Qui est Richard Heim, Naturopathe à Paris 10 ?

Autoportrait

… À traits raccourcis…

Après un parcours universitaire long suivi de quelques années d’immersion professionnelle, je me suis recentré sur mes valeurs fondamentales en effectuant le cursus de naturopathie du CENATHO (Collège Européen de Naturopathie Traditionnelle Holistique) sous la direction de Daniel Kieffer. Certification obtenue en 2004.

Dans la foulée, obtention de la certification FÉNA (ex Fenahman – Fédération française des écoles de naturopathie) la même année.

Puis formation à l’irrigation du côlon et à l’hygiène intestinale auprès d’Axiomes. Certification obtenue en 2004.

Et bien antérieurement, formation aux massages bien-être et à la relaxinésie par Joël Savatofski (cursus de 632 heures). Certification obtenue en 1989.

(…)

Membre de l’OMNES (association professionnelle de naturopathes).

Installé depuis plus de 10 ans en tant que praticien de santé naturopathe.

À traits tirés

Longtemps j’ai pensé cette rubrique totalement inutile, superflue. Et je dois dire que sur le principe, au départ, je l’ai même jugée un brin prétentieux, estimant, en l’occurrence, qu’en filigrane de toutes ces pages je parlais déjà beaucoup trop de moi. Je ne souhaitais donc pas y ajouter d’élément biographique supplémentaire. D’autant que ce genre de précisions peut facilement virer à la suffisance, promptement tomber dans le nombrilisme, voire parfois carrément sombrer dans l’exhibitionnisme.

Cependant, c’est parce que d’une part j’estime que vous avez le droit – et peut-être même le devoir – de savoir où vous mettez les pieds, à qui vous avez affaire, et d’autre part en considération du nombre impressionnant de sites Internet passablement ou complètement "anonymes"(*), que je me suis finalement décidé à ouvrir cet onglet un peu singulier certes, une once contraint, je le reconnais, mais tout compte fait une toute petite once seulement eu égard à ce constat. En effet, ne se pourrait-il pas que ce que l’on est soit - au moins - tout aussi important que ce que l’on fait, ce que l’on dit ou même que ce que l’on sait ? L’être ne viendrait-il pas avant l’avoir et le savoir ?

Je m'applique donc, en toute simplicité et logique, non seulement à exercer mon art avec distinction, mais également à faire en sorte que la forme reflète fidèlement le fond - et vice-versa - et ose espérer que ces pages, à l'instar, traduisent et représentent loyalement cet être incarné - perfectible - qui les a imaginées et réalisées.

Enfin, les renseignements d’ordre personnel ci-après contribueront, je le souhaite, à amplement éclairer mes partis pris - formulés par ailleurs - et vous permettront certainement de mieux les comprendre, d'en mieux percevoir les couleurs et les nuances.

Pour toutes ces raisons, avec ce cyber coming out, chose voici faite.

(*) Que je considère comme tels, malgré les laconiques mentions légales (obligatoires). Sites pour lesquels le silence sur leur(s) auteur(s)/promoteur(s) et leur(s) motivation(s) s’avère retentissant, où aucune information sur leur(s) propriétaire(s), sur qui se trouve être derrière le clavier, sur qui commande la souris, ne filtre. Ou alors, des sites pour lesquels, à mon avis, ces indications restent trop parcellaires, lacunaires, largement insuffisantes, bien en deça même du minimum syndical pour véritablement éclairer le visiteur en mal de réponse. Qu'y a-t-il au-delà de l’apparence, au-delà de l’écran, au-delà de la pure forme ? Quelles valeurs y ont cours ? Quels desseins s'y projettent ? Etc.
Je préfère, quant à moi, privilégier la transparence éclairante (et non pas évanescente ou inconsistante jusque parfois l’opacité totale) et choisis d’offrir, de partager trop d’informations que pas assez. C’est ma nature. On me le reproche parfois. Rien ni personne toutefois ne vous oblige à tout lire.


C’est donc tout à la fois parce que je ne suis pas - du moins je l’espère - un fantôme du net, une entité purement virtuelle, un zélé cyber-robot - cloné assurément - tombé d’outre-espace, mais aussi parce que je ne veux pas me retrancher derrière le commode et confortable paravent de l’anonymat, que je vous communique ci-après, pêle-mêle, quelques données autobiographiques supplémentaires pour, au besoin, attester, en ce début de 21e siècle tellement « moderne » et « progressiste », d’une authentique vie personnelle, pour témoigner d’une existence factuelle, bien réelle, d’humain incarné, fait de chair et d’os – normalement, si communément, si banalement, si extraordinairement « normal » (!) s’entend.

Confier cette tâche à quelque ami(e), m’avait évidemment une fois ou l’autre traversé l’esprit, mais j’y ai vite renoncé pour ne pas me débarrasser à bon compte sur autrui de cet exercice (auto)biographique somme toute un peu délicat, pour ne pas transférer à un tiers, fut-il un proche, mon embarras de la chose.

Mais comment parler de soi lorsque l’on n’en a pas vraiment l’habitude ?… ? Il n’est pas évident d’écrire sur soi… Et par où seulement commencer ?!…
Et puis, parler de soi, c’est inévitablement aussi parler des autres…

J’ai fortuitement appris, au détour de la décennie écoulée, que l’heureux « trouble »(*1) qui me titillait et me travaillait le corps et l'esprit des années auparavant déjà portait un nom, et même un savant nom anglais !… En effet, j’ai l’honneur de vous apprendre que je suis un… - je vous le donne en mille - un… un career shifter

- ?¿ ! Ouh là là ! Quèsaco ?? Ouate Isis ??!…
Dit autrement, dans la langue de Molière ou de Voltaire (c’est comme vous l’entendez), un mutant professionnel… ? ¿ ! Oh ! ne vous sauvez pas ! Svp ! … Svp ! Attendez un instant ! … N’ayez pas peur ! Vous ne craignez rien. Je ne mords pas !… Non, non ! ça n’a rien à voir non plus avec Claudia ! … Ça désigne… comment vous dire ?… une sorte de reconverti professionnel délibéré, un réorienté volontaire,… un genre d’objecteur de carrière, voyez-vous ?

- En d'autres maux encore ? 
En l’occurrence, une espèce de réfractaire, d’allergique, de rebelle au culte de la croissance, du consumérisme et de l’accumulation !… Un dissident de l’affairisme et de la consocratie. Un résistant à la technocratie et aux puissances de l'argent. Un opposant à l'empire - l'emprise - du machinisme et à la déshumanisation du monde… Un défenseur du Vivant, des sans-voix, des terroirs, des individualités, des singularités et des diversités. Un partisan d'une société ouverte, éthique, respectueuse des libertés fondamentales (dont le libre choix thérapeutique), prônant une réelle solidarité et tendant vers une vraie égalité – au-delà des sempiternels et stériles discours de façade. 

- Ah ! Et pourquoi ??? Pourquoi donc se compliquer la vie ?! 
Par besoin surtout - justement - de vivre et de laisser vivre. Par besoin de liberté, tout simplement. De liberté d’être, de liberté de penser, de liberté d’agir… Par volonté de ne pas servir des intérêts contraires à mon éthique, à ma conscience, à ma morale. Par résolution de ne pas soutenir et relayer des valeurs qui ne sont pas miennes. Par souhait de ne pas cautionner des procédés que par ailleurs je réprouve et dénonce. Par désir d’être en cohérence, en congruence avec moi-même. Par souci d’aligner, le mieux possible, conscience, éthique, paroles et actes. Histoire d’assumer mes idées et convictions, et avoir le courage de mes actions(*2). Pour contribuer, fût-ce de façon infinitésimale, au bien-être commun, au bien-vivre collectif.

Dans la vie, il faut choisir son camp, et le mien est, depuis longtemps, très clairement affirmé et désigné.

