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Bienvenue sur le site de Richard Heim, Naturopathe Paris 10

À vous qui êtes en quête…

En préambule

Sans prétention aucune

Les présentes pages(*) ont pour objet de vous présenter de manière succincte mes principales prestations. Elles ont vocation aussi à vous donner un aperçu - sans concession - de ma lecture de notre monde contemporain et de ses nombreuses et fâcheuses incidences sur nous et sur notre santé tant mentale que physique.
(*) Dès les premières lignes publiées dans les années 2005 – Pages entièrement écrites, illustrées et en bonne partie réalisées par mes soins.

Tout est-il pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

La civilisation à laquelle nous appartenons s'étend, prolifère, fanfaronne – la population se multiplie, la richesse matérielle croît, les commodités s'amoncèlent – mais cette civilisation se bonifie-t-elle pour autant ? La race humaine – et en l'espèce l'Homo sapiens (sapiens) , hégémonique, tyrannique, narcissique, régnant sans partage sur le globe, est-elle vraiment en voie de s'amender ? Manquant volontiers de gratitude, blasés de tout et satisfaits de rien, nous errons en ce monde sans même mesurer la prodigieuse conjonction des paramètres fondamentaux qui président à son existence et la non moins extraordinaire chance d'être incarnés, présents, vivants, dans ce même univers.
Bien pire Tandis que notre planète flambe(*1), nous persistons à ne pas le voir. Notre maison brûle et nous nous obstinons à ne pas le savoir. N'est-il toujours pas suffisamment établi qu'il y a en notre demeure grand péril ? Pendant ce temps, conjointement à ce déni, nos pouces s'hypertrophient et notre ego bouffit à mesure et en proportion que notre cerveau se ramollit et que notre conscience se flétrit. Soyons cependant assurés que ce trait d'originalité, cette fantaisie ludique, cette extravagance baroque, cette hardiesse évolutive ne nous sera d'aucun secours pour juguler l'incendie grandissant.
Ami(e), où donc est passée notre humanité ? Qu'est-il advenu de notre humanisme ? Que faisons-nous de notre hominescence
(*2) ?
(*1) : Au sens propre comme au sens figuré.
(*2) : Substantif emprunté à Michel Serres.

Nous vivons un aveuglement collectif vertigineux. L'Histoire nous en instruit, on ne joue pas impunément avec son habitat, la nature, la biodiversité, le climat, l'avenir. Le drame de l'homme, c'est qu'il regarde si peu au-delà de son strict horizon personnel, qu'il voit si peu par-delà ses intérêts égotiques.
Notre société ne manque ni de technologies efficientes, ni d'analyses fines, ni de constats alarmants. Elle manque par contre cruellement de recul, de vision globale, de perspectives au long cours. Il lui manque plus gravement encore les salutaires prises de conscience, individuelles comme collectives, l'ambition et l'énergie suffisantes pour redresser le cap de notre longue épopée humaine, le dessein inexpugnable d'en façonner une communauté heureuse. Il lui manque intrinsèquement cet élan vital de générosité, de solidarité, de bonté, de souveraineté, d'espérance en un avenir transcendant, la volonté et l'impulsion fondamentale pour pérenniser cette destinée commune nous soudant inexorablement​ à l'ensemble du Vivant. Ce scintillant, munificent, foisonnant Vivant qu'abrite avec une telle prodigalité, avec tant de surabondance, notre somptueux vaisseau Terre. Épopée et destinée, toutes deux, pour des raisons multiples, par nos activités funestes et nos comportements tragiques, à terme sérieusement compromises.

Longtemps j’avais évité - banni même - toute négativité de ces écrits mais me suis ravisé il y a quelques années devant l'incontestable mauvaise tournure prise par la conjoncture mondiale. Ce qui au départ n'était – et ne devait être – qu'une brève introduction, qu'une simple présentation s'est, par la force des choses, au fil des ans progressivement muée en cri d'alarme. Je suis parfaitement conscient que ces prises de position marquées peuvent ennuyer, déranger - voire irriter, rebuter - certains lecteurs, mais l’état et le devenir de notre planète ainsi que l'évolution de notre société m’importent plus que le montant de mes honoraires. Est-il donc bien utile de vous préciser que ce n'est pas de gaité de cœur que j'aborde ces thématiques-là et qu'à l'inverse j'aurais mille fois préféré, pour une partie de ces développements, vous entretenir de sujets plus légers, plus plaisants, plus attrayants, n'était le caractère capital et urgent des défis planétaires auxquels notre persistante inconscience et notre tenace cécité nous acculent.

Quand allons-nous, chacun, chacune, enfin comprendre et réduire/cesser nos insensées conduites biosuicidaires ?! Évidemment nous voyons midi à notre porte. Nous percevons notre réalité, trouvons notre vérité et nous forgeons nos certitudes personnelles. Pourtant, ce n'est qu'en opérant sa propre révolution - interne - et en s'ouvrant au monde et à l'univers que l’homme se réalise pleinement.

Mon intention est de vous informer sans détours, d'appuyer sur des faits dérangeants, de partager mon expérience, de vous faire part de mes réflexions. Je n'ai l'ambition ni de démontrer ni de convaincre… et pas davantage de plaire ou de distraire.

Les constats évoqués ici n'ont rien de nouveau. Ils ne sont, jour après jour, que plus prégnants, flagrants, délétères.

Puissent ces alertes vous atteindre.

Qui ne dit mot consent.

Il n'est pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir,
pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

  De choses et d'autres 

  Quelque part entre tout sur rien et rien sur tout 

SANTÉ ET SOCIÉTÉ
Malades de la civilisation – Civilisation de malades

Nous vivons dans une société de dupes, de fétiches et de pacotilles.
 

Quel monde misérable et tourmenté nous avons bâti !

Le vaudeville "progressiste" – La nouvelle religion consumériste
Progression ou régression ? – Évolution ou involution ? – Humanité, déshumanité, inhumanité ? – Culture, déculture, inculture ou franche (dé)confiture ?
Civilisation hors-sol, en complète rupture de sens, et profondément (é)prise du vertige du néant

Nous posons-nous les bonnes questions ? Ne perdons-nous pas de vue l'essentiel au profit de l'accessoire ? Voudrions-nous ne pas voir, ne pas entendre, ne pas comprendre ? Aurions-nous peur de savoir ? (*) À qui ? à quoi faisons-nous allégeance ?
(*) : À moins alors d'être de furieux adeptes des Trois singes mystiques ?

Quel usage - raisonné ou irraisonné ? - faisons-nous du fruit - dérobé - de l'Arbre de la Connaissance ?
Quels risques inconsidérés prenons-nous - pour l'humanité elle-même et pour son environnement planétaire - en nous affranchissant toujours plus dangereusement des lois immanentes de la Nature et du Cosmos ?

Où donc nous mène le « grand fleuve du progrès et du développement économique »… ?

