delà n’a pas de religion. » (Patricia Darré)

Le monothéisme antichambre de l’intolérance ?
La meilleure religion ?… La religion du plus fort !
(...)

Important :

Il n'est peut-être pas inutile de rappeler que la spiritualité n'est pas réductible à la religion et que ces deux termes ne sont pas franchement synonymes.

Il convient aussi de garder à l'esprit que la dualité "spirituel / matériel" à été introduite et promue précisément par les religions monothéistes. Comme en témoignent par exemple certaines pratiques plusieurs fois millénaires, notamment en Inde, le charnel n'est absolument pas incompatible avec le spirituel, et réciproquement.
Partisan résolu d’un équilibre harmonieux et constructif entre esprit et matière, je ne rejette et réfute aucunement cette dernière, ne prône pas plus la désincarnation des sujets, ni ne condamne le matérialisme et les matérialistes, ni même l’athéisme ou les athées, en eux-mêmes dès lors qu’ils sont respectueux des autres croyances / de la croyance des autres. Je déplore et pointe leur coutumière arrogance, leur habituelle indécence, leurs comportements outranciers, leur accablante hégémonie et ses incalculables et sinistres incidences sur notre planète tout entière. Nuance.

Il est bien connu que « l’habit ne fait pas le moine ». Ne nous laissons pas abuser par les apparences. L’obscurantisme n’est pas nécessairement là où on le croit, où on l’annonce, où on le désigne. Voyons au-delà des contingences.

Pour les extrémistes, les crapules et autres fanatiques malfaisants et criminels se revendiquant d'une religion, cette dernière ne sert en réalité que d'alibi, de couverture, de faire-valoir à des ambitions purement matérialistes (pouvoir, puissance, prestige, argent,...). Combien de fois hélas en est-il allé ainsi depuis le commencement de l'histoire humaine ?!

Des valeurs fondamentales qui s'étiolent et se perdent

Amour, sagesse, charité, compassion, tempérance, humilité, miséricorde, éthique, etc. forment le fond commun des religions, de La religion, de La spiritualité, faudrait-il dire, car celle-ci, ultimement, est Une.

« Si Dieu n’existait pas, il faudrait l’inventer » affirmait Voltaire (1694 - 1778). Tout au moins pour dégauchir, pacifier, polir, policer, civiliser l’homme, l'y inciter et aider.

Si Dieu fréquente habituellement et sans distinction les temples, les églises, les mosquées, les synagogues, les pagodes, etc., très vraisemblablement habite-t-il plus sûrement encore dans… ton cœur et dans celui de ton prochain… et peut-être même sans que tu en aies véritablement conscience.

« La meilleure religion est celle qui te rapproche de Dieu. C’est celle qui fait de toi une meilleure personne. » (Le Dalaï Lama)

Autres motifs de guerres, autres mobiles d'affrontements : la sempiternelle lutte des classes sociales

D'innombrables auteurs se sont essayés, avec des fortunes diverses, à théoriser les classes sociales et leurs inévitables et souvent implacables dialectiques.
Voici quelques lectures parmi les plus pertinentes que je connaisse (étant précisé que je ne suis ni sociologue ni politologue).

Âpre et perpétuelle compétition entre oratores, bellatores, laboratores(*2) (cf. Georges Dumézil)(*1) et speculatores(*3) 

​Les sociétés d'exploitation (de l'homme par l'homme) sont possiblement aussi vieilles que l'humanité elle-même.
Les classes dominantes sont aussi - sauf très rare exception - les classes possédantes. Étonnant, non ?!
(…)

(*1) : Georges Dumézil (1898 – 1986). Très schématiquement… Une société se divise en oratores (« ceux qui prient »), bellatores (« ceux qui combattent »), et laboratores (« ceux qui travaillent »). Ces trois catégories formant la tripartition, ou les fonctions tripartites indo-européennes – concept par ailleurs discuté.

Probablement, à part la différenciation sexuelle fondamentale, une des premières divisions du travail, une des premières spécialisations des tâches. Répartition originelle du rôle de chaque individu dans les communautés humaines antiques. Au fil du temps et de l’histoire, c’est-à-dire au gré des alliances et des trahisons, des victoires et des défaites, des convoitises et des déceptions, des oppositions et des opportunités, sous l’effet tant des pressions internes que de la poussée de facteurs externes, ces groupes, fluctuants, instables, ont évolué et se sont hautement complexifiés.
Ainsi parle-t-on en France, sous l’Ancien Régime, des trois ordres : noblesse, clergé et tiers états.
Il peut par ailleurs être tentant de rapprocher cette division ternaire de la société, du démembrement, ternaire lui aussi, (du droit) de la propriété en usus, abusus et fructus.
Notons que les divisions ternaires sont légion (cf. notamment la symbolique du 3).

(*2) : Groupe des laboratores devenu progressivement, vers la fin du XVIIe siècle, et surtout au XVIIIe, le prolétariat. Prolétariat de nos jours mué en précariat, dont l'insécurité permanente constitue l'essence, la marque de fabrique. Individus dont l'"insécurité existentielle" se révèle d'autant plus pernicieuse et dramatique, qu'à l'inverse de leurs homologues des siècles passés, aujourd'hui entassés dans les banlieues bétonnées, ils ne disposent même plus d'un carré de potager, d'un lopin de terre, pour s'assurer un minimum vital de subsistance. Ils auront tout perdu.

(*3) : Compte tenu de son extraordinaire développement depuis un siècle – tout spécialement au détriment de la "classe" des oratores –, et bien qu’elle existe vraisemblablement grosso modo depuis l’origine de l’humanité, il conviendrait, à mon avis, pour mieux coller au contexte actuel, à la dialectique contemporaine, d’adjoindre à cette subdivision tripartite dégagée par Dumézil, d’y distinguer clairement une quatrième catégorie, fondamentale non par son effectif (en fait extrêmement restreint) mais par son rôle hégémonique, son pouvoir despotique hypertrophié. Cette 4e catégorie, que je me risque à nommer - pour garder la cohérence avec la formulation originelle - speculatores (« ceux qui spéculent »), est celle qui regroupe les milliardaires, les capitalistes de haut vol, les magnats de la haute finance, les super pognonistes, la mafia opulente, les rentiers dorés et autres richissimes possédants… tirant tous leurs colossaux revenus de leurs non moins colossaux avoirs (considérés sous leurs aspects polymorphes, spéculatifs, affairistes, tyranniques, prédateurs).
Observons que cette classe - "classette" - se révèle peu ou prou superposable à la classe de loisirs notamment eu égard à sa consommation ostentatoire (statutaire) (cf. Thorstein Veblen) (1857-1929). Elle s'apparente également à ce que Leslie Sklair appelle la Transnational Capitalist Class (assimilable à la super- et surtout à l'hyper classe mondiale).

Il n’échappe – ou ne devrait échapper – aujourd’hui plus à personne - enfin presque - que ces speculatores, cet infime contingent de la population totale, telle une secte dictatoriale mondiale, en fin de compte, centralise, concentre, MONOPOLISE TOUS LES POUVOIRS.

​Notons enfin que conformément au fonctionnement des vases communicants, l'immense - en nombre - classe des laboratores - exploités, siphonnés, vampirisés - s'étend et se paupérise à mesure que progresse la classe - réduite - des speculatores. Il conviendra donc de bientôt actualiser cette triste réalité en la rebaptisant - pour garder l'esprit originel - en laboratores-pauperes voire en pauperes tout court.

D’où en réalité une société quadripartite… aux inégalités explosives.

*   *   *

Le nec plus ultra de la modernité semblant être la compétition à mort entre seuls... mercatores(*1)
Lutte fratricide à tous les étages

Par extension…
Puisque aujourd'hui, peu ou prou, de gré ou de force, nous devenons tous des marchands(*2) – si ce n'est pas carrément vulgaires marchandises… corvéables à merci et jetables sans état d'âme et sans préavis –, puisque nous tendons tous in fine à nous muer en vendeurs(*2), nous pouvons considérer que nous nous sommes tous transformés - ou appelés à l'être - en mercatores, en commerçants, en fournisseurs, en négociants de la planète et de ses constituants.​ Ainsi, au fond, nous ne formons plus qu'une seule et même immense classe trafiquante et spéculante qui, aux strates voisines et équivalentes, se concurrence et s'écharpe cruellement entre… elle-même !!
Globalisation, mondialisation, uniformisation obligent, n'est-ce pas ?
(*1) : Pour garder, là aussi, l'esprit de la formule initiale.
(*2) : Y compris évidemment de notre vie, de notre "temps" (par le biais de notre "travail"…), mais aussi de nos informations, de notre image ou de notre corps (comédiens, mannequins, etc.), ou par exemple, ponctuellement, vendeur/cédant d'objets domestiques, prêteurs de notre voiture ou de notre logement, et, même, pour ceux qui n'ont plus rien, jusqu'à monnayer une partie de leurs tissus humains (sang, etc.) et/ou leurs organes doubles comme pièces de rechange pour de plus fortunés qu'eux.


​Le stade ultérieur de ce mouvement de fond - déjà bien amorcé - vise la marchandisation, la chosification, la réification universelle de tout le vivant, l'humain y compris(*).
(*) : Déjà, votre corps ne vous appartient plus. Mais tout compte fait, qu'est-ce qui nous appartient vraiment ? Cherchez bien.

Une chose paraît d'ores et déjà réglée, pliée : la catégorie des pauvres​, la classe des pauperes(*) sortira grande "gagnante" par son… effectif. D'ailleurs, son contingent n'est-il pas déjà en train d'exploser ?
(*) : Toujours pour garder le sens de la formule première.

​Quant au reliquat de vie subsistant, il fond comme neige au soleil, comme la banquise et la biodiversité sous les assauts du changement climatique provoqué par le mal nommé Sapiens.
​(...)

​N'est-ce point-là, pour les initiateurs de cette fusion-acquisition géante, une idée de génie en bonne passe de réussir ?!

Actif / Inactif – Productif / Improductif
Être ou Avoir
Loisirs ou Servage

Un autre clivage essentiel au sein de ces métagroupes distingue l'actif (l'entrepreneur, le marchand, le manageur, le guerrier, le serf, le spéculateur…) et l'inactif (le rêveur, le moine, le chômeur, le malade, le clochard…), ou, dans une nuance voisine, le productif et l'improductif. Voire confine à la différenciation primordiale entre être et avoir.
Cette perspective met en lumière, selon les époques, la considération respective accordée à l'une ou à l'autre de ces deux occupations fondamentales du temps, la priorité donnée tantôt à l'une tantôt à l'autre de ces deux conceptions de la vie. Remarquons simplement qu'en notre ère de compétition généralisée, d'actionnite sévère, le faire, la performance, la réussite matérielle sont encensées, portées aux nues ; la contemplation, le dénuement, le désœuvrement promis à la géhenne, voués aux gémonies. Notons toutefois dans ce mouvement de balancier le glissement critique de l'enfant vers l'actif(*1), et, depuis quelques années, une légère dynamique en faveur de la méditation(*2) et de la mouvance slow-down.
(*1) : L'enfance constitue de moins en moins une époque d'oisiveté et de rêverie. À observer leurs activités scolaires, péri- et parascolaires, la densité des agendas de nos enfants avoisine en effet celle des parents, si ce n'est parfois celle d'un ministre. Hyperactif, vous avez dit ?
(*2) : Étant souligné que la méditation sert alors volontiers - dans un premier temps du moins - d'instrument de lutte contre le stress plutôt que comme voie de développement personnel.


(…)

*   *   *

Une représentation sociétale méconnue…

L'Économique, le Juridique, le Spirituel : la tri-articulation sociale selon Rudolf Steiner(*)

Développée antérieurement à la trifonctionnalité dumézilienne (cf. ci-dessus) et hélas très peu connue, la tri-articulation de l'organisme social définie par Rudolf Steiner en 1917-1918 représente une approche éminemment pertinente et opérationnelle tant du point de vue purement conceptuel que des implications très pratiques dans la vie quotidienne des individus comme des groupes sociaux.
À l’instar de la tripartition de l'Homme (…), la communauté qu'il forme se divise elle aussi en trois sphères fondamentales que sont la vie économique, la vie juridique et la vie culturelle.
(…)
J'invite vivement le lecteur à (re)découvrir cette pensée originale et profonde (cf. la page Références).

(*) : Dreigliederung. "Penseur" hors norme et hors catégorie, Rudolf Steiner (1861 – 1925) est le fondateur de l'anthroposophie ("philosophie" à la base aussi de la médecine éponyme) et initiateur, avec Ehrenfried Pfeiffer, de l'agriculture biodynamique (mieux connue aujourd'hui sous la marque Demeter). Par ailleurs, les écoles Waldorf et les cosmétiques Weleda puisent de même directement dans son extraordinaire et vaste enseignement.

« Ce n’est pas le cerveau qui engendre la pensée, mais on se sert du cerveau comme instrument pour penser. » (Rudolf Steiner) (1861 – 1925)

Communauté – Identité – Stabilité

Devise de l’État Mondial

Aldous Huxley, Le meilleur des mondes

« La dictature parfaite serait une dictature qui aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader, un système d’esclavage où, grâce à la consommation et au divertissement, les esclaves auraient l’amour de leur servitude. »
(Aldous Huxley) (1894 – 1963)

Un seul mot d’ordre : MONDIALISATION(*) !!!

À marche forcée… coûte que coûte !!!
(*) « Mondialisation » comme « Uniformisation », « Normalisation »,… « Atomisation »

Sans foi ni loi
Matérialisme & Scientisme – Idolâtrie & Fanatisme – Désordre & Confusion
Totalitarisme à peine voilé
Sclérose mentale & Capitulation morale
Abrutissement généralisé – Faillite intégrale du sens et de l’intelligence

Incoercible, pathétique et funeste fuite en avant : toujours plus bas, toujours plus loin, toujours plus fort, toujours plus vite, toujours plus invraisemblable, toujours plus dément, toujours plus débile… !
Société enfoncée jusqu’au-dessus du cou dans la matière, engluée jusqu’à l’os dans ses innombrables et inextricables contradictions
Suicide collectif – Dégénérescence à tous points de vue
Razzia sur la planète – Exploitation Universelle
(...)

Bienvenu dans le monde fabuleux de Tricheurs & Cie

Falsifications tout azimut – Tromperies à tous les étages      
Plus généralement… Ne vivons-nous pas déjà dans un monde amplement dominé par la compétition, l’avoir, l’éphémère, le paraître, l’illusion, le futile, un monde largement pipé, truqué, biaisé, frelaté, dévoyé, détourné,… – et pas seulement dans les domaines des "jeux", des "sports" ou de l'automobile ! – un monde où le pillage est plébiscité, la manipulation organisée, la tromperie légalisée et le mensonge pleinement… institutionnalisé ?

Quiconque ignore cette réalité élémentaire risque tôt ou tard de l’apprendre à ses dépens.

Déguisement et camouflage
Surfer sur la mode "anti-système" – qui a décidément le vent en poupe
Changer d'image, se grimer, se déclarer le contraire de ce que l'on est constitue une tactique vieille comme le monde (cf. le conte de Grimm, Le loup et les sept chevreaux)

Une nouvelle échéance électorale approchant, le système en place, archi vicié, gangrené, perverti, commençant à sentir le vent tourner, se prend tout à coup à rêver d'une nouvelle virginité… « Et si on leur faisait le coup de Trump ! » se fendent-ils tous en une monophonie presque touchante de grotesque… Et aussitôt de se déclarer, se revendiquer farouchement "anti-système", de s'inventer de toute pièce un parcours d'opposant inconditionnel, de patriote de la première heure, de surenchérir dans une résistance qu'ils n'ont, de près ou de loin, jamais eu !! Quelle fallacieuse diversion ! Quel monumental mensonge ! Quelle abjecte mascarade !… Une nouvelle fois. Une énième fois !
Va-t-on une fois de plus gober leurs perfides bobards ?!
Ignoble !
(…)

Monde virtuel… certes… mais pas sans conséquences bien réelles
Plagias tout azimut

Internautes… gardez-bien à l’esprit qu’internet reste un monde (très) virtuel… où le meilleur côtoie le pire, où le "copier-coller" demeure une pratique assidue, l’usage du masque fréquent, et l’éthique parfois totalement absente. Un monde, en somme, dont il est difficile de percevoir l’envers du décor et où l’illusion et le paraître sont de règle.      
Internet est un monde tout aussi pollué et pillé que le monde physique. Les stakhanovistes copistes et les serial pilleurs y sont d’ailleurs légion. Tant de plagiaires - dont des fameux - empruntent gaiement en oubliant distraitement de rendre(*). Notons au passage qu’il est touchant de constater à quel point ceux-là finalement se volent eux-mêmes ! Arroseurs, au final, arrosés !          
(*) Il existe depuis quelques années d’efficaces logiciels de détection de plagiats bien utiles en ces temps de piraterie étendue et de pillage généralisé…

P
ouvoir accéder – fût-ce gratuitement – à des documents, des écrits, des contenus multimédia, etc. – en somme, à l’œuvre d’autrui – n’octroie pas pour autant le droit de s’en accaparer, et encore moins l’autorisation de les reprendre à son compte(*). C’est là notamment le sens des lois protégeant la propriété intellectuelle. Pomper le travail - même intellectuel - d’un auteur, quel qu’il soit, se paiera inévitablement tôt ou tard.  
(*) Il en va ainsi aussi de ces pages dont toute reproduction, même partielle, exige l’accord écrit préalable de leur auteur – ou tout au moins la mention de son nom en cas de citation – sous peine de poursuites en vertu du code de la propriété intellectuelle.

Faut-il vraiment de tout pour « faire un monde » ?

À chacun son job(*) – Il y a un job pour tous !…
Vous n’en n’avez pas ou bien vous souhaitez en changer ?… Eh bien créez donc le vôtre ! Devenez entrepreneurs ! Uberisez et - surtout - popérisez un max !

Et pendant tout ce temps-là, dans ce monde de progrès fulgurants, sous nos yeux – si souvent grand fermés –… les affairistes s’affairent, les spéculateurs spéculent, les capitalistes capitalisent, les profiteurs profitent, les voleurs volent, les pilleurs pillent, les pollueurs polluent, les empoisonneurs empoisonnent, les menteurs mentent, les escrocs escroquent, les tricheurs trichent, les truands truandent, les entrepreneurs entreprennent, les inventeurs inventent, les vendeurs vendent, les créateurs créatisent (sic !), les dealers dealent, les chercheurs cherchent, les consommateurs consomment, les travailleurs travaillent, les cadres cadrent, les chômeurs chôment, les trimeurs triment, les pauvres s’appauvrissent, les riches s’enrichissent, les intrigants intriguent, les politiciens politisent, les enfumeurs enfument, les embrouilleurs embrouillent, les journalistes journalisent, les téléviseurs télévisent, les stars starisent, les envieux envient, les chaînes enchaînent, les exploiteurs exploitent, les managers managent, les économistes économisent, les comptables comptabilisent, les médecins médecinent, les patients patientent, les écrivains écrivent, les enseignants enseignent, les lanceurs d’alerte alertent, les tueurs tuent, les amuseurs amusent, les résistants résistent, les comploteurs complotent, les espions espionnent, les combattants combattent, les migrants migrent, les juges jugent, les guérisseurs guérissent, les joueurs jouent, les souffrants souffrent, les prieurs prient, les mourants meurent, les méditants méditent, les philosophes philosophent, les ignorants ignorent, les attentistes attendent, les emmerdeurs emmerdent, les ergoteurs ergotent, les douteurs doutent, les rappeurs rappent, les usurpateurs usurpent, les illusionnistes illusionnent, les mutants mutent, les rêveurs rêvent, les terroristes terrorisent, les penseurs pensent, les mendiants mendient, les pisseurs pissent, les cracheurs crachent,…

Les affairistes s’affairent, les affairistes s’affairent, les spéculateurs spéculent, les spéculateurs spéculent, les capitalistes capitalisent, les capitalistes capitalisent, les pilleurs pillent, les pilleurs pillent, les exploiteurs exploitent, les exploiteurs exploitent, les tricheurs trichent, les tricheurs trichent, les illusionnistes illusionnent, les illusionnistes illusionnent,…

(*) : Important : for the casting… pronounce clearly « dchaob ».      

Un monde qui sombre de plus en plus distinctement dans la misère et le chaos   
Précarisation foudroyante – Paupérisation galopante – Prémices de clochardisation

Tiers-mondialisation (si ce n’est quart-mondialisation), précarisation, ubérisation, popérisation,… clochardisation de nos sociétés occidentales
L’homme, esclave de l’économie
L’enfer de l’exploitation, du burn-out et de la misère

Travailleurs pauvres (obligés de se battre au quotidien pour juste survivre)
(…)

Superficialité – Paradis de synthèse – Civilisation faite d’artifices

De plus en plus folle, de plus en plus hors sol, de plus en plus frelatée
Coupée du Ciel et de la Terre, dissociée du Haut comme de ses racines terrestres ; civilisation coupée de tout, sauf de ses mortelles illusions
Monde d’insolences et de fétiches – Course effrénée à la gadgétisation
Culte du quantitatif (de l’avoir) et de l’image (du paraître)
Détournements, corruption et trafic d’influence quasi généralisés
(Sous-)culture mondiale
(…)

Planète poubelle
(…)

Planète Je
Société individualiste, égoïste, égotiste, égocentrique, agitée, malade, pervertie,…
(…)

Planète Jeux
Le jeu, opium du peuple - Gamite mortifère
Sport-business & Sport-politique
Idolâtrie, fanatisme et hooliganisme
Les forçats du dopage
Les amuseurs publics
(…)

(Pour plus de détails sur les thématiques évoquées ici, cf. les pages Monde)

La dictature de l'urgence

Urgentes urgences – Tsunami, déluge ! d’urgences
Invraisemblable – et tout aussi pitoyable – spectacle politique
La politique de l’urgence – Lorsqu’une urgence chasse une autre     

Au pays de l’urgence – Au bonheur de l’urgence !!
Grave glissement sémantique, redoutable travestissement idéologique
De l'abandon de la « sûreté » au profit d'une fausse - et très hypothétique - « sécurité », la liberté en moins

Pure mystification ! Grosse, grosse, très très grosse ficelle

Pour vot' sssécuritéé

Après l'inflation monétaire, l'inflation consumériste, voici l'inflation sécuritaire

Tours de vis sécuritaire

Petit rappel historique : La Déclaration des droits (de l'homme) de 1789 érige la liberté au premier chef des droits, et fait de la « sûreté » [la garantie contre l'arbitraire] un principe politique connexe.

Après des décennies et des décennies d’abandons effrénés de souveraineté nationale, de permanentes reculades, de folles surenchères démagogiques, de laxismes forcenés, d’aveuglements coupables, de politique extérieure absurde, de campagnes néocoloniales, de guerres impérialistes – fallacieusement « préventives » –, de diplomaties inconséquentes, d’alliances fâcheuses, d’alignements stupides, d’ingérences calamiteuses,… le réveil s’avère être… brutal ! … !!! …
Mais diantre ! comment saurait-il en être autrement ?!

Il semblerait bien que la première des urgences de nos gouvernants soit de démanteler la démocratie, que leur unique vocation soit de protéger le secret des affaires, que leur seul devoir soit de liquider le droit du travail, que leur premier objectif soit de transférer des pans entiers de l’économie publique aux copains du secteur privé marchand, qu’à part leur réélection, leur première préoccupation soit de livrer progressivement le pays entier avec ses richesses et ses forces vives aux griffes – sales, amorales, sanguinaires – de l’oligarchie financière mondiale prédatrice…  

L’état d’urgence policier est à la politique sécuritaire ce que l’impératif consumériste est à la politique économique.     
Ne chercherait-on pas, coûte que coûte, à nous réduire à nos seules fonctions productives et consuméristes ? Ne voudrait-on pas, par tous les moyens, restreindre notre horizon de vie à la stricte recherche de notre pitance quotidienne ou à la seule contemplation de nos deux pieds, de notre bout du nez, ou encore de notre seul nombril – si beau(x) soi(en)t-il(s) ?

« La politique est l’art d’empêcher les gens de se mêler de ce qui les regarde. » (Paul Valéry) (1871 – 1945)

Pour votre sécurité,
veuillez baisser votre froc !

La sécurité, c’est la mort
L’inflation sécuritaire ou le grand art - consommé - de la diversion

République policière
Le libéralisme… sécuritaire – Le sempiternel retour de l’État policier
Le chant des sirènes – Politique de l’entonnoir – Injonctions à la pelle

Liberté et sécurité sont deux parfaits antagonistes. L'un ne peut se développer qu'au détriment de l'autre.
L’urgence érigée en système politique – À moins que ce ne soit l’inverse : le système politique érigé en urgence
Le piège de l’état d’urgence : l’exception pérennisée, le gouvernement martial renforcé, la démocratie spoliée
Lorsqu'un terrorisme cache et couvre et autre : pendant que les oligarques organisent et pointent le terrorisme djihadiste, le terrorisme capitaliste ravage impunément la planète.
Faire régner la peur pour mieux tenir et contenir les populations. Comme pour accélérer encore la mondialisation en cours…

Et pendant ce temps-là, toutes les thématiques majeures, toutes les questions de fond sont reléguées, éludées, éclipsées, balayées sous le tapis de l’immédiateté et de la gesticulation.

L’état d’urgence : un pas de plus vers une oligarchie, vers une autocratie, une forme de dictature sous couvert démocratique, voire une démocratie dictatoriale.      
Commode marchepied, antichambre rêvée vers une dictature ardemment souhaitée (et mollement consentie)… ou simple officialisation d’un régime politique de fait ?
Décidément, l’éculée technique de l’entonnoir dispose encore de beaux jours devant elle !

Le fantôme de la liberté nous hantera-t-il prochainement ?

La « sécurité » n'est qu'une pseudo-, une fausse liberté, une liberté chimérique parfaitement virtuelle​.

Sécurité et protection ne sont que des mirages
Sécuritite et protectionnite mortifères
(Fausse) sécurité vendue contre (vraie) liberté – Vrai risque de dérive sécuritaire
Le sécuritarisme, hochet favori du pouvoir… et aussi… des masses populaires – La liberté prise en otage

La sécurité est devenue un fantasme ! Elle est un mythe. Et même un mythe dangereusement miteux. Mythomanes, paranoïaques, pyromanes, intégristes sécuritaires, démagogues de tous poils… s’abstenir ! Protection de qui ? Protection de quoi ?… La « sécurité » qu’on nous fait miroiter s’apparente ni plus ni moins à une nouvelle forme d’esclavage. Et tout le reste est à l’avenant. Dans cette surenchère permanente, dans tout ce déferlement gesticulo-politico-médiatique, quelle est la part de vérité, de propagande, d’intox, de manipulation ?

La sécurité doit être une charge partagée par tous – et pas seulement financièrement. Quand cesserons-nous, en matière de politique publique, de ne quasiment toujours prendre que des mesures d’ordre purement anti-symptomatique – et ne portant désespérément que sur le court terme –, et si peu, en vérité, nous attaquer aux causes – directes et indirectes – des problèmes (de l’insécurité en l’occurrence) et enfin viser le long terme ? Où se trouvent les réelles faiblesses, les vraies failles dans nos sociétés et notre organisation ? Où s’arrêtera l’inflation sécuritaire ? Où nous mènera l’escalade guerrière ? N’avons-nous pas trop vite oublié que la force d'une chaîne se mesure à la résistance du maillon le plus faible ? Simple bon sens. Juste pour exemple… N’y a-t-il pas comme une limite à délibérément, obstinément, indéfiniment, impunément (continuer de) remplacer des éducateurs par des policiers, de fermer des écoles pour ouvrir des prisons ? (…)

« Devant, c'était le mensonge intelligible et derrière, l'incompréhensible vérité. » (Milan Kundera, L'insoutenable légèreté de l'être)

Inévitable effet boomerang – Le cycle infernal de la violence
Une idéologie totalitaire en réponse à une autre idéologie totalitaire
La violence engendre la violence – Un abîme attire l’autre
Lorsque les agresseurs se posent en victimes

Cruels - mais prévisibles - retours de bâton – Brutaux retours de flamme
Travestissements criminels – Conflits tellement plus politiques que religieux
Les Frankensteins de la politique – Lorsque la créature savamment/secrètement engendrée, devenue monstre, échappe à ses géniteurs

Selon l’antique et immuable Loi de la causalité, la violence appelle et entretient la violence.

Guerres préventives et/ou guerres illégales ?

N’y aurait-il pas comme un lien tenace, indissociable entre impérialisme et terrorisme ? Le terrorisme ne se décline-t-il pas aussi - surtout - en terrorisme intellectuel, politique, diplomatique, militaire, économique, social, financier, scientifique, culturel (pour ce qui subsiste encore de "culture"),…

Soyons clairs… Le terrorisme n’avance pas seulement la kalachnikov à la main. Il en est aussi un qui ne dit pas son nom, à dimension planétaire, qui progresse dans les hautes sphères, en sourdine, dans l’ombre et dans l’opulence, bien grimé, et avec tous les honneurs et les privilèges de l’establishment…

Nous n’avons, ostensiblement, toujours pas retenu les leçons de l’histoire… qui continue de se répéter et de se répéter encore et encore. L’histoire en réalité n’est pas née d’hier. Commençons par balayer devant notre propre porte. N’ayons ni la mémoire courte ni la vue basse. Ouvrons les yeux ! Élargissons notre regard ! Étendons nos consciences ! 

Qui sont, en réalité, les vrais terroristes, les vrais coupables, les vrais comploteurs, les vrais gangsters, les vrais traîtres, les vrais voyous, les vrais casseurs, les vrais complices,… ? Qui ?

Qui sème le vent, récolte la tempête.

Oui, soyons vigilants. Très vigilants. Extrêmement vigilants. À commencer sur nous-mêmes. Sur les sirènes de la peur que nous serions tentés de relayer. Sur la possible déraison qui pourrait nous guetter.

Autant la sécurité, tant individuelle que collective, revêt une importance capitale, autant la dérive sécuritaire, la surenchère guerrière peut subrepticement nous entraîner sur une dangereuse pente glissante. Pour nous éviter la gueule de bois des réveils difficiles et des lendemains qui déchantent, ne donnons pas de blanc-seing pour autant, ne signons pas de chèque en blanc sur l’avenir. Ne décidons pas sous la coupe de l’émotionnel. N’hypothéquons pas nos libertés fondamentales. Comme les avions, les lois peuvent être détournées de leur objectif premier par ceux qui sont aux commandes. Comme pour les trains, une intention gouvernementale peut en cacher une autre. L’esprit de la loi est une chose. L’état d’esprit de celui qui gouverne et l’incarne en est une autre…

L’Histoire jugera et nous révélera les vraies intentions de nos gouvernants.

La peur n’évite pas le danger, dit-on. Le courage non plus, d’ailleurs.  

« Le temps révèle tout : c'est un bavard qui parle sans être interrogé. » (Euripide) (480 av. J.-C. – 406 av. J.-C.)

Encore faut-il vouloir entendre… 

Lorsque l’urgence sécuritaire éclipse l’urgence climatique

L’arbre qui cache la forêt – Priorité au court terme et à l’émotion du moment

La plupart d’entre nous, comme d’ailleurs une large part de la classe politique (qui globalement reflète fidèlement son électorat), ne voient toujours l’insécurité et la menace qu’au bout du canon des kalachnikovs, alors qu’un tueur autrement plus menaçant, grave et destructeur – que nous avons pareillement sinon créé du moins significativement armé – se rapproche inexorablement, en dépit de tous les dispositifs de surveillance, à la barbe de tous les services de renseignements, tueur massif et impitoyable que toutes les armées du monde réunies ne réussiront jamais, ne fût-ce qu’un seul instant, à contenir : le changement climatique.

Si seulement la réactivité de nos gouvernants, la prise de conscience collective et l’ampleur des mesures prises pouvaient se montrer à la hauteur de ce péril qui arrive, qui est même déjà là face à nous…

L’état d’urgence climatique n’est pas un concept vague, une abstraction fumeuse, mais une réalité probante. Le changement climatique est devenu clairement perceptible à l’échelle d’une seule génération humaine. C’est tout dire. Au-delà de la polémique sur ses origines… qui n’a pas noté la fréquence, l’intensité, l’ampleur croissante des phénomènes météorologiques dévastateurs frappant la planète, y compris à nos portes ??       
Il est bon de se souvenir, du reste, que toute l’Histoire humaine a toujours été façonnée par les contingences climatiques.

L’encre de ces dernières lignes (écrites en cette sanglante mi-novembre 2015) était à peine sèche que les premiers – et hélas prévisibles – écarts de conduite et abus manifestes du Pouvoir de l’urgence et de l’exception(*1) consécutivement mis en place, interdisaient plusieurs manifestations populaires emblématiques prévues dans le cadre de la COP21(*2) et touchaient (entre autres en assignant à résidence…) des militants écologistes, qui, de notoriété publique, sont – en vérité, semblent avoir toujours été – de dangereux terroristes(*3), d’irréductibles sauvages, d’invétérés anarchistes(*4)… aux yeux de l’ordonné et vertueux système en place, système qui, derrière son avenante façade (solaire comme lunaire) - trompeuse -, nous montre là son vrai visage… grotesque, retors et hideux ! Pour nième preuve que l’apparente bonhomie peut masquer une patente tyrannie. Parole ! Parole !

(*1) : état/État de grâce martial véritablement providentiel – pour venir redorer, avec le sang des victimes, la classe et le lustre politique bien mal en point ces temps-ci ! – semblerait-il. Une bonne guerre, ça ressoude les rangs. Ah ! merci l’uni-formi-té nationale !… La comédie dans le tragique. Abject ! Ignoble !

(*2) : Spécialement l’évènement phare, soit la grande marche citoyenne prévue à Paris le dimanche 29/11/15, interdite pour « raisons de sécurité ». Même si certains arguments qui ont prévalu à cette annulation sont pleinement recevables, on remarquera toutefois que dans le même temps une autre sécurité, un peu plus économique celle-là, permettait de commercer non loin de là, comme par ex. sur les Champs-Élysées et dans bien d’autres centres commerciaux de la capitale… PIB oblige.

(*3) : N’assassinent-ils pas froidement leurs fruits et légumes… avant de les manger… et souvent tout crus ?! Ces insensés ne défendent-ils pas l’indéfendable, l’injustifiable, l’impalpable : le passé ! À savoir, pêle-mêle… les ours et les loups, les requins, les vautours et les baleines,… les bocages et les pâturages,… l’eau, la terre, le climat,… la santé et la nourriture saine, l’humanisme et l’humanité… ?

(*4) : Pour éviter toute confusion, je tiens à préciser que je réprouve vigoureusement la violence qui – entre autres – a émaillé le rassemblement pacifiste de ce 29/11/15, place de la République à Paris, et condamne vertement l’inconscience coupable de ces fauteurs de troubles, les motivations dissimulées de ces voyous-casseurs, les intentions infâmes de ces extrémistes fêlés qui, non seulement n’ont rien d’écologistes, mais qui de plus, par leurs agissements inqualifiables, ne font que ternir, polluer, salir une noble, juste et grande cause. Qu’ils en soient pour leurs frais !      

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! » (Attribué à Franklin Delano Roosevelt) (1882 – 1945)

Et pour nous distraire un peu de toutes ces misères, écoutons donc, en ce pluvieux printemps 2016, le bulletin d’alerte météo Inondations
Il y est dit que des dizaines de milliers d’habitants, les personnels de secours, les forces de l’ordre sont… débordés…
(…)

Idem… en cette fin août 2016 qui brille de tous ses feux, prêtons une oreille tropicale au bulletin d’alerte Canicule
Il y est dit que « des dangers existent pour notre santé »… 
(…)

P.S. : Nous avons au moins, en France, la chance d’être prévenus… Alors devons-nous :
1/ nous en réjouir ou…
2/ nous en féliciter ?!

Sécurité et protection ne sont que pures illusions.

La seule et véritable Urgence

Se libérer de l'occupation - du joug - idéologique !

Souverain ou soumis ?? Libre ou asservi ??
État d'urgence sécuritaire contre état d'urgence climatique, économique et social

Plus généralement, lorsque l’« urgence sécuritaire » occulte, écrase toutes les autres urgences et sécurités

Et puis qu’en est-il des autres formes de sécurité auxquelles aspirent tout aussi légitimement les populations, comme par exemple la sécurité sanitaire (vivre dans un environnement sain… et – par exemple – respirer un air pur…), la sécurité alimentaire (bénéficier d’une alimentation de qualité…)(*), ou encore la sécurité économique ou la sécurité sociale (disposer d’une sécurité de l’emploi, de revenu, de logement convenable…) ?…

(*) : Le danger ne nous suit-il pas subrepticement jusque dans notre logement, ne se glisse-il pas même jusque dans notre assiette, jusque dans notre bouche… et même jusque dans nos poumons, dans notre sang, dans nos cellules… ?       

Plus largement… Qu’en est-il de l’urgence d’ouvrir les yeux aux réalités du monde, et pas seulement le nôtre… De l’urgence d’enfin saisir l’envers du décor. De l’urgence de cesser de nous laisser « beurrer les lunettes » et conter fleurette. De l’urgence de sortir des ornières de la Pensée Unique, du marécage du totalitarisme. De l’urgence d’abandonner les schémas désuets, les idéologies obsolètes. De l’urgence de ralentir durablement et de décroître intelligemment. De l’urgence d’infléchir drastiquement la mondialisation en cours. De l’urgence de (re)mettre l’économique au service de l’humain (et non l’inverse).

N’est-il pas tout aussi urgent de rebâtir une société sur de réelles valeurs humanistes ? Urgent de prendre le temps de vivre et d’aimer ? Urgent de grandir en conscience. Urgent de renouer avec soi et de se réapproprier sa vie. Urgent de retrouver un (vrai) sens à la vie et à la mort. Urgent de retrouver et recréer du lien. Du lien avec son humanité. Du lien avec les siens, avec les « autres ». Du lien avec la nature, avec le vivant, avec le monde et l’Univers, avec la Terre et tous ses habitants (y compris non humains)…

De l’urgence absolue de sortir le carton rouge !!

Alors, lorsque tout est devenu urgent, et fait dans l’urgence (y compris l’état de la politique)…

Il n’y a en vérité qu’une urgence, qu’une seule vraie et absolue urgence : toutes affaires cessantes, reconquérir la démocratie ; urgemment et radicalement refonder le système de gouvernance en place – qui nous mène droit dans le mur, droit au chaos, droit à l’abîme – afin de bâtir dès aujourd’hui un monde meilleur, plus apaisé, plus pérenne… Pour tous (et non pour quelques seuls richissimes privilégiés) !

Réformer de fond en comble le système politique, abolir le stérile bipartisme français, congédier – sans délai et définitivement – la caste au pouvoir, renouveler profondément la classe, la doxa et la praxis politique. Voilà la vraie, la seule, l’unique, l’indispensable, la salutaire urgente urgence.

Tout le reste est fallacieux. Tout le reste n’est que fadaise, foutaise, attrape-nigauds.

Qu'on se le dise...
Les multiples pollutions - patentes ou insidieuses -, les dérèglements climatiques croissants, la misère omniprésente tuent incommensurablement plus que le terrorisme. Et ce dans le silence et l'indifférence les plus sidérants et coupables.

« Quand on a un marteau dans la tête, on voit tous les problèmes en forme de clou. (…) L’esprit qui est à l’origine d’un problème ne peut pas être celui qui le résoudra. » (Albert Einstein) (1879 – 1955)

Rassurez-vous, même dans une prison de verre vous ne seriez pas en sécurité !

Sous l’œil caché, infatigable, indélébile de Big Brother & Co
Société du contrôle et de la surveillance
Dormez tranquilles, nous veillons sur vous

Dans ce contexte de suspicion et de surveillance généralisée (que j’évoque depuis des années)…
Enfin, cher candide surfeur, promeneur, visiteur, rêveur,… n’oubliez pas Big Brother, notre souverain et providentiel ange-gardien ! (Et les grandes oreilles - au demeurant très curieuses ! - de Mickey Mouse n’en sont seulement qu’un des nombreux avatars. Ne soyons pas dupes. Le vieil oncle n’en a assurément pas le privilège. Des fureteurs, en effet, il y en a plein aussi dans bien d’autres empires.)
Le contrôle des populations passe également par le contrôle de leurs informations (qui sont filtrées dans les deux sens : informations montantes et informations descendantes).

« Le langage politique est destiné à rendre vraisemblable les mensonges, respectables les meurtres et à donner l'apparence de la solidité à ce qui n'est que vent. » (George Orwell) (1903 – 1950)

Pour votre tranquillité, vous êtes surveillés !

Pour votre sécurité, vous espionnés !

​Pour votre intégrité, vous êtes entubés !

United Spy inc.
Mouchards(*1) postés = Liberté surveillée
Sécurité contre sûreté ?
Pour notre bien ! Lorsque « veiller sur » vire au « sur veiller »

Souvenez-vous que, pour notre si précieuse sécurité et chère tranquillité, le brave et infatigable voyeur ne dort jamais et qu’il veille sans discontinuité aucune sur chacune de nos petites vies, si insignifiantes soient-elles. Don’t care… He is - always and everywhere - watching you… jusque dans l’intimité pudique de vos pénates, jusqu’aux secrets inavouables même de votre douce alcôve(*2) !

Avec toutes les salades qu’on nous sert et nous vend quotidiennement au nom de notre confort et de notre sécurité, il y a de quoi – surtout lorsqu’on ne digère pas les couleuvres – faire une indigestion carabinée au point de ne plus rien pouvoir avaler et de tout vomir.

Même si je n’ai rien à me reprocher – et peut-être bien à cause de cela –… Ça commence décidément à devenir un peu lourd, ne trouvez-vous pas ?...
N’est-ce pas là le régime que l’on appelle communément liberté surveillée ?!
Prison sans barreaux. Avec plein d’attractions pour faire mumuse, et, pour mieux contenir, des drogues à gogo… Exactement comme au zoo. Sourissez ! Vous êtes filmés.

Et tout cela dans quel but inavoué ? Acheter notre consentement et nous faire aimer notre servitude.
Il y a de quoi, certains jours, maudire les politiciens et désespérer du genre humain.

(*1) : Mouchards publics mais aussi privés. L’insidieuse et omniprésente collecte de données à des fins commerciales participe au même assujettissement des populations.

(*2) Par exemple, combien de fois par heure (ou par minute !), nos seuls smart petits "amis" électroniques et autres bijoux technologiques – fabriqués par des esclaves pour (rendre) esclaves – nous trahissent-ils ?

Une plus grosse taupe encore à vos côtés, ça vous dirait ?! Combien d’entre nous lisent – en détail et avec un réel esprit critique – TOUTES les conditions d’utilisation des logiciels (applis, etc…), vous savez, la petite case d’allure si anodine, souvent dernière barrière nous séparant – mais alors avec quelle stupide obstination ! – du bonheur… et qu’on a qu’une seule envie, cocher, cocher, oui cocher ! afin de pouvoir installer et… ah ! enfin !!…utiliser, déguster, savouer

Sans oublier, bien évidemment, toutes les discrètes « portes arrières » et autres ports secrets licites et illicites que comportent nos équipements électroniques… Et le si pratique « sans fil » (wifi,…) rend les choses encore plus faciles pour nos gentils superviseurs… de même que les - si nombreuses - mises à jour, les connexions en continue, le haut débit !…Nous plébiscitons visiblement les – très commodes – fils invisibles qui, à notre insu, nous lient discrètement tout en nous donnant si avantageusement l’illusion de la liberté…
Très sincèrement, sauf à être un expert en la matière, que maîtrisons-nous encore réellement en ces domaines ? D’autant qu’en ce qui concerne LE système d’exploitation (OS) pour PC (au sujet duquel une autre grosse arnaque est en cours…), nous voilà depuis déjà quasiment trois décennies contraints de choisir entre la peste et le choléra… (Soit encore Linux, il est vrai.)

Nb : les si pratiques - et bien nommées ! - « machines à voter » qu’on nous vante avec tant d’ardeur répondent à ces mêmes caractéristiques.
C’est couhoul, non ?!

« La fin est dans les moyens comme l'arbre est dans la graine. » (Mahatma Gandhi) (1869–1948)   

Ténébreuse transparence – Épais brouillard mental
Algorithmes obscurs/abscons et cryptogrammes secrets

Nous avons perdu les plus élémentaires liens avec la réalité profonde.

Les « boîtes noires » ne sont depuis belle lurette plus réservées aux seuls avions. Que nous le voulions ou non, nous en côtoyons en permanence (du type matériel comme immatériel). Leur taille et leur côté opaque, obscur, voire ténébreux et secret, ne cessent de dangereusement croître. Elles ont pris de telles proportions que, sans même plus nous en rendre compte, nous vivons maintenant complètement et en permanence dedans, et en sommes devenus totalement tributaires…

Des ondes de chocs pour nos petites cellules
Cela pourrait-il expliquer aussi pourquoi nous naviguons – en plus du compact bain électromagnétique (electrosmog) – dans un brouillard toujours plus épais, toujours plus dense, toujours plus égarant, désemparant, trompeur, illusoire, mortifère ? Pourquoi nous avons collectivement tant de mal à nous orienter, tant de difficultés à y voir clair et à prendre des décisions lucides et judicieuses.

Allô Papa Tango Charlie Allô Papa Tango Charlie…

À propos de la « société du contrôle », je vous recommande de lire Gilles Deleuze (1925-1995)… entre autres.

*   *   *

À quand un boycott mondial total
devant une telle accumulation de pouvoirs,

face à tant d’abus manifestes ?!

Honni soit qui manigance

Quoi ? Quel complot ??? Quelle conspiration !!!
Convergence d’intérêts ou intérêts convergents ?
Qui manipule qui ? Où se trouve la vraie complosphère ?

Les conspirateurs sont actifs ? Les comploteurs de l'anti-conspirationnisme tout autant.
Espionnage et contre-espionnage

Évidemment que vous vous trompez ! Non, il n’y a pas de complot, bien sûr !! C’est bien clair !
Ne pourrait-il cependant pas y avoir comme des concours de circonstancestotalement fortuits évidement ? Car - comme nous le savons maintenant tous - toute ressemblance avec la réalité ne serait assurément que pur hasard.

Feu, contre-feu et poudre aux yeux
Complotistes(*) et anti-complotistes(*)
Les théories sont des théories ; les faits sont des faits
(*) : À ne bien sûr pas confondre – comme il arrive parfois – avec comploteur(s). Pour éviter tout équivoque… ici… au sens partisans ou adversaires de la théorie du complot.

De tout temps, le Pouvoir a cherché à surveiller et contrôler les populations, mais jamais comme aujourd'hui il en a eu les moyens techniques, humains, financiers, etc tant officiels que dissimulés. Des procédés dont l'immense majorité d'entre nous n'a pas même la plus petite idée.

Alors que ci et là l’« on » ironise ouvertement à l’énoncé d’une - possible - théorie du complot, que l’« on » en dénonce son ineptie et se gargarise de dérision… ha-ha-ha !…, je me demande bien qui, du peuple ou de l’oligarchie, détient la palme de la Paranoïa… Qui est en réalité le Paranoïaque en chef ?…
Compte tenu des faramineuses sommes engagées et de l’intelligentsia mandatée pour la chose, ce pourrait justement bien être lui… l’Espion ! (Et pas les pions !)(*)
Préparerait-il encore quelques nouveaux desseins inavouables ou coups fourrés ?…
(*) : Il n’est point nécessaire d’être « complotiste » ou « conspirationniste » pour arriver à cette triste conclusion.

Et réponse, pour discréditer, comme d’hab, « on » continue systématiquement d’opposer - avec force et obstination – soit la carte de l’ignorance (le black-out), soit le spectre des fake-news (la censure), soit la carte de l'amalgame, de l’ironie, de la dérision et de la divagation(*).
(*) : Non, tous les complotistes ne sont pas des ignares. ​Bon nombre d'entre eux savent - au moins - que la Terre est ronde (et non pas plate comme l'on se plait à les railler), ou que notre planète tourne autour du soleil (et qu'elle n'est pas au centre de l'univers), ou encore que l'homme n'a pas été créé voici dix mille ansFaut quand même pas chercher à pousser tous les complotistes dans la bêtise !

À chacun ses croyances. À chacun sa vérité. À chacun sa conscience.

J’ai cherché la Liberté. Je n’ai trouvé plus que son fantôme.

Le fantôme de la Liberté

Voilà déjà plusieurs années que j’ai écrit ces quelques lignes « sous surveillance ». Après celles de l’emblématique Julian Assange (début des années 2010) et de quelques autres intrépides lanceurs d’alerte, les courageuses révélations d’Edward Snowden (06/2013) confirment et officialisent un peu plus encore l’ampleur de ces pratiques criminelles… d’ÉtatS ! United Stasi(*)… Au vu et au su de l’état actuel du monde et de la mentalité de ses dirigeants, pouvait-on raisonnablement penser encore le contraire ?
N’est-il pas encore suffisamment clair pour comprendre d’où viennent les vraies menaces et qui l’« on » protège en réalité ?
(*) : Pour les connaisseurs : Mysticfication et XKeyscore en Echelon et Prism… avec mode Retro… SVP ! Que de gros et vilains tics !!

« Grande est la vérité, mais plus grand encore (…) est le silence au sujet de la vérité. » (Aldous Huxley) (1894 – 1963)

Que nous le voulions ou non, nous sommes tous, peu ou prou dans le système.
Dans l’infinitude des dialectiques régressives, dans l’insondable labyrinthe des manipulations, dans l’éternelle matrice des conspirations, des contre-comploteurs, des comploteurs anti-comploteurs, voire des anti-comploteurs comploteurs, pourraient-ils tenir quelque rôle de choix ?

Dans la logique du bon sens, il est tout aussi stupide de voir des complots nulle part que d’en voir partout. (Cf. Noam Chomsky,…)

Conclusion provisoire (tout est provisoire en ce bas monde)

Faut-il sacrifier sa liberté pour pas de liberté ?

Souvenons-nous que nous avons non seulement un devoir - réel - de mémoire, mais aussi un vrai devoir de vigilance.
Puisque l’on nous prend – ouvertement et de plus en plus frontalement – pour des neuneux… alors soyons des neuneux à futés.

Si BB a bien compris une chose, c’est que nous sommes tous des citoyens… extraordinaires ! Et il a tout à fait raison ! Faisons-le lui savoir.
Souriez, vous êtes fiché ! Faites-lui donc de temps à autre un petit smack malicieux ! Ça lui fera, à coup sûr, grand plaisir !

« Ceux qui voudraient renoncer à la liberté essentielle,
pour acheter un peu de sécurité temporaire,
ne méritent ni la liberté ni la sécurité.
 »

 Benjamin Franklin (1706 – 1790)

À bon entendeur, salut !

*   *   *

« Toutes les parties de mon être vont périr. Toutes. Sauf une. Un détail. Un tout petit détail, fragile, mais qui est la seule chose dans ce monde qui ait de la valeur. Il ne faut jamais le perdre ou l'abandonner. Il ne faut jamais laisser personne nous le prendre. J'espère qui que vous soyez que vous vous échapperez d'ici. J'espère que le monde changera et que tout s'arrangera. Et ce que j'espère plus que tout c'est que vous me comprendrez quand je vous dis que même si je ne vous connais pas, même si je n'ai jamais eu l'occasion de vous rencontrer, de rire avec vous, de pleurer avec vous... ou de vous embrasser, je vous aime. De tout mon cœur… je vous aime. » (Film V pour Vendetta)

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