Monde 4 – Farce politique

Où donc court notre monde ?

La Grande (dés)illusion politique – Gouvernance en totale perdition

Politiques hautement troubles en eaux saumâtres

Jour sans fin version politique

Cuisante et amère faillite politique – Totale capitulation du peuple – "On" nous a volé la démocratie

« Moins les gens ont d'idées à exprimer, plus ils parlent fort. » (François Mauriac) (1885 – 1970)

De démissions en démissions – De capitulations en capitulations – De Charybde en Scylla

Le bourbier – d’aucuns diraient très volontiers le merdier voire le chaos – dans lequel nos sociétés occidentales se trouvent aujourd’hui plongées et engluées n’est que le résultat somme toute logique et prévisible d’une longue, d’une très longue série ininterrompue d’insouciances, d’indifférences, de désinvoltures, de myopies, de résignations, de reculades, de déshérence, de démissions, de lâchetés, de désertions, de capitulations(*)… tant individuelles que collectives… Ce qui nous arrive n’est que la conséquence, la somme d’une interminable et incroyable suite de désengagements, de renoncements, de renonciations, de reniements et d’abdications…(*) des citoyens comme des dirigeants politiques de nos pays…
Le tout aggravé par leur inconcevable, funeste et coupable inconscience… Comme toujours. Hélas.
Trois fois hélas. Cent fois hélas. Mille fois hélas.

(*) : La longue liste des synonymes et substantifs apparentés à cette idée parle d’elle-même …

Chère politique : cynique comédie – ou l’imposture des « dominants »

Lorsque la fonction politique se réduit à n’être plus que « facilitateur du commerce international », les carottes sont indubitablement cuites, et même archi cuites.

Et tout le reste est à l’avenant.

« Le pouvoir n'est pas un moyen, il est une fin. (…) Le pouvoir a pour objet le pouvoir. » (George Orwell) (1903 - 1950)

Le parti d’en rire / pleurer(*)Les précieux ridicules
Pour, dans un autre domaine, paraphraser Molière.
(*) : Biffer la mention inutile

Vaste farce !
Guignol contre Polichinelle – Politique spectacle
Aussi suffisants qu’insuffisants
Plus le spectacle politique s’attriste et désole, et plus le parti d’en rire progresse.

(…)

La politique absurde – et l’absurde politique – des grosses têtes et petits bras qui semblent incommensurablement plus performants dans la comm’, les effets de manche, le copinage et la gestion de leurs intérêts privés que dans la conduite de la nation.

« La France va mieux, oui, non pas mieux que l’année dernière, mais mieux que l’année prochaine. » (Coluche) (1944 - 1986)           

Nb :

  • Cela fait maintenant un moment que je m’abstiens de commenter la politique tant la situation actuelle vire, jour après jour, au plus pur – et pire – des vaudevilles.     
  • Il n’y a aucune chance que ces lignes touchent un jour les politiciens visés ici. Mais j’aurais tout de même dit tout le bien que je pense d’eux et de leur sinistre politique. Puisse un avenir pas trop lointain les juger pour tous leurs crimes et méfaits.     
     

Question centrale : Qui est aux ordres de qui ???

Important : à décharge des dirigeants politiques…

La critique est aisée, mais l'art est difficile, dit-on à juste titre.
Le Français a la diatribe facile, le blâme aisé, nous le savons. Ensuite il faut dénoncer aussi, douloureux héritage de notre histoire nationale, l’impossible dialogue français et l’inconcevable réforme - de quoi que ce soit - dans notre pays sans faire se dresser aussitôt en réflexe les boucliers des puissants corporatismes séculaires et sans déclencher quasi-immédiatement des prises d’otages de pans entiers de notre économie.
Oui, notre société est gravement sclérosée. En France, nous n’avançons – lorsque que nous avançons – que par fractures violentes et ruptures douloureuses.

Si je m’insurge contre la - stérile et stupide - politique politicienne, il existe bien entendu - et fort heureusement - encore des hommes et des femmes politiques - spécialement au niveau local – exemplaires, hautement compétents, parfaitement honnêtes, intègres, passionnés par la chose politique, et corps et âmes dévoués à la cause de leurs administrés. Et certainement est-ce le cas d’une majorité d’élus.  
Je ne vise ici que les travers grossis de certains d’entre eux, et notamment de ceux parmi les plus emblématiques et les plus caricaturaux de l’« élite »… et qui viennent inévitablement déteindre sur la classe politique dans son ensemble. L’on croise, cumule et amplifie alors les travers d’un système politique avec les - toujours possibles - travers des hommes qui l’animent. Et alors bonjour les dégâts !

Que ceux d’entre eux qui pourraient se sentir visés toutefois se rassurent (au cas doublement improbable où un politicien tombait sur ces lignes – ils ont tant d’autres occupations et lectures tellement plus intéressantes – et en même temps se sentait concerné)… Ils peuvent continuer de dormir tranquille,… la bave du crapaud n’atteint pas la blanche colombe, assure-t-on. Quant au reste, leur sens inné du dédain commun des citoyens ordinaires et des petites gens leur offrira – je n’en doute pas un seul instant – le rempart suffisant

Attention ! Pas d’amalgame svp ! (Ainsi que devraient d'ailleurs systématiquement le préciser tous les dentistes…)

« Toute opinion est indifférente aux ambitieux, pourvu qu’ils gouvernent. » (Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre) (1737 – 1814)

Ils se payent immodérément notre tête Rendons-leur la monnaie.

Derrière le rideau de fumée

Des brasseurs de vent & des beaux parleurs  
Peut-on encore parler de « hasard » devant le catastrophique bilan de ces quarante dernières années de gouvernance, devant ces inqualifiables et successifs abandons de souveraineté (pouvoirs régaliens), devant la situation critique, l’impasse que connaît notre pays – et tant d’autres nations –, devant une telle accumulation de méfaits, devant un tel faisceau d’évidences et de récurrences
(*1) ?! Comment peut-on encore raisonnablement soutenir la thèse du hasard ou de la malchance ?!… À moins, certes, de les considérer comme remarquablement planifiés et adroitement dirigés.

La période passablement troublée, sensiblement agitée, que nous vivons aujourd’hui, la planète à feu et à sang que nous connaissons, n’est pas une erreur de parcours, la faute à « pas de chance » ou à la « crise » ! Bien au contraire, cette misère a été globalement – dans les grandes lignes tout au moins – savamment pensée, délibérément préparée, sciemment organisée(*2).

Crises programmées, orchestrées et produites depuis des décennies par cette caste d’affairistes mondialistes, formatés, cornaqués et encartés(*3), à la tête du pays – et d’un certain nombre d’autres nations – dont tout le grand art – guignolesque – est de nous faire croire qu’elle veut notre bien, alors qu’en réalité elle fait tout le contraire et nous enfonce toujours davantage. Crises et désolations récurrentes produites par cette succession ininterrompue de pompiers-pyromanes – et/ou pyromanes-pompiers – de haut vol(*3), valets de luxe à la botte(*4) de la haute finance dont l’astuce suprême consiste à faire semblant de vouloir résoudre les problèmes et les difficultés dont souffre notre société – problèmes et difficultés qu’ils ont eux-mêmes antérieurement et intentionnellement créé(e)s… – et qui, au final, ne font que profiter de leurs positions hégémoniques pour les amplifier chaque jour un peu plus encore.

N’ont-ils donc pas, tous bords politiques au pouvoir confondus, durant toutes ces longues années (près d’un demi-siècle !), largement eu le temps d’étaler tout l’éclat de leur impuissance, tout le faste de leurs mensonges, tout le talent de leur incurie, toute la splendeur de leur faillite ? Comment peut-on encore, malgré toutes leurs forfaitures, (continuer de) leur faire confiance ?? Est-ce donc cela la modernité ?! Est-ce cela le Progrès ?!

N’est-ce donc pas encore suffisamment clair ?! Que faut-il de plus pour s’en persuader ?!

(*1) : À titre de simple référence, constatez donc par vous-même, ce qu’il nous reste aujourd’hui des avancées majeures issues des années d’après la seconde guerre mondiale et spécialement des réformes économiques et sociales initiées par le Conseil National de la Résistance (CNR)… À commencer par la pluralité de la Presse, l’instauration de la Sécurité Sociale (…), le contrôle de la "Banque-Assurance" et des secteurs stratégiques comme l’énergie, les transports, etc… Qu’en est-il advenu au fil des ans ?…
A-t-on, par exemple, fortifié le pays en remplaçant des monopoles publics par des monopoles privés ?!
Nb : je précise que je ne suis pas partisan de l’économie collectiviste, au moins telle qu’on l’a connu au cours du XXe siècle.

(*2) : Il n’est point nécessaire d’être « complotiste » ou « conspirationniste » pour arriver à cette triste conclusion.

(*3) : Démagogues-tueurs-nés, issus du Panier de Crabes – pour ne pas dire du marigot, et un fameux ! –, talonnés par d’envieux attentistes, poussés par de turbulents arrivistes, assistés de tout un fatras brinquebalant d’apparatchiks inféodés, de zélés et bornés bureau-technocrates, de fumeux - et parfois véreux - branquignols, de soi-disant experts - à l’occasion intéressés, corrompus ou de collusion -, d’obligés contraints, etc…, brillante cour des miracle soutenue par une foule inconditionnelle d’admirateurs hystériques - voire fanatiques -… le tout si généreusement portés - et docilement supportés ! - par une armée d’idiots utiles, de prosélytes niais et surtout, surtout, de braves gens décidément bien trop naïfs.        

(*4) : Et tout aussi habiles et empressés cireurs de pompes des commanditaires.

  Derrière le rideau de fumée

Il est quand même paradoxal, symptomatique – et tout aussi pathétique – de voir comment systématiquement nos nouveaux Présidents de la République – malgré leurs armées d’experts et de conseillers en tout genre – en accédant enfin à la fonction suprême qu’ils convoitaient depuis si longtemps, semblent soudainement découvrir la réalité « vraie » de notre monde alors même qu’ils baignent dans la politique depuis des décennies…

Alors, de trois choses l’une :    

  • Soit leur diagnostic initial est effectivement erroné. Mais alors comment, diantre, voulez-vous que leurs actions politiques consécutives soient ensuite justes… ?!
  • Soit ils mentent.
  • Soit les deux affirmations précédentes sont vraies à la fois.


Dans tous les cas… Ça suffit !!!

En politique, rien n’arrive par hasard.

(Franklin Delano Roosevelt) (1882 – 1945)

Légal ou moral ??
Légitime ou légal ? Égalité ou équité ? Moral ou immoral ?        
Le juridisme, rien que le juridisme !
Pas au nom du Bien ou de la Justice, non !… au nom du Droit [… du plus fort] !

Et alors ?! s'indigneront certains. 

Petit rappel : Tout ce qui est légal n’est pas nécessairement moral (éthique, légitime)

« Une chose n’est pas juste parce qu’elle est la loi… mais elle doit être la loi parce qu’elle est juste. » (Montesquieu) (1689 – 1755)        

Légalisme – De l’esprit de la Loi aux dogmes des lois
Du glissement - subtil et discret - de l’égalité à l’équité
Ou comment l’essentiel est abandonné au profit de l’accessoire

Si légal rime avec moral, ces deux termes ne sont pas pour autant synonymes et leur - toute éventuelle - affinité s’arrête là. Ils peuvent même se révéler être de parfaits antonymes. Ainsi, certaines choses s’avèrent - selon le point de vue, évidemment - être parfaitement légales et, en même temps, complètement immorales. Doit-on renier l’éthique et la morale au nom de l’emploi et de l’économique ??? Faut-il définitivement les sacrifier sur l’autel du profit et de la modernité ?

La loi n’est-elle pas éthique ? Qu’à cela ne tienne. Changeons la loi… et au besoin les politiciens s’ils s’en montrent – ou s’en disent – incapables. L’État de Justice, l’État d’Équité doit prévaloir sur l’État de droit – droit derrière lequel l’establishment politico-financier de plus en plus se retranche et se barricade.        
Cependant, reconnaissons aussi que la notion de morale a sérieusement pris du plomb dans l’aile par ces temps agités… Sujet politiquement hautement indésirable, et même dangereusement répulsif.

« La loi, dans un grand souci d’égalité, interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain. » (Anatole France) (1844 - 1924)

Légiférer n’est pas régner – Tout comme brailler n’est pas gouverner
Névrose législatrice, folie légifératrice – Les faiseurs de lois, les fabricants de règlements          
Judiciariser n’est pas éduquer !           
Lorsque les solutions ne sont plus politiques mais plus que techniques

Plus il y a de lois, moins elles sont respectées.       
Une société coercitive (du tout législatif, du tout réglementation, du tout procédure) ne pourra jamais remplacer une société de l’éthique et du respect. Elle ne mène qu’à un empilement inextricable de textes inapplicables et/ou inappliqués. Un illusoire et indigeste millefeuille législatif … contre-productif de surcroît !
Le comble est qu’elle semble même induire les comportements qu’elle prohibe ! En effet, pour un nombre croissant d’individus et d’entreprises, les lois - toute loi - sembleraient plutôt faites pour être soit ignorées, soit contournées, soit piétinées. Prime offerte aux plus audacieux. Est-ce seulement une question de jeu, de plaisir régressif de transgresser la règle ? Il est vrai que l’exemple vient parfois du haut.          
Je me demande parfois si ces stakhanovistes de la réglementation ne sont finalement, comme les scribes, pas payés à la tâche (au nombre de lois alignées, au poids des alinéas pondus) au lieu de l’être au résultat d’ensemble de leur gouvernance.       
En réponse aux méfaits et aux nuisances de la bureau-technocratie… on nous propose la formule binaire, dualiste : ou bien un libéralisme forcené ou bien un surplus de bureau-technocratie !

« La sagesse du législateur est de suivre le philosophe. » (Victor Hugo) (1802 – 1885) 

Au train où avancent les lois liberticides et l’arsenal répressif, nous n’aurons bientôt plus que le droit de payer nos impôts, de fermer nos gueules et de nous laisser euthanasier par la propagande politico-financiaro-expertico-médiatique. Et le plus cynique est que cette répression avance au nom de notre Bien !

