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Bienvenue sur le site de Richard Heim, Naturopathe Paris 10

À vous qui êtes en quête…

En préambule

Sans prétention aucune

Les présentes pages(*) ont pour objet de vous exposer de manière plus ou moins succincte mes principales prestations. Elles ont vocation aussi à vous donner un aperçu - sans concession - de ma lecture de notre monde actuel et de ses nombreuses et fâcheuses incidences sur nous et sur notre santé tant physique que mentale.

(*) Dès les premières lignes publiées dans les années 2005 – Pages entièrement écrites, illustrées et en majeure partie réalisées par mes soins.

Ce qui suit n'est pas un discours (devenu) de circonstance mais l'engagement de toute une vie

Tout est-il pour le mieux dans le meilleur des mondes ?

Quelle conception nous faisons-nous de la vie ? Quelle est notre vision du monde ? Quelle lecture de notre société, de notre culture, de notre modernité avons-nous ?

De la terre "sauvage" à la nature "humaine"
L'homme, Homme en devenir ? Humanisation ou déshumanisation ?

La civilisation à laquelle nous appartenons s'étend, prolifère, fanfaronne : la population mondiale se multiplie, les richesses matérielles croissent, les marchandises s'accumulent, les commodités s'amoncèlent… le tout à un rythme exponentiel. Mais cette civilisation se bonifie-t-elle pour autant ? Démiurge moderne, nouveau Prométhée, l'homme s'est graduellement érigé en « maître et possesseur de la nature », approprié la planète entière, arrogé le droit de vie et de mort sur tout le Vivant. Au point de former haut la main le premier des nuisibles, de se hisser sans conteste au rang de champion toutes catégories des parasites que porte - et ai jamais porté - la Terre. L'espèce humaine, le lignage Homo, et en l'occurrence Homo sapiens sapiens(*1), hégémonique, tyrannique, narcissique, régnant sans partage sur le globe, est-il vraiment en voie de s'amender ? A-t-il réellement gagné en sapience ? Est-il donc devenu meilleur ou seulement infiniment plus puissant ? Saura-t-il constituer un rameau ascendant, fécond, florissant sur le grand Arbre de l'Évolution, dans le fabuleux Livre de l'Histoire ? Ou au contraire, se révèlera-t-il être une impasse, un fiasco, un avorton, un surgeon, un sarment stérile, dégénéré, corrompu, mortifère ? La réponse ne fait hélas aujourd'hui guère de doute car, enhardi dans sa mégalomanie, voilà-t-il pas que le drôle, qui n'est jamais à court de bonnes idées ou de bon plans(*2) et qui a déjà grassement pillé et souillé sa planète, sa biosphère et l'espace alentour – comment s'en étonner ? – rêve maintenant d'annexer et de coloniser sa proche banlieue spatiale et les astres voisins. Pour en faire quoi ? Devinez donc… 
(*1) : Le bien- ou mal nommé celui qui sait qu'il sait – ou du moins qui est censé savoir. Peut-être bien a-t-il été, dans un réel excès d'optimisme - ou dans un profond moment d'égarement -, un peu trop hâtivement qualifié de « sage ». Personnellement je souscris plutôt à l'appellation d'Homo bellicus, ou d'Homo sapiens demens, ou encore d'Homo inhumanus, bien plus réalistes et conformes globalement à son tempérament insatiable, fantasque, schizoïde, tourmenté.
(*2) : Et tout spécialement lorsqu'il s'agit de faire raquer autrui, la nature, les ressources naturelles, le monde minéral, végétal, animal…


Voulons-nous - allons-nous - rendre notre monde invivable ? L'aboutissement ultime de notre civilisation ultramoderne doit-il être la complète destruction de la nature et son remplacement par un "environnement" entièrement synthétique, le tout combiné à un esclavagisme généralisé ? Car ne nous leurrons pas : le système - l'idéologie - funeste qui exploite, piétine, vandalise la nature et détruit la biodiversité est celui-là même qui par ailleurs aussi vole, écrase, asservit les peuples.

L'homme, savant crétin ou crétin savant ?
Petit dieu

Pour le dire crûment, sans détour : nous souffrons d'une stupéfiante et tragique perte de lien – avec nous-mêmes et notre propre histoire, avec nos semblables, avec la nature, la terre, le cycle des saisons, le temps, la vie, le cosmos… –, perte de lien qui reflète une non moins dramatique perte de sens, une pathétique perte du sens.

Blasés de tout et satisfaits de rien, souffrant d'une courte vue affligeante, volontiers ingrats, follement imprévoyants, furieusement inconséquents, nous errons, déambulons, nous agitons en ce monde sans même mesurer la prodigieuse conjonction des paramètres fondamentaux qui président à son existence et la non moins extraordinaire chance d'être incarnés, présents, vivants, dans ce même univers. Pis encore… Tandis que notre planète s'embrase(*), nous persistons à ne pas le voir. Notre maison brûle et nous nous obstinons à ne pas le savoir. Impassibles, autistiques, sourds aux avertissements, aveugles à l'évidence, nous continuons à ne toujours rien changer, fût-ce un iota, à nos petites habitudes quotidiennes. Et pourtant, n'est-il donc pas suffisamment établi qu'en notre demeure grand péril il y a, que nous ne bénéficions d'aucune Terre de rechange, que nous ne jouissons d'aucune planète B en recours ? Le Titanic néocapitaliste - sur lequel, bon gré, mal gré, nous sommes tous embarqués - poursuit tout droit, sur un rythme d'enfer et dans une inconscience d'encre, sa folle course vers l'abime.
(*) : Au sens propre comme au sens figuré. La planète flambe - à tous points de vue… et nous très tranquillement avec.

Tout doit disparaître – Durant le naufrage, les affaires continuent
Court-termisme suicidaire

Pendant ce temps, conjointement à ce déni, pris dans le tourbillon du progressisme, nos pouces s'hypertrophient et notre ego bouffit à mesure et en proportion que notre cerveau se ramollit et que notre conscience se flétrit. Nous, animaux humains, petits Terriens, sommes décidément d'étranges créatures irrationnelles et arrogantes - sinon cupides et de pouvoir avides - d'autant plus réfractaires à la vérité, rétifs à la réalité, que celle-ci nous déplaît ou nous importune. Soyons cependant assurés que ce trait d'originalité, que cette fantaisie ludique, cette extravagance baroque, cette hardiesse évolutive ne nous sera d'aucun secours pour juguler l'incendie grandissant. C'est que l'homo sapiens, malgré toute son intelligence et son savoir accumulé, se montre bien négligeant et irresponsable ! L'humanité ne s'humanise pas, elle se technologise seulement. Nous avons beau aller sur la lune, fracturer l'atome, construire des tours jusqu'aux nuages, plonger dans les abysses, manipuler les gènes, procéder à des fécondations in vitro, nous greffer des écrans au bout des bras, nous faire pousser des roues(*1) - et, depuis peu, des tuyères ! - aux pieds, nous coller des prothèses aux oreilles, nous perfuser 7/7–24/24 aux high-tech(*2) jusqu'à overdose des méninges, et même fumer des havanes ou vapoter comme des locomotives, etc., nous continuons allègrement de scier la branche maîtresse sur laquelle nous sommes assis, notre comportement tenant pour beaucoup encore de l'insouciance, de la désinvolture, de l'inconséquence du singe dont nous descendons.
(*1) : From 100% Oil bikers to full Atomic riders. Après une période initiale calamiteuse de rechargement "sauvage" des trottinettes en libre-service par un régiment de juicers (sic !), néo-prolétaires sillonnant les villes avec, trop souvent, d'antiques guimbardes fumantes, toussantes, pétaradantes, et par ailleurs accessoirement armés de ronflants… groupes électrogènes ! Roues devenant aujourd'hui largement à propulsion nucléaire, indirectement tout au moins. So fun, so djeuns, so smart, la mobilité atomique ! Let's go, planté droit sur sa centrale. Manifestement, l'énergie, tout comme l'argent, pour nombre de nos contemporains ne semble toujours avoir ni odeur ni éthique.

(*2) : Et tout particulièrement aux GAFAM-NATU & Co auxquels nous sommes pieds et poings liés. Cartels mondiaux qui implacablement nous lobotomisent, nous crament le cerveau, nous sucent le sang, nous parasitent, nous cannibalisent jusqu'à la moelle des os. Et c'est si pratique ! Quelle sacrée liberté, quelle fabuleuse souveraineté nous tenons-là !

– Fuii-tuuii-fuii-tuuiii…
– Quoi de neuf, monsieur Sapiens ?
– Oh ! je scie, je scie, je scie… j'adoore scier !!
    Et demain, j' ferai mieux encor', j'attends ma nouvelle tronçonneuse !
-– … ??!!
– Bah ! s'il me plait de scier, je scie ! Pour le reste, on avisera plus tard !
  … Fuii-tuuii-fuii-tuuiii…

… !! / ⅋ ꜟꜟ … __

         …

Responsables et coupables – Comme une vérité qui dérange
Tout a une fin ; quelle sera la nôtre ?