Est-ce là notre Rêve ?! Est-ce là le Rêve de notre communauté ?! Est-ce là le Rêve de notre nation ?! Est-ce là le Rêve de nos contemporains ? Est-ce là le Rêve de l'humanité ?! Est-ce là le Rêve de notre planète ?! Est-ce là le Rêve de l'Univers ?! Est-ce là le Rêve de l'Infinitude, de l'Absolu, le Rêve du Grand Esprit, le rêve du Grand Tout, le Rêve de Dieu(*) ?
(*) : Ou de tout Être pouvant s'en approcher – si tant est qu'il (puisse) en existe(r) un.

« Il ne sert à rien à l’homme de gagner la lune s’il vient à perdre la terre. »
(François Mauriac) (1885 – 1970)

Tous cobayes – Tous impliqués – Tous intoxiqués

L'argent ruine le monde

Le paradigme de la Croissance et du Progrès
Démesure – Dans le maelström de la mondialisation, de la dérégulation, de la compétition
Pure folie – ​Vertigineux fatalisme –​ ​Délirante inconscience
Toujours plus – Tragique fuite en avant ​– Suicide collectif

Société de marchands et de ploutocrates
La planète : une immense poubelle à ciel ouvert

Welcome to Chem'world !
Société excrémentielle (cf. Alberto Moravia) (1907–1990)
Nous recherchons l'immortalité ; le cancer nous a devancé.

De prison en prison nous nous en allons…, dit une veille chanson de bagnards.
Les fers ont disparu. Mais pas les forçats… ni les chaînes.

Nous vivons une époque formidable !!
Gigantesque enfumage – Tromperie généralisée - Planète des menteurs
Société en voie de déliquescence avancée, voire en putréfaction  Monde sens dessus dessous
​Déjà bien engagé sur le chemin de la faillite écologique… et civilisationnelle

À qui profite le crime ?
Entreprises de mystification et de zombification tout azimut Monde de mensonges, de duperies et de manipulationsSociété de l'artifice, de colifichets et de l'absurde
Lorsque pognonistes, affairistes et arrivistes se partagent le monde – Le triomphe des arrogants, des hâbleurs et des tricheurs
L'intérêt général balayé par l'intérêt de quelques puissants particuliers
 – Appropriation et privatisation de la planète
​Entre mode et modernité il n'y a aujourd'hui guère plus que l'épaisseur d'un poisseux écran publicitaire.

« Répétez un mensonge suffisamment longtemps et il deviendra vérité. » (Vladimir Ilitch Lénine) (1870 – 1924)
(Un homme qui s'y connaissait bien en manipulation)

Au pays des aveugles, les escrocs sont rois
La comédie du pouvoir
Démocraties moribondes – Peuples sous oppression
La dictature du Marché  Le totalitarisme de la haute finance
​Le politique pris dans l'étau de l'économique 
Les pleins pouvoirs aux multinationales
​De trahisons en trahisons, de capitulations en capitulations Les voyous et barbouzes de la République

Notre assentiment tacite au moins, individuel et collectif  assoit la toute-puissance de l'oligarchie… et entérine la servitude du peuple. Pour combien de temps encore allons-nous supporter cette sujétion ? Combien de temps encore allons-nous souffrir le collier ? Combien de temps encore allons-nous tolérer ces forfaitures ?
Notons que l'infortuné Louis XVI a été amputé, raccourci, sa tête séparée de son corps pour bien moins que cela voici déjà plus de deux siècles.

Populations distinctement maintenues sous la férule du syndrome généralisé d'impuissance apprise (ou résignation acquise)(*1) avec forte inhibition de l'action et graves souffrances psychiques et physiques consécutives – pour l'immense bonheur de l'industrie chimico-pharmaceutique.
Dream Team au pouvoir – Les richissimes organisateurs de la misère, les brillantissimes facilitateurs du chaos
Les cyniques prédateurs-pourrisseurs-empoisonneurs de vie, leurs dociles toutous et zélés mignons, les diligents valets du capitalisme débridé, immoral/amoral, pillard
Le grand œuvre des pompiers-pyromanes et autres apprentis-sorciers de haute nocuité Avec la double complicité des électeurs-consommateurs, amnésiques, je-m'en-foutistes et zappeurs
Le produit – explosif !! – de l’auguste génie des « élites de la nation » ET de la hallucinante inconscience – et tout aussi délirante complaisance – du peuple(*2).
Comment diantre pouvons-nous encore continuer de faire confiance aux idées - et aux hommes qui les représentent - qui depuis 50 ans nous mènent tout droit dans le mur ?! Quelle stupide aberration !
​(*1) : Cf. la « théorie de manque d'espoir ou de désespoir » (Abramson, Metalsky et Alloy, 1989). Cf. aussi les travaux antérieurs du médecin et neurobiologiste français Henri Laborit (1914 – 1995)
(*2) : Ce qui nous renvoie à l'insoutenable insouciance de l'être (pour paraphraser Milan Kundera).


​De grâce, épargnez-moi l'argument spécieux, l'objection fallacieuse du « il y a pire ailleurs » ! Le pire, pour ma part, ne peut légitimer le médiocre. Il n'a jamais constitué une raison de se complaire dans le passable, un motif de se soumettre à la petitesse, au piètre, au nivellement par le bas. C'est au mieux une résignation à accepter l'intolérable, au pire, la justification de l'infâme. La faiblesse, la mollesse, la paresse, en l'occurrence, toujours plus nous aspirent vers le vide. 

« La guerre c'est la paix, la liberté c'est l'esclavage, l'ignorance c'est la force. » (George Orwell) (1903-1950)

Arrête ton char, César !

Selon la formule kennedienne consacrée (1961) reprise sous une forme hautement professorale, doctorale, solennelle, avec une grandiloquence toute présidentielle, en cette fin décembre 2017 par un pressé, déterminé, expéditif, fougueux olympien prédestiné sauveur – dans la vraie vie, banquier de prestige habillement promu aux Affaires du pays –, brillant communicant, mondialiste invétéré et croissanboutiste convaincu – formule ici retournée, parodiée, dévoyée : Chaque matin, demandez-vous tout ce que vous faites pour le business, la finance, les milliardaires, les pilleurs, les exploiteurs, les esclavagistes, les pollueurs, les empoisonneurs, les marchands de mort…
J'ajouterai par petit souci d'équité : Profitez donc de l'occasion pour vous interroger aussi sur ce que vous faites - et, surtout, ne faites pas - pour votre santé, vos proches, vos voisins, les miséreux, les sans-voix, l'environnement, le climat, le vivant, la planète…
Je soulignerai aussi qu'en matière de politique de redistribution, les aides sociales ne rendent certainement pas les pauvres riches - et encore moins les riches pauvres - mais seulement un tout petit peu moins indigents en leur permettant, plutôt mal que bien, de juste survivre pendant que les premiers de cordée, les malheureux milliardaires, croulent sous le pognon de dingue siphonné, extorqué - volé -, sous une forme ou une autre, en grande partie aux petites gens.