Les tenants de cette fièvre légifératrice, aussi simpliste que courtermiste, ont de la suite dans les idées. Regardez autour de vous… Que gagne-t-on à remplacer des enseignants par des gardiens de prisons ? Des éducateurs par des policiers ? Des agents SNCF par des vigiles ferroviaires ? Des emplois par des machines ? Du personnel par des caméras ?... ? À long terme… l’anarchie et le chaos à coup sûr !
Entre temps, le monde sera devenu une immense prison à ciel ouvert (c’est déjà en bonne voie).           
Lorsqu’il pleut des lois…, les vertus fondent.

« Les lois inutiles affaiblissent les nécessaires. » (Montesquieu) (1689 – 1755) 

Il est hélas à redouter qu’en situation de débordement, d’absence ou de carence des forces de l’ordre, une part prépondérante de la population ne devienne opportunément… criminelle.

Ce n’est pas avec des lois que l’on éduque ou éclaire un peuple. Ce ne sont pas les lois qui changent les hommes. Comme ce n’est pas l’énonciation, la proclamation de commandements divins qui fait les bons croyants. Tout au mieux, peuvent-ils/elles constituer quelques garde-fous précaires, quelques repères indicatifs. Franchement, croyez-vous vraiment que la menace mène à la droiture ?

À observer l’humanité, je n’ai pas l’impression que le bâton rende l’homme sensiblement et durablement meilleur.
Une société qui n’est plus autotenue, autoportée par les vertus cardinales mais seulement contenue par des interdits se trouve au bord de l’implosion, à une encablure du chaos.

(…)

« Il ne faut point faire par les lois ce que l’on peut faire par les mœurs. » (Montesquieu) (1689 – 1755)     

Un ÉTAT dans l’ÉTAT

Hold up sur les institutions – Coup d’État sur les démocraties
La politique business

La comédie – dramaturgie – du Pouvoir…    

Abus de pouvoirs grandissants – populations, nations entières prises en otage par leurs gouvernants

Pipeau & Co : Que du flan !   
Le grand art du double discours… pour pauvres benêts à la mémoire très courte

Ou comme – très généreusement – on nous balade…, comme on nous embrouille, nous illusionne et nous berne, comme on nous gruge et nous vole, comme on nous trompe et nous endort, comme on ne cesse de nous enfariner, de nous enfumer, de nous poudrer les yeux et de nous « beurrer les lunettes », comme on nous couillonne – osons le dire et le reconnaître ! –, comme on nous infantilise et nous prend pour des idiots, comme on nous pourrit la vie, nous entube, nous pigeonne… à longueur de mandats électoraux… 

Semblant de démocratie

Quand est-ce que les Français comprendront qu’on leur a volé la Démocratie ?
Quand est-ce que les Français comprendront enfin distinctement que toute la politique n’est qu’un éternel jeu de dupes, et, pour parler clairement, qu’un gigantesque foutage de gueule – dans les règles de lard ? Quand est-ce qu’ils comprendront qu’en haut lieu l’on se moque de nous jusqu’à l’indécence la plus totale ?

Ce sont toujours ces mêmes incendiaires mandatés, ces mêmes pyromanes élus, ces mêmes usurpateurs-escrocs – et leurs cliques et leur cour des miracles –, prétendument choisis par le peuple, sévissant en politique depuis des décennies, qui osent encore se présenter aujourd’hui devant lui, jurant sans vergogne la main sur la liste impressionnante de tous les crimes, forfaits et renoncements qu’ils ont accumulés, de conduire - comme le prophète - le peuple vers la Terre Promise. De continuer impudemment, effrontément de se réclamer haut et fort de la classe des timoniers pompiers-sauveteurs, des messies libérateurs venant sauver le pays de la gestion calamiteuse(*) de leurs acolytes-prédécesseurs.
(*) Sur ce point-là précis ils ont raison.

Un clou chasse l’autre, dit-on. 

Et pour se cramponner au pouvoir – et continuer allègrement de nous gruger –, à chaque nouvelle consultation électorale, en guise de programme (!) et - surtout - de rempart au changement, de repoussoir au renouveau, ces mêmes « élites » nous bassinent et nous chambrent avec le même chiffon rouge, les mêmes rengaines simplistes et primaires, les mêmes cris d’orfraie, les mêmes menaces de fin-du-monde, les mêmes inepties ressassées, éculées, fallacieuses de vote utile, de vote sanction, de vote de raison, de vote par défaut, de vote barrage, de moindre mal, de tout-sauf, de Front républicain, de Rassemblement citoyen et autres inventions-âneries (hi-han ! bêêêê !) tout en brandissant et agitant avec véhémence, forts en gueule, en comm’ et en coups d’menton, le chiffon rouge derrière le petit-maintenant-devenu-grand écran plat.

Cela fait plus de quatre décennies qu’à chaque fois que la France vote - à tort - « utile » (que ce soit à bâbord ou à tribord), elle se saborde un peu plus(*). Car loin de résoudre la question de la légitimité du pouvoir politique, ces procédés malhonnêtes sont des insultes à la démocratie et aux électeurs. Ces iniques hold-up électoraux ne font, sur le long terme, que saper et enfoncer un peu plus encore notre démocratie (déjà bien malade) dans la fange, la précipiter toujours plus loin dans la funeste impasse politique de laquelle justement ils prétendent la protéger ou l’arracher.
A-t-on bien compris que les plus virulents contempteurs de l'extrémisme sont justement, le plus souvent, ceux qui le nourrissent et qui l'attisent.

Non seulement les gouvernants nous mènent droit dans le mur, mais en plus ils se permettent l’insolence de nous faire la leçon et de nous dicter pour qui nous devons - ou non - voter ! Si ce n'est déjà le cas, il n’est plus loin le temps où ce beau monde nous dispensera carrément de voter ! Est-ce donc si difficile à comprendre, si compliqué à reconnaître ?

À tel point qu’au final, l’on ne sait même plus si l’on vote pour ou si l’on vote contre. Si l’on soutient un projet ou si l’on sanctionne des résultats. Si l’on adhère à un programme ou si l’on rejette un bilan !

Et le plus hallucinant est que décennie après décennie ce stratagème réussit encore !!! Comment le peuple français peut-il ainsi inlassablement, interminablement, imbécilement, persister à tomber dans ces burlesques, cocasses, panneaux électoraux dignes de la plus pure et grotesque des Foires à l’Andouille !       
(*) : C’est ainsi qu’à force de choisir entre des non-choix nous nous retrouvons dans le non-sens que nous connaissons aujourd’hui.  

Le "vote utile" est le coup de grâce asséné à la République, le fossoyeur ultime de la démocratie.

La désinformation, la manipulation, l’intox, l’enfumage sont tels que la majorité des citoyens a perdu toute notion, toute conscience de ses intérêts, personnels comme collectifs – qui par ailleurs sont largement bafoués. La désorientation - organisée et voulue - est dramatique. Les problèmes fondamentaux, les vrais enjeux sociétaux échappent à bon nombre de nos concitoyens… Malgré ou en raison de la surinformation. À cause du brouillage continuel, du parasitage perpétuel, du savant déluge médiatique - orienté -, certainement.  
Les tergiversations sur le travail dominical et vespéral, ou la reculade (suspension de la mise en application) sur l’écotaxe en sont deux superbes et affligeantes illustrations… où de plus, les victimes, sans le savoir, font le jeu de leurs thuriféraires et manifestent aux côtés même de leurs… exploiteurs-bourreaux ! (Cela dit, depuis que l’État lève la TIPP, il aurait pu depuis l’origine affecter cet impôt à la cause énergétique… Pensez-vous !). Autre calamiteuse cécité. Triste spectacle ! Pauvre pays !

Ça suffit !!! Y’en a marre !!!
(…)

Profession politicien – Menteurs professionnels
 Les Cumulards nantis de la République – Forts en gueule & maîtres démagogues

Il est facile, pour les beaux parleurs, les donneurs de leçons de morale et d’humanité, il leur est facile – ah ! ça oui ! – d’être démagogue et généreux… avec l’argent des autres ou encore avec celui qui n’existe pas ! Et de continuer encore et encore à creuser et encore creuser les déficits et alimenter la misère. Et ce dans tous les domaines.

Et au fait, cela a-t-il réellement un sens - pour le bon fonctionnement d’une démocratie - que la politique puisse être un métier, une profession que, de plus, l’on peut exercer toute sa vie durant ? Longue « carrière politique » ?! N’est-on pas allé trop loin dans la carriérisation politique » ?!

Voilà au moins un domaine en France où le recyclage et le renvoi d’ascenseur fonctionnent à merveille, et ce depuis longtemps ! Comme au jeu. On prend les mêmes et on recommence ! Triste et stérile jeu de chaises musicales.  
Aux autres est promis, après leur mandat public, une belle carrière dans le privé (et inversement) - et pas une carrière de pierre ! -, s’ils n’en avaient pas déjà une auparavant. Carrière qu’ils pourront largement continuer d’exploiter à leur grand profit. Et aux remerciements de poursuivre ses fastes et interminables navettes.

Le premier qui dit la vérité, Il doit être exécuté, chante - maintenant pour l’éternité - Guy Béart.

Moulins à vent & Écrans de fumée
Démocratie ou Démagogie ?
Flagornerie électorale – Lorsque les promesses coulent à flot
Mauvaise foi et double langage

Fausses promesses et vrais mensonges – Le triomphe des démagogues
Ne vous méprenez pas : jugez les faits, pas les paroles

Les périodes électorales sont les seuls moments où les politiciens semblent encore quelque peu s’enquérir du peuple et se rappeler de son existence. D’ailleurs, pour se réconcilier (!) avec la classe politique, il suffit d’écouter ses représentants – pas les représentants de commerce, non ! les représentants politiques – débattre, les soirs d’élection… Ce regain d’entrain fait franchement plaisir à voir ! Gagnants ou perdants, peu importe, dans ces moments de grâce là, l’on perçoit avec une acuité toute particulière combien leur ardeur militante, leur verve toute revigorée par la consultation, leur suffisance, leurs auto-satisfecit, leurs auto-congratulations, leurs tirages de leçons contrastent singulièrement, tranchent étrangement avec les désillusions, le désenchantement, l’amertume, soit présents soit - surtout - … encore à venir, des électeurs… Ah le désamour politique !

Un objectif, néanmoins, rassemblent immanquablement élus et électeurs dans la même urne et le même élan : la quête de faire oublier, de brouiller les mémoires.
Tandis que les premiers déploient en permanence des trésors de ruse et d’énergie pour faire oublier leur gestion désastreuse et leurs récurrents sinistres bilans, les seconds quant à eux, s’obstinent à systématiquement éluder ou gommer les incessantes tromperies dont ils sont continuellement victimes. Il est touchant de voir combien ces derniers s’appliquent à oublier au plus vite les généreuses cocufications dont les premiers fidèlement les gratifient à longueur de temps… Histoire de moral(e).

À combien d’infâmes détournements de scrutins électoraux avons-nous déjà assistés, rien que ces deux dernières décennies ? Les politiciens ne respectant déjà pas leurs propres paroles, comment diable pourraient-ils être respectueux d’autrui, des électeurs, d’idées autres que les leurs, etc… ?  
Publicité mensongère.   

L'antique constat, « élections, piège à cons », est ostensiblement toujours aussi prisé, usité… et fructueux : Viel versprechen und wenig geben lässt die Narren in Freude leben. Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.

« Le plus dur pour les hommes politiques, c’est d’avoir la mémoire qu’il faut pour se souvenir de ce qu’il ne faut pas dire. » (Coluche) (1944 - 1986)

Moins les écouter, plusss les observer.

La fabrication - commerciale et récente comme vous le savez - du père Noël n’a vraiment rien d’un hasard. Le gros bonhomme rouge déguisé et avec une fausse barbe blanche (les symboles sont de puissants signifiants pour l’inconscient) commercerait-il aussi avec la politique ? Combien de fois déjà, depuis - au moins - des décennies, mickeyland, le pays des bisounours, nous a été promis pour… demain ! Juré, craché ! Voté ! Oublié... Et rebelote à l’occurrence suivante. Foutaise !!!

Tétines empoisonnées, très efficaces narcoleptiques pour endormir le peuple.

Cui-cui… les petits oiseaux…

Paroles, paroles, paroles, chantait Dalida… Paroles et encore des paroles que tu sèmes au vent…

Comment dès lors s’étonner de l’amnésie générale galopante ! Alzheimer - qui fait des émules - n’en est qu’une des nombreuses variantes… Problème de disque dur. Mémoire trop volatile...., éphémère, jetable comme les produits de notre société ! Mémoire pleine ? Ou mémoire vide ? Ou mémoire cramée ? Mauvais hasard (une fois de plus) !
Shit !!
Don Quichotte, au secours !

Grand diseur n'est pas grand faiseur, dit un proverbe.

Vous ferez bien encore une petite partie de poker-menteur ?
Version moderne et massive de l'entôlage d'antan
La vérité si je mens…

Combien de mensonges d’État, selon vous ? Combien de mensonges délibérés, combien de mystifications cachées, combien de trafics d’influence dissimulés, de prises d’intérêts illégales masquées,… ? Sans compter toutes les tromperies pieuses ou involontaires… Combien de bobards, combien de salades nous sont (plus ou moins habilement) servis en 365 jours ?      
Questions graves (importantes) de société, non ?

Alors, à votre avis… causes ou conséquences ???

« Il est plus facile de croire ce qu'on nous affirme officiellement, que de s'aventurer dans l'indépendance intellectuelle… En fait, ce n'est pas l'opposition, mais le conformisme et l'inertie qui ont de tout temps été les plus sérieux obstacles à l'évolution des consciences ! » (Mahatma Gandhi) (1869 – 1948)

Magouilles & Cie – Le secret des affaires   
De compromission en compromission
Favoritisme – Clientélisme – Népotisme         
Servir ou… Se servir ? Et puis même… servir qui ?