Les remarquables aptitudes physiques et facultés intellectuelles qui ont au travers des âges modelé l'homme moderne ne seraient-elles pas aujourd'hui sur le point de se retourner contre lui pour l'anéantir à brève échéance ? Plus que jamais, l'homme se montre être le parfait ennemi, l'exact bourreau - et à la fois l'exacte victime - de lui-même. En totale rupture avec notre milieu de vie, en guerre ouverte, en antagonisme frontal avec la nature, nous devons nous attendre à de cinglants retours de bâton, à de cuisants renvois de flamme. Notre technologie et notre puissance - notre folie destructrice - progressent incommensurablement plus vite que notre sagesse. Nous avons réussi l'incroyable tour de force de causer en à peine un siècle plus de dommages irréversibles aux écosystèmes que toutes les civilisations réunies qui nous ont depuis des millénaires précédées sur Terre. Devons-nous nous en féliciter ? Faut-il en être fiers ?! Et même si individuellement nous ne l'avons pas voulu, nous l'aurons collectivement au moins permis. Nous sommes, au sens plein et entier du terme, devenus une véritable Société d'ordures, une fange informe de milliards de dépotoirs nomades dans ce qui est - hélas ! - devenue une gigantesque poubelle funéraire à ciel grand ouvert. Nous perdons la tête, la raison nous échappe, nous tournons fous. Nous nous sabordons littéralement nous-mêmes et entraînons dans notre monstrueux délire toutes les autres formes de vie terrestre. Mesurons-nous – non seulement au regard des temps futurs et des générations à venir mais également, et plus largement, à la Face du Monde et de l'Éternité – combien extrême est la responsabilité qui nous incombe ?
Chaque être humain engage l'humanité tout entière. Ami(e), où donc est passée la nôtre ? Où est passée l'humanité de l'Humanité ? Qu'est-il advenu de notre humanitude ? Que faisons-nous de notre hominisation ? Que devient notre hominescence
(*) ?
(*) : Substantif emprunté à Michel Serres (1930-2019).

Cause toujours…

Le monde crève de notre indifférence ! En quels termes, dans quelle langue, sous quelle forme faut-il l'exprimer pour enfin être compris ?!

Nous vivons un aveuglement collectif absolument vertigineux. Nous ne faisons que récolter - dans la douleur - ce que - dans l'insouciance - nous avons semé. Et dire que les pyromanes d'hier et les vieilles lunes croissancistes, accroché(e)s au Pouvoir comme la misère à l'humanité, sans vergogne, s'arrogent aujourd'hui, en guise de camouflage - la mauvaise blague ! -, la tenue-panoplie de sapeur-pompier pour continuer à faire obstinément entrave aux indispensables mutations que requiert de toute urgence notre astre en souffrance. L'Histoire, depuis l'Antiquité, nous en instruit : on ne joue pas impunément avec son habitat, la nature, la biodiversité, le climat, l'avenir. Le drame de l'homme, c'est qu'il regarde si peu au-delà de son strict horizon personnel, qu'il voit si peu par-delà ses intérêts égotiques immédiats. La locution latine « Errare humanum est, perseverare diabolicum » L'erreur est humaine, l'entêtement (est), diabolique »), usitée dès avant notre ère, nous colle admirablement bien au paletot - comme aux baskets.
Notre société ne manque ni de technologies efficientes, ni d'analyses fines, ni de constats alarmants. Elle manque par contre cruellement de discernement, de recul, de vision globale, de perspectives au long cours. Il lui manque plus gravement encore les salutaires prises de conscience, individuelles comme collectives, la détermination et l'énergie suffisantes pour redresser le cap de notre longue épopée humaine, le dessein inexpugnable d'en façonner une communauté heureuse. Il lui manque intrinsèquement cet élan vital de générosité, de solidarité, de bonté, de souveraineté, d'espérance en un avenir transcendant, la volonté et l'impulsion fondamentale pour pérenniser cette destinée commune nous soudant inexorablement​ à l'ensemble du Vivant. Ce scintillant, munificent, foisonnant Vivant qu'abrite avec une telle prodigalité, avec tant de surabondance, notre somptueux vaisseau Terre. Odyssée et destinée, toutes deux, pour des raisons multiples, par nos activités funestes et nos comportements tragiques, à terme sérieusement compromises.


Effondrement en cours – Point de non-retour
La Terre, malade de l'homme

Longtemps j’avais évité – banni même – toute négativité de ces écrits mais me suis ravisé il y a quelques années devant l'incontestable mauvaise tournure prise par la conjoncture mondiale. Ce qui au départ n'était – et ne devait être – qu'une brève introduction, qu'une simple présentation s'est, par la force des choses, au fil des ans progressivement muée en cri d'alarme. L’écologie n’a jamais fait recette dans notre pays – et ne le fera probablement pas avant des lustres – au contraire des mensonges des démagogies croissancistes et autres idéologies consuméristes qui concentrent les audiences et recueillent tous les suffrages.
Je suis parfaitement conscient que ces prises de position marquées peuvent ennuyer voire irriter, fâcher certains lecteurs – comme du reste, pour d'autres, elles passeront à cent lieues au-dessus de leurs préoccupations –, mais l’état et le devenir de notre planète ainsi que l'évolution de notre société m’importent plus que le montant de mes honoraires. L'éthique, pour ce qui me concerne, prime l'économique. En conséquence, est-il bien utile de vous préciser que ce n'est pas de gaieté de cœur que j'aborde ces thématiques-là et qu'à l'inverse j'aurais mille fois préféré, pour une partie de ces développements, vous entretenir de sujets plus légers, plus plaisants, plus attrayants, n'était le caractère capital et urgent des défis planétaires auxquels notre persistante inconscience et notre tenace cécité nous acculent.

Sciemment, je ne vous parlerai ici ni de nutrition ni de plantes ni de potions ni de pilules, le cœur de métier – fonds de commerce – de la plupart de mes confrères et consœurs contemporains, car j'estime qu'il y a certainement plus important à considérer pour optimiser votre bonne forme, bien plus crucial à développer pour maintenir, faciliter ou recouvrer votre pleine santé. Certes cet inventaire n'a assurément rien de glamour et n'est pas vendeur pour deux sous mais il est de mon devoir et dans votre intérêt de l'exposer ici. Car une société qui confond à un tel point les moyens et la finalité, l'accessoire et l'essentiel, le faste et le juste, a de gros soucis à se faire.

« Singes d’hommes tombés de la vulve des mères,
Notre pâle raison nous cache l’infini ! »

Arthur Rimbaud (1854-1891)

Notre cause commune – Earth first
L'appel de la Terre
Indispensable écosophie – Ou bien résistant… ou bien complice ; il n'y a pas d'autre alternative

De grands tourments nous attendent. Loin effectivement d'un quelconque panglossisme, les constats évoqués ici n'ont rien de réjouissant ni même d'inédit. Ils ne sont, jour après jour, que plus prégnants, flagrants, délétères. Mon intention est de vous informer sans détours, d'appuyer sur des faits dérangeants, de partager mon expérience, de vous faire part de mes réflexions. Je n'ai l'ambition ni de démontrer ni de convaincre… et pas davantage de plaire ou de distraire.

Notre civilisation a amplement fait étalage de ses effroyables capacités de nuisances. Saurons-nous maintenant – et avant qu'il ne soit définitivement trop tard – nous ressaisir et corriger radicalement la sombre trajectoire que nous avons prise ? Nous n'avons tout simplement pas le droit d'empoisonner notre Demeure, pas le droit de saccager la Terre. Nous n'avons pas le droit d'hypothéquer le devenir de notre planète, pas le droit de disposer du destin des générations futures.

Nous devons absolument, toutes affaires cessantes, repenser et transformer de fond en comble nos modes de production et de consommation pour les rendre au minimum soutenables. Mais pour se donner bonne conscience, toutes les dérobades s'avèrent complaisantes, y compris les enfumages récurrents, les sarcasmes infondés et les ricanements gras. À l’instar de l’alimentation "biologique", le mode de vie écologique-citoyen-du-monde ne correspond en rien à la simple transposition du style de vie conventionnel amendé ça et là de quelques petits aménagements confusément verdâtres. Non. Il est une remise en cause profonde, complète, une réforme audacieuse de l'intégralité de nos habitudes de vie.
Quand donc allons-nous, chacun, chacune, enfin comprendre et cesser nos insensées conduites biosuicidaires ?! Le temps n'est plus aux discours mais aux actions concrètes. Il nous faut de toute urgence, au niveau personnel et sociétal, poser des actes tangibles et porteurs et ne plus nous contenter uniquement de belles paroles ou de pieuses intentions. Parvenus à un stade où il s'agit non plus seulement de sauvegarder notre âme mais aussi, plus trivialement, de sauver notre peau, nous devons tous, immédiatement et drastiquement, au moins en proportion de leur démesure, réduire individuellement et collectivement nos consommations débridées, stopper net, arrêter sur le champ, nos pratiques écologiquement absurdes. L'allégorie du Colibri nous rappelle que nous sommes tous responsables, que nous avons tous, sans exception, notre part du travail à accomplir sans plus attendre une seconde de plus.

Et vous, devant ces folies répétées, devant ces tragédies avérées, devant ces catastrophes annoncées, allez-vous rester les bras croisés ? Quelle est, tant à titre personnel, individuel, que professionnel, votre contribution, même sommaire, à la protection de notre espace de vie et à l'édification d'un monde meilleur ? Qui aidez-vous ? Au service de qui, ou de quoi, mettez-vous votre talent ? À qui donnez-vous votre argent ? À qui cédez-vous votre pouvoir ? Que consolident-ils ensuite ?Vous êtes-vous posé la question ? Y avez-vous songé ? Demandez-vous pour qui vous travaillez, pour qui vous consommez, au nom de quelle valeur vous agissez. Interrogez-vous sur les circuits que vous nourrissez, sur le système économico-politique que vous soutenez, sur le type de société que vous favorisez, sur l'ordre que vous encouragez… Percevez-vous les implications de vos choix ? Mesurez-vous les conséquences de vos actes ?… Participez-vous à l'embellissement de ce monde ou, au contraire, à sa dévastation ? Défendez-vous les forces constructives ou les forces destructives, les énergies de paix ou les logiques de guerre ? Le courant de vie ou le courant de mort ?  Les plans de la Lumière ou les plans de l'Ombre ?… Y avez-vous réfléchi ?

Évidemment nous voyons tous midi à notre porte… au travers de notre dérisoire embrasure donnant sur l'immensité - l'infinité ! - du cosmos. Nous croyons tout savoir, ou presque, du monde qui nous entoure, et pourtant nous le connaissons si peu. Nous percevons notre réalité, trouvons notre vérité, nous forgeons nos certitudes au travers de filtres grandement sélectifs, spécialement déformants. Ce n'est qu'en opérant sa propre révolution - intérieure - et en s'ouvrant au monde, à l'univers, à l'infini, que l’homme se réalise pleinement. 