République monarchique – Appelez-moi César !
Et, pour insuffler un peu de nécessaire modestie dans le débat politique, permettez-moi ici, chers compatriotes, de pointer le fait que l’on peut, dans le même pays, tout à la fois être et Président de la République et le Roi - voire l'Empereur – … …., les deux fonctions n'ayant en soi rien d'antinomique. Comme quoi ni la modernité ni la démocratie - ou du moins son simulacre - ne nous mettent à l’abri de sévères paradoxes. Sempiternelles questions de lois électorales, de marchepied, de porte-voix, de propagande, de tribune, de perspective… La libre faculté d'appréciation n'étant par chance pas encore expressément prohibée et pas tout à fait éteinte en dépit du profond et intense laminage/profilage médiatique pour imposer et généraliser la Pensée unique.

Totalitarisme soft
Dans une nation libre, le pouvoir ne se prend pas ; il se délègue, se donne, s'accorde, se consent. Et cette règle s'applique jusqu'au plus haut sommet l'État. Dans une république - ou une démocratie - normalement constituée, le serviteur en chef est en haut, non en bas. Mais il est vrai que voilà bien longtemps déjà que nous nous sommes hélas habitués à ce que notre République (ou ce qu'il en subsiste) – prise en otage, sévèrement bâillonnée et lourdement entravée – marche sur la tête… en crabe et à reculons. À plus d'un titre et de plus en plus tragiquement.

Vous reprendrez bien un peu de soma pour oublier tout cela et vous sentir bien. (N.F.)

Toutes ces thématiques - et d'autres - se trouvent abordées/développées dans ces pages (cf. spécialement "Amère modernité", "Science & Conscience" et "Monde").

« Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »
(Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548) (1530 – 1563)

… Suite…

« Voyez cette machine : elle a ses lois, qui sont devenues les nôtres. Rendement, rentabilité, profit, profit !... »
(Maurice Clavel, Le soulèvement de la vie​, 1971) (1920 – 1979)

Aux immémorants endurcis que nous sommes (devenus)


Et si d'aventure vous pensiez que tout cela n'a aucun impact - ou alors si peu - sur notre/votre santé, vous risqueriez fort d'être dans l'égarement, si ce n'est pas dans l'erreur, et je pourrai mille fois vous le prouver. Les preuves - manifestes, quotidiennes - abondent au point que nous ne les voyons/percevons même plus.
Ce n'est, visiblement, pas la mémoire qui nous encombre ni la conscience qui nous étouffe, loin s'en faut. Si la propagande moderniste et progressiste n'a de cesse d'anesthésier notre jugement, de nous couper de notre Histoire collective, de nous amputer de nos racines ancestrales, de brouiller notre long héritage culturel… ce n'est que pour mieux nous manipuler, nous enfariner, nous endormir, nous enrôler dans son entreprise cynique, débilitante, mortifère.

Choix de société et choix de vie
Affranchi ou Asservi ? Souverain ou Serf ? Constituant ou Esclave ? – ​Consommateur captif et aliéné ou Citoyen libre et actif ?​ Mouton soumis ou plutôt hérisson indocile ?
​Confédération de cités de citoyens [libres, éclairés, engagés] ou immenses feed lots de bestiaux décérébrés, gigantesques amoncellements de chiffes molles ?
Make slavery great again ?!

Le vaste zoo humain
L'être humain, en dernière instance, semble effectivement si obstinément réfractaire à la liberté, si indissolublement attaché à la servitude, si viscéralement disposé à la soumission – comme aime à nous le rappeler le sage, comme nous le prouve le philosophe – que les exploiteurs et les tyrans de tout poil peuvent pour longtemps encore tranquillement imposer leur joug et assurer leur domination. 
À l’instar des animaux domestiques, d’élevage ou de cirque, nous sommes nous aussi… encagés, infantilisés, normalisés, drogués, exploités. ​Beaucoup d’entre nous sont enfumés au point de ne même plus savoir qui ils sont, comment ils s’appellent et où ils habitent.
Quand allons-nous enfin comprendre que depuis des lustres, l'immense majorité des élections politiques ne sont en réalité que des faux-semblants, des non-choix, des attrape-nigauds, des marchés de dupes, de dispendieuses farces carnavalesques, de perfides mascarades de démocratie ? Quand réaliserons-nous cela ?
Jusqu’où allons-nous nous laisser nous tondre, nous dépecer, mettre à sac les services publics, arracher l'âme de nos campagnes et voler jusqu'à l'identité de nos terroirs ?
Une politique ne se juge pas aux (beaux) discours ; elle se mesure aux actes, elle se jauge aux résultats. Il en va de même pour les politiciens.
​Quand nous déciderons-nous finalement à virer sine die les politiciens de haut vol – et toute leur cour et leur clique de conseillers/intrigants  qui mènent le pays à la ruine et nous conduisent à l'abime ? Quand le ferons-nous enfin ?
À force de courber l’échine, on devient bossu, constate la sagesse populaire.

Cessons d'être des cobayes !!


Quel modèle sociétal préparons-nous ? Un immense troupeau d’humanoïdes zombies, clonés,​ OGMisés, hydroponisés(*), parqués, pucés, formatés, surveillés, exploités, esclavagisés, marchandisés, maquignonnés tout comme le bétail de boucherie, pressés, stabulisés, engraissés, gavés, domestiqués, troqués, drogués, chimiqués, piquousés, vaccinés, châtrés, assommés… tout comme les animaux de batterie, comme le cheptel d’abattoir, comme les cobayes de laboratoire ??
(*) : Élevés hors sol, nourris artificiellement.
Ou bien une agrégation de communautés d’hommes et de femmes libres de penser et d’agir selon leur conscience, libres de vivre comme il leur plaît, libres d'organiser leur existence comme ils l’entendent, libres de se soigner selon leurs intérêts et convictions propres ??

Chimiothérapies monopolistiques massives et suivi sanitaire des bovins
Réalisons-nous suffisamment qu’au pays des Lumières et en la patrie des Droits de l’Homme et du Citoyen, encore en ce début du XXIe siècle, des libertés fondamentales continuent de nous être occultées ou refusées ? Que, de la naissance à la mort, de l'aube de notre vie à son crépuscule, soit du berceau au tombeau, de la maternité au cimetière, notre corps tragiquement nous échappe, que nous en sommes odieusement dépossédés, qu'il nous est ignoblement volé, annexé par le Polit’Bureau "sanitaire" ? Des exemples ? … Sommes-nous vraiment libres de choisir notre médecine (cf. plus bas) ? Les femmes enceintes sont-elles vraiment libres de décider de leur mode d’accouchement (du moins en dehors des grossesses et cas à risque) ? Avons-nous, à l’article de notre propre trépas, la liberté plénière, dernière, essentielle, souveraine – pour ceux qui le souhaitent – d'opter, au besoin, pour une mort - assistée - "douce" et digne ?? …
Réponse : non, non et non ! Autant de questions primordiales, autant de refus massifs. Au nom de qui ? Au nom de quoi ?… Serait-ce donc au nom de la toute puissante Science matérialiste, en la croyance - si niaisement fervente ! - de sa totale omnipotence ?… Et en raison des retombées spécialement sonnantes et trébuchantes pour une certaine industrie pétrochimique surpuissante, dictatoriale ?!