Qu’ont-ils vraiment fait d’autre, ces politiciens volubiles et affairés, ces politicards au pouvoir central (y compris les parlementaires des chambres d’enregistrement et d’avalisation) depuis des décennies, si ce n’est livré le pays tout entier, pieds et mains liés, aux hordes de voraces spéculateurs en mal de profit ? Qu’ont-ils fait d’autre que de nous brader aux multinationales de la finance débridée, aux pillards, aux saigneurs de la Terre ?…

Comment peut-on, ne serait-ce qu'une fraction de seconde, croire que la Finance est l’adversaire de ceux qui visent le convoité trône régalien, alors même que c’est précisément cette finance qui leur permet d’y accéder ? Et qu’en vérité, ils n’en sont que les subalternes porte-paroles ou les vulgaires chargés d'affaires ?
(…)
Qu’ont-ils fait d’autres, ces fanfarons de la République, sinon devisé, blablaté, gesticulé, paradé, plastronné, bruité, piaffé, ronronné, péroré, pavoisé… et empoché les substantiels émoluments et autres confortables avantages attachés à leurs hautes fonctions financés par nos impôts. Oui, ça aussi ils l’ont fait. Et excellemment !        
(…)
Combien y-a-t-il encore d’« étourdis », d’oublieux dans les – hautes et moins hautes – sphères du pouvoir, « négligents » d’avoir… ou surtout de… :    

  • ne pas avoir déclaré tout leur patrimoine, et/ou tous leurs revenus, tous leurs avantages divers liés à leur(s) fonction(s),      
  • ne pas avoir acquitté leurs impôts,   
  • ne pas avoir révélé tous leurs financements et soutiens électoraux,          
  • ne pas avoir signalé tous leurs (possibles) conflits d’intérêts personnels,  
  • ne pas avoir mentionné leur(s) phobie(s) (qu’elle soit administrative ou autre)    
  • etc., etc. ???     

Combien d’autres encore en embuscade, murés dans le silence,… ou à venir ??? 
Compte-tenu de la passoire notable… combien d’autres encore y ont échappé dans le passé ???           
(…)

Les copains d’abordQuoi de plus naturel en somme… Vous connaissez ces chansons. 

Qui peut le plus, peut le moins affirme un adage. Sans doute, ces hardis politiciens estiment-ils que puisqu’ils disposent du privilège - régalien - de faire et défaire les lois, ils peuvent bien en conséquence, tout logiquement – à leur convenance et en toute impunité –, aussi les enfreindre, s’en soustraire, s’en mettre en congé, en marge, s’installer au-dessus.    

Malgré quelques timides et sporadiques tentatives de l’améliorer, le « système » en place - depuis toujours, sinon depuis longtemps - est loin de favoriser l’éthique, la probité, la transparence.  

« Un ministre, ça ne se vend pas ! Ça s’achète parfois ! » (Raymond Devos) (1922 – 2006)        

Décisions prises en catimini !

(…)
Dans le souci de ne pas braquer les français – du moins ceux qui auraient gardé encore un peu de vigilance et de discernement –, il arrive à nos décideurs de - très poliment et discrètement ! - décider en douce… Ne leur en savons pas gré pour autant !

Combien de textes ont été adoptés - et le sont encore – à huit clos, soit furtivement soit en force… en séance de nuit, en "comité" très restreint, le week-end, durant les périodes de vacances, la trêve de fin d’année, ou encore habillement dissimulés, ni vus ni connus, dans des cavaliers – chevaux de Troie – législatifs ou réglementaires,… ? À quand les anti-virus juridiques ?         
(…)

Dormez braves gens, nous veillons sur vous(*)… jour et nuit !

Ne doutez surtout de rien ! Soyez naïfs ! Croyez en tout – ou en rien –… et surtout en nous ! On veut votre sécurité… et surtout votre bien !

Depuis des décennies, on continue invariablement de nous servir - avec force pédagogie éculée, et même parfois gravité, il faut le reconnaître ! - les mêmes salades, les mêmes balivernes, les mêmes sornettes… à désespérer debout !               
(…)
Ai confiiiance…. ! Ai confianccce… !
Même réveillé, il y a aujourd’hui vraiment de quoi faire des cauchemars debout !  
G compris !… G foutu !!!

Combien de nos compatriotes n’ont pas toujours compris qu’on était en train de nous plumer, de nous dépouiller de tout !!!    
Notre naïveté et notre insouciance risquent bien d’être notre perte !

Le Gouvernement… c’est bien connu. Et le Parlement aussi.     

Désaffection grandissante pour la Res publica – Majorité silencieuse

Nous nous détournons grandement et nous déchargeons si allègrement de la chose politique (directement et indirectement).
Nous déléguons et confions notre pouvoir avec beaucoup trop de légèreté et d’insouciance. Et sans contrôle suffisant… Mais critiquons vertement ensuite ses fâcheuses conséquences ! Combien d’entre nous lisent encore les professions de foi ?(*) Sûr et certain - ou prisonnier ? - que chacun est de son bon choix et de ses opinions (…héritées ou empruntées le plus souvent).
(*) : Les documents de propagande) envoyées - à domicile SVP ! - à chaque électeur avant chaque élection ? Qui les lit encore au moins partiellement ??? Qui ! Il est même question de les supprimer… et ça peut de ce fait se comprendre.

Voyez également l’évolution des affiches de campagne des candidats. Naguère (il y a quelques décennies encore) la photo était (toute) petite (oui, je sais… question de technologie… ça arrange bien !) et le texte prenait la majeure partie de l’affiche.
Aujourd’hui elles se résument à une énorme photo égotique (savamment fabriquée, copieusement retouchée), deux ou généralement trois couleurs bien criardes et un fumeux - pour ne pas dire stupide - slogan bateau. (Le plus fumeux possible, issu du savant brainstorming des grands pontes de la mercatique - comm’ et habillement millimétré pour coller au mieux à l’air - passablement flottant - du temps.)
Du reste, les électeurs se pressaient jadis autour des affiches pour les lire et comparer les programmes des candidats.
Cherchez, regardez… il existe des archives montrant de tout cela.

Par ailleurs, vous seriez surpris des similitudes, si vous compariez et mettiez en parallèle les périodiques professions de foi que nous délivrent la plupart des partis politiques (et l’immense majorité des candidats aux élections) avec les innombrables prospectus que tire en salves continues la grande distribution.
L’on y retrouve notamment les même vieilles rengaines creuses, les mêmes slogans éculés, les mêmes soupes ressassées et périmées, les mêmes salades avariées, les mêmes formules infantilisantes - pour ne pas dire débiles – et usées jusqu’à la corde… sur fond d’immobilisme archi consommé, de statu quo général.
La harangue politicarde vaut la harangue commerciale. Ce qui n’a absolument rien de surprenant. Et au-delà de la simple égalité algébrique, l’équation tend ici vers une réelle identité première frisant le burlesque, et en disant long sur la considération de l’électeur/consommateur.

« La société politique contemporaine : une machine à désespérer les hommes. » (Albert Camus) (1913 – 1960)

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Vétusté politique
Les politiciens passent… les idées surannées restent         
Les noms ont beau changer, les travers restent.

Lorsque invariablement les « changements » annoncés font… pschitt !
Tout ça pour ça !

Les majorités politiques se succèdent… les jours se ressemblent en plus mal… et les problèmes perdurent et s’aggravent.         
Même si au fil du temps, dans un semblant bien rodé d’alternative et de démocratie, la tête de l’exécutif (et du législatif) change, il n’en demeure pas moins que foncièrement les mêmes vieilles idées, les même croyances caduques, les mêmes principes obsolètes, les mêmes rengaines éculées, les mêmes travers décriés, les mêmes systèmes putréfiés… demeurent et perdurent. Duchmol remplace-t-il Duchemin ? Alors on réarrange et réajuste quelque peu le casting, on change la photo, les médias bruissent quelques jours… et tout le reste continue d’être bonnet blanc et blanc bonnet, comme avant. Spectacle et plan comm’ exactement comme pour la campagne de promotion récurrente d’un certain vin vert automnale…

Expression directe ni plus ni moins du fameux « Changement » – mot magique revendiqué par tous les bords, décliné à satiété et qui fait s’esbaudir la galerie ! – dans toute la splendeur du marasme de la continuité ! Combien de fois déjà avons-nous eu le changement, le changement, oui… en plus mal !
Le changement, le vrai – celui auquel aspire le peuple – reste totalement… lettre morte ! Douloureuse démocratie ! Grande fumisterie ! Vaste pantalonnade ! Triste canular ! Sempiternelle tromperie !!!  
Mais visiblement, compte-tenu du nombre de crédules qui continuent d’en redemander, pas encore suffisamment pour lasser les foules !
Effectivement, d’un certain point de vue, pour les politiciens en place, il n’y a pas lieu de changer une farce gagnante, une formule qui a fait ses preuves… 
(…)

Et ne nous y trompons pas ! Les changements annoncés ne sont pas forcément synonyme de progrès. Il en est ainsi par exemple de l’ineptie des élections « primaires » au sein des partis politiques, "évènement", ou plutôt non-évènement qui n'est qu'une nième pirouette pour maintenir le système en l'état, tenter de relégitimer le régime des partis et des sondeurs, accroître encore la manne financière, et plus généralement masquer le fond : la politique purement politicarde. Grave mascarade démocratique – une de plus ! dans le droit fil de la longue liste des sinistres mesures déjà prises –, décision qui réduit/confisque un peu plus encore le pouvoir au collège des électeurs.

Les « machines à voter » relèvent du même acabit.

« À Paris, les hommes sont des systèmes ; en province, les systèmes deviennent des hommes. » (Honoré de Balzac) (1799 – 1850) 

Stérile bipolarisation – Stupide bipartisme
Tricoter et détricoter

Ce que les uns ont tricoté, les autres le détricotent. Et il arrive de plus en plus fréquemment que ce soit les mêmes qui, simultanément, tricotent,… détricotent,… et tournicotent.

(…)

Stupides guerres de tranchées politiques : sempiternelles luttes de pouvoir, stériles affrontements de blocs au préjudice de la France et des Français

Notre système politique, tragiquement englué dans de systématiques - et stupides - stratégies d’opposition, empêche toute émergence de solutions constructives et pérennes pour notre pays. Le vrai génie des politiciens en place semble décidément de continûment faire obstruction, d’inlassablement neutraliser et saborder le camp adverse pour le faire couler, et ce faisant de gravement hypothéquer l’avenir du pays voire de faire sombrer le vaisseau France tout entier. La seule chose que les politiciens construisent là de manière certaine et durable est ni plus ni moins la banqueroute pure et simple du pays.

Ces stratégies d’opposition bassement politicardes conduisent inévitablement – avec l’accord tacite d’une part substantielle de l’électorat – au sabotage de la France alors que bon nombre de démocraties modernes (dont l’Allemagne) sont basées sur des stratégies de coalition constructives.
Voyez donc par vous-mêmes, au quotidien, les résultats produits depuis 50 ans.

Quand donc la majorité des électeurs aura-t-elle enfin la bonne idée, l’inspiration de renverser la table de ping-pong ?

Après les gâtés de la République…  Les gâââteu-eux de la Réépuubliique

 (…)

Palais du peuple… ou bien tours d’ivoire, forteresses du pouvoir ?       
La France d’en haut – Les Bien-pensants de la République
Misère politique          
Se rêver vizir à la place du vizir…

Les sommités politiques se suivent et se ressemblent.

Nous avons laissé faire. Voilà le résultat. Conséquence fort logique comme en algèbre ou en géométrie. Prévisible dès l’origine. Et pourtant point n’était besoin d’avoir fait de hautes études pour le comprendre et l’anticiper. Corruption du pouvoir et travers - éternels - de la nature humaine, manipulations et propagandes massives sont passé(e)s par là… aussi.
Les mêmes causes produisent invariablement les mêmes effets.

Le peuple a fait confiance. Les dirigeants successifs - censés le représenter - ont habillement dévoyé le projet…flouant ainsi ni plus ni moins la démocratie… (tout au moins à mes humbles yeux).

Ce ne sont plus les dirigeants politiques - ou les technocrates - au service du peuple, c’est le peuple asservi aux  dirigeants politiques - et accessoirement aux technocrates - eux-mêmes devenus les zélés VRP, les super valets de l’oligarchie financière mondiale.

La collectivité nationale est devenue un puits sans fond où la classe dirigeante puise à volonté, à discrétion, au gré des circonstances, de ses diktats et de ses frasques. 

« Ce budget contrôlé par des aveugles est voté par des muets. » (Victor Hugo) (1802 – 1885)  

Pour avoir été trop dépensier, il est aujourd’hui des formations politiques - aux affaires - qui font la manche !
On lève auprès du public et des petites gens, des fonds – pour renflouer les caisses (trouées… !) du parti, et pour au détriment de la pluralité des idées, renforcer davantage encore la propagande d’une idéologie d’un autre âge et attiser la vaine et stérile guerre électorale –, comme jadis on levait les armes... pour obéir au chef.
Investir dans le Parti, devenir en quelque sorte quidam associé ou petit actionnaire d’une formation politique. Quelle astucieuse trouvaille… pour fabriquer et enrôler à la pelle de prosélytes et inconditionnels supporters ! Trait de modernité sans doute. La boucle est bouclée. CQFD.

Avant de vouloir gérer les autres, gère-toi d’abord toi-même !

Et puis que penser - ridicule proprement ubuesque côtoyant le franchement inquiétant - de ces hauts dirigeants politiques aux commandes de notre pays qui, de leur récents - et contraints - aveux mêmes (!) (printemps 2013) sont seulement « en train d’apprendre la démocratie » ?!… Et dire que nous sommes au 21e siècle, en France… pays des… donneurs de leçons ! Ces mêmes responsables qui rient des dirigeants africains… qui rient des dirigeants français qui rient… On a parfois cette impression étrange, pénétrante et franchement déplaisante de cauchemarder les yeux ouverts !
Dramatiquement comique… ou… comiquement dramatique ?!

Antique démocratie qu’est-il donc advenu de toi ?!    
Eurobillions ! Qui veut gagner à l’Eurobillions ? Souscrivez à l’Eurobillions ! nous bourre-t-on le mou du matin au soir et du soir au matin... Eurobillions ! (Certains tickets-actions sont même majoritairement déductibles des impôts !) Eurobillions ! Eurobillions ! Eurobillions !...
À méditer.

Serions-nous bel et bien dans la « démocratie des demeurés » ?