À vous, à toutes celles et à tous ceux qui disposent encore de yeux pour voir, d'oreilles pour entendre, d'une raison pour comprendre, et d'un cœur pour aimer, vibrer et s'émouvoir.
Agrandissons, élargissons, élevons nos consciences.

Le sage, de toute éternité, le sait : à l'évidence, les seuls vrais progrès ne peuvent être qu'humains… ou alors il ne s'agit que d'avancées techniques, que de perfectionnements matériels, sans aucun lien pérenne avec notre bonheur.

Ainsi, ne vous lassez jamais d'admirer, de contempler les merveilles de la nature, de célébrer, de magnifier la splendeur du monde. L'éveil à la vie - la vraie -, à ses beautés et à ses mystères, l'ouverture au monde et à son prochain, la quête perpétuelle de sens, la continuelle recherche de signifiance nous grandissent, nous affermissent, nous épanouissent. Mettez donc du sens et de la conscience dans votre existence, mettez du sens et de la conscience dans vos pensées, mettez du sens et de la conscience dans vos actes, mettez du sens et de la conscience y compris jusqu'au moindre, jusqu'au plus ténu, jusqu'au plus infime des gestes de votre quotidien.
Et puis ajoutez-y aussi, systématiquement, simplement, délibérément, invariablement, inlassablement, inconditionnellement, de l'amour, encore de l'amour, toujours de l'amour… rien que de l'amour !

De grâce, agissez ! Ce ne sont aucunement les solutions qui nous font défaut, seulement la volonté de les mettre en œuvre.
Puisse ce message d'alerte vous parvenir. Puissent ces réflexions vous atteindre.
Puissiez-vous chérir notre belle Oasis bleue, puissiez-vous porter Gaïa
(*), notre chère Terre-Mère, notre Terre-Patrie, en votre cœur.
(*) : Même si ce concept peut faire sourire d'aucuns.

Qui ne dit mot consent.

Il n'est pas plus aveugle que celui qui ne veut pas voir,
pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre,
pas plus impotent que celui qui ne veut pas agir,
pas plus obtus que celui qui ne veut pas comprendre.

  De choses et d'autres 

  Sous le voile des apparences 

  Quelque part entre tout sur rien et rien sur tout 

SANTÉ ET SOCIÉTÉ
Malades de la civilisation – Civilisation de malades

Nous vivons dans une société de dupes, de fétiches et de pacotilles.
 

Pour une chance de salut, déniaisement vivement recommandé

Le grand Cirque du monde – Le zoo planétaire Crazy World : in madmen's clutches
Sale temps pour la planète
La redoutable et implacable fabrique de maladies


DÉGÉNÉRESCENCE

Ère « anthropotechnologique » profondément nombriliste, nihiliste et mortifère
Fast-culture – Décervelage de masse, aliénation explosive
Civilisation du futile, du factice, du mensonge, de l'absurde
Ramage et enfumage, les deux prodigues mamelles de l’Empire
Tromperies, infox et bidonnages à tous les étages
Déclin, décadence, déchéance, déliquescence civilisationnel(le) – Idiocratisation, crétinisation de l'humanité
Ubuesque !!

Le triste spectacle du monde…

Quel monde misérable et tourmenté nous avons bâti !

PROGRESSION ou RÉGRESSION ??
Carnaval noir sur Terre Les progrès de l'Empire
Retour aux temps barbares
Désenchantement intégral, déshumanisation généralisée
Hautement toxique – Jeux de massacre – Dévoiement universel
La dictature mondialo-capitaliste de droit financier divin – Guerre de tous contre tous – Vacarme, violences et vulgarités
Dans le maelström de la mécanisation, de la robotisation, de la globalisation, de la (tiers-)mondialisation, de la dérégulation, de la financiarisation, de la compétition, de la dévastation

Modernisme transgénique – Artificialisation galopante
Le "progrès" inhumain, sans bonheur ni justice
Bienvenus dans « un nouveau monde d’intelligence » ose une réclame technologiste. Foutaises ! Un monde d'intelligence… très artificiel(le) faudrait-il aussitôt ajouter. Le monde est aujourd'hui inféodé à la technologie comme l'étaient jadis les serfs à leur seigneur. Non, la technologie et l'argent ne sont pas tout et ne peuvent pas tout !

Quel usage - raisonné ou irraisonné ? - faisons-nous du fruit - dérobé - de l'Arbre de la Connaissance ? Quels risques inconsidérés prenons-nous - pour l'humanité elle-même et pour son environnement planétaire - en nous affranchissant toujours plus dangereusement des lois immanentes de la Nature et du Cosmos ?

​Tout est sacré(*)… et tout pourtant - tout - se trouve irrémédiablement banalisé, désacralisé, dévoyé, marchandisé, réifié, chosifié.
(*1) : Chaque instant, chaque pierre, chaque gouttelette d'eau, chaque brindille, chaque feuille, chaque souffle, chaque être, etc.

« La soumission aux machines, c’est la machination de la soumission. »
(Ghislaine Lanctôt)

Le paradigme de la Croissance et du Progrès
… fournisseurs très officiels de bonheur et de prospérité… frelatés, marchands d'illusions, pourvoyeurs d'addictions
Supercheries !

Le triomphe de l'Ordre Marchand – Le dieu Profit a pris le pouvoir sur l'humanité
Prisonniers de la société de consommation
La croissance, cancer de notre société
Planète à vendre – Transformer le monde en marchandise

Empoisonnement planétaire – What a fantastic Plastic world for Plastic men !
Business first – Business makes money & Money makes business
Ère du trop-plein – No limit – Le culte de l'homme-objet consumériste
La Loi du Marché n'a rien de démocratique. Mais elle est plus avantageuse pour les Affaires

Où donc nous mène le « grand fleuve du progrès et du développement économique »… ?

Est-ce là notre Rêve ?! Est-ce là le Rêve de notre communauté ?! Est-ce là le Rêve de notre nation ?! Est-ce là le Rêve de notre modernité ? Est-ce là le Rêve de l'humanité ?! Est-ce là le Rêve de notre planète ?! Est-ce là le Rêve de l'Univers ?! Est-ce là le Rêve de l'Infinitude, le Rêve de l'Absolu, le Rêve du Grand Esprit, le Rêve du Grand Tout ? Est-ce là le Rêve de la Source, le Rêve de l’Être suprême, le Rêve de Dieu(*) ?
(*) : Ou de tout "Être" pouvant s'en approcher – si tant est qu'il (puisse) en existe(r) un.
 

Consommez ! et ne vous posez surtout jamais aucune question !

« Il ne sert à rien à l’homme de gagner la lune s’il vient à perdre la terre. »
(François Mauriac) (1885 – 1970)

Tous cobayes – Tous impliqués – Tous intoxiqués

L'argent ruine le monde

Au pays des aveugles, les escrocs sont rois
La trahison des élites – Impostures au sommet
Le nouveau régime impérialiste mondial
Dictature financiaro-militaire – Cette finance folle et cupide qui nous gouverne

Dream Team au pouvoir – Les richissimes organisateurs de la misère, les brillantissimes programmateurs du chaos
Les "Grands de ce monde", les potentats, les Guides suprêmes, les businessmen et les psychopathes (on peut être tout cela à la fois) qui nous dirigent
La voyoucratie costumée – Connivences tout azimut – Délires et mégalomanie de la ploutosphère
Les voleurs de pouvoir & détrousseurs de souveraineté – Association de mafieux, collection de purs arrivistes, brochette de parvenus, ramassis d'apparatchiks
Où guignolesques tartuffes et gros-ventre-mou électoral triomphent
Consentement à l'esclavage – Empressement populaire pour l'oppression

Attention élections : instrument de domination des imposteurs, redoutables pièges à cons, parfaits attrape-nigauds
Aurions-nous bel et bien les dirigeants que nous méritons ?
Grasse immaturité et inculture politique d'une large part de nos concitoyens – Consternant - désespérant - panurgisme consumériste et électoral - ce qui, au final, s'avère être du pareil au même !

Voilà des décennies et des décennies qu'à chaque élections nos gouvernants, ces fondés de pouvoir du capitalisme financier, ces commis de l'oligarchie mondiale, ces ministres du néolibéralisme totalitaire, ces obligés des maîtres du monde – si efficacement secondés par la technocratie parasitaire, si formidablement relayés par la médiacratie propagandiste – nous promettent des lendemains meilleurs. Mais meilleurs pour qui ? Meilleurs pour le peuple ? Non !!… Meilleurs pour la mafia affairiste, pour l'hydre mercantile, pour les pognonistes affamés de pèze et les friqueurs de tout poil que complaisamment ils servent, oui !
Et si d'aventure votre mémoire ou votre jugement vous trahissait, allez donc faire un petit tour sur la page "Modernisme / Frappés de modernite sévère" pour un infime aperçu des dommages collatéraux générés par notre brillante modernité et vous remettre les idées en perspective. (https://www.richard-heim-naturopathe.fr/modernite)

Le grand œuvre des pompiers-pyromanes et autres apprentis-sorciers de haute nocuité – Avec la double connivence des mougeons, électeurs(*1)-consommateurs stupéfiants de naïveté, amnésiques, je-m'en-foutistes et zappeurs
Le produit – explosif !! – de l’auguste génie des « élites de la nation » ET de la hallucinante inconscience – et tout aussi délirante complaisance – du peuple(*2).
(*1) : L'électeur, dans notre régime politique si avant-gardiste, ne joue d'ailleurs plus qu'un seul rôle : celui d'idiot utile du système.
(*2) : De sa folle passion pour l’ignorance, de sa naïveté confondante, de son fougueux moutonnisme, de sa vibrante apathie, de son ardent renoncement, de sa tragique insouciance. Ce qui nous renvoie infailliblement à l'insoutenable insouciance de l'être, pour paraphraser Milan Kundera.

Notre assentiment – tacite au moins, individuel et collectif – assoit la toute-puissance de l'oligarchie… et entérine la servitude du peuple. Pour combien de temps encore allons-nous supporter cette sujétion ? Combien de temps encore allons-nous souffrir le collier ? Combien de temps encore allons-nous rester complices de ces forfaitures ? Combien de temps encore allons-nous tolérer ces ignominies ? La coupe ne déborde-t-elle pas encore assez ?!
Du balai !! Viiite !

Néo-paternalisme à l'horizon. Le juste retour de la féodalité, du servage et des corons. Vous l’aurez remarqué : de plus en plus de milliardaires, à travers les continents, sollicitent les suffrages des électeurs. Normal, puisque disposant déjà officiellement du pouvoir économique mais officieusement seulement du pouvoir politique… cumuler très ouvertement les deux, c’est dès lors, pour eux et leur business, mieux encore ! La reconnaissance de la primauté de l'argent par l'électorat. Ainsi les choses se révèlent-elles plus simples et plus claires. Cela leur permet déjà de gérer le pays comme leur entreprise, la population comme leurs domestiques, les finances publiques comme leur trésorerie personnelle, etc. Que de « merci patron ! » en vue !

Pourquoi les perpétuels scandales - qu'ils soient politiques, économiques, financiers, fiscaux, sanitaires, écologiques, éthiques, etc. - qui éclatent autour de nous ne nous atteignent-ils même plus, ne nous choquent-ils même plus ? Parce que nous sommes, collectivement au moins, ces scandales, ces aberrations, ces immoralités, ces reniements, ces dissolutions !

Le tragique incendie de la cathédrale Notre Dame de Paris (15/04/19), au-delà des sempiternels enfumages - par les uns et par les autres -, est symptomatique non seulement d'une église catholique qui se consume, il est emblématique aussi d'un pays qui brûle et, plus encore, d'un monde tout entier engagé dans la tourmente, mis à feu et à sang, en bonne voie d'anéantissement.

À force de courber l’échine, on devient bossu, constate, lucide, la sagesse populaire. Et à force de faire n’importe quoi, on finit par devenir n’importe qui, conclut fort à propos Rémi Gaillard dans ses vidéos.

« Un terrorisme échappe à la réprobation médiatico-politique, c’est le terrorisme financier qui décime des populations entières pour le profit d’oligarques. » (Pierre Drachline) (1948 – 2015)

À bon entendeur…

« Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genoux. »
(Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548) (1530 – 1563)

Les galériens modernes
Full assujettissement – Mystifications permanentes – Prison (de moins en moins) dorée

Enfumage, division, précarisation, paupérisation : les efficaces outils de la domination sur la plèbe
Omniprésence des algorithmes et des boîtes noires

Déclassement - décrochement - vertigineux, relégation foudroyante, tiers-mondialisation fulgurante de la France ainsi que d’autres pays européens.

Devenez jobbeurs, un métier d'avenir ! Nouveau « Tiers état » globalisé : une armée de plusieurs milliards de prolétaires, de mercenaires, de travailleurs-consommateurs, de gueux, de va-nu-pieds. Armada d'esclaves au service de l'empire du Fric, en dociles serviteurs des maîtres du monde, cette funeste bande d'escrocs, cette sinistre association de malfaiteurs qui nous pillent et saccagent la planète. Avec, en prime, mépris, aliénation et "sale air" garantis par le Gouvernement.

Accumulation de servages de tout acabit : nos Maîtres modernes ont pour noms argent, puissance, gloire, consumérisme, publicité, mode, technologie, confort, performance, banquier, patron, etc…  que concurrencent âprement une infinité d'addictions aussi diverses que compulsives et aliénantes.

Populations entières distinctement et continuellement maintenues sous la férule du syndrome généralisé d'impuissance apprise (ou résignation acquise)(*) avec forte inhibition de l'action, une situation de stress redoutablement pathogène entraînant de graves souffrances psychiques et physiques – pour l'immense bonheur de l'industrie chimico-pharmaceutique qui profite là d'un marché captif pléthorique.
Et dans ces conditions néfastes, dans cet environnement hostile, la survie des individus touchés confine peu ou prou à l'enfer, si tôt ou tard la faillite mentale, d'une manière ou d'une autre, ne les affuble pas, voire une mort prématurée en définitive ne les achève.
(*) : Cf. la « théorie de manque d'espoir ou de désespoir » (Abramson, Metalsky et Alloy, 1989). Cf. aussi les travaux antérieurs - éclairants ! - du médecin et neurobiologiste français Henri Laborit (1914–1995) sur le stress chronique et ses ravages, à commencer par le sapement pernicieux de la santé physique et mentale des individus exposés.

« L’histoire nous apprend que l’homme n’apprend rien de l’histoire. »
(Georg Wilhelm Friedrich Hegel) (1770 – 1831)

Changer le système, pas le climat
Fin du monde et fins de mois, même combat !!

Voyons-nous - ou pas - que nous sommes dépossédés de tout – y compris de notre propre corps et de notre propre souveraineté – et que même notre âme nous est volée ? Comprenons-nous ou pas qu'au fond toute la Politique menée vise à nous masquer la réalité de notre total asservissement ou à nous le faire mieux accepter, à nous le rendre davantage supportable ? Discernons-nous que l'on nous mange la laine sur le dos ? Saisissons-nous que l'on nous entube (…) à tour de bras… et pour que cela nous soit plus endurable, l'on nous anesthésie généreusement au préalable. Ou alors, autre procédé éculé, une grosse et belle ficelle diversive nous est adroitement agitée sous les naseaux ? Est-ce que nous captons que l'opium - ou la vaseline - employé(e) ont notamment pour déclinaisons - et complices : médiacratie (despotisme médiatique), netocratie (prépotence d'Internet) et mercacratie (totalitarisme mercatique, incessant matraquage publicitaire), progrecratie (dictature progressiste), épistémocratie (diktat des sachants, des "initiés"), expertocratie (gouvernement, règne des experts), idolâtrocratie (adulation des stars, des célébrités, tyrannie nombriliste), ludocratie (absolutisme des "jeux" - en tout genre), narcocratie (empire des drogues - légales et illégales), etc., etc. toujours aussi fidèlement soutenues par les classiques consocratie, businesscratie, ploutocratie, népocratie, polémocratie (impérialisme guerrier)… et sinistres consorts ?

Qui sont les vraies victimes ? Qui sont les tyrans ultimes ? Qui exploite qui ? Qui opprime, étouffe, étrangle ? L'être ou l'avoir ? De quel bord se trouve donc la violence ? De quel côté se situent les provocations ? Du côté du social ? Ou alors du côté de l'économique et du financier ?

Le slogan « Qui sème la misère récolte la colère » apparaît de plus en plus fréquemment dans les manifestations de protestation publique. Faut vraiment qu'ils arrêtent de s'la péter là-haut et d'nous prendre pour des idiots ! Autrement dit… Nos dirigeants seraient hautement inspirés d'y prendre garde non en incarnant une posture - guindée, moralisatrice, surjouée - à la Saint-Jean Bouche d'or, ou en jouant les gros bras façon Castalla & Bastana et en renforçant davantage encore les mesures de contrôle, de coercition et d'exaction sur la population mais par de réelles politiques structurelles de justice sociale et fiscale et de revitalisation, de reviviscence de la vie démocratique française.

Une politique ne se juge pas aux beaux - et lénifiants - discours de façade ; elle se mesure aux actes, elle se jauge aux résultats, elle se confronte avec la réalité. Il en va de même pour les politiciens.  Je prône la tolérance zéro, l'impunité nada à l'encontre de nos chers gouvernants. ​Quand nous déciderons-nous finalement à détrôner les usurpateurs, à chasser les tartuffes, à virer sine die les politiciens de haut vol – et toute leur cour et leur clique de conseillers/intrigants – qui mènent le pays à la ruine et nous conduisent à l'abime ? Quand le ferons-nous enfin ? Quand ??

De prison en prison nous nous en allons…, dit une veille chanson de bagnards.
Les fers ont disparu. Mais pas les forçats… ni les chaînes
(*).

(*) : Les chaînes sont plus considérables, plus solides, plus pernicieuses… et les forçats plus nombreux que jamais.

Toutes ces thématiques - et d'autres - se trouvent abordées/développées dans les pages "Monde" ("Modernisme", "Actualité", etc.)

… Suite…

Aux immémorants endurcis que nous sommes (devenus)


Manipulés, fragmentés, fracassés, disloqués, atomisés

Nous sommes des êtres manipulés, morcelés, fractionnés, écartelés, brisés - et terriblement, pour certains. Nos vies sont fractionnées. Nos pensées sont fragmentées. Nos forces sont dispersés. Pour aller mieux, pour nous guérir - tant individuellement que collectivement -, pour retrouver sérénité, plénitude et sens, il nous faut à tout prix nous recentrer, rechercher et retrouver notre unité perdue.
(…)

Et si d'aventure tout cela vous paraissait trop simple(t), trop facile, ou trop abstrait, trop abscons, si vous pensiez que cela n'a aucun impact - ou alors si peu - sur notre/votre santé, je vous invite à simplement regarder autour de vous… à vous enquérir de la santé de vos proches, à vous renseigner sur les budgets - colossaux - consacrés à soigner les troubles de santé et les maladies, et à considérer les millions de journées de travail perdus chaque année à essayer de se relever, de se guérir de ses blessures physiques et/ou psychiques. Les preuves - manifestes, quotidiennes - de cette morbidité abondent au point que nous ne les percevons même plustant nous y sommes totalement plongés et soumis.

Mais ce n'est, visiblement, pas la mémoire qui nous encombre ni la conscience qui nous étouffe, loin s'en faut. Si la propagande néolibérale, la théologie matérialiste et son catéchisme consumériste n'a de cesse d'anesthésier notre jugement, de nous couper de notre Histoire collective, de nous amputer de nos racines ancestrales, de brouiller notre long héritage culturel et spirituel… ce n'est que pour mieux nous manipuler, nous enfariner, nous endormir, nous enrôler dans sa cynique, débilitante et mortifère entreprise égotiste et nihiliste.

« Ce que tu fais à l’autre, à la terre, aux végétaux, aux animaux, aux humains… tu le fais à toi-même. »

La grandeur de l’humanité c’est sa conscience. Pas son PIB. La prospérité d’une société, c’est le partage équitable de ses richesses, sa solidarité, sa générosité. Pas le niveau de ses cours en bourse ou le nombre - et les frasques - de ses milliardaires. Le prestige d’une civilisation, c’est sa clairvoyance, sa sagesse, sa durabilité. Pas sa technologie.

Du moins de mon humble point de vue.

« Toutes les sociétés sont soumises à la même loi : quand elles ont cessé de vivre de leur raison d’être,
et que l’idée qui les a fait naître leur est devenue étrangère,
alors elles se démolissent de leurs propres mains.
 
»

(Synésios de Cyrène) (v. 370 – v. 414)

Après moi, les mouches !… ?

Si l'enfer, c'est les autres, n'oublions pas que nous sommes les autres.

Que faut-il faire pour enfin être entendu ??

# Et maintenant on fait quoi ?!
Entre le statut de maître et celui d'esclave il faut choisir
Libre de ses choix ou prisonnier de ses addictions ?

Briser ses chaînes – Décoloniser les consciences

Notre monde ne pèche pas par excès de fantaisie, il crève par un trop plein de conformisme.
L'irresponsabilité et l'inconscience mènent à la servitude ; la servitude conduit à l'aliénation ; et l'aliénation entraîne vers la ruine, la destruction, la mortau moins symbolique.
Suis-je un acteur - volontaire - du changement écologique et sociétal ou une victime - consentante, voire gémissante - du système néolibéral qui nous oppresse, nous enchaîne, nous tue à une cadence toujours plus soutenue ?

Il est urgentissime de ralentir. Il est grand temps de sortir de sa léthargie, grand temps de se réveiller, grand temps d'ouvrir les yeux. Il est grand temps de se défaire du prosélytisme mercantiliste, grand temps de se libérer de l'idéologie consumériste, grand temps de congédier les vieilles lunes croissancistes, grand temps de rompre l'envoûtement mondialiste, grand temps de balayer les marionnettes qui nous gouvernent, nous exploitent et nous étouffent. Il est grand temps de se secouer de sa torpeur, grand temps de se désintoxiquer des enfumages permanents, grand temps de se dégager des algorithmes et des boîtes noires qui ne cessent de nous espionner et de nous manipuler, grand temps de s'affranchir des dérives totalitaires de l'oligarchie, de s'émanciper des diktats de la corporatocratie, grand temps de reprendre le pouvoir​, grand temps de se réapproprier notre destin !

Nous oublions allègrement qu'in fine ce sont les citoyens qui disposent du véritable pouvoir (par leurs achats, leurs votes, leur mode de consommation, etc.) mais qu'ils ne l'utilisent pas - ou alors si peu ou à mauvais escient. Le boycott d'un produit, d'une marque, d'une entreprise, d'un média, d'une personnalité, d'un dirigeant, etc. reste le plus radical des moyens de pression, la plus efficace des censures, la plus redoutable des sanctions. Cessons donc sans délai d’employer ou de soutenir de quelque manière que ce soit les systèmes qui – directement ou indirectement – nous surveillent, nous exploitent, nous asservissent et nous oppriment !
Rejoignons-nous, mobilisons-nous !

LA DÉFENSE DE NOS LIBERTÉS FONDAMENTALES DOIT ÊTRE LE COMBAT QUOTIDIEN DE CHACUN / CHACUNE ! À défaut, nous serons prochainement "cuits", réduits à une totale impuissance, devenus les esclaves définitifs des saigneurs qui nous assujettissent toujours davantage.

J'entends bien un nombre croissant de contemporains maugréer.
Mais pour changer les choses il ne suffit pas de râler ou de bouder les élections. Il faut AGIR… et à bon escient ! ​
Seule l'action réfléchie et concertée nous sauve(ra)

L'humanité doit choisir entre ou changer ou périr.

​Et vous, êtes-vous prêt(e) à faire VOTRE part de l'indispensable changement ?

Chacun(e) d'entre nous engage l'avenir de notre planète – Nous sommes tous responsables de tous / tout
​Nous pouvons opter pour le pire. Nous pouvons aussi opter pour le meilleur.

« Ô peuple, noir dormeur, quand t’éveilleras-tu ? »
(Victor Hugo) (1802 – 1885)

Rester debout
La seule et véritable urgence : se libérer du formatage, du matraquage, de l'occupation, du joug idéologique ! 
Terre d'humanité – Pour rendre le monde vivable à nouveau et lui restituer sa beauté perdue
Ce ne sont pas des gadgets ou des appli(*) que viendra le salut, mais de la réelle prise de conscience de tout un chacun !
(*) : Si nombreux-ses soient-ils/elles… Ni de la puissance du digital.

Garder les yeux et le cœur grand ouverts…
En se souvenant bien qu'il ne peut en aucune façon y avoir durablement de Droits de l'Homme sans Droits de la Nature

Devant la résignation, la démission, la soumission généralisée, il est capital de ne plus céder un seul pouce de terrain. Urgent, impératif, essentiel d'absolument plus rien lâcher. – Ce qui requiert une volonté, implique une vigilance de tous les instants. – Gardons intactes nos capacités d'indignation, de saine colère et d'action juste, une grande partie du peuple se trouvant être totalement châtré par les pilules et autres drogues - légales comme illégales -, les jeux, la technologie, le consumérisme, la star-mania(*), le culte de Mammon (culte du Veau d'or) ainsi que par une pléthore d'édulcorants frelatés et autres substituts de vie synthétique(s), fascinants miroirs aux alouettes et tous puissants anesthésiants de la conscience, impitoyables catapultes - en aller simple - vers les sphères chimériques, vénéneuses, toxiques, décervelées, tumultueuses, aliénantes, des paradis artificiels.
(*) : L'adoration niaise - et pathétique ! - des célébrités.

Signes extérieurs de richesses vs signes de richesse intérieure
Alors, dans ce bas monde corrompu, gangréné, écrasé, ravagé par l’argent, la finance, le seul profit, l'avoir, l'égoïsme, la guerre… je ne cesse de me poser ces questions lancinantes : c'est donc pour quand la croissance… du niveau de conscience planétaire ? C'est pour quand le progrès… moral et spirituel de l'humanité dans son ensemble ? C'est pour quand le développement de la sagesse ? C'est pour quand la fin des guerres ? C'est pour quand l'essor de la paix et de la coopération ? C'est pour quand l'éradication de la misère et de la pauvreté ?…
Dis, doux rêveur, c'est pour quand ? C'est pour quand ?

… C'est pour quand ??

–  Invitation à une résistance salutaire  –
​pour vous-même et pour notre planète

Cher lecteur, chère lectrice,

Rejoignez-nous

Là où il y a une volonté, il y a un chemin

Je vous convie à une grande (r)évolution en cours, à une nécessaire mutation…

L'INSURRECTION DES CONSCIENCES ET LA RÉVOLUTION DES MENTALITÉS.

« Soyez résolus à ne plus servir et vous serez libres. »
(Étienne de La Boétie, Discours de la servitude volontaire, 1548) (1530 – 1563)

Prenez soin de vous et de votre santé par vous-même, personne ne le fera à votre place !
Et puis prenez soin aussi de la Terre, vous ne pourrez pas de sitôt vivre sans elle !

« L’homme ne meurt pas, il se tue. »
(Sénèque) (-4/+1 – 65 ap. J.-C.)

Il vaut mieux prévenir que guérir Et traiter prioritairement les causes plutôt que de se contenter de pallier aux seuls symptômes

Halte à la dictature médico-scientiste ! Stop au totalitarisme pétrochimique !

Plaidoyer pour la liberté thérapeutique
et la diversité des médecines

Pour une médecine respectueuse de l'Homme

Assurance santé… ou bien Assurance maladie… ? Médecine humaine ou Médecine vétérinaire ? Médecines individualisées ou Médecine de masse ? ​Thérapeutiques ciblées personnalisées ou Protocoles aveugles massifiés ? Réseau pour soigner ou Machine à empoisonner ?

Droit à la santé… ou droit à la médicalisation ? Deux médecines, deux visions, deux mondes.
Pouvoir librement choisir sa médecine ou se voir perpétuellement imposer la pétrochimie institutionnelle ? Acteur de sa santé… ou victime de sa maladie ? ​Responsabilisation ou déresponsabilisation ? Autonomie ou dépendance ? Enfant ou adulte ? Souverain ou esclave-cobaye ?
Soigner la maladie ou soigner la santé ? Traiter les symptômes ou remédier à leurs causes ? Renforcer le terrain biologique ou systématiquement suppléer chaque faiblesse par une béquille synthétique ? S'engager enfin dans une réelle et ambitieuse prévention sanitaire ou bien continuer de créer une pléthore de troubles pour ensuite tenter – avec une débauche de moyens et un succès tout relatif et aléatoire – de les corriger ?

Le système de santé est-il au service des individus ou au service des lobbies pétro-chimico-pharmaceutiques et des puissances financières ?
Médoc à gogo. Soyez malades, prenez bien vos cachetonset taisez-vous !​ À chaque trouble sa petite pilule miracle. À chaque bobo son contre-bobo. À​ chaque gêne sa drogue. À chaque drogue son revers. À chaque revers sa médication. À chaque médication son interaction. À​ chaque effet indésirable traité ses effets indésirables induits. À chaque affection (-pathie) sa chimiothérapie. À chaque misère son cache-misère. À chaque souci, son sédatif. À chaque émotion sa camisole chimique. À​ chaque agent infectieux son vaccin… Etc., etc.
Le bénéficiaire réel de la maladie, c'est l'industrie. Le vrai bénéficiaire de la bonne santé, c'est l'individu… ce qui, au final, profite à la société tout entière.
En France, depuis 1950, la consommation de médicaments a été multipliée par… 350. Quel fulgurant, quel fantastique, quel fabuleux progrès !! Chaque jour, 500 tonnes de produits chimiques pharmaceutiques sont fabriquées et vendues dans notre pays. Du point de vue statistique, il y a de bonnes chances que vous en soyez, occasionnellement au moins, consommateurs. ​Par ailleurs, les accidents médicamenteux, à eux seuls, causeraient tous les ans en France - au bas mot - de 20.000 à 30.000 morts (soit l'équivalent de deux ou trois crashs d'avions de ligne toutes les semaines) et entraîneraient près de 120.000 hospitalisations. Et pt'êt' ben un ou deux chouïa d'plus. Les USA et le Canada dénombrent quant à eux plus de 100.000 décès/an par intoxication médicamenteuse (soit la 3e cause de mortalité)Bien entendu que les médicaments sauvent des vies - encore heureux, c'est une évidence ! Mais à titre personnel, au besoin, je préférerai sans hésiter faire partie des sauvés et non des tués ! Et vous ?

Quelle médecine promouvoir ? Les médecines de la santé ou bien la sempiternelle, exclusive, hégémonique médecine de la maladie ? Les médecines réellement préventives ou la médecine se revendiquant "prédictive" ? La médecine « fondée sur les preuves » - l'épreuve - ou les médecines fondées sur les résultats ? Les médecines naturelles ou l'unique médecine médicamenteuse ? La médecine des laboratoires pharmaceutiques ou les médecines de la nature ? Les médecines du bon sens ou seulement la médecine des protocoles ? Les médecines causalistes ou la monopolistique médecine palliative (anti-symptomatique) ? La médecine de l'homme-machine ou les médecines de l'homme-être ? Les médecines humanistes ou l'écrasante techno-médecine déshumanisée ? Les médecines du monde ou la médecine affidée à la haute finance ? Les médecines indépendantes ou la médecine dépendante ? La médecine addictive ou les médecines autonomisantes ? La médecine pétrochimique ou les médecines écologiques ? Les médecines holistiques (globalistes, traitant le corps et l'esprit…) ou la seule médecine organique, matérialiste ?

Le choix s'avère des plus élémentaires : ou bien résolument investir dans sa santé… ou bien grassement rétribuer sa maladie.

Les problèmes de santé sont en réalité, à la base, très souvent des questions essentiellement politiques. Et pas seulement ce que l'on appelle communément « politique de la santé ». Non. De la politique au sens large, radical et noble du terme, c’est-à-dire de l'organisation, du gouvernement et de l'administration de la Cité dans sa globalité.
Ne pas réaliser cela, c'est passer à côté de la solution. Se pose alors une autre question cruciale : les autorités politiques veulent-elles vraiment résoudre nos problèmes de société ?? Veulent-elles vraiment la santé, la prospérité et le bien-être des populations ??

Sachant que les mêmes causes produisent (quasi) invariablement les mêmes effets, et compte tenu tant de nos comportements individuels que de notre organisation sociétale, le « trou » de l’Assurance Maladie ne sera pas de si tôt comblé, ni notre santé collective restaurée. Que nous soyons satisfaits ou pas, d’accord ou pas, par la hausse continuelle des cotisations sociales grevant les salaires, du Ticket modérateur, des déremboursements, des tarifs des Complémentaires santé privées (« mutuelles ») et des autres contributions fiscales associées, nous payons individuellement et collectivement un énorme tribut à la maladie, à ceux qui l’organisent, et surtout - surtout - à tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, éhontément en profitent. Et cela durera ainsi tant que le système sera globalement davantage intéressé à la maladie qu’à la santé.

Traiter le mal à la racine.
La santé serait-elle - elle aussi - un droit sans devoir(s) ? Ne serait-elle pas en passe de devenir un vrai luxe ? Pays… ou mât de cocagne ?
Nous devons avant tout - et massivement - AGIR SUR LES CAUSES PROFONDES des malaises de notre monde pour espérer alléger le fardeau de nos malheurs et sortir du cercle vicieux de notre dégénérescence. Et non jouer à l'autruche ou bien nous contenter de poser de-ci de-là quelques vieux sparadraps usés et méphitiques, qui plus est, sur une jambe de bois grandement vermoulue, un organisme gravement intoxiqué et une conscience sévèrement chloroformée.

LE CURATIF NE POURRA JAMAIS REMPLACER LE PRÉVENTIF !
LA MEILLEURE DES MÉDECINES, C’EST L’ALLIANCE DE TOUTES LES MÉDECINES.

Les hommes s’affligent des effets mais s’accommodent des causes(*). (Jacques-Bénigne Bossuet) (1627 – 1704)
(*) : Et si ingénument, si merveilleusement !!

NE DIT-ON PAS QUE TOUT PART D’UN BON DIAGNOSTIC… ?

Nota bene

Santé intégrale

La santé est au-delà des pilules

Il y a mille et une façons de concevoir la santé ou d'appréhender la maladie. À chacun ses idées, à chacun ses croyances, à chacun son interprétation.
Essai d'approche panoramique, ces pages esquissent ma vision globale de ces vastes thématiques.

Fût-elle précieuse comme tout l'or du monde réuni, fût-elle inestimable comme la prunelle de ses yeux, la santé est tout sauf un gadget, tout, sauf un joyau vitrifié, un trésor momifié, tout sauf une relique pieuse, tout sauf un concept sous cloche de verre - maintenu, entretenu, perfusé à grands renforts de chimie - comme le laisse à croire le régime de pensée monopoliste.

Question de discernement
Un corps sain, dans un esprit sain, dans un environnement sain 
À l’heure où du point de vue sanitaire, l'importance déterminante d'une bonne hygiène de vie - physique comme psychique - se trouve être de plus en plus clairement démontrée, quelques lecteurs dubitatifs ne manqueront sans doute pas de se demander encore quel rapport les développements de ces pages peuvent bien entretenir avec la santé
C’est tout simplement qu’une société malade produit inévitablement des individus malades. Et inversement, des individus malades engendrent de facto une société malade. Comment diantre, par quel fabuleux miracle, pourrions-nous, enfants de la Terre, être ou rester en bonne santé au milieu d'un monde que nous avons si largement dénaturé, empoisonné, mutilé ?! En outre, il n’y a pas que notre environnement proche qui soit souillé. Toute notre planète est souillée, l'eau, la terre, l'air… et nous le sommes tout autant et à tous les niveaux : nos corps sont pollués, nos sens sont pollués, et même jusque notre psyché à être intoxiquée, viciée, pervertie ! Pollutions multiples, stress permanents, modes de vie aberrants plombent continûment notre santé tant physique que mentale.


Indispensable reconnexion
Non, la biosphère n’est pas qu’un décor, la nature n'est pas qu'un jardin d’agrément, pas qu'un garde-manger, pas qu'une réserve inépuisable, pas qu'une manne - providentielle - de ressources naturelles pillables à volonté. Avons-nous bien conscience qu'à chaque seconde qui passe, nous sommes, pour notre survie, indissolublement tributaires de l'intégrité et du bon état de santé de notre environnement ? Mesurons-nous que notre maison brûle et nous avec elle ?
Organisme sans frontières, l'homme répond en tous points aux lois de la Nature. Il en fait partie intégrante. Il n'est ni au-dessus ni en dehors d'elle. Son intelligence, sa conscience, son ingéniosité, son habileté devrait du reste le conduire à en être le gardien attentionné, le jardinier émerveillé… Au lieu de cela il se comporte en prédateur, en profanateur, en fossoyeur invétéré… y compris pour lui-même ! Stupide exploiteur !!

La santé n'est pas une marchandise (au sens d'un avoir, d'un bien, d'une chose) ; c'est un état d'être.
Corps, âme, esprit, l'être humain est une monade inscrite dans le cosmos. En vérité, rien n’est séparé. Dans l'univers, dans la nature, dans la réalité, dans la vie - et donc aussi en chacun de nous -, tout est lié. D’une façon ou d’une autre, de près ou de loin, directement ou indirectement, distinctement ou secrètement, tout est relié, couplé, coordonné, engrené, imbriqué, enchevêtré, synchronisé. Ce sont nos cerveaux, nos raisonnements qui sont cloisonnés, dissociés, fragmentés, bridés. En ce sens, la qualification d’hors sujet de ces développements est volontiers l’apanage de quelque intellect passablement myope ou borné.
Au-delà de notre corps physique, de notre organisme biologique, notre santé s'origine dans notre mode et milieu de vie, s'enracine dans notre conscience d'Être, dans notre médecin et monde intérieur. Auto-gouvernez-vous souverainement. Cultivez vous-même, avec amour, votre santé ! Développez votre potentiel. Votre premier médecin, c'est vous-même, et personne d'autre. Le plus grand des thérapeutes est en nous ! La meilleure et la plus durable des médecines, c'est notre art de vivre(*) en pleine conscience chaque jour, chaque heure, chaque instant, chaque souffle.
(*) : Notre façon de penser, de croire, d’aimer, de respirer, de bouger, de se nourrir, etc.

Rien n’est sans conséquence. Tout se paie. Tout a une valeur, tout a un prix. Tout est cause et effet. Tout est interaction. Notre sort, comme celui de l'humanité tout(e) entière, se trouve intimement dépendant de celui de nos écosystèmes - petits et grands - et du devenir de la Terre, notre belle Oasis bleue à qui nous devons tout. Santé des humains, santé des animaux, santé de l’environnement, santé de la collectivité, santé de la société, santé du Vaisseau, santé de la planète sont inextricablement liées.

La naturopathie est à la santé ce que l’écologie est à l’environnement. Naturopathie et écologie sont les deux expressions inaliénables, les deux faces inséparables d’une même santé, du plan individuel jusqu’au plan éco-planétaire.

AINSI, LORSQUE JE SOIGNE FÛT-CE UNE INFIME PARCELLE DU MONDE, JE ME SOIGNE AUSSI MOI-MÊME, JE CULTIVE MA PROPRE SANTÉ, PRÉSERVE MON PROPRE AVENIR.

Il est grand temps de (re)placer la Nature au cœur même de nos vies car il ne peut y avoir de santé véritable et durable sans une écologie globale effective.

« Prenez soin de la vie, et la vie prendra soin de vous. » (Maharishi Mahesh) (1917–2008)

​Qu'on se le dise et se le répète !

Prends souci de toi-même
Socrate
 (470 av. J.-C. – 399 av. J.-C.)

… sans oublier autrui.

Par ailleurs, j’aimerais également formuler quelques remarques explicatives complémentaires entre elles...

J'ai à cœur de vous informer que vous pouvez parcourir ces pages en toute liberté et quiétude : vous n'avez aucun compte à ouvrir, aucun accès à demander, aucune condition générale ou particulière à accepter, aucune obligation d'achat à remplir. Point besoin non plus de disposer d'un abonnement ou d'être membre du « programme » pour y accéder.

Ni à votre su, ni à votre insu. Contrairement à la plupart des sites, des « moteurs de recherche » et de la navigation en général sur Internet, ici, dans cet espace, vous n'êtes ni pisté, ni profilé, ni traqué, ni ciblé, ni vendu.

Ces écrits n’engagent que moi.

Dès les premières lignes de ce site - rédigées voici près de quinze ans - j’ai toujours donné la priorité au fond plutôt qu’à la forme. Par conséquent, il faut, un minimum au moins, aimer lire. À l’heure où la vidéo (processus passif et plus lent) est reine et où la lecture (processus actif et plus rapide)(*) rebute de plus en plus et compte tout logiquement de moins en moins d’adeptes, c’est un pari risqué.
(*) : Sans même compter les énormes volumes de stockage et de capacités de débit que réclame la vidéo.

Allons-nous bientôt revenir aux pictogrammes, aux idéogrammes, à l'écriture-image, alors même que l'écriture alphabétique constitue un apport majeur de notre évolution ? En effet, l'omniprésence des photos, des vidéos, des films, de la télévision, etc. cumulés au langage exponentiel des icones – profanes, en remplacement des icônes saintes d'antan – semblerait le suggérer. Déjà nous lisons et écrivons considérablement moins bien que nos grands-parents. Mais comment diable saurait-il en aller autrement à force de ne regarder quasiment plus que des images – fussent-elles animées et sonorisées ? Nous perdons ainsi des pans entiers - pour ne pas dire une large part - des acquis de notre civilisation patiemment développés au fil des siècles et des millénaires. (:-(
Je partage l'idée que la décadence d'une société débute volontiers par une déliquescence de sa langue, autant parlée qu'écrite.

À ce sujet… Parlerons-nous encore le français dans vingt ou trente ans ? J'en doute lorsque je vois le rythme effarant auquel tout s'anglicise, s'américanise, se businnesise, se mondialise au pays de Molière, en la patrie de Rousseau, Chateaubriand, Hugo et de tant d'autres génies éternels de la littérature et de la poésie de langue française ! Le déluge, le raz de marée d'américanismes et d'anglicismes ne fait d'ailleurs qu'attester non seulement de la totale soumission de notre économie nationale face à l'hégémonie mondialo-capitaliste d'outre-Atlantique mais témoigne également du complet étouffement de la culture française et de son remplacement progressif par la sous-sous "culture" - burger-soda-GAFA… - que cette domination yankee intrinsèquement véhicule comme son ombre.

En raison de cette primauté basique du contenu, vous ne trouverez donc ici, par exemple, ni éclatants effets de style hauts en formes avec profusion de couleurs, ni vidéos évocatrices ou jolies animations suggestives, ni davantage - et fussent-ils savants - de grands effets de voix, de jambes ou de manches.
Mon seul recours consiste en un fidèle et usé – mais intarissable et incontournable – dictionnaire de français(*).
(*) : J’en aurai bien usé deux ou trois depuis mon premier contact, à l’âge de 6 ans, avec la langue française – langue qui m'aura plus ou moins apprivoisé ou que j'aurai plus ou moins amadouée, je ne saurai trop dire dans quel sens l'acclimatation s'est opérée.

D'autre part, je privilégie invariablement les vues transversales, les analyses obliques, les approches multidimensionnelles, matricielles, tangentielles, celles qui décloisonnent les savoirs et offrent des perspectives plus inhabituelles, des angles plus insolites, des horizons plus larges - du moins je l'espère et m'y efforce.

Les pages « Prestations », « Naturopathie » et « Irrigation du côlon » ont pour vocation de vous présenter mes principales offres de service en tant que naturopathe.

Par ailleurs, les pages « Science & Conscience » ainsi que les pages « Monde » ont pour objet d’esquisser le contexte mondial actuel, de rappeler certaines évidences premières parfois perdues de vue, et de proposer quelques clés d’analyse simples, quelques grilles de lecture élémentaires pour, au besoin, aider à une meilleure compréhension d’ensemble de notre modernité et spécialement des forces fondamentales qui la sous-tendent et la secouent.
Puissent ces clés servir votre réflexion et subséquemment guider vos actions.

Toutes ces pages n’ont, bien évidemment, aucune vocation à exposer dans le détail tous les thèmes énoncés. Il existe en effet bien d’excellents sites – spécialisés ou non – reprenant et approfondissant ces mêmes sujets (cf. la page « Référence »).

On ne peut pas plaire à tout le monde, c’est bien connu. J’ai rédigé ces pages l’esprit absolument libre de toute considération politique, médiatique ou commerciale.

Il est au moins une langue que je ne parle pas : la langue de bois. Et je n'ai pas non plus davantage l'habitude de mâcher mes mots. Ce qui dans notre société constitue plutôt un franc handicap voire une tare réelle.
Aussi, suis-je bien conscient de plus d’une fois outrepasser le cadre bien démarqué et épuré du bon conformisme et de la bien-pensance, de contrevenir à la mesure douceâtre, édulcorée, liquoreuse du puritanisme bienséant, de transgresser le consensus lénifiant - et liquéfiant - du politiquement, du commercialement, du médicalement, du médiatiquement ou du sociétalement correct. Le respect des convenances – surtout dans ces domaines-là – n’est pas ma priorité ni mon passe-temps favori. Mon discours n’est pas - ou pas toujours - policé, aseptisé, consensuel, politiquement ou commercialement convenable.

Précisons néanmoins que les critiques formulées ici visent, sauf rares exceptions, beaucoup plus les systèmes, les organisations, les "institutions" incriminé(e)s que les hommes ou les femmes - les individualités - qui les composent.

Bien évidemment j'aurais préféré éviter l'évocation d'un certain nombre de sujets fâcheux ou sensibles pour ne vous entretenir que de choses agréables, plaisantes, légères, distrayantes. Non seulement les thèmes abordés ici peuvent être des questions qui dérangent, qui divisent ou qui fâchent, mais de plus ils ne sont pas vendeurs pour deux sous… Cependant, ils m’ont paru importants à évoquer et, dans votre intérêt, légitime de partager.

L’internaute que vous êtes pourra parfaitement se trouver en désaccord avec tout ou partie de ces prises de position et je suis positivement ouvert à tout dialogue constructif. À ce propos, je conçois d’ailleurs qu’il puisse y avoir des lecteurs, consultants potentiels, que tout ce laïus imbitable, toutes ces idées, toutes ces doctrines, toutes ces graphorrhées passablement agacent, irritent et même dissuadent de prendre rendez-vous – si tel évidemment avait pu être leur désir premier –, et en assume pleinement l’éventualité. Je ne retiens personne. Libre à chacun d'aller voir ailleurs.

Sans naïveté ni cynisme + Actions constructives

Par ailleurs, je ne souhaite tomber ni dans le catastrophisme, la sinistrose ou le dolorisme, ni davantage verser dans l’optimisme béat, le monde des bisounours, ou dans un angélisme lénifiant. Sauf erreur grossière de ma part, nous ne sommes peut-être pas dans le meilleur des mondes, certes… mais ne nous trouvons pas non plus dans le pire. Ou pas encore.

Comme je le précise aussi plus loin… Aux lecteurs et lectrices qui trouveraient ces pages globalement trop critiques, trop négatives, je voudrais simplement signaler que mon action citoyenne dépasse largement le cadre étriqué des accusations ici proférées et qu’au-delà du procès - incontournable - d'un certain modernisme et de son organisation sociétale - contestable -, tant par mon activité professionnelle que par mon activité politique, je continue de consacrer considérablement plus de temps et d’énergie à élaborer, proposer, expliquer, partager, défendre… des solutions d’avenir (cf. page "Qui suis-je").

Oh ! à titre personnel, je ne revendique ni vérité, ni singularité, ni science, ni même laïcité

Je ne prétends à aucune originalité - fondamentale, du moins -, et ces pages, composées de bric et de broc, sont même truffées de lieux communs, pavées d’évidences, constellées de banalités. Soit, mais ils sont exprimés selon ma sensibilité, de mon point de vue et avec "mes" mots.

Ma seule ambition, ma seule finalité est d’insister sur des faits trop souvent/longtemps négligés ou trop vite oubliés, de souligner des vérités dérangeantes, de pointer et surtout mettre en perspective des réalités méritant, nécessitant, de notre part - pour notre bénéfice personnel et celui de notre environnement - une attention notoirement plus soutenue.
Fondamentalement, au-delà des informations formelles, factuelles présentées ici, mon intention première vise davantage à susciter le questionnement, inciter à la réflexion, laisser place à la méditation, qu’à apporter des réponses toutes faites, toutes prêtes, toutes cuites - prêtes à gober.

​Passez vos opinions au crible de votre raison et de votre cœur et forgez-vous vos propres idées.