(*1) « Trouble » finalement, à regarder autour de moi, très courant, commun, banal même, possiblement d’origine - au minimum - psychique, bien que certains spécialistes estiment que la racine remonte à beaucoup plus loin …

(*2) : Psst ! Entre nous… À ce propos, je me demande parfois si l’emblématique Loup apparaissant dans la fable de La Fontaine, Le Loup et le Chien, n’était pas, lui aussi, potentiellement, en puissance et jusque dans l’âme, un impénitent… career shifter… Encore un qui a, sans hésiter, préféré la (vraie) liberté à la (fausse) sécurité… Mais… chut !… il est dit que le Loup court encore

… Ça y est ! Le v’là lancé !… Écoutons la suite…

Toutefois rassurez-vous, bien que ce crobe puisse se révéler contagieux en certaines circonstances, en règle générale la crise générée, l’accès de fièvre consécutive, touchant presque toujours les plans professionnels et personnels, débouche plutôt sur une issue favorable, sur une évolution positive. Avantageuse à la fois au et pour le « malade » lui-même, et possiblement pour son entourage !
Et peut-être bien, lorsque nous serons suffisamment nombreux à avoir attrapé cette salutaire remise en cause, cette saine grippe vitale – et y avoir survécu ! –, la bonne « maladie » initiatique pourrait-elle également ouvrir la voie à une transformation salutaire de notre société tout entière. Espérons-le du moins. Je croise les doigts. Il est toujours permis de rêver.

Enfant de la campagne, et même, j’aime à dire, enfant de la Terre, je suis né et ai grandi - jusqu’à mes dix-huit ans - dans un joli petit village du Nord-Est de la France, aux confins de la Lorraine, à un tire-d'aile du Sarre-Palatinat (Allemagne) et des portes de l’Alsace tout proche, dans une contrée plutôt méconnue – mais des siècles durant convoitée, disputée, écartelée –, juste aux pieds des premiers contreforts, au Nord de la ligne bleue des Vosges.
Profondément - viscéralement ! - lié, attaché, dévoué à la nature, sensible à l’environnement depuis mon jeune âge, engagé dans et pour l’écologie(*1) depuis mon adolescence, il ne m’a pas été difficile, dans ce contexte, vous l’imaginez aisément, de devenir par la suite - et sans réserve - objecteur de croissance. Objecteur d’autant plus affiché et déterminé que ma formation universitaire ultérieure puis mon expérience professionnelle consécutive m’y ont rapidement mis les pieds… en plein dedans.

Cet engagement de toujours pour un monde plus respectueux, plus sobre, plus apaisé, cette quête d'une société meilleure, plus juste, plus durable, plus démocratique m'a par ailleurs conduit - après moult hésitations… - à me présenter, pour contribuer à mieux faire connaître ce courant de pensée alternatif original(*2), à plusieurs consultations politiques nationales (dont trois élections législatives et une élection européenne), successivement sous la bannière de la France En Action (originellement La France d'en bas) (Jean-Marc Governatori) et de l’Alliance écologiste indépendante (id.) à laquelle la FEA s’était entre-temps ralliée.

(*1) : En dehors cependant du stérile - et absurde - clivage politique Droite-Gauche, ou Gauche-Droite (ou blanc bonnet-bonnet blanc ou kifkif bourricot) et sans sectarisme ni fanatisme… je préfère le préciser.
Notons aussi que l’on peut s’élever contre la mondialisation et la globalisation – spécialement comme elles sont conduites actuellement – tout en étant pourvu d’une authentique conscience planétaire. Cela n’a absolument rien d’antinomique, bien au contraire.

(*2) : Vrai projet de société équitable et pérenne prônant une écologie holistique, généreuse et libre - et non seulement environnementale et punitive - décliné(e) aux plans sanitaire, éducatif, relationnel, économique, social, environnemental, démocratique, éthique, financier, et fiscal.
Candidatures dans 475 circonscriptions – quand même ! – (avec déjà la parité H/F
) aux élections législatives de 2007. 369 circonscriptions aux législatives de 2012. Et 341 (avec le Mouvement 100% et toujours avec la parité H/F) aux élections législatives de 2017.

Nb : Signalement politique que vous ne manquerez pas, évidemment, cher lecteur/chère lectrice, d’inscrire - en lettres capitales - au registre de mes conflits et prises d’intérêts… Et ils sont tout particulièrement marqués !… Aïe, aïe, aïe ! Conflits d’intérêts toutefois strictement circonscrits à ce seul domaine-là, n’étant « actionnaire » que de moi-même et n’ayant en matière d’« obligations » pour ainsi dire que seulement celles très basiquement… physiologiques.

Après une formation universitaire pluridisciplinaire initiale complétée par le M.B.A. d’une grande école de renommée internationale, j’ai travaillé un temps dans le monde de l’entreprise – et spécialement dans des structures « en crise » (fleurant - pour le côté anecdotique - avec quelques personnalités bien connues du milieu des affaires et de la politique…) – avant d’infléchir assez rapidement une reconversion professionnelle, ne trouvant décidément pas mon épanouissement dans ces métiers, activités ou domaines-là – même si globalement ce furent là des expériences positives et enrichissantes.
Devant l’évidente divergence d’intérêts, constatant la persistante incompatibilité des valeurs respectives – et parfois aussi des humeurs… –, cette réflexion m’a ensuite amené – au bout de quelques années, études et formations supplémentaires – à opérer une scission franche, à entamer une bifurcation radicale, pour revenir à mon inclination première, bien davantage en adéquation avec mes aspirations de vie profondes, seyant sensiblement mieux aux traits de ma personnalité.
Et de fait, une fois « mon » diplôme de naturopathe obtenu (CENATHO), je suis allé exercer mes talents autrement, ailleurs, à d’autres fins, à une autre mesure, à l’aune d’autres valeurs, plutôt aux antipodes - et à plus d’un titre ! - de mes fonctions précédentes(*)

Oui effectivement, il y a plus d’une vie dans la vie d’un naturopathe… pour paraphraser le titre d’un livre paru récemment.

(*) Alors, lorsqu’il arrive parfois, au cours de mes consultations, qu’au détour d’une conversation, l’un ou l’autre de ces aspects vienne à être abordé ou partagé… 

Nb : Pour moduler un tant soit peu les lignes précédentes… J’estime utile de préciser ici qu’hormis le calcul, la lecture et l’écriture, les rudiments d’histoire(*1) et les grandes notions de géographie(*2), tout ce que dans ma vie j’ai appris - de ce que je considère - comme essentiel, vital, fondamental, me vient de mes expériences personnelles, de mes rencontres, de mes lectures, de mon cursus extra-scolaire, extra-universitaire, de mon parcours non académique. Et ce n’est vraisemblablement pas le programme de l’École maternelle – à laquelle fort heureusement j’ai échappée – qui changera foncièrement la donne.

(*1) Roman national – culte, hymne à la Guerre (elle triomphe de bout en bout)… – copieusement édulcoré, récit abondamment mythifié, biaisé, falsifié, qu’on nous rabâche à l’infini – à des fins plus que douteuses – et qu’il convient impérativement de corriger en l’expurgeant des nombreux maquillages et en le complétant des coupables omissions. Histoire enseignée dont on nous tartine jusqu’à l’écœurement.
(*2) Soit en gros, les matières sanctionnées par le Certificat d’Études PrimairesVasistas ?!¿ !… Oui, j’ai encore eu la possibilité de le passer - juste pour le fun - et de le valider, chant/récitation y compris… Mais il me faut - très benoîtement - avouer que c’était… au siècle pââssé.

Par ailleurs, puisque mon patronyme – qui signifie maisoncentrefoyer, chez-soi, soit l’équivalent de l’anglais home – en suggère déjà à lui seul le concept, en sous-entend l’idée, je n’ai trouvé d’aucune utilité, dans le cadre de mon exercice professionnel de naturopathe (oui aux 4 !), d’y ajouter un quelconque substantif, d’y accoler un joli qualificatif, sur le mode « Centre » ou « Institut »(*), etc., ou que sais-je encore. Bien au contraire. Non seulement cette répétition inutile, cette précision superflue, se serait alors spontanément mue en pléonasme, mais de plus, l’idée qu’elle ait pu apporter un côté un peu… emphatique ou quelque peu… bruissant aurait, à mon sens, nuit à l’authenticité, à la simplicité, à l’équilibre, à l’harmonie d’ensemble que je m’efforce fondamentalement de préserver.

(*) Appellations – avec luxe et prestige afférents – que je laisse volontiers à des gens plus sérieux, plus ambitieux, à des profils plus entrepreneuriaux, plus managériaux, à des personnalités ou à des vocations plus affairistes, aux businessmen et business women – qui ne manquent du reste pas, même dans ces métiers-ci.

De nature un brin anticonformiste, non-conventionnel, « à contre-courant », vous l’aurez peut-être remarqué si vous avez préalablement consulté d’autres onglets de ce site – ou alors le remarquerez-vous éventuellement au fil de ces pages –, j’apparais fort probablement aussi, j’en suis éminemment conscient, à d’autres yeux, comme « old school », « anti-progrès », « khmer-vert », etc.… et cela m’est parfaitement, intégralement, diamétralement, équilatéralement… égal !(*) J'assume en effet pleinement mes positions d'empêcheur de croître en rond, de trouble-fête modérateur, de rabat-joie iconoclaste…, en un mot : d'enquiquineur des chantres de la croissance, du consumérisme, de l'accumulation, et de l'asservissement sauvage qui leur est lié.
Et pour dissiper tout malentendu… Je suis résolument partisan de la modernité, mais pas de n’importe laquelle. De celle qui émancipe, libère et élève. Pas de celle qui abrutit, appauvrit et asservit.

(*) : Et je vous confie tout cela avec un franc sourire… même s’il est aujourd’hui ringard d’afficher sa bonne humeur et que pour coller aux valeurs de notre temps il vaudrait bien mieux afficher un bright smiley de façade - cloné et figé hollywoodien - ou bien tirer la tronche et afficher une mine renfrognée et boudeuse… Oui, force est de constater que notre monde « moderne » n’inspire plus beaucoup l'authenticité, la joie et le plaisir de vivre, mais plutôt le factice, l'artifice, la contrariété, le désarroi, la tristesse, la peur ou la colère.

Et puisqu’en se positionnant pour - et par (… non, pas la source vittelloise !) - certaines orientations, l’on se définit donc a contrarioipso-facto, également contre, ou à l’opposé d’autres. En voici quelques dernières :

Ne les cherchez pas… j’en ai pas… Je ne dispose ni de compte Fessbouc, ni de compte Tuitère, ni de compte d’aucune autre de ces sortes, n’en ai jamais eu, et n’envisage pas plus d’en ouvrir, même si c’est « très pratique », « high fash’ », « juste capital » d’en avoir au moins un. Quitte à passer pour un arriéré profond, je ne twitte pas, ne like pas, ne follow pas, ne post pas, ne link pas,… (et inversement)(*).
Et tant pis pour tout ce que je rate – et aussi ne rate pas ! C’est un choix délibéré. Je m’empresse néanmoins d’aussitôt préciser que je n’en veux bien sûr aucunement à celles et ceux qui utilisent de tels « réseaux sociaux ». Chacun(e) est libre de ses choix de vie, ou du moins aurait intérêt à l’être et à les faire en toute conscience et connaissance de cause.
(*) : Et dans ces mêmes registres, pour des raisons apparentées… ne google, ne tube, n’amazone, ne bay, ne tune, ne spotify… pas davantage
Pour vous donner une petite idée de mon degré d'arriération, je n'ai même pas de téléviseur ! N'est-ce pas tout dire ?!


Et, tant que nous y sommes, restons quelques instants de plus au chapitre - fourni - de mes carences et tares… Au risque de vous décevoir bien davantage encore… Je vous informe platement que je n'appartiens à aucune société secrète et porte à votre connaissance que je ne suis l’inventeur d’aucun procédé, le découvreur d’aucune formule, le concepteur d’aucune théorie. Le créateur officiel de rien du tout ! Ni non plus promoteur d’aucune méthode ou technique, hormis celles, simples, présentées dans ces pages(*)… Et je dois humblement vous avouer que je ne m’en porte pour autant pas moins bien… Et la planète pour sûr aussi.
(*) : Ce qui, par les temps hautement créatifs et prolixes qui courent, et, pour voir les choses positivement, ne relève certes pas (encore) de la performance mais commence tout au moins à témoigner d'une certaine rareté.

Enfin, dernière petite précision, le français n’étant pas ma langue maternelle, mais plutôt ma première langue étrangère – menue illustration de la biodiversité – et ne disposant pas non plus d’une formation littéraire, quelques erreurs/fautes (orthographe, grammaire) ou tournures de phrase malencontreuses, voire manifestement incorrectes ou totalement inintelligibles, peuvent encore subsister ici et là dans le texte malgré mes nombreuses, persévérantes et fastidieuses (!) relectures… Puisse le lecteur compréhensif bien vouloir me les pardonner.

Merci

Courtoisement / Cordialement

Richard Heim

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