« Gouverne-toi bien (toi-même) pour bien gouverner le monde. » (Sagesse populaire) 

« Je suis un con, mais quand je vois ce que les gens intelligents ont fait du monde… » (Georges Wolinski) (1934 – 2015)    

Gouvernance à vue : chères et illusoires politiques 200% anti-symptomatiques

De plus, l’organisation du système politique (français tout au moins) et sa stupide - et stérile - bipolarisation présentent deux autres inconvénients majeurs. Il induit pernicieusement d’une part un féroce court-termisme (l’horizon d’actions étant fixé sur la prochaine échéance électorale) et d’autre part une tendance lourde vers une politique purement anti-symptomatique.
Aucun problème de fond – ou alors si peu – n’est traité en amont. Tout – ou presque – est "géré" en aval, dans l’urgence du feu des projecteurs, sous la dictature des déferlantes émotionnelles et/ou des intérêts électoraux.
Cf. l’impressionnante série de mesures législatives de ce type prises ces dernières années. Un des plus emblématiques : un chien vient-il malencontreusement à mordre… et vlan ! sous le coup de l’émotion suscitée, l’on nous pond dans la seconde, d’un claquement de doigts, une loi anti chien-méchant, annoncée à grand fracas par les sommités de l’État elles-mêmes. Loi qui ne résout évidemment en rien ni la problématique générale ni les causes profondes du drame. Pure idéologie du fait divers qui surfe adroitement sur les vagues des états émotionnels et manipule subrepticement l’opinion-électorat.

Supprime-t-on la pauvreté en interdisant la mendicité ? Réduit-on la criminalité en construisant des prisons ? Renforce-t-on la démocratie en obligeant à voter ?

Du reste, il me semble qu’en France, fâcheusement l’on s’occupe de tout… sauf de l’important, sauf de l’essentiel. (L’actualité de ces derniers mois, une fois encore, ne paraît pas me contredire) (10/2013).

« Un bureaucrate qui se respecte est capable de transformer n'importe quelle solution en problème. » (Albino Gomez)  

Gouverner c’est prévoir.

Chacun connaît la maxime. Mais bien peu de nos gouvernants semblent l’appliquer(*). Ou alors en limitant l’horizon au seul prochain scrutin, leur principale préoccupation étant leur… réélection.
(*) Cf. par ex. la calamiteuse politique des retraites ou l’affligeante gestion de la démographie médicale et du numerus clausus depuis au moins deux décennies.

Gérer en bon père de famille est une autre formule consacrée et pourtant si peu suivie.
L’oligarchie dirige, nos caisses collectives sont vides, nos dettes publiques atteignent des sommets, les capitalistes-entrepreneurs délocalisent, le peuple est exsangue… et nos dirigeants politiques de continuer à faire mumuse, à fanfaronner, de se renvoyer la balle [= jouer], de mener un train de vie royal… comme au premier jour. Croiraient-ils avoir affaire à de patients imbéciles ?

« Ne songer qu’à soi et au présent, source d’erreur dans la politique. » (Jean de La Bruyère) (1645 – 1696) 

Voici deux exemples très récents illustrant la manière de traiter les problèmes et de légiférer en France :

Exit l’écotaxe et le principe du pollueur payeur
Le principe du pollueur-payeur une nouvelle fois bafoué en France. 

Issue du Grenelle de l'Environnement, portée par un gouvernement de droite, adoptée en 2009 par les parlementaires à une très large majorité - fait plutôt rare -, sa mise en place, sous un gouvernement de gauche, se révèle aujourd’hui catastrophique. Ayant pour objectif à terme d'assurer le trafic de transit de marchandises par les modes alternatifs à la route, elle instaure les principes d’utilisateur-payeur et de pollueur-payeur, et devrait freiner la course aux délocalisations en corrigeant quelque peu les énormes distorsions tarifaires et concurrentielles en matière de transports.

Mais voilà qu’après des mois de reports successifs, l’entrée en vigueur de ladite taxe se confirme être un total et retentissant fiasco. L’information grand-public sur son bien-fondé brille par son inexistence… et la taxe écologique entre temps habilement désigné comme le bouc émissaire de nos difficultés socio-économiques, cristallise maintenant les mécontentements et les exaspérations de tout bord… Et dans la cohue, par pur opportunisme électoral, un certain nombre des « responsables » politiques qui l’avaient pourtant décidé - et voté ! - sont maintenant à son propos subitement frappés d’amnésie et d’aucuns ont même brusquement tourné leur veste. Éhonté !

Quand passera-t-on enfin d’une banalité pollué-payeur à une réalité pollueur-payeur ?

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

État proxénète – Relents victoriens – Les prostitués de la République

Dans l’intention - louable, honorable - de chercher à réduire la traite des femmes, l’exploitation des femmes par les hommes, le législateur dans sa grande compassion et immense bonté fait une curieuse fixette - tentative de diversion - en ne cessant de stigmatiser et réprimer la prostitution comme si elle était la cause principale de nos malheurs, de notre décadence sociétale. Les parlementaires pensent-ils sérieusement élever ainsi le niveau de moralité de leurs contemporains ?!

Dans cette thématique pourtant le résultat obtenu est systématiquement à l’opposé des desseins affichés : à chaque fois les mesures prises rendent les conditions d’exercice de l’inévitable « plus vieux métier du monde » plus précaires et plus dangereuses pour… les victimes, c’est-à-dire pour les femmes qui la pratiquent. Il me semble qu’une politique visant à offrir à toutes les femmes - et aux hommes aussi - un travail décent assorti d’une rémunération convenable serait autrement plus efficace pour lutter contre la prostitution – et la petite délinquance – et enfin aider celles qui se retrouvent contraintes, tributaires de ce seul « revenu » de subsistance et plus encore celles qui sont prises au piège des réseaux proxénètes.

D’un autre côté, non seulement cette loi ne résoudra rien sur le fond, mais de plus, elle risque d’être complètement contre-productive et d’entraîner de graves effets pervers.
En effet, l’État – officiellement devenu super proxénète – crée ainsi un large appel d’air qui va favoriser plus encore l’ensemble de la filière … dont les protagonistes cette fois vont être rémunérés directement par l’argent… des contribuables ! À chaque passage à la case départ, empochez quelques milliers d’euros !... En avait-on besoin ?

Pour légiférer de la sorte, il est à l’évidence une majorité de politiciens n’ayant toujours pas tiré les leçons de la réglementation de ces problématiques – y compris celles voisines comme l’alcool ou le tabac –, problématiques dans lesquelles les mesures coercitives prises, loin de résoudre les nuisances visées, ne font que les radicaliser chaque fois davantage. Je les invite à méditer sur la douloureuse expérience de l’instauration de la « Prohibition » de l’alcool, notamment aux États Unis d’Amérique dans les années 1920.

Nb : Pour dissiper toute ambiguïté, je soutiens inconditionnellement la cause des femmes (mais - nuance - pas nécessairement le féminisme outrancier actuel ; égalité, parité ne signifiant pas identité).

La Femme, avenir de l’homme ? (…) Il y aurait beaucoup à dire à ce sujet.

Ici, pas d’homme, pas de femme,
« homme » et « femme »
ne sont que des dénominations
créées par la confusion des esprits pervers du monde.

(Extrait d’un mantra de la déesse Tara)

Puritanisme malséant

Si donc cette noble - et en l’occurrence très paternalistes - confrérie politique était, dans son opiniâtre obsession, si soucieuse du bon traitement des femmes – et notamment de l’égalité hommes-femmes (ou femmes-hommes)(*) –, qu’attend-t-elle pour donner l’exemple en commençant par respecter elle-même la parité ?
Nous sommes au 21e siècle, et même la loi semble impuissante à ériger cette égalité fondamentale (1/4 à peine des parlementaires français sont des femmes… et ne parlons même pas des dirigeantes d’entreprise ou des expertes interviewées par les médias). Par ailleurs, la simple logique et la cohérence la plus élémentaire voudraient aussi que cette idée fixe s’applique tout autant – en due proportion, avec le même zèle, la même détermination, la même sévérité – à tous les prostitués de la République, à leurs souteneurs comme à leurs clients… Car le théâtre de la vraie, de la grande Prostitution ne se déroule pas dans les rues, dans les bois ou dans les lupanars. Elle officie dans les salons de la Ripoublique et dans les Rédactions des journaux.

De même, va-t-on aussi dans le même temps, par souci de traitement égalitaire, verbaliser l’industrie publicitaire qui depuis si longtemps exploite - abuse ! - honteusement et toujours plus intensivement les femmes et leur corps (et pas qu’elles !) ?

(*) Tant que la société n’aura pas pleinement accepté que la femme – et plus largement le principe féminin – est fondamentalement égal en dignité à l’homme – au principe masculin – il ne pourra y avoir de paix et d’harmonie réelle entre les deux genres. Il ne devrait y avoir entre eux ni contradiction, ni opposition. Le chemin simpliste (de façade) de l’égalitarisme sur lequel nous sommes engagés ne restera toujours qu’une demi-mesure, ne pouvant réellement satisfaire ni l’une ni l’autre des parties en présence.    

« L’empire phallocrate procède de la pitoyable puissance corporelle et musculaire : pouvoir frapper et donner des coups, détruire et mettre à genoux, nuire et endommager, soumettre est maltraiter. Il découle des conséquences du modèle naturaliste où le mâle dominant décide du droit et établit les règles en les décrétant justes parce qu’elles légitiment l’état de fait brutal qui lui profite. » (Michel Onfray)

Ce sont ces mêmes dictateurs et commerçants qui, dans un surplus de charité, ont si généreusement instauré la Journée internationale de la femme (célébrée le 8 mars…date retenue et initiée en 1921 par un certain… Lénine !), cynique obole qui au fond devrait heurter chacune d’elle ! De qui se moque-t-on ? La moitié de l’humanité est magnanimement mise à l’honneur durant une journée (sur 365) ! Quelle reconnaissance mesdames, vous avez ! Et les 364 autres jours… ce sont les hommes qui se partagent la part du lion… Peut-être allez-vous me dire que ce n’est pas rien car cela fait tout de même 1 journée … Et puis il est vrai, il convient aussi d’y ajouter une - demie - saint Valentin… Je me demande bien quand donc la Femme fera enfin son entrée au zoo ou bien au musée Grévin ???
(Pour que l’autre moitié de l’humanité ne prenne pas ombrage, ne s’offusque pas trop de cette célébration - très ponctuelle, soit - du féminin, et pour ne point s’en trouver lésé et continuer à faire bonne figure, la Journée internationale de l'homme a été inaugurée – en pompe par quelques courageux pionniers et sous l’égide des Nations Unies – le 19 novembre 1999… Le saviez-vous ?!)   
L’exemple vient du haut dit-on.       
Décidément, nous vivons dans une société complètement schizophrène.

Corrélativement, le projet de statut de « travailleur du sexe » - notamment pour l’accompagnement sexuel de certains handicapés - semble définitivement abandonné. Il permettrait également aux individus dans la misère sexuelle – oui, il n’a pas que la misère pécuniaire, affective, politique ou spirituelle,… – de connaître de temps à autre quelques instants de bonheur intime légal hors de la solitude. Les sex-tours semblent promis à un bel avenir… mais à défaut de moyens financiers suffisants pour prendre ainsi les airs, il n’est pas certain que ces malheureux puissent aller solliciter les faveurs d’une employée compatissante d’un palace étoilé.   

Esclaves sexuels ?... Identification… ou projection…, docteur ?!
Combien nombreux sont les domaines où, sous nos yeux complices et à nos portes grandes ouvertes, des violences sont quotidiennement - et très légalement - faites aux femmes ?
C’est quand même bizarre d’avoir des œillères au point de ne voir et dénoncer la marchandisation et l’esclavage que dans ce domaine et cette dimension-là… et de l’ignorer partout ailleurs ! Serait-ce donc pour faire diversion, se donner bonne conscience, et surtout, user de démagogie et comm' à bon compte ? Peut-être, pour permettre à ces incorrigibles aveuglés de voir un peu plus clair, devrais-je leur proposer une séance d’irrigation des yeux… Ça rendrait certainement service à la pluralité… à commencer par les victimes elles-mêmes !

Pourquoi diable cette sempiternelle obsession malsaine et boueuse de pénaliser (criminaliser) une des expressions première de la vie ?
(…)

Et si d’aventure il y avait des femmes ou des hommes prêt(e)s à librement exercer ce métier – et il y en a –, alors pourquoi - et au nom de qui - les empêcher de rendre ce Service intime à leurs semblables ? Pourquoi les stigmatiser et les exposer à des risques supplémentaires ? Qui donc peut affirmer « Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau » ?… Voici un peu plus d’un demi-siècle qu’on a chassé la prostitution du cadre clos des maisons – les bien-nommées Maisons de tolérance – pour l’étaler dans la rue. Des rues, elle a été exilée dans les bois… Finira-t-elle bientôt en prison… ou au cimetière ? Dans tous les cas, ce n’est certainement pas en reléguant la prostitution au fond des bois ou des caves que l’on résoudra la question. Et croyez bien que nombre de ceux qui la fustigent et la condamnent officiellement ne sont pas en reste de la chose. Ils goûtent voluptueusement au fruit défendu… mais évidemment dans des conditions matérielles et sanitaires incomparables.

La sexualité a visiblement toujours aussi mauvaise presse auprès des faiseurs de lois. Serait-elle (si) sale ?

Rappelons ici qu’il a fallu attendre la fin de l’année 1967 pour que nos sommités politiques françaises légalisent enfin la contraception. Jusque -là, l’État tenait très fermement les cordons de la bourse (mais pas suffisamment quand même…).
La loi Neuwirth, votée le 28/12/1967, est venue abroger la loi du 31/07/1920 qui interdisait toute contraception (passible jusque-là d’une amende, voire de prison !). Double peine pour les femmes car dans le même temps l'avortement - déclaré même "Crime contre l’État" en en 1942 et passible de la peine de mort - est resté interdit jusqu'à l'adoption de la loi Veil le 17/01/1975. Ne le perdons pas de vue pour comprendre la suite !  

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Attention, nouvelle loi.

Ne serait-ce pas le dernier domaine où nos chers politiciens  tartuffes modernes  ont encore quelques reliquats de puissance à étaler ? Le dernier pré carré qui échappait à leur frénésie réglementariste ?
Après avoir piteusement abandonné l’économique, le financier, le social (le champ du « Politique », la sphère publique),… les voilà maintenant à lamentablement régenter le sexuel (la sphère privée) ! Est-ce là tout ce qui leur reste encore à pervertir de leurs inepties ?