« À vos risques et périls », selon la formule d'avertissement consacrée et bien connue…
Attention ! Textes non conformes à la doxa ambiante

Spécifions expressément aussi, pour éviter tout malentendu, que ces écrits se veulent sciemment non académiques(*) et n'ont absolument AUCUNE PRÉTENTION SCIENTIFIQUE. Je laisse volontiers cet austère sujet à plus sérieux que moi. Précision toutefois qui n'empêchera nullement quelques irascibles scientistes de les épingler au rang des pseudo – ou para-, ou pata-, ou gaga-sciences / thérapies, et de les assimiler tout bonnement - sans évaluation neutre et sérieuse aucune - à du charlatanisme, mot repoussoir toujours autant prisé dans les cercles de la bien-pensance matérialiste et de l'exorcisme laïcard.
Mais, après tout, personne ne dispose du monopole des dogmes. À chacun sa croyance ! À eux la leur, à vous la vôtre, et à moi la mienne.
(*) : Cela devrait se remarquer sans difficulté.

Les esprits délicats, les humeurs chagrines pourraient trouver dans ces lignes – ou dans ce verbiage, empreint de ce que de savants chercheurs rationalistes (cartésiens) qualifieraient volontiers d’occultisme, de mystico-ésotérisme, voire de megalopsychia – des idées polémiques, revêches, allant à l’encontre, à rebrousse-poil des positions, des idées convenues, consensuelles - voire convenables - du plus grand nombre. En conséquence, pour ne pas les offusquer, pour qu’ils/elles ne s’en trouvent point froissé(e)s, j’informe aimablement celles et ceux que de tels écarts de pensée pourraient contrarier qu’il est encore temps de descendre de la page et quitter le site. Je les invite à stopper ici, dès maintenant, la lecture et les convie à ne point se risquer à poursuivre plus avant.

Le cas échéant, soyez toutefois rassuré(e) car il ne manque assurément pas sur la vaste toile de sites impeccablement formatés, très clean, très avenants, bien lisses, bien plaisants, tirés à quatre épingles, courtois, joliment conçus, agréablement musiqués, généreusement poudrés, avantageusement maquillés - voire parfaitement aseptisés et médicalisés. Des lieux, en somme, où tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. En tout cas des sites sans houle, sans vague et sans fausse note, où rien, vraiment rien – pas même une virgule, un chuchotement ou un soupir – ne dépasse. De superbes vitrines sans ambivalence aucune, affichant distinctement le luxe de leur ambiance feutrée. Des devantures chatoyantes, cosmopolites, bienséantes, cosy à souhait, ne s’embarrassant ni de futilités ni d’inutilités (surtout du genre considérations philosophico-mystico-politiques !) – ni d’ailleurs de quelque superflu que ce soit –, des pages, disais-je, vous menant tout droit, avec extrême sobriété, très efficacement, directement au cœur de leur essentiel…
Ce que, en bref, vous ne trouverez pas ici, autant vous le dire tout de go. Ces amateurs-là, ces promeneurs-là s’y plairont infiniment mieux qu’ici. Les autres avanceront – s’aventureront ? – à leurs risques et périls.

Un homme prévenu en vaut deux

Les paragraphes sont conçus comme unités autonomes. Ils peuvent être lus dans le désordre – ou même isolément - sans significativement nuire à la compréhension d’ensemble – même s’il y a une certaine progression logique au fil des lignes et des pages. 

Grâce à l’incroyable plasticité permise par l’informatique – étayée par la technologie électronique –, ce texte n’est pas figé, du moins pas totalement. Comme leur auteur, ces pages sont en réflexion, en mouvement, en perpétuel devenir. Elles vivent, respirent, bourgeonnent, buissonnent, se renouvellent, se recentrent, évoluent, s'élaborent, s'enrichissent au fil du temps, au gré des évènements rencontrés et des circonstances traversées.  


En dépit de la gravité de certains sujets abordés au fil de ces pages, nonobstant les verbigérations, cette longue prose, cette fastidieuse glose, ces interminables logorrhées/graphorrhées et ces douteux traits d'humour grassement capillotractés, j’espère que vous passerez néanmoins du bon temps à parcourir ces lignes, à vous promener entre les mots, à flâner à travers le dédale de ces chroniques, à découvrir les arcanes de ces pensées, vous permettant ce faisant de vous approcher de l'essentiel que, fort probablement, vous cherchez vous aussi. C’est du moins mon souhait le plus cher.

Au plaisir de vous renseigner ou de vous rencontrer !

À votre santé... physique comme psychique !
Prenez soin de vous, et… bonne route, bon vent !

Richard Heim, naturopathe … et aussi citoyen du Monde
 

(…) avoir pour patrie le Monde et pour nation l'Humanité.
(Victor Hugo) (1802 – 1885)

Citations

Je suis très conscient d’abuser des citations, formules, maximes, sentences glanées ci et là au gré de mes lectures et non pas tirées pour l’occasion de quelque compilation, même opportune – et avec plaisir et reconnaissance les partage ici avec vous. Permettez-moi toutefois de souligner, pour éviter tout malentendu, que ces citations – essentiellement ajoutées a posteriori – viennent seulement illustrer mon propos, et aucunement le construire ou le formater.

Si ces préceptes, si ces aphorismes, si ces morceaux d'anthologie illuminent ces pages de leur pertinence intemporelle, les étayent, les renforcent telle une fonction fractale, ces fragments d'éternité, cette quintessence de sapience, ces rayons de nectar spirituel, ces hommages rendus y figurent non pas par exhibition culturelle, mais parce que ces devises représentent – tout au moins à mes yeux – de sagaces et salutaires lumières parfois venues du fond des âges pour éclairer nos temps incertains, instruire et baliser nos horizons flottants. De précieux sésames, de brillants condensés d’expériences de vie, une part de la quintessence de l'humanité, de fabuleux raccourcis de pensées, de merveilleux, flamboyants éclats de philosophie, d’inestimables pierres angulaires pour l’esprit, de providentielles et précieuses perles de sagesse… pour enrichir notre réflexion et fortifier notre être. Une substantielle valeur ajoutée, en somme. Les plus pressés d'entre les surfeurs pourraient d’ailleurs se contenter de leur seule lecture.

Propriété intellectuelle

Il n’est peut-être pas tout à fait inutile de relever/rappeler qu’en vertu du code de la propriété intellectuelle, toute reproduction, même partielle, de ces pages exige l’accord écrit préalable de leur auteur – ou tout au moins la mention de son nom en cas de citation – sous peine de poursuites judiciaires.

Même en accès libre et gratuit, l'œuvre d'autrui ne m'appartient pas et n'est donc pas destinée à être recopiée et passée pour sienne. Je me dois de notifier que j'ai toujours abhorré le copiage, exécré le pompage et présente en conséquence une aversion marquée pour les "auteurs" pompeurs et plagiaires - quels qu'ils soient. Les présentes pages ne constituent probablement - sûrement même - qu'une succession ininterrompue de bavardages, qu'une soporifique litanie de verbalismes. Certes. Mais voilà, ce sont les miens et je tiens à ce qu'ils le restent.
Pour prévenir tout équivoque fâcheux… notez que je suis sensible à la problématique et inflexible sur mes droits. Comptez donc fermement sur ma totale intransigeance.

« Ce que tu voles aujourd’hui te sera volé demain » ou encore « Bien mal acquis ne profite jamais » résument sans détour le bon sens populaire.

Pour celles et ceux qui l’ignoreraient encore, il en va en écriture comme en biologie : l’empreinte, l’ADN, la patte, la touche, la marque de fabrique, l'essence d’un auteur – en l’occurrence, du véritable auteur – demeure reconnaissable, identifiable entre mille, ineffaçable dans les contrefaçons réalisées et se retrouve non seulement dans les idées reproduites, calquées, piratées, mais jusque même dans les mots, les bribes de texte, le cœur des phrases imitées, usurpées, contrefaites.

Tricher, copier, plagier, piquer, rapiner, frauder, voler, piller, etc. sont des pratiques habituelles de pique-assiettes, de maîtres profiteurs, de passagers clandestins, de resquilleurs, de malotrus, de voyous, d'escrocs, de parasites et autres partisans du moindre effort et disciples des travaux finis. C'est comme vivre au-dessus de ses moyens, se complaire à subsister à crédit, "emprunter" à la sauvette, taxer autrui pour alimenter son faste personnel, s'enfler comme la grenouille de la fable – l'expression « péter plus haut que son cul » exprime habillement le caractère "singulier" et l'obsession permanente de ces bourrins copistes, de ces papegais stakhanovistes, de ces vanités ballonnantes –, dérober frauduleusement pour faire illusion, épater la galerie et flatter son égo, le grand sport mondial actuel. Mais un jour ou l'autre, inévitablement, l'imprudent contrevenant finira par être rattrapé par la réalité, devra en rendre compte et aura  je n'en doute pas un seul instant  à en payer le prix fort.

À bon entendeur…

Gratitude

Je vous remercie chaleureusement pour l’intérêt que vous portez à ce site et du bon accueil que vous réservez à ces pages. C’est bien grâce à vous qu’elles continuent d’apparaître en tête de liste car je n’ai, à ce jour, jamais fait appel au moindre service de référencement ou d’optimisation – ni gratuit (si d’aventure cela existait) ni payant – pour commercialement/artificiellement figurer en haut du classement des « moteurs de recherche ».
Par ailleurs, en tant que praticien-éducateur de santé – mon gagne-pain quotidien –, la pleine satisfaction de mes clients(*) est ma seule publicité et ma plus belle récompense.
Mille mercis !
(*) : Ou plus justement clientes puisque la majeure partie de "ma" clientèle est féminine.

Perspectives

J'envisage, dans les temps à venir – lorsque j’aurai résolu les questions d’ordre technique et juridique –, d’agrémenter ces textes d’un peu de musique. De la musique que j’aime, interprétée par mes soins, et aussi quelques petites mesures de ma facture… Ainsi, je partagerai avec vous, non seulement, mes pensées et mes convictions profondes, mais aussi un peu de l’univers musical et sonore qui est mien, un aperçu de la musique qui m’accompagne et me berce, une esquisse des sonorités qui me nourrissent et m’inspirent. 

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