La grandeur de l’humanité c’est sa conscience. Pas son PIB. La prospérité d’une société, c’est le partage équitable de ses richesses, sa solidarité, sa générosité. Pas le niveau de ses cours en bourse ou le nombre - et les frasques - de ses milliardaires. Le prestige d’une civilisation, c’est sa clairvoyance, sa sagesse, sa durabilité. Pas sa technologie.
Du moins de mon humble point de vue.

J'entends bien un nombre croissant de contemporains maugréer.
Mais pour changer les choses il ne suffit pas de râler. Il faut AGIR… et à bon escient !
​Seule l'action réfléchie nous sauve(ra)

Après moi, les mouches !… ?

Si l'enfer, c'est les autres, n'oublions pas que nous sommes les autres.

Que faut-il faire pour enfin être entendu ??

Voyage sans retour
Peuple sans mémoire, peuple sans avenir
Tout est sacré(*1)… et tout pourtant - tout - se trouve irrémédiablement désacralisé
Humanité et diversité au bord du gouffre : minuit moins deux minutes (23h58) à l'horloge (métaphorique) de l'Apocalypse (Doomsday)(*2) (Estimation 01/2018)

Et vous, connaissez-vous votre empreinte écologique (directe et indirecte, personnelle et professionnelle) ? Avez-vous bien conscience de toutes les répercussions de votre mode de vie et de consommation ? Êtes-vous un faiseur d'avenir ou bien un fossoyeur d'avenir ?
(*1) : Chaque instant, chaque pierre, chaque feuille, chaque être, etc.
(*2) : À rapprocher du Jour du dépassement qui arrive de plus en plus tôt dans l'année (par ex. le 1er août pour l'année 2018, au niveau mondial – le 5 mai 2018 pour le train de vie des Français).

Notre modernité et la mondialisation / globalisation / uniformisation galopante qui l’accompagne – dont les racines écocidaires plongent au-delà de ces deux millénaires écoulés(*) – ont allumé des feux, ont déclenché des incendies qui embrasent notre planète et qui ne s’éteindront pas avant longtemps.
(*) : Depuis le néolithique.

Nous ne manquons vraiment pas de chiffres, de données, d'informations. Nous manquons douloureusement de courage et de détermination ! Nous ne pouvons faire demi-tour ou enclencher la marche arrière, et ne disposons pas plus d'un bouton "Défaire", d'une fonction "Annuler". Quand saisirons-nous enfin la portée et la pleine gravité du dérèglement climatique en cours ? Quand comprendrons-nous finalement la tragédie sociétale nous affectant déjà tous et toutes ? Depuis des décennies, depuis des siècles, les alarmes fusent… en vain, en pure perte, "dans le désert".

En ce qui concerne l'écocide, ceux qui s’intéressent un tant soit peu à l'écologisme savent que depuis l'antiquité des alertes ont été lancées par des observateurs attentifs, lucides et vaillants, et régulièrement réitérées tout au long des siècles écoulés depuis lors, avec une occurrence et une sévérité croissante depuis plus de cent ans. Mais voilà, ces avertissements n’ont jamais été pris au sérieux et encore moins suivis d'effets par les mesures politiques et sociétales ad hoc.

​Comment diantre se fait-il que l'écologie recueille, structurellement, si peu d'audience - spécialement dans notre pays - alors même qu'elle représente, qu'elle définit, qu'elle engage, à la base même, nos conditions de vie ?? Par quelle extraordinaire opposition, par quel charme surpuissant, par quelle force obscure se trouve-t-elle ainsi continuellement muselée et ostracisée ??
C'est que l'homo sapiens, malgré toute son intelligence et son savoir accumulé, se montre bien négligeant et irresponsable ! Nous avons beau aller sur la lune, fracturer l'atome, procéder à des fécondations in vitro, manipuler les gênes, et même fumer des havanes ou vapoter comme des locomotives, etc., nous continuons allègrement de scier la branche maîtresse sur laquelle nous sommes assis, notre comportement tenant beaucoup encore de l'insouciance, de la désinvolture, de l'inconséquence du singe dont nous descendons.

Indifférents, ou inconscients, ou irresponsables, ou indolents, voire capitulards ? Peut-être bien tout cela à la fois…

Les choses iraient-elles trop bien encore pour ne pas percevoir l’intérêt - la nécessité impérieuse ! - de changer radicalement de trajectoire ? Serions-nous à ce point fatigués, blasés, importunés par ces thèmes récursifs pour y être devenus totalement réfractaires ? Ou bien aurions-nous, devant la mauvaise tournure prise par les évènements, déjà baissé les bras, déjà renoncé à opérer l'indispensable mutation pour assurer notre survie à terme ?

# Et maintenant on fait quoi ?!

Il est urgentissime de ralentir. Il est grand temps de sortir de sa léthargie, grand temps de se réveiller, grand temps d'ouvrir les yeux. Il est grand temps de se défaire de la propagande mercantiliste, grand temps de se libérer de l'idéologie consumériste, grand temps de congédier les vieilles lunes croissancistes, grand temps de rompre l'envoûtement mondialiste. Il est grand temps de se secouer de sa torpeur, grand temps de se désintoxiquer des enfumages permanents, grand temps de se dégager des algorithmes, grand temps de s'affranchir des diktats, grand temps de reprendre le pouvoir​, grand temps de se réapproprier notre destin !



L'humanité doit choisir entre ou changer ou périr.

​Et vous, êtes-vous prêt(e) à faire VOTRE part de l'indispensable changement ?

Chacun(e) d'entre nous engage l'avenir de notre planète – Nous sommes tous responsables de tous / tout
​Nous pouvons opter pour le pire. Nous pouvons aussi opter pour le meilleur.

« Ô peuple, noir dormeur, quand t’éveilleras-tu ? »
(Victor Hugo) (1802 – 1885)

Rester debout
La seule et véritable urgence : se libérer du formatage, du matraquage, de l'occupation, du joug idéologique ! 
Pour rendre le monde à nouveau vivable et lui restituer sa beauté perdue
Garder les yeux et le cœur grand ouverts

En se souvenant bien qu'il ne peut en aucune façon y avoir durablement de Droits de l'Homme sans Droits de la Nature

Devant la résignation, la démission, la soumission généralisée, il est capital de ne plus céder un seul pouce de terrain. Urgent, impératif, essentiel d'absolument plus rien lâcher. – Ce qui requiert une volonté, implique une vigilance de tous les instants – Gardons intactes nos capacités d'indignation, de saine colère et d'action juste, une grande partie du peuple se trouvant être totalement châtré par les pilules et autres drogues - légales comme illégales -, les jeux, la technologie, le consumérisme, la star-mania et son culte des veaux d'or (l'adoration pour les célébrités​) ainsi que par une pléthore d'édulcorants frelatés et autres substituts de vie synthétique(s), fascinants miroirs aux alouettes et tous puissants anesthésiants de la conscience, impitoyables catapultes - en aller simple - vers les sphères chimériques, vénéneuses, toxiques, décervelées, tumultueuses, aliénantes, des paradis artificiels.

Alors, dans ce bas monde corrompu, gangréné, écrasé, ravagé par l’argent, la finance, le seul profit, l'avoir, l'égoïsme, la guerre… je ne cesse de me poser ces questions lancinantes : c'est donc pour quand la croissance… du niveau de conscience planétaire ? C'est pour quand le progrès… moral et spirituel de l'humanité dans son ensemble ? C'est pour quand le développement de la sagesse ? C'est pour quand la fin des guerres ? C'est pour quand l'essor de la paix et de la coopération ? C'est pour quand l'éradication de la misère et de la pauvreté ?…
Dis, doux rêveur, c'est pour quand ? C'est pour quand ?

… C'est pour quand ??

–  Invitation à une résistance salutaire  –
​pour vous-même et pour notre planète

Cher lecteur, chère lectrice,

Là où il y a une volonté, il y a un chemin

Je vous convie à une grande (r)évolution en cours, à une nécessaire mutation…

L'INSURRECTION DES CONSCIENCES ET LA RÉVOLUTION DES MENTALITÉS.

« Soyez résolus à ne plus servir et vous serez libres. »
(Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548) (1530 – 1563)

Prenez soin de vous et de votre santé par vous-même, personne ne le fera à votre place !
Et puis prenez soin aussi de la Terre, vous ne pourrez pas de sitôt vivre sans elle !

Il vaut mieux prévenir que guérir Et traiter prioritairement les causes plutôt que de se contenter de pallier aux seuls symptômes

Plaidoyer pour la liberté thérapeutique
et la diversité des médecines

Assurance santé… ou bien Assurance maladie… ?? Médecine humaine ou Médecine vétérinaire… ?? Médecines individualisées ou Médecine de masse ?? ​Thérapeutiques ciblées personnalisées ou Protocoles aveugles massifiés ?? Réseau pour soigner ou Machine à empoisonner ??

Pouvoir librement choisir sa médecine ou se voir perpétuellement imposer la pétrochimie institutionnelle ? Acteur de sa santé… ou victime de sa maladie ? ​Responsabilisation ou déres-ponsabilisation ? Autonomie ou dépendance ? Enfant ou adulte ? Souverain ou esclave-cobaye ?
Soigner la maladie ou soigner la santé ? Traiter les symptômes ou remédier à leurs causes ? S'engager enfin dans une réelle et ambitieuse prévention sanitaire ou bien continuer de créer une pléthore de troubles pour ensuite tenter – avec une débauche de moyens et un succès tout relatif et aléatoire – de les panser ?

Médoc à gogo. Soyez malades et prenez bien vos cachetons !​ À chaque trouble sa petite pilule miracle. À chaque bobo son contre-bobo. À​ chaque gêne sa drogue. À chaque drogue son revers. À chaque affection (-pathie) sa chimiothérapie. À chaque misère son cache-misère. À​ chaque effet indésirable traité ses effets indésirables induits. À chaque souci, son sédatif. À chaque émotion sa camisole chimique. À​ chaque agent infectieux son vaccin. À chaque médication son interaction… Etc., etc.
En France, depuis 1950, la consommation de médicaments a été multipliée par… 350 (en valeur). Quel fulgurant, quel fabuleux progrès !! 500 tonnes de produits chimiques pharmaceutiques sont fabriquées et vendues chaque jour dans notre pays. Du point de vue statistique, il y a de bonnes chances que vous en soyez, occasionnellement au moins, consommateurs. ​Par ailleurs, les accidents médicamenteux, à eux seuls, causeraient en France de 10.000 à 20.000 morts par an (soit l'équivalent d'un ou deux crashs d'avions de ligne toutes les semaines) et sont - officiellement - à l'origine de 3 ou 4 % des hospitalisations. Et, à mon avis, pt'êt' ben un ou deux chouïa d'plus.
Bien entendu que les médicaments sauvent des vies - encore heureux, c'est une évidence ! Mais à titre personnel, au besoin, je préférerai sans hésiter faire partie des sauvés et non des tués ! Et vous ?

Le système de santé est-il au service des individus ou au service des lobbies pétro-chimico-pharmaceutiques et des puissances financières ?
Quelle médecine promouvoir ? Les médecines de la santé ou bien la sempiternelle, exclusive, hégémonique médecine de la maladie ? Les médecines réellement préventives ou la médecine se revendiquant "prédictive" ? Les médecines naturelles ou l'unique médecine médicamenteuse ? Les médecines du bon sens ou seulement la médecine des protocoles ? Les médecines causalistes ou la monopolistique médecine palliative (anti-symptomatique) ? Les médecines humanistes ou l'écrasante médecine techno-scientiste ? Les médecines du monde ou la médecine affidée des technostructures ? Les médecines holistiques ou la seule médecine matérialiste ?

Le choix s'avère des plus élémentaires : ou bien résolument investir dans sa santé... ou bien grassement rétribuer sa maladie.

Les problèmes de santé sont en réalité, à la base, très souvent des questions essentiellement politiques. Et pas seulement ce que l'on appelle communément « politique de la santé ». Non. De la politique au sens large, radical et noble du terme, c’est-à-dire de l'organisation, du gouvernement et de l'administration de la Cité dans sa globalité.
Ne pas réaliser cela, c'est passer à côté de la solution. Se pose alors une autre question cruciale : les autorités politiques veulent-elles vraiment résoudre nos problèmes de société ?? Veulent-elles vraiment la santé, la prospérité et le bien-être des populations ??

Sachant que les mêmes causes produisent (quasi) invariablement les mêmes effets, et compte tenu tant de nos comportements individuels que de notre organisation sociétale, le « trou » de l’Assurance Maladie ne sera pas de si tôt comblé, ni notre santé collective restaurée. Que nous soyons satisfaits ou pas, d’accord ou pas, par la hausse continuelle des cotisations sociales grevant les salaires, du Ticket modérateur, des déremboursements, des tarifs des Complémentaires santé privées (« mutuelles ») et des autres contributions fiscales associées, nous payons collectivement et individuellement un lourd tribut à la maladie, à ceux qui l’organisent, et surtout, surtout, à tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, éhontément en profitent. Et cela durera ainsi tant que le système sera davantage intéressé à la maladie qu’à la santé.

Traiter le mal à la racine.
La santé serait-elle - elle aussi - un droit sans devoir(s) ? Ne serait-elle pas en passe de devenir un vrai luxe ? Pays… ou mât de cocagne ?
Nous devons avant tout - et massivement - AGIR SUR LES CAUSES PROFONDES des malaises de notre monde pour espérer alléger le fardeau de nos malheurs et sortir du cercle vicieux de notre dégénérescence. Et non jouer à l'autruche ou bien nous contenter de poser de-ci de-là quelques vieux sparadraps usés et méphitiques, qui plus est, sur une jambe de bois grandement vermoulue, un organisme gravement intoxiqué et une conscience sévèrement chloroformée.

LE CURATIF NE POURRA JAMAIS REMPLACER LE PRÉVENTIF !

Les hommes s’affligent des effets mais s’accommodent des causes(*). (Jacques-Bénigne Bossuet) (1627 – 1704)
(*) : Et si ingénument, si merveilleusement !!

NE DIT-ON PAS QUE TOUT PART D’UN BON DIAGNOSTIC… ?

Nota bene

Santé intégrale

La santé est au-delà des pilules

Il y a mille et une façons de concevoir la santé ou d'appréhender la maladie. À chacun ses idées, à chacun ses croyances, à chacun son interprétation.
Essai d'approche panoramique, ces pages esquissent ma vision globale de ces vastes thématiques.

Fût-il précieux comme tout l'or du monde réuni, fût-elle inestimable comme la prunelle des yeux, la santé est tout sauf un gadget, tout, sauf un joyau vitrifié, un trésor momifié, tout sauf une relique pieuse, tout sauf un concept sous cloche de verre - maintenu, entretenu, perfusé à grands renforts de chimie - comme le laisse à croire le régime de pensée monopoliste.

Question de discernement
À l’heure où du point de vue sanitaire, l'importance déterminante d'une bonne hygiène de vie - physique comme psychique - se trouve être de plus en plus clairement démontrée, quelques lecteurs dubitatifs ne manqueront sans doute pas de se demander encore quel rapport les développements de ces pages peuvent bien entretenir avec la santé

C’est tout simplement qu’une société malade produit inévitablement des individus malades. Et inversement, des individus malades engendrent de facto une société malade. Comment diantre, par quel fabuleux miracle, pourrions-nous - globalement - être ou rester en bonne santé au milieu d'un monde que nous avons si largement empoisonné et mutilé ?!
Et il n’y a pas que l’environnement qui soit pollué. Nous le sommes tout autant et à tous points de vue.

Indispensable reconnexion
Non, la biosphère, la nature n’est pas qu’un décor, pas qu'un jardin d’agrément, pas qu'un garde-manger, pas qu'une manne - providentielle - de ressources naturelles pillables à volonté. Avons-nous bien conscience qu'à chaque seconde qui passe, nous sommes, pour notre survie, indissolublement tributaires de l'intégrité et du bon état de santé de notre environnement ?
Organisme sans frontières, l'homme répond en tous points aux lois de la Nature. Il en fait partie intégrante. Il n'est ni au-dessus ni en dehors d'elle. Son intelligence, sa conscience, son ingéniosité, son habileté devrait du reste le conduire à en être le gardien attentionné, le jardinier émerveillé… Au lieu de cela il se comporte en prédateur, en profanateur, en fossoyeur invétéré… y compris pour lui-même ! Stupide exploiteur !!

La santé n'est pas un bien (au sens d'un avoir, d'une chose) ; c'est un (état d') être.
Corps, âme, esprit, l'être humain est une monade inscrite dans le cosmos. En vérité, rien n’est séparé. Dans l'univers, dans la nature, dans la réalité, dans la vie - et donc aussi en chacun de nous -, tout est lié. D’une façon ou d’une autre, de près ou de loin, directement ou indirectement, distinctement ou secrètement, tout est relié, engrené, apparié, assemblé, couplé, coordonné, synchronisé. Ce sont nos esprits, nos raisonnements qui sont cloisonnés, dissociés, fragmentés, bridés. En ce sens, la qualification d’hors sujet est volontiers l’apanage de quelque intellect passablement myope ou borné. 
Notre santé s'origine, s'enracine dans notre mode et milieu de vie, dans notre conscience d'Être, dans notre médecin intérieur.

Rien n’est sans conséquence. Tout a une valeur, tout a un prix. Tout est cause et effet. Tout est interaction. Notre sort, comme celui de l'humanité tout(e) entière, se trouve intimement dépendant de celui de nos écosystèmes - petits et grands - et du devenir de la Terre, notre belle Oasis bleue. Santé des humains, santé des animaux, santé de l’environnement, santé de la collectivité, santé de la société, santé du Vaisseau, santé de la planète sont inextricablement liées.

SOIGNER LE MONDE, C'EST AUSSI ME SOIGNER MOI, CULTIVER MA PROPRE SANTÉ, PRÉSERVER MON PROPRE AVENIR.

Il est grand temps de (re)placer la Nature au cœur même de nos vies car il ne peut y avoir de santé véritable et durable sans une écologie globale effective.

« Prenez soin de la vie, et la vie prendra soin de vous. » (Maharishi Mahesh) (1917–2008)


​Qu'on se le dise et se le répète !

Prends souci de toi-même
Socrate
 (470 av. J.-C. – 399 av. J.-C.)

Par ailleurs, j’aimerais également formuler quelques remarques explicatives complémentaires entre elles...

J'ai à cœur de vous informer que vous pouvez parcourir en toute liberté et quiétude ces pages : vous n'avez aucun compte à ouvrir, aucun accès à demander, aucune condition générale ou particulière à accepter, aucune obligation d'achat à remplir.

Ni à votre su, ni à votre insu. Contrairement à la plupart des sites, des « moteurs de recherche » et de la navigation en général sur Internet, ici, dans cet espace, vous n'êtes ni pisté, ni profilé, ni traqué, ni ciblé, ni vendu.

Ces écrits n’engagent que moi.

Dès les premières lignes de ce site - rédigées voici plus de dix ans - j’ai toujours donné la priorité au fond plutôt qu’à la forme. Par conséquent, il faut, un minimum au moins, aimer lire. À l’heure où la vidéo (processus passif et plus lent) est reine et où la lecture (processus actif et plus rapide) rebute de plus en plus et compte tout logiquement de moins en moins d’adeptes, c’est un pari risqué.

Allons-nous bientôt revenir aux pictogrammes, aux idéogrammes, à l'écriture-image, alors même que l'écriture alphabétique constitue un apport majeur de notre évolution ? En effet, l'omniprésence des photos, des vidéos, des films, de la télévision, etc. cumulés au langage exponentiel des icones – profanes, en remplacement des icônes saintes d'antan – semblerait le suggérer. Déjà nous lisons et écrivons considérablement moins bien que nos grands-parents. Mais comment diable saurait-il en aller autrement à force de ne regarder quasiment plus que des images – fussent-elles animées et sonorisées ? Nous perdons ainsi des pans entiers - pour ne pas dire une large part - des acquis de notre civilisation patiemment développés au fil des siècles et des millénaires.
(:-(

Vous ne trouverez donc pas ici, par exemple, d’éclatants effets de style hauts en formes avec profusion de couleurs, ni de vidéos évocatrices ou de jolies animations suggestives. Mon seul recours : un fidèle et usé – mais intarissable et incontournable – dictionnaire(*).
(*) : J’en aurai bien usé deux ou trois depuis mon premier contact, à l’âge de 6 ans, avec la langue française – langue qui m'aura plus ou moins apprivoisé ou que j'aurai plus ou moins amadouée, je ne saurai trop dire dans quel sens l'acclimatation s'est opérée.

Les pages « Prestations », « Naturopathie » et « Irrigation du côlon » ont pour vocation de vous présenter mes principales offres de service en tant que naturopathe.

Par ailleurs, les pages « Science & Conscience » ainsi que les pages « Monde » ont pour objet d’esquisser le contexte mondial actuel, de rappeler certaines évidences premières parfois perdues de vue, et de proposer quelques clés d’analyse simples, quelques grilles de lecture élémentaires pour, au besoin, aider à une meilleure compréhension d’ensemble de notre modernité et spécialement des forces fondamentales qui la sous-tendent et la secouent.
Puissent ces clés servir votre réflexion et subséquemment guider vos actions.

Toutes ces pages n’ont, bien évidemment, aucune vocation à exposer dans le détail tous les thèmes énoncés. Il existe en effet bien d’excellents sites – spécialisés ou non – reprenant et approfondissant ces mêmes sujets (cf. la page « Référence »).

Fondamentalement, au-delà des informations formelles, factuelles présentées ici, mon intention première vise davantage à susciter le questionnement, inciter à la réflexion, laisser place à la méditation, qu’à apporter des réponses toutes faites, toutes prêtes, toutes cuites - prêtes à gober.
​Passez vos opinions au crible de votre raison et de votre cœur et forgez-vous vos propres idées.

On ne peut pas plaire à tout le monde, c’est bien connu. J’ai rédigé ces pages l’esprit absolument libre de toute considération politique, médiatique ou commerciale.

Il est au moins une langue que je ne parle pas : la langue de bois. Et n'ai pas non plus davantage l'habitude de mâcher mes mots. Ce qui dans notre société constitue plutôt un franc handicap voire une tare réelle.
Aussi, suis-je bien conscient de plus d’une fois outrepasser le cadre bien démarqué et épuré du bon conformisme et de la bien-pensance, de contrevenir à la mesure douceâtre, édulcorée, liquoreuse du puritanisme bienséant, de transgresser le consensus lénifiant - et liquéfiant - du politiquement, du commercialement, du médicalement, du médiatiquement ou du sociétalement correct. Le respect des convenances – surtout dans ces domaines-là – n’est pas ma priorité ni mon passe-temps favori. Mon discours n’est pas - ou pas toujours - policé, aseptisé, consensuel, politiquement ou commercialement convenable.

Précisons néanmoins que les critiques formulées ici visent, sauf rares exceptions, beaucoup plus les systèmes, les organisations, les "institutions" incriminé(e)s que les hommes ou les femmes - les individualités - qui les composent.

Bien évidemment j'aurais préféré éviter l'évocation d'un certain nombre de sujets fâcheux ou sensibles pour ne vous entretenir que de choses agréables, plaisantes, légères, distrayantes. Non seulement les thèmes abordés ici peuvent être des questions qui dérangent, qui divisent ou qui fâchent, mais de plus ils ne sont pas vendeurs pour deux sous… Cependant, ils m’ont paru importants à évoquer et, dans votre intérêt, légitime de partager.

L’internaute que vous êtes pourra parfaitement se trouver en désaccord avec tout ou partie de ces prises de position et je suis positivement ouvert à tout dialogue constructif. À ce propos, je conçois d’ailleurs qu’il puisse y avoir des lecteurs, consultants potentiels, que toutes ces idées, toutes ces doctrines, toutes ces graphorrhées passablement agacent, irritent et même dissuadent de prendre rendez-vous – si tel évidemment avait pu être leur désir premier –, et en assume pleinement l’éventualité.

« À vos risques et périls », selon la formule d'avertissement consacrée et bien connue…
Attention ! Textes non conformes à la doxa ambiante

Les esprits délicats, les humeurs chagrines pourraient trouver dans ces lignes – ou dans ce verbiage, empreint de ce que de savants chercheurs rationalistes (cartésiens) qualifieraient volontiers d’occultisme, de mystico-ésotérisme, voire de megalopsychia – des idées polémiques, revêches, allant à l’encontre, à rebrousse-poil des positions, des idées convenues, consensuelles - voire convenables - du plus grand nombre. En conséquence, pour ne pas les offusquer, pour qu’ils/elles ne s’en trouvent point froissé(e)s, j’informe aimablement celles et ceux que de tels écarts de pensée pourraient contrarier qu’il est encore temps de descendre de la page et quitter le site. Je les invite à stopper ici, dès maintenant, la lecture et les convie à ne point se risquer à poursuivre plus avant.

Le cas échéant, soyez toutefois rassuré(e) car il ne manque assurément pas sur la vaste toile de sites impeccablement formatés, très clean, très avenants, bien lisses, bien plaisants, tirés à quatre épingles, courtois, joliment conçus, agréablement musiqués, généreusement poudrés, avantageusement maquillés - voire parfaitement aseptisés et médicalisés. Des lieux, en somme, où tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. En tout cas des sites sans houle, sans vague et sans fausse note, où rien, vraiment rien – pas même une virgule, un chuchotement ou un soupir – ne dépasse. De superbes vitrines, sans aucune ambivalence, affichant distinctement le luxe de leur ambiance feutrée, cosmopolite, bienséante, cosy à souhait, ne s’embarrassant ni de futilités ni d’inutiles considérations mystico-philosophico-politiques – ni d’ailleurs de quelque superflu que ce soit –, des pages, disais-je, vous menant tout droit, avec une grande sobriété, très efficacement, directement au cœur de leur essentiel…
Ce que, en bref, vous ne trouverez pas ici, autant vous le dire tout de go. Ces amateurs-là, ces promeneurs-là s’y plairont bien mieux qu’ici. Les autres avanceront (s’aventureront ?) à leurs risques et périls. Un homme prévenu en vaut deux

Oh ! je ne prétends à aucune originalité - fondamentale, du moins -, et ces pages, composées de bric et de broc, sont même truffées de lieux communs, pavées d’évidences, constellées de banalités.
Ma seule intention, ma seule finalité est d’insister sur des faits trop souvent/longtemps négligés ou trop vite oubliés, de souligner des vérités dérangeantes, de pointer et surtout mettre en perspective des réalités méritant, nécessitant, de notre part - pour notre bénéfice personnel et celui de notre environnement - une attention notoirement plus soutenue.

Spécifions expressément aussi, pour éviter tout malentendu, que ces écrits se veulent sciemment non académiques(*) et n'ont absolument AUCUNE PRÉTENTION SCIENTIFIQUE. Je laisse volontiers cet austère sujet à plus sérieux que moi. Précision toutefois qui n'empêchera nullement quelques irascibles scientistes de les épingler au rang des pseudo – ou para-, ou pata- – sciences.
Mais, après tout, personne ne dispose du monopole des dogmes. À chacun sa croyance ! À eux la leur, à vous la vôtre, et à moi la mienne.
(*) : Cela devrait se remarquer sans difficulté.

Sans naïveté ni cynisme
Par ailleurs, je ne souhaite tomber ni dans le catastrophisme, la sinistrose ou le dolorisme, ni davantage verser dans l’optimisme béat, le monde des bisounours, ou dans un angélisme lénifiant. Sauf erreur grossière de ma part, nous ne sommes peut-être pas dans le meilleur des mondes, certes… mais ne nous trouvons pas non plus dans le pire. Ou pas encore.

Les paragraphes peuvent être lus dans le désordre – ou même isolément - sans significativement nuire à la compréhension d’ensemble (même s’il y a une certaine progression logique au fil des lignes)

Grâce à l’incroyable plasticité permise par l’informatique – étayée par la technologie électronique –, ce texte n’est pas figé, du moins pas totalement. Comme leur auteur, ces pages, ces feuilles sont en réflexion, en mouvement, en perpétuel devenir. Elles vivent, respirent, bourgeonnent, se renouvellent, se recentrent, évoluent, s'enrichissent au fil du temps, au gré des évènements rencontrés et des circonstances traversées.  


En dépit de la gravité de certains sujets abordés au fil de ces pages, nonobstant cette longue prose, cette fastidieuse glose, ces interminables logorrhées/graphorrhées et ces douteux traits d'humour grassement capillotractés, j’espère que vous passerez néanmoins du bon temps à parcourir ces lignes, à vous promener entre les mots, à flâner à travers le dédale de ces chroniques, à découvrir les arcanes de ces pensées, et, ce faisant, à vous approcher de l'essentiel que - fort probablement - vous cherchez. C’est du moins mon souhait le plus cher.

Au plaisir de vous renseigner ou de vous rencontrer !

À votre santé... physique comme psychique !
Prenez soin de vous, et… bonne route, bon vent !

Richard Heim, naturopathe … et aussi citoyen du Monde
 

(…) avoir pour patrie le Monde et pour nation l'Humanité.
(Victor Hugo) (1802 – 1885)

Citations

Je suis très conscient d’abuser des citations, formules, maximes, sentences… glanées ci et là au gré de mes lectures – pour une part découvertes a posteriori seulement, et non pas tirées pour l’occasion de quelque compilation, même opportune – et avec plaisir et reconnaissance les partage ici avec vous.

Permettez-moi cependant de noter que si ces préceptes, si ces aphorismes, si ces morceaux d'anthologie illustrent ces pages de leur pertinence intemporelle, les renforcent telle une fonction fractale, ces fragments d'éternité, cette quintessence de sapience, ces rayons de nectar spirituel, ces hommages rendus y figurent non pas par exhibition culturelle, mais parce que ces devises représentent – tout au moins à mes yeux – de sagaces et salutaires lumières parfois venues du fond des âges pour éclairer nos temps incertains, instruire et baliser nos horizons flottants. De précieux sésames, de brillants condensés d’expériences de vie, une part de la quintessence de l'humanité, de fabuleux raccourcis de pensées, de flamboyants éclats de philosophie, d’inestimables pierres angulaires pour l’esprit, de providentielles et précieuses perles de sagesse… pour enrichir notre réflexion et fortifier notre être. Une substantielle valeur ajoutée, en somme. Les plus pressés d'entre les surfeurs pourraient d’ailleurs se contenter de leur seule lecture.

Soulignons toutefois, pour éviter tout malentendu, que ces citations – essentiellement ajoutées a posteriori – viennent seulement illustrer mon propos, et aucunement le construire ou le formater.

Propriété intellectuelle

Il n’est peut-être pas tout à fait inutile de relever/rappeler qu’en vertu du code de la propriété intellectuelle, toute reproduction, même partielle, de ces pages exige l’accord écrit préalable de leur auteur – ou tout au moins la mention de son nom en cas de citation – sous peine de poursuites judiciaires.

L'œuvre d'autrui n'est pas faite pour être recopiée et passée pour sienne. Je me dois de notifier que j'ai toujours abhorré le copiage et le pompage et présente en conséquence une aversion marquée pour les "auteurs" pompeurs et plagiaires - quels qu'ils soient. Les présentes pages ne constituent probablement - sûrement même - qu'une succession ininterrompue de bavardages, qu'une soporifique litanie de verbalismes. Certes. Mais voilà, ce sont les miens et je tiens à ce qu'ils le restent.

« Ce que tu voles aujourd’hui te sera volé demain » ou encore « Bien mal acquis ne profite jamais » résument sans détour le bon sens populaire.

Pour celles et ceux qui l’ignoreraient encore, il en va en écriture comme en biologie : l’empreinte, l’ADN, la patte, la touche, la marque de fabrique, l'essence d’un auteur – en l’occurrence, du véritable auteur – demeure reconnaissable, identifiable entre mille, ineffaçable dans les contrefaçons réalisées et se retrouve non seulement dans les idées reproduites, calquées, piratées, mais jusque même dans les mots, les bribes, le cœur des phrases imitées, usurpées, contrefaites.

Tricher, copier, plagier, voler, frelater, etc., c'est comme vivre au-dessus de ses moyens, se complaire à subsister à crédit, emprunter à la sauvette, dérober frauduleusement pour faire illusion, épater la galerie et flatter son égo – le grand sport mondial actuel. Mais un jour ou l'autre, inévitablement, l'imprudent contrevenant finira par être rattrapé par la réalité, devra en rendre compte et aura  je n'en doute pas un seul instant  à en payer le prix fort.

À bon entendeur…

Gratitude

Je vous remercie chaleureusement pour l’intérêt que vous portez à ce site et du bon accueil que vous réservez à ces pages. C’est bien grâce à vous qu’elles continuent d’apparaître en tête de liste car je n’ai, à ce jour, jamais fait appel à un quelconque service de référencement ou d’optimisation – ni gratuit (si d’aventure cela existait) ni payant – pour commercialement/artificiellement apparaître en début du classement des « moteurs de recherche ».
Par ailleurs, en tant que praticien, la pleine satisfaction de mes client(e)s(*) est ma seule publicité et ma plus belle récompense.
Mille mercis !
(*) : Une grande majorité de "ma" clientèle est féminine.

Perspectives

J'envisage, dans les temps à venir – lorsque j’aurai résolu les questions d’ordre technique et juridique –, d’agrémenter ces textes d’un peu de musique. De la musique que j’aime, interprétée par mes soins, et aussi quelques petites mesures de ma facture… Ainsi, je partagerai avec vous, non seulement, mes pensées et mes convictions profondes, mais aussi un peu de l’univers musical et sonore qui est mien, un aperçu de la musique qui m’accompagne et me berce, une esquisse des sonorités qui me nourrissent et m’inspirent. 

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