Est-il opportun à l’heure où de plus en plus d’adultes se retrouvent seuls dans des vides affectifs - voire existentiels -, de faire l’impasse sur la satisfaction de leur désir sexuel ? Alors que l’évocation du désir, l’érotisation, est omniprésente – y compris jusque dans la publicité – sa conclusion logique serait-elle illicite, illégale, immorale ? Serait-elle un péché - maintenant devenu - laïc ? Voudrait-on donc encore mener, sous le manteau - pardon, sous la capote -, des politiques natalistes ?! L’Ordre Moral craint-il cette énergie nucléaire ? N’y a-t-il pas assez d’épouses battues et de femmes violées ? Voudrait-on généraliser le bromure jadis administré aux troufions, la camisole pénale version grand public ? Les intégristes de l’Ordre Moral auraient-il la sexualité en haine ?... et le pluralisme des mœurs ?...

À quand la promulgation du kamasoutra légal officiel dans le Journal de la République ? À quand un appendice « Sexuel » greffé au Code Pénal, ou annexé à la Constitution ? Vont-ils bientôt nous imposer un nouveau missionnaire ? Comme le vert Beaujolais nouveau…. Faudra-t-il apprendre l’ivresse en se passant du flacon ? Abjurer toute libido et devenir ou ascète… ou impuissant ?

Il y a des régressions avançant sous le couvert du progrès. Il y a des reculades travesties en œuvre de charité. Il est des entubages achevés à la brosse à reluire !

Nous vivons une époque moderne ! s’exclamerait l’ami [Philippe] Meyer.            

Autant d’insultes quotidiennes, constantes, permanentes à la démocratie.

À plus long terme…
Misons sur l’ingéniosité des autorités dirigeantes de ce pays – et de bien d’autres – pour, dans un avenir pas trop lointain, rendre définitivement inutilisables ces grotesques et dérangeants organes génésiques que nous traînons – et devons hélas supporter –, avouons-le, toute notre vie durant dans nos bas ventres.. Ou alors pour ne les rendre opérationnels plus que sur seule commande médicamenteuse (payante évidemment) – et encore, que très très imparfaitement et brièvement.
Comptons donc sur leur coopération et leur perspicacité pour, à terme, nous débarrasser enfin – d’une manière ou d’une autre – de ces encombrants avortons antédiluviens, de ces vieilleries incongrues, moches et puantes de surcroît, causes de tant et tant de malentendus, de disputes, de misère, de troubles, de divorces, de violences, de trahisons, de meurtres et de guerres, sans même parler de tout ce tas de maladies - beurk - vénériennes qu’ils ne cessent de colporter depuis la nuit des temps ! Organes reproductifs qui, à vrai dire, ne font que nous embarrasser et nous tourmenter, et qui, en définitive, génèrent bien plus de problèmes à l’humanité qu’ils n’en résolvent en réalité.

Tablons sur le puissant génie génétique et l’extrême créativité de nos chercheurs pour, en parallèle, développer un procédé de « décantation » (façon par ex. Le meilleur des mondes – Aldous Huxley) pour disposer enfin d’un moyen de reproduction et de formatage véritablement fiable, digne de notre science avancée et de notre belle modernité ! Pour maîtriser bientôt avec un maximum de précisions et de garanties le renouvellement de la population. Afin d’adapter et gérer à la perfection les effectifs et contingents des différentes catégories sociales selon les besoins de nos Grands et Vénérés Administrateurs.

En attendant ces heureux avènements, la réduction malthusienne déjà en cours, grâce notamment aux dizaines de milliers de substances cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques discrètement disséminés – larga manu – continue à efficacement œuvrer en ce sens et affiche des résultats prometteurs propres à encourager les commanditaires-actionnaires de ces programmes masqués à enclencher la vitesse supérieure.

Très chères élections

Les élections, piège à cons ?
Cf. page Monde - 3 / Tout a un prix - 5
(…)
Abstentionnisme de juin 2012 à rapprocher par ex. des 43,1 millions d’euros dépensés officiellement – et non officieusement – par les seuls deux finalistes de l'élection présidentielle française de 2012.
Ça fait un peu cher l’idée, non ? Et plus encore la bonne idée !  

Les abstentionnistes, premier parti de France

Aujourd’hui, l’abstention aux élections atteint ou dépasse de plus en plus fréquemment les 50% du corps électoral...

Voici les chiffres agrégés en ce qui concerne la dernière élection nationale en date, celle des Régionales de décembre 2015 :
Si l’on additionne les abstentionnistes, les votes blancs et nuls, nous arrivons à 44,33% des inscrits (= 19 484 180 / 43 956 688). (Pour la France métropolitaine. Source : ministère de l’intérieur)
Et si l’on ajoute les trois millions de Français non ou mal inscrits sur les listes électorales(*), ce ratio monte à 51,15% ! (Cf. la page Monde - 3 / Tout a un prix - 5)
(*) : Certains experts parlent même de 4 millions.
Les "mal-inscrits" seuls seraient de l'ordre de 7 à 9,5 millions (lieu de vote différent du lieu de résidence) (12/2016) !

Ce qui, en clair, signifie que le « vainqueur » recueillant 55% (par exemple) des suffrages exprimés d’une élection nationale, ne bénéficie en réalité du soutien d’à peine plus d’un quart des Français… en âge de voter !
Plus largement, dans notre « République », compte tenu du mode de scrutin, 1 électeur seulement sur 6 est représenté à l'Assemblée prétendument « Nationale ». Et ce ratio risque de bientôt tomber à 1 sur 10. Où est la représentativité ? Que reste-t-il de la Démocratie ?

Avec de tels chiffres, il n’y a pour les « vainqueurs » ou les « gagnants » des élections - quels qu’ils soient -, vraiment pas de quoi pavoiser, contrairement à ce qui systématiquement se produit.

(…)

Ça doit assurément arranger la caste politique et les occupants (…) à vie des salons lambrissés et dorés de la République. Et la non reconnaissance du vote blanc aussi – vote qui continue d’être assimilé à un acte déviant et en conséquence de compter pour des prunes !
Avis aux électeurs : en réalité - et nonobstant l’habituel blabla et la continuelle fanfaronnade politico-médiatique - la minuscule réformette du code électoral du 21/02/2014 le distingue simplement du vote nul mais ne l’intègre toujours pas dans les suffrages exprimés ni, évidemment, dans le quorum ! Le vote blanc continue de finir… à la poubelle. De qui se moque-t-on ?! On nous prend vraiment pour des imbéciles ! La question du vote blanc est symptomatique du mépris (de la majorité) des politiciens envers les électeurs.
Et les scrutins majoritaires en lieu et place de la proportionnelle aussi.
Etc…

Chacun fait comme il l’entend, mais personnellement je me refuse catégoriquement de devoir, résigné, « choisir entre la peste et le choléra »).          
Ainsi l’on peut confortablement se trouver élu(e) par une minorité (moins de la moitié des inscrits)… mais décider ensuite pour tous et engager tout le monde… prétendument au nom de la Démocratie !


Quant aux risques du vote électronique (les fameuses « machine à voter », véritables « boîtes noires »), je vous renvoie simplement à l’élection dont a triomphé le teigneux G.W. Bush (1er mandat)… Et pour le vote par procuration, aux malversations qui défrayent périodiquement les chroniques électorales.

« C’est l’instinct de l’abus de pouvoir qui fait songer si passionnément au pouvoir. Le pouvoir sans l’abus perd le charme. » (Paul Valéry) (1871 – 1945)

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Capacité ou incapacité de nos gouvernants ? 
Incapables ou impuissants ?  

Soit ils sont imbéciles, soit ils sont de mauvaise foi, soit ils sont les deux à la fois.

Par ailleurs, un nombre croissant de citoyens et d’auteurs, non seulement ne nourrissent plus aucune illusion sur la non indépendance du pouvoir politique, mais de plus en viennent à se poser ouvertement la question même de la vraie compétence, de la capacité réelle des oligarques qui nous gouvernent ainsi que de leurs cohortes de conseillers… hormis bien sûr leur formidable habileté politicienne. Cf. par ex. le livre de M. Ambroise-Rendu, « Des cancres à l’Élysée » (2007), ou celui de J.-M. Fourgous, « L’élite incompétente » (2007), etc…

La France dirigeante ou dirigée ? Ou les deux ?        
Et il semblerait que malgré le maxi-méga-téra-céphale qui nous gouverne, malgré toute l’éminente montagne de matière grise qui, depuis les hautes et brillantes sphères du pouvoir, nous dirige, l’action – ou plus exactement la gesticulation – continue immanquablement de précéder la réflexion… « Gesticulons d’abord. Réfléchissons ensuite ».

Gouvernement apparent – Politiciens dépendants

Décideurs sous dépendance – Constants abandons de souveraineté – Allégeance du pouvoir politique au pouvoir financier – Politiciens marketés – Politiciens obligés

Le divorce croissant des citoyens avec la classe politique et leur désintéressement grandissant pour l’acte électoral vont de pair avec l’abandon progressif de la souveraineté étatique (officiellement et officieusement) et la montée en puissance concomitante du noyautage de l’État par les technocrates et les lobbyistes. À l’image des zones de non-droit qui depuis belle lurette se sont installées et qui croissent au cœur de nos cités, le « pouvoir » politique est même allé jusqu’à céder un - pour ne pas dire LE – levier premier, un des gouvernails essentiels du pouvoir politique, à savoir le pouvoir régalien - séculaire - de battre monnaie… au profit de la finance privée(*). De ce fait, nous avons - implicitement et explicitement - inversé le lien de causalité : au lieu que notre politique détermine notre économique, c’est notre économique qui détermine désormais notre politique. Vous pouvez le constater quotidiennement.  
(*) Après avoir successivement libéralisé les taux de change, les taux d’intérêt, les mouvements de capitaux, etc… 

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Incroyable – et symptomatique – impuissance de la puissance publique ?!
La folle politique des grandes-petites rustines

Parler en tout. N’agir en rien.  
Face aux constats ci-dessus…  

Que penser de l’affligeante impuissance de la - soi-disant - « puissance publique » ?! Que dire de la toute puissante impuissance des « pouvoirs publics » ?!        

Jadis, il y eu Jean sans Terre. Aujourd’hui nous avons les Gouvernants sans Pouvoir (hormis, bien sûr, celui de grandement nuire au pays).      
Du reste est-ce réellement encore de la politique ? Ne serait-ce pas davantage du spectacle, du showbiz, du vedettariat, du star système ? Politique spectacle ? Spectacle politique ? Vedettomania ? On ne sait plus vraiment, tant tout se brouille, se mélange, se confond au pays de l’égocratie.
Fâcheux mélange des genres.

Que reste-t-il du « pouvoir » ? Que subsiste-t-il de la « puissance » … censés représenter la volonté des peuples ?… Pffffffuuit envolés ! Disparus !
À peine subsiste-t-il encore des mesurettes en trompe-l’œil, quelques sparadraps hâtivement collés sur une jambe de bois, quelques pétards foireusement mouillés… Et s’il peut y avoir ci ou là encore un raidissement de l’autorité publique, force est de constater qu’il lui est plus facile de montrer ses dents et ses muscles, de triquer et taper sur les petites gens ou sur de légitimes initiatives populaires ou sur des désobéisseurs citoyens(*) que - par exemple - sur les voyous et les délinquants qui pourrissent la vie à des millions de citoyens, sur les corrompus de la République ou sur les magnats de la finance ou de l’industrie qui pillent la planète et asservissent les peuples.
Relaxe, clémence ou laxisme généreusement octroyés aux uns, sévérité imposée manu militari aux autres. Pot de terre contre pot de fer. Deux poids, deux mesures…
La cause, depuis longtemps, est entendue.

La seule - et réelle - puissance qu’il leur reste, c’est de se cramponner au pouvoir, et en manipulant les foules, faire perdurer le système – dévoyé et corrompu - établi. Quitte à cyniquement faire passer, par des procédés scélérats, les lanceurs d’alerte et autres désobéisseurs civiques pour des hurluberlus, des anarchistes ou même pour des « terroristes » !

« Selon que vous serez puissant ou misérable… les jugements de cour vous rendront blanc ou noir » concluait, voici plus de trois siècles, Jean de La Fontaine (1621 - 1695) dans Les Animaux malades de la peste (qui nous laissa aussi, de cette belle fable – car il ne s’agit là bien sûr que d’une fable ! –, de cette grinçante sentence expiatoire, l’expression, hélas peu flatteuse pour le doux et noble animal, de « haro sur le baudet »).

(*) : Sans exhaustivité aucune… Par exemple :

  • Les courageux Faucheurs Volontaires (pour une nature sans OGM),           
  • L’association Kokopelli (pour la sauvegarde des semences paysannes menacées par les trusts de l'agro-alimentaire),
  • Les emblématiques défenseurs du boccage nantais de Notre-Dame-des-Landes face au délire de « l’ayraultport »,
  • Greenpeace (se battant pour l’énergie, le climat,… et démontrant aussi les énormes failles de la soit disant haute sécurité nucléaire. À ce propos, il a même été question cet été pour le gouvernement en place de durcir les peines à l’encontre de telles actions !... Et au directeur Areva du site du Tricastin de demander à son personnel, face à ces « provocations répétées », en cas d’intrusion de « voir une photo d'un militant au sol, un chien sur lui » (07/2013) ! Guerre de l’image oblige. Très sage et pertinente réponse des autorités nucléocrates en place. Et dire qu’ils se revendiquent « responsables » !…). 
  • Combien d’entre nous "connaissent" Julian Assange, Chelsea Manning, WikiLeaks, La Quadrature du Net, ou encore Edward Snowden, John Kiriakou, Thomas Drake, Jesselyn Radack, Hervé Falciani…par exemple… et tant d’autres ?
    Heureusement, il y a encore quelques hommes courageux, quelques héros des temps modernes pour, au péril de leur vie, divulguer ces petits accommodements entre grands amis - arrangements bien soigneusement passés dans notre dos. Pour dénoncer le resserrage croissant - à notre insu - des mailles du filet liberticide, et le boisseau toujours plus pressant et restrictif qui nous contient. Pour empêcher le monde de parfaitement et cyniquement affairer en rond(*) ! Ces indignés résistants peuvent légitimement craindre pour leur vie jusqu’à la fin de leurs jours ! Qui est prêt à les défendre pour nous avoir informés des desseins plus que douteux élaborées en catimini par nos gouvernants, pour avoir dénoncé des manigances et des plans qui se tramaient en douce ?
    (*) Cf. aussi le théorème d’Ellul (« Dans une société, quand on parle surabondamment d’une certaine donnée humaine, c’est que celle-ci n’existe pas. [Par exemple] si on parle surabondamment de liberté, c’est que la liberté a été supprimée ».) (Cf. Jacques Ellul) (1912 – 1994).
    L’incantation masque alors l’absence ou la suppression. Comme les commémorations sont censées entretenir le souvenir, réactiver la mémoire du passé… pour les ranimer/réveiller au présent.
  • Etc.   

N’est-ce pas au minimum la Légion d’honneur que méritent ces soldats de la probité et du devoir, ces valeureuses sentinelles, plutôt que des amendes (parfois démesurées) et/ou la prison… ferme bien sûr ?

En réalité, ne devrions-nous pas tous - à part un incompressible et fatal epsilon - faire partie de ces courageux défenseurs de la nature ? Ou tout au moins activement soutenir ces téméraires lanceurs d’alerte ? Mais comme sur tout bateau, les candidats rameurs sont beaucoup moins nombreux que les nonchalants candidats touristes et les futés resquilleurs et finauds passagers clandestins.
Par contre, à l’arrivée, ces derniers sont les premiers à s’asseoir à la table du festin et à réclamer la - bien entendu - part du lion qui leur revient tout de droit… « ON » a gagné ! Ah les ons !

Et même si les choses progressent, lorsque je constate quasi-quotidiennement les difficultés rencontrés à collecter un maximum de signatures, à fédérer un mouvement de vaste ampleur en faveur de pétitions d’intérêt aussi général, universel que par exemple la défense des abeilles, je me dis que décidément beaucoup de français se sentent encore vraiment bien - trop bien - à l’aise, engoncé dans l’égoïste m’enfoutisme national. Tout simplement pas concerné(s) !

Chacun veut bénéficier – et au maximum ! – de la manne, mais aucun ne veut payer pour cela. Aux autres d’agir, mais moi aussi, le moment venu, je réclamerai et récolterai ma part du bénéfice ! Aux autres le boulot, à moi le pognon ! semble être devenue une devise bien française.

Ainsi une connaissance, membre des Faucheurs volontaires passant - en sus d’un prenant et harassant travail de petit artisan - le clair de son temps libre dans les centres commerciaux, sur les marchés, etc. pour sensibiliser la population aux risques des OGM/PGM et au nombre croissant de produits (de consommation courante) en comportant, me confiait-elle un jour - un peu dépitée, j’en conviens - les deux réflexions massues, fétiches et … tueuses ! des consommateurs abordés - de ceux ayant encore bien daigné s’arrêter un bref instant et dire un mot :
« Mais ma p’tite dame, faut bien manger quéqu’chose ! » ou encore « Mais ma pauv’ dame, faut bien mourir d’quéqu’chose ! »
Ha-ha-ha ! Irréfutables arguments de choc…
Voilà où en est arrivée la (profonde) résignation. Sans conteste, le transgénique a bien essaimé déjà auprès du genre humain ! Les zombis nouveaux sont arrivés.
Triste constat… d’autant plus que cette militante a depuis été lourdement condamnée pour un arrachage en plein champ.
Tout autre commentaire superflu !

Demandez-vous volontiers si la vraie finalité recherchée – et soigneusement dissimulée – des politiques menées n’est tout simplement pas à l’inverse du but officiellement exprimé…            

« Les noms mêmes des quatre ministères qui nous dirigent font ressortir une sorte d’impudence dans le renversement délibéré des faits. Le ministère de la Paix s’occupe de la guerre, celui de la Vérité, des mensonges, celui de l’Amour, de la torture, celui de l’Abondance, de la famine. Ces contradictions ne sont pas accidentelles, elles ne résultent pas non plus d’une hypocrisie ordinaire, elles sont des exercices délibérés de double pensée. » (1984, George Orwell) (1903 – 1950)   

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Et puis regardez donc les difficultés consternantes, récurrentes, insurmontables, qu’a la classe politique à se moraliser, à se réformer elle-même et corriger ses abus et ses dérives (durée et cumul des mandats, transparence de la vie politique, déclaration de patrimoine, indemnités, réduction des privilèges, parité hommes-femmes (et ce n’est pas la substitution de quelques individus XY par d’affirmés homologues XX qui y changera quelques chose), etc. L’auto-congratulation, l’auto-indulgence, l’auto-armistice, l’auto-indemnisation, etc. par contre, ne posent jamais de difficulté…
Faites ce que je dis…

Que cette impuissance de façade ne fasse cependant pas oublier tous les domaines que ces habiles politiciens, ces démagogues professionnels, ces prestidigitateurs des urnes maîtrisent à la perfection. Sans exhaustivité : la rhétorique et la comm’, le théâtre, le verrouillage des postes-clés, le réseautage, le clientélisme et la cooptation, l’hypocrisie, l’art consommé de la diversion, de la poudre aux yeux, de l’enfumage, de l’enfarinage, du noyage de poisson, des faux-semblants et des faux-débats, la langue de bois, la démagogie, du manichéisme, etc. … très puissants anesthésiques et hypnotiques pour le peuple. Moins on les écoute, et mieux on le comprend.

« En dehors du français, il y a une seule langue nationale que la Constitution tolère : la langue de bois ! » (Vincent Roca)  

Changements dans la parfaite continuité    
Lorsqu’il est décidé… de décider… de ne pas… décider
Devise politique : immobilisme et attentisme… gesticulés

Et pendant ce temps-là, afin surtout que l’avenir continue de bien ressembler au présent, la nomenklatura fait vigoureusement et habilement obstruction au futur… Oh ! fort heureusement, pour savamment éclairer nos gouvernants, nous avons l’extrême chance, en France, de disposer d’une kyrielle d’Observatoires, d’une si belle brochettes de Missions, Commissions, Agences et autres savants Instituts en tout genre pour relever, observer, analyser, disséquer, étiqueter, disserter, gloser, etc. sur à peu près tout. Rien – ou si peu – leur échappe. 

Dans le même temps, pour nombre de décideurs politiques (élus), de technocrates d’élite ou de grands commis de l’État (non élus) – qui depuis des décennies tergiversent efficacement, procrastinent activement, escargotent fébrilement… et au final se hâtent vigoureusement lentement –, il est surtout urgent de ne rien faire, urgent d’attendre, urgent d’ordonner des études d’experts, urgent d’empiler rapports sur rapports, urgent de tout remettre à demain, urgent de tourner en rond (les exemples ne manquent vraiment pas… à commencer par la réforme des retraites qui a attendu plus de 30 ans un courageux politicien).
Furieusement immobiles - malgré leurs incessantes gesticulations - à l’instar des statues au pied desquelles une gerbe de fleurs régulièrement, pour ce qu’il reste des jours de « fête » - devenus si platement ordinaires -, sur un air connu de zizig, pompeusement ils déposent… Rataplan… ! Tagada… Tsoin-tsoin. Et à la même politique de continuer sa rengaine. À l’année prochaine !          
Même à Echternach (Luxembourg), la solennelle - pittoresque et dansante - procession avançait plus vite.  
Et s’il est besoin de le dire, actif ne signifie pas lucide.

« Voici que s’avance l’immobilisme, et nous ne savons pas comment l’arrêter. » (Edgar Faure) (1908 – 1988)

Indéfiniment ils tournent en rond, pris, piégés, comme mis sur orbite, qu’ils sont dans les tourne-en-rond(*) (ronds-points, giratoires) qu’ils ne cessent de nous bâtir à tour de bras, sans discernement - et à haut prix - à tous les coins de rue et de chemin (même s’il y en a, sans conteste, de fort utiles).
(*) : Saviez-vous que les ronds-points avaient une affection toute particulière pour notre pays ? En effet on y recense pas loin de 30 000 spécimens… soit près de la moitié du contingent planétaire ! Cocorico !! Ça mérite bien une breloque accrochée avec tous les honneurs de la République, des amuse-gueules à gogo, un bel article dans le canard local, un coup de pouce flatteur aux impôts et une Marseillaise en prime, non ?!

La route – justement, parlons-en un peu –, triste illustration de la foire d’empoigne à laquelle se livrent sauvagement ses usagers… et aussi ses lobbyistes. Espace public où l’indiscipline des uns rivalise avec l’incivisme des autres. Où l’inconscience des uns concurrence la stupidité des autres. Où la goujaterie des uns se cumule à la muflerie des autres. Fidèle baromètre du niveau de violence "ordinaire" ambiante. Bon révélateur aussi du degré d'irrespect des - indispensables - règles de base de toute vie en société(*)
(*) : Le seul oubli/mésusage massif du clignotant en dit déjà long sur le sujet.

Un nombre croissant de « conducteurs » – pour ne pas les désigner autrement (que conduisent-ils en réalité ?) – semblent avoir oublié jusqu’à l’existence même d’un Code de la route (et visiblement parfois sitôt le permis de conduire en poche) ou alors le considèrent-ils comme purement facultatif, optionnel, réservé aux « autres » ? Il en est hélas qui détiennent ainsi un vrai permis de… tuer. Combien de chauffeurs sont conscients d’avoir une arme létale entre les mains ?         
Est-ce donc pour contrer ces criminels de la route que nous assistons, dépassés, à la débauche de moyens affectés à la voirie ?… Pas seulement, à mon avis.

Inutile aussi de préciser que le monopole des goujateries et des inconsciences coupables n’est pas réservé à certains automobilistes et autres conducteurs d’engins à moteur. Il est des cyclistes, voire des piétons, parfaitement aptes à leur disputer la déplorable palme. Par ailleurs, un deux-roues, ni même un deux-pieds, ne peut être un passe-droit universel.            
(…)       

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Attention, nouveau stop !

À ce propos… Après le tout automobile, le tout autoroute, le tout camion, le tout TGV, le tout avion, le tout rond-point… revoici maintenant le tout route et la mode du tout stop et autres ralentisseurs-entraves (dos d’âne, plots, coussins surélevés, feux casse-vitesse et autres chicaneries en tout genre…) transformant la conduite urbaine en un véritable parcours du combattant ! Même si cela part souvent, à l’échelle locale, d’une intention première louable.

Autrefois, chaque village voulait avoir son feu tricolore. Aujourd’hui, chaque décamètre de route revendique son Stop. Comble de l’absurde – et belle illustration de notre modernité –, le nec plus ultra étant de flanquer d’un beau Stop tout neuf chacune des voies amenant à un carrefour.

Par ailleurs, faudra-t-il donc s’attendre à bientôt devoir rester en première vitesse sur autoroute (130 km me paraît être un bon compromis)… et à traverser les villes et les villages à pied… la voiture en bandoulière… ?! (Va falloir se muscler les biceps !)       
Pas étonnant qu’avec tout ce fatras nous fassions du sur place.

Racket-boxes, péages (auto-)routiers, gilets de sécurité, alcootests, parcmètres délateurs, hausses des tarifs d’assurance (liées en bonne partie à la progression des sinistres et des tarifs des réparations)…, l’impôt-business sur la voiture ne fait visiblement pas l’affaire des constructeurs des dites chères box sur roulettes… devenues pour leurs détenteurs d’incontestables gouffres financiers.

Compte-tenu du contexte général puissamment inflationniste, devrions-nous prochainement, « pour notre sécurité » (très illusoire) à demeure rouler casqués, sanglés, filmés, enregistrés, tous feux allumés (même en plein jour), sirène hurlante et gyrophare aveuglant tournant… ?! Commençons donc déjà par faire respecter les règles existantes avant de surenchérir stupidement.

La répression automatisée n’est qu’un pis-aller, une solution de façade, un arrangement - financier - en trompe-l'œil, et surtout un vrai racket organisé. Et si important et nécessaire que soient de sévèrement pincer et punir les chauffards et les criminels de la route, n’abandonnons pas pour autant la proie pour son ombre.

Sujet connexe, le changement récent du système d’immatriculation des véhicules français (passé à 7 caractères alphanumériques) répond à une autre fumisterie du même acabit (motivation prétendument informatique). Et il contribue à gommer un peu plus encore toute origine géographique et tout attachement/lien à un territoire. Un saut de plus vers la globalisation et l’automatisation.

Par ailleurs, pour rester encore un peu en ce domaine des infrastructures routières… l’affligeante politique de concession des autoroutes (confiées - elles aussi - à des sociétés privées) se révèle emblématique de la mainmise des multinationales sur les équipements et biens publics.

Parmi toutes ces obsessions sécuritaires qui tenaillent nos élus névrosés, dénonçons aussi les récurrentes politiques d’abattage des arbres situés en bordure de route (et ce depuis au moins le début des années 1970) – et leurs argumentation souvent fallacieuse –, au motif qu’ils menacent les automobilistes, sans à aucun moment intégrer dans leur évaluation le surplus d’avantages que procure leur présence sur le bord des chaussées (y compris pour les usagers - motorisés - de la route eux-mêmes).

« Parfois un arbre humanise mieux un paysage que ne le ferait un homme. » (Gilbert Cesbron) (1913 - 1979)

Quoi qu’il en soit, les premiers agents de la sécurité routière sont ses usagers – et leur véhicule, le cas échéant –, pas les équipements gadgets, ni la surenchère affairiste.    
On se conduit sur la route exactement comme on se conduit dans la vie. C’est-à-dire ou bien… ou mal. On « prend » (monopolise) toute la route pour soi (et plus encore) ou bien on la partage civiquement, en bonne intelligence.

Grands sommets… pour minuscule résolution

Sans rire… Que retenir des coutumières gesticulations médiatiques de nos dirigeants, des répétitifs G-dit, G-vains ???... de toutes ces stériles rencontres au somment... qui accouchent d’une puce, voire font… piteusement pssschitt ??? Poudre aux yeux ! Tigres en papier !

À quand le viagra® pour la classe politique ?
(Il semblerait pourtant que nos politiciens - au moins pour un certain nombre d’entre eux - … hum… comment dire ?… soient plus… plus imaginatifs, plus débrouillards, plus entreprenants, plus hardis, plus performants, plus teigneux, plus percutants, plus saillants… dans la gestion de leurs affaires privées que dans l’exercice du mandat ou des pouvoirs qui leurs ont été confiés par le corps électoral.)

Le constat de l’impuissance croissante de la puissance publique se répand chaque jour d’avantage auprès des citoyens. Enfin ! Mais le constat ne doit pas s’arrêter là. Il faut encore monter d’un cran pour… bien comprendre le divorce.

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Le ver(*) est dans le fruit –  Hold-up et connivences au sommet
(*) Mais pas le vert de l’écologie hélas !

… La « rançon du progrès » dit-on pudiquement… Les « dommages collatéraux »…

Mais dans quelle société vivons-nous ? Société anonyme ? Société indifférente ? Société fatiguée, blasée, désinvolte, usée, frelatée,… violente, certainement.         
Il n’y a là, à mes yeux, pas de quoi être fier(s).

Voilà à quoi ont abouti "nos" délégations de pouvoir données depuis un demi-siècle (au moins)... Cherchez l’erreur… « Non coupable »… vous connaissez le refrain. Aurions-nous la classe de dirigeants – ou de politicards / poly toquards – [biffer la mention inutile] que nous méritons collectivement ?!

Ceux qui ont le pouvoir font leurs propres lois. (Adage populaire).

Trois manipulations majeures qui se cumulent et se renforcent :

  1. La dictature de la haute finance et des marchés(*)
    (*) : y compris l’audimat. (…)
     
  2. La dictature des « Experts » et autres « Spécialistes »
    puissamment relayés par les médias
    (…)
     
  3. La dictature de l’« opinion »(*) et des sondages
    La République des sondages : élection après élection, inlassablement, les sondeurs transforment leurs estimations. Implacablement, et à la grande satisfaction de ceux qui les commandent, les sondages magiquement s’autoréalisent. Quelle maîtrise !!
    (*) : Préalablement bien formatée (y compris par les « experts et les « médias »)
    (…)
    « Le sondage est devenu une sorte de réalité supérieure ; ou pour le dire autrement, il est devenu la vérité. » (Milan Kundera)

    « Les sondages, c’est pour que les gens sachent ce qu’ils pensent. » (Coluche)
    (1944 - 1986)         

Démocratie ? Quelle démocratie ?

Le roi de la République

Quelle démocratie vivons-nous ? « Démocratie »… représentative, participative, monarchique, libérale, de marché, d’opinion,… ? Cratie de toute façon, démocratie de dupes, indéniablement !
Cherchons ailleurs… Démocratie ou régime oligarchique ? Régime présidentiel ou autocratie ? Monarchie républicaine ou République monarchique ?
Démocratie représentative, vous avez dit… Mais représentative de qui ? De quoi ? Où est le pouvoir représentatif du peuple ???                    
Notre parlement national est-il représentatif des citoyens (censés l’élire) ou bien des lobbies (qui, dans les faits contrôlent le pays) ? Trouvez-vous que nos assemblées nationales soient vraiment représentatives du peuple ? Je ne parle pas du décompte des suffrages mais de ce qui fait la richesse et la diversité d’un pays : la parité homme-femme, la diversité socio-professionnelle, culturelle, d’idées, d’opinion, etc. Le trouvez-vous vraiment ? Les pouvoirs ne sont-ils pas trop concentrés en hauts lieux (inaccessibles pour la quasi-totalité des français) ? Encore beaucoup trop centralisés ? Le peuple pas assez consulté ?... et très insuffisamment éclairé sur les choix (et les non-choix) possibles ? Etc.  

Qu’est devenue la séparation des pouvoirs (législatif/exécutif, public/privé, élu/électeur, pouvoir politique/justice, pouvoir politique/médias, contrôleur/contrôlé, ordonnateur/comptable, etc.) – si tant est qu’elle ait un jour réellement existé ? La sphère politique est solidement auto-contrôlée, régie de l’extérieur et ajustée de l’intérieure par une petite minorité. Et cela d’autant plus que l’on approche du pouvoir central.           
Sans même évoquer tous les autres nombreux défauts (ou inadéquations d’aujourd’hui) de notre Ve République (qui fonctionne complètement à l’envers !), notons tout de même au passage, l’immense préjudice (pour la démocratie) des scrutins majoritaires qui laminent totalement la représentativité des « petits » partis politiques, partis souvent porteurs des vraies idées novatrices et pour l’immense majorité d’entre eux tout aussi respectables que les « grands ».

Que reste-t-il de nos démocraties ? Juste peut être encore sa dénomination et ses fastes, agrémentés de quelques accessoires et artifices du folklore. Les plus optimistes, les conciliants et les défenseurs du statu quo argueront qu’il y a toujours pire. Les plus réalistes et les pessimistes trouveront qu’il y a franchement mieux.      
(…)

« Démocratie est le nom que nous donnons au peuple chaque fois que nous avons besoin de lui. » (Robert de Flers) (1872 – 1927)     

Nos élus ne seraient-ils pas, tout simplement, à l’image de l’électorat ?! Au fond, Quoi de plus logique et de plus « DÉMOCRATIQUE » !

Il s’emblerait qu’une partie de l’électorat soit aussi immature et volage que certains politiciens… et inversement.  
Des paroles à la réalité, il y a un - grand - pas, parfois un abîme…

Fais ce que je dis, pas ce que je fais. Le décalage entre les paroles et les actes est une constante humaine universelle semblant pouvoir, en l’occurrence, s’appliquer aussi bien aux hommes politiques qu’à leurs électeurs. Les uns étant plus ou moins le reflet des autres… étant bien précisé toutefois que « reflet » ne signifie évidemment pas « représentation ».

Que de chemin du discours aux actes ! Que de trahisons des urnes à la réalité ! Que de tromperies des promesses à notre quotidien !

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Comment peut-on ne pas voir la totale faillite de notre système démocratique ?!       

Faut-il dans ces conditions s’étonner du total accaparement des pouvoirs (politique, économique,…) par l’oligarchie financière mondiale ?
À quoi servent donc dès lors encore les élections ??? À construire l’avenir du pays ou à plébisciter les VRP des multinationales, les avocats de la finance et du capital ? Où s’arrêtera l’abandon de suzeraineté des peuples ? Mascarade, simulacre de démocratie ?

Que ces politiciens - et les partis politiques afférents - ne se lamentent surtout pas sur leur désormais impuissance à régler les problèmes du pays, car ce sont ceux-là mêmes qui l’ont choisie, décidée, votée… Et si vraiment ils ne le découvrent que maintenant, c’est tout aussi grave. Dans tous les cas, la preuve flagrante de leur parfaite incompétence et total aveuglement est là… De ce fait même, ils n’ont pas - et plus - leur place aux commandes du pays. La simple logique voudrait qu’au moins ils le reconnaissent et démissionnent en conséquence… Mais ce serait là mal connaître à la fois l’étendue de leurs illusions et l’ardeur de leur amour-propre.

« C’est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté d’en abuser. » (Montesquieu) (1689 – 1755)

Cette évidence est-elle donc si compliqué à constater ? Cette incurie est-elle si difficile à admettre ?     
À quand le succès promis à Vol au-dessus d’un nid de voyous ?         

Quelle légitimité reste-t-il à cette caste d’élus affairistes, à cette intelligentsia achetée et corrompue, à ces barons-bouffons de la politique politicienne, à ces politicards fats et surfaits, à cette « élite » bureaucratique, à ces milliers d’apparatchiks qui depuis des décennies régentent le pays selon leur bon vouloir – et surtout selon des intérêts très privés – et nous mènent inéluctablement à la ruine ??? … ???
Hein ?… Parlez plus fort svp car je suis un peu sourd… Quelle légitimité vous dites ???… Se sont-ils un seul instant regardés, interrogés ??? … Forts que le ridicule ne tue pas.

Il est touchant de les entendre, ces politiciens, la main sur le cœur, discourir de leur Amour et de leur Passion pour la France, de leur sacrifice pour la Patrie ! On s’y laisserait presque avoir tant le comédien tient bien son rôle… tandis que le producteur reste soigneusement tapi dans l’ombre.          
(…)

« Ne serait-il pas plus simple pour un gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? » (Bertolt Brecht) (1898 - 1956)

Je le dis haut et fort…

Ce n’est pas à un seul homme, fût-il Président de la République (et si démagogue ou tyrannique soit-il), ni au Gouvernement, ni au Parlement, ni aux partis politiques, ni aux médias et autres manipulateurs et faiseurs d’opinion publique, ni aux sondages, ni à la bourse, à des actionnaires ou à des banquiers, ni à un quelconque syndicat,… ni même à une entité extérieure… de dicter la politique de la France.

C’est au peuple et au peuple seul que revient – ou devrait revenir – le privilège d'écrire la politique de notre pays. Et au pouvoir législatif et exécutif de s’y conformer et fidèlement la conduire.        

Comptine

Entracte (interlude pour se recrisper les neurones et se détendre les zygomatiques)

Dans l’arrière-boutique enfumée d’un bistrot … une bande de compères, attablés, jouent au poker…             
Tout en conjuguant « écouter » à toutes les sauces : Je t’écoute, tu m’écoutes, on s’écoute… Nous nous écoutons, vous vous écoutez, ils nous écoutent.

Sur l’air des lampions (que l’on prend évidemment pour des vessies)…      
- « Tralala… Je te tiens par la barbichette… »           
- « Je te tiens par la barbichette… Tralala… »           
- « Je vous tiens par la barbichette, nienienien ! »   
- « Ha ha ! Nous nous tenons par la barbichette ! »               
Fou rire général : « Ha ha ha ha !!! »           
- « … » (silence… occulté)
- « Ils nous tiennent pas la barbichette ! »  
- « Le premier qui rira… »               
- « Ha ha ha ha !!! »           
… Puis défilent intempestivement quelques pages publicitaires…

Se tapant mutuellement sur l’épaule… Le chef de bande : - « Ben évidemment qu’oui ! On s’ tient tous par la barbichette… C’est tout normal, hein entre copains ?... Mais attention l’ gars ! vous l’ savez… l’ premier qui l’ reconnaîtra… s’ra pendu ! »…

Tiens, cela me rappelle une autre affaire franco-française récente où le plus grand tort du gourmand pris le doigt dans le pot de confiture n’est pas tant d’avoir triché, oh que non !… que de l’avoir officiellement… reconnu (ça s’est passé en 2013)… ! Et c’est cela - et cela uniquement - qui lui a valu la vindicte de ses pairs
Avis aux amateurs : le mensonge paie mieux que la vérité ! Mettez-vous à jour : Faute avouée… doublement punie !

Auriez-vous, par le plus absolu des hasards, déjà entendu parler d’« associations de malfaiteurs », de « vol et recel en bande organisée », d’« entreprise terroriste »,… ?... Moi, au grand jamais… du moins dans ces milieux-là !               
Attention : Toute ressemblance avec une éventuelle histoire réelle ne serait que purement fortuite.

Pub !

Ah ! Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Collusion au Sommet« Les prédateurs sont dans la bergerie »

Mise sous tutelle des institutions
Incessantes capitulations sous les coups de boutoirs de la « haute finance » hégémonique et spéculative

La question n’est pas tant de savoir s’il y a encore un pilote dans l’avion(*)… que de savoir pour qui pédalent en réalité les politiciens, pour quels intérêts "roulent" in fine les gangs politiques, pour qui rament les routards au pouvoir, pour qui donc "volent" les rentiers, les cumulards - à vie - de la République.

(*) Nous avons récemment encore (03/2015) constaté les conséquences dramatiques que peut avoir un déséquilibré aux commandes d’un avion (malgré déjà de multiples précédents… Combien de fois s’est-on-déjà exclamé « jamais plus ça » ?!). Gardons aussi en mémoire les tragédies que peut causer un déséquilibré à la tête d’un pays. Et pas seulement dans ses actes les plus fous et les plus spectaculaires. Dans ces agissements quotidiens aussi. Les exemples ne manquent hélas pas non plus. Souvenons-nous-en, spécialement au moment de les choisir, et surveillons-les étroitement tout au long de leur(s) mandat(s).              
Corollaire : les humains seraient-ils plus faillibles que les machines ? Les machines seraient-elles plus sûres que les humains ? Faut-il accélérer le transfert des commandes à l’intelligence artificielle ?  
 

À ce stade de la réflexion, l’on comprend beaucoup mieux l’impuissance chronique affichée par les gouvernements successifs, et du coup, leur ligne politique devient aussi largement plus lisible et logique. Mais pour autant certainement pas plus acceptable ni plus recevable !  

Simulacre de démocratie

Personnellement, sans être du tout cinéphile… je vous invite à (re)visionner « Le Président », film culte de "politique-fiction" réalisé par H. Verneuil (1961), d’après le roman homonyme de Georges Simenon. Il y a dans ce chef-d’œuvre des répliques – dont M. Audiard a le génie – directes et percutantes comme des uppercuts, cinglantes comme l’éclair, qui marquent l’histoire cinématographique et à côté desquelles il est difficile de passer.
En substance, en voilà une toujours à propos depuis un sacré bon bout de temps : … Ce n’est plus un ministère, c’est un gigantesque conseil d’administration ! s’exclame Gabin, incarnant magistralement Émile Beaufort, président du Conseil (cf. la page Références).

Vous pouvez aussi (re)lire le discours – prophétique, plus d’actualité que jamais – prononcé le 18/01/1957 à l'Assemblée Nationale, au nom de la démocratie, par Pierre-Mendès France (1907 – 1982) contre le traité de Rome en raison de sa contestable orientation et de ses calamiteuses et fatales implications pour les peuples. Avec d’autres hommes politiques, il voulait « faire l’Europe sans défaire la France »… Indéniablement c’est en une véritable marche forcée, en un blitz Grieg, que l’Europe des capitalistes l’a emporté sur l’Europe des peuples… Qui plus est, au moins ponctuellement contre la volonté de quelques nations, dont la France…
En effet, rappelons que le « Non » l’a emporté en France lors du Referendum sur le traité établissant une Constitution pour l'Europe (avec 54,68 % des suffrages exprimés) le 29/05/2005. Et deux autres pays sur les 10 ayant choisi la voie référendaire voteront dans le même sens : les Pays-Bas (Niet en 06/2005) et l’Irlande (No en 06/2008). (Nb : les autres pays restant (15) - plus prudents ? - avaient opté pour un chemin plus sûr : la voie parlementaire…)
Échaudés, les gouvernants français, secondés par le Congrès, bidouilleront la chose et surseoiront à (piétineront) la décision pourtant souveraine du peuple français en ratifiant en 2008 le traité de Lisbonne… Et combien d’autres vilenies, sorte de "viols" collectifs à l’échelle de la nation, nous sont quotidiennement imposées de la sorte ??
Preuve flagrante en est que dans nos médiocraties les élections ne servent à plus rien d’autres qu’à tromper le gros des électeurs et vaguement entretenir l’illusion d’une démocratie. Le rang - croissant - des abstentionnistes, lui, semble bien l’avoir compris. Plus c’est gros, et mieux ça passe ! est une ficelle bien éculée.

« Si les élections servaient à quelques choses elles seraient interdites », ironisait très justement Coluche. (1944 - 1986)  

Lorsqu’il y a une telle confusion des intérêts publics et privés, une telle endogamie dans le sérail, lorsqu’en haut lieu les pouvoirs (économique, politique, médiatique, etc.) fusionnent à ce point, lorsque des consanguinités si toxiques s’invitent au gotha et se pérennisent jusqu’au cénacle même, et que de plus tout cela reste bien soigneusement occulté… alors il n’y a plus lieu d’attendre des miracles… ou plus justement… plus qu’un seul.
Affligeant ! Effarant ! Édifiant ! Consternant !

« Les deux hantises des banquiers ? L’argent qui dort… et le peuple qui se réveille. » (Journal Fakir, 2013)    

Désastreux vaudeville – Grotesque Médiocratie

Pourquoi donc changer une équipe qui perd !           
Depuis bien trop longtemps, notre calamiteuse classe politique semble beaucoup plus habile et performante à continuellement dégrader nos conditions de vie et à rogner nos libertés individuelles qu’à créer les conditions de vie sereines et de travail pérennes à notre épanouissement.

Si l’on avait voulu organiser la faillite de notre pays, l’on ne s’y serait pas pris autrement. 

Le système politique est vicié, perverti, pourri, jusqu’à la moelle des institutions. 

Se rend-t-on bien compte de l’étendue et de la gravité du lamentable, du pitoyable, du misérable et funeste spectacle que nous joue depuis des décennies la classe politique française, et spécialement les partis qui se sont alternés au pouvoir central ??? Blanc bonnet et bonnet blanc.

À mille lieues des réalités des français, incapable de se remettre en question, totalement infichue de reconnaître ses erreurs – y compris les plus monumentales –, inapte à changer de référentiel, et de surcroît, ridiculement suffisante, elle continue d’afficher sa superbe arrogance, sa grasse fatuité, nonobstant les échecs répétés et cuisants des politiques menées depuis bientôt un demi-siècle. Pas étonnant que les politiciens les plus en vue soient la risée des humoristes et source majeure d’inspiration des Guignols. « Pas un pour rattraper l’autre ».
Comment seulement peut-on durer aussi longtemps après tant de déboires et de revers ? Comment peuvent-ils encore être en place malgré tous ces fiascos notoires ?! Ils sont accrochés au Pouvoir comme la misère au monde ! Inamovibles et inoxydables, en dépit de toutes les intempéries. Phénoménale résistance à l’usure. Piles nucléaires... Tellement au-dessus de la moyenne des français englués jusqu’au cou dans les difficultés. Est-ce donc pour cela que ces derniers les font indéfiniment jouer et rejouer ? À satiété.
J’ai comme la désagréable impression que le peuple, déboussolé, allant d’errance en désespérance, confond les boutons (bulletins). Combien de temps encore va durer cette vésanie ?   
Faut-il les plébisciter… ou plutôt alors les conspuer ?!

« La fatuité s'accompagne toujours d'un peu de sottise. » (André Gide) (1869 - 1951)     

Briser la collusion du silence
Il est grand temps...

Comment peut-on encore accorder le moindre crédit à un système intrinsèquement aussi corrompu et incapable ?         
Se joueraient-ils de nous que ce serait du pareil au même ! Il est des détails très révélateurs de la globalité et qui ne trompent pas.    
Juste retour des choses. L’irrespect appelle l’irrespect. À force d’être pris pour des imbéciles, les français semblent commencer à comprendre. On sent de plus en plus nettement une colère sourde monter du peuple. Ce dernier, saura-t-il (re)trouver à temps lucidité et sagesse – qui lui ont tant fait défaut ces dernières décennies ? Saura-t-il dépasser ses égoïsmes individuels et corporatistes pour s’engager dans une perspective collective positive ???         

Si cela n’engageait pas nos vies, nos destins individuels et collectifs, s’il n’y avait pas toute la souffrance occasionnée à des millions et des millions d’êtres, on pourrait encore en rire et railler cette vaste - et dispendieuse - cour de récréation pour enfants "gâtés"... Tragique cirque noir ! Funeste carnaval ! Casse-toi ! vitupérait même l’autre au sommet de sa verve.

Oui, il est grand temps de siffler la fin de la récré, de fermer la classe de ces majordomes de la haute finance… et de grandement aérer les lieux. Il est grand temps de remettre de l’ordre - républicain - dans la République des copinages. Depuis bien trop longtemps ils nous prouvent - quotidiennement - leur servitude et leur impuissance, leur incompétence et leur incapacité à conduire le pays. Les problèmes sérieux et graves qui s’accumulent à nos portes ne donnent plus droit au court-termisme, aux élucubrations, à la tergiversation et encore moins aux errements. Le bateau prend l’eau de toute part. Carton plein. Caisses vides... Carton rouge. Dehors ! Du balai !!!

Quand est-ce que cette triste évidence nous dessillera, nous crèvera enfin les yeux ?

Qu’attendons-nous pour nous affranchir de ces menteurs professionnels ? Qu’attendons-nous pour les congédier – et massivement – de leur incurie ? Qu’attendons-nous pour les licencier pour leur gestion calamiteuse ? Qu’attendons-nous pour enfin les révoquer, les destituer pour tous leurs forfaits et leurs forfaitures ? Qu’attendons-nous pour les limoger pour toutes les traîtrises et trahisons commises ? – Et je pèse mes mots.          
Qu’attendons-nous pour sortir du système, sauter de cette galère ? De quelles informations surnuméraires, de combien d’informations supplémentaires avons-nous encore besoin pour enfin nous décider d’agir, pour décider de rompre avec ces blâmables gouvernances passéistes ?        
Assez de simagrées, de fourberies, d’impostures !                 
Souvenons-nous que Louis XVI, en son temps, a perdu la tête pour bien moins que cela !

Les mensonges n’ont que trop duré. 
Il est grand temps de nous rappeler à leurs bons souvenirs ! De les faire descendre de leur tour d’ivoire. De les faire remballer. De les déboulonner sans regret. De les pousser dehors. De les faire venir à la réalité de tout un chacun, au réel bien concret. De les mettre au taf comme tout un chacun. De les faire enfin goûter par eux-mêmes aux fruits amers et venimeux des politiques vermoulues et empoisonnées qu’ils nous servent depuis des décennies.         
Il est grand temps de radicalement rompre avec le système politicien en place. Grand temps de secouer le cocotier doré et feutré. Grand temps de le virer – dans les formes – sans plus attendre davantage. Grand temps de renverser la mafia qui nous spolie du pouvoir.

Il est grand temps que nous citoyens nous reprenions le pouvoir. Il est urgent que le peuple se réadjuge la chose politique. Qu’il se réattribue la République… et son destin.

Il devient urgent de changer de cap… et d’ère.      

Ce ne sont non seulement les hommes (et les femmes) au pouvoir qu’il convient de changer, mais tout le système qu’ils représentent et qui les soutient !     

Ne nous étonnons pas, ne nous plaignons pas de ce qui nous arrive. Collectivement, par nos votes successifs, par nos achats, par nos comportements quotidiens, nous citoyens avons de toutes pièces progressivement, méthodiquement, inéluctablement bâti la société dans laquelle nous vivons et sur laquelle majoritairement maintenant nous tapons et crachons. Surtout ! surtout ! ne nous illusionnons plus davantage, ce n’est ni monsieur Zoro, ni monsieur Zéro – ni du reste les nouveaux postulants du moment – à la chefferie suprême – ni même leurs méthodes de tocard et de branquignol –, qui nous sauveront de cette affligeante débâcle, de cette avérée catastrophe ! Bien au contraire, il semblerait même qu’ils l’accélèrent à dessein.
Voilà où nous a mené notre confiance irréfléchie et aveugle dans les experts, spécialistes, politiciens, serviteurs de l’argent et apprentis-sorciers de tout bord.  

Disons-le tout net… Pour y avoir largement contribué, et à défaut, pour la tolérer :  

Nous, citoyens, sommes non seulement les victimes de ces politiques, mais nous sommes aussi – et surtout – les premiers responsables – ou du moins les complices – de cette véritable bérézina. et puis gravement !

Nous sommes nous-mêmes responsables de ce que nous avons semé dans l’insouciance et que maintenant nous récoltons dans la douleur.

Nous sommes volés, tondus, spoliés, pillés de toute part, et nous avons encore et la désinvolture de nous taire et l’outrecuidance de nous laisser faire !

Nous sommes collectivement devenus désespérément sourds, aveugles… et impuissants. En raison de l’assentiment – au moins tacite – aux politiques menées, nous citoyens, sommes les premiers blâmables des crises que nous subissons et des guerres que nous cautionnons. Ne l’oublions pas !      

« Quelle triste chose que sur toute la terre les gouvernements soient toujours précisément aussi coquins que les mœurs de leurs sujets peuvent leur permettre de l’être. » (Alexis de Tocqueville) (1805 – 1859)

Sauf preuve du contraire... Les mêmes causes produisent invariablement les mêmes effets

Quand cesserons-nous de nous mentir à nous-mêmes ? 
Quand s’attaquera-ton enfin aux véritables causes de la Crise, des crises qui nous détruisent - et aux injustices qui nous rongent ?
Quand déclarera-t-on - et fera-t-on - la guerre aux véritables serial-pollueurs, aux commanditaires de l’esclavage, aux exploiteurs de l’humanité, aux faiseurs de misères, aux pourvoyeurs de famine, aux pilleurs de la planète, aux perturbateurs du climat… ?          

Quand ?  Quand ???  Quand ???


… Quand les poules auront des dents… et les hommes une conscience ! 

Cause toujours, tu m’intéresses !… n’est-ce pas !

Only God knows tomorrow.   

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Patricide, matricide, fratricide, écocide, biocide

Quand est-ce que le peuple daignera enfin accuser collectivement tous les Présidents, tous les gouvernements et toutes les législatures qui se sont succédé(e)s dans les palais dorés de la République depuis au moins 30 ou 40 ans – et individuellement chacun de ses membres ! –, non seulement de non-assistance à humanité en danger, mais également – et surtout – de mise en danger de l’humanité et de la Vie, voire de crimes contre l’humanité et la Nature ???

Pas responsables… et pas coupables, ces criminels de haut vol, ces grands saigneurs ???

Leur seule tribune accessible devrait être celle d’une cour de justice citoyenne devant laquelle ils répondraient – collectivement comme individuellement – pour haute trahison non seulement à leur pays mais aussi plus largement à la Vie.

Dommage qu’ils trépassent avant d’avoir eu à faire leur acte de contrition. Gageons qu’ils aient à faire leur autodafé après, de l’autre côté…

Comme nous aurons un jour, nous aussi, à rendre compte de nos actes et non-actes, de nos actions et inactions, de nos silences et de nos atermoiements…

À commencer dès ici-bas… À nos petits-enfants par ex. - si nous en avons/aurons – qui pourraient bien un jour, fort à propos, nous demander ingénument : « Dis papy/mamie, qu’est-ce que tu as fait, toi, pour sauver la planète et les animaux ? »…

Allons-nous leur répondre en bredouillant que nous ne savions pas – ou ne voulions pas savoir… Que l’on ne nous avait pas informés… Ou encore que nous ne nous sentions pas concernés par ces sujets-là. Que nous avons laissé ce soin à autrui. Que durant notre vie nous n’avions pas le temps - ou pas les moyens - de nous occuper de ces choses-là. Que la survie de notre planète et de notre espèce était une question bien trop sérieuse pour nous. Que leur défense n’était pas de notre ressort et incombait à d’autres… Que nous voulions être tranquilles et qu’à la place de toutes ces histoires, nous avons préféré aller à la pêche, jouer aux cartes ou regarder notre série TV vedette… ???
Allons-nous leur dire cela… ou bien - encore - leur mentir ???

Et puis face à notre propre conscience interrogative, le jour où elle nous interpellera solennellement, qu’allons-nous faire ? Qu’allons-nous répondre ??? Nous esquiver par une pirouette et nous voiler, une fois encore, la face ?

« Dieu, en créant l’homme, a quelque peu surestimé ses capacités. » (Oscar Wilde) (1854 – 1900)

Ces constats sont de plus en plus largement partagés … et pourtant rien ne bouge vraiment - dans le bon sens au moins -, ou alors si peu.

L’état du monde actuel est - tout logiquement - la somme exacte des actions de chacun des individus qu’il a porté. Ni plus. Ni moins.

Nous avons tous notre part de responsabilité dans l’état actuel du monde. C’est très simple. Ça se conjugue à toutes les personnes, du singulier et du pluriel : j’ai ma part, tu as ta part, il a sa part, nous avons notre part, vous avez votre part, ils ont leur part… de responsabilité !

Et nous avons tous des efforts à faire pour l’améliorer.    
L’espérance en un monde-ci meilleur ne dispense en rien de l’action pour le construire.          

Les voix « Stop ! », « Carton rouge » ne semblent pas suffisantes aux oreilles de nos décideurs. Alors redoublons d’ardeur ! Ils sont peut-être sourds là-haut. Ou ils n’ont pas la (même) télé.      

« Tout ce qui existe est comme la semence de ce qui en viendra. » (Marc Aurèle) (121 – 180)  

Combien de temps encore ?

Combien de temps encore allons-nous continuer à fermer les - deux - yeux et bien fort ? Combien de temps encore allons-nous laisser faire ?! Combien de temps encore allons-nous accepter cette hérésie ?

Combien de temps allons-nous encore tolérer, les bras ballants, ces absurdes parties de pelotes, ces cyniques jeux de ping-pong ?... Droite – Gauche, Gauche – Droite… ? Combien de temps encore allons-nous rester, sans bouger, les deux pieds bien droits dans la même charentaise ? Combien de temps encore allons-nous rester complices de ces massacres, de ces tragédies ???...   

How many time… ? Yes, how many ?   

The answer is blowing in the wind chante - depuis 1962 – l’inoxydable poète-musicien Bob Dylan (qui n’avait que 21 ans lorsqu’il écrivit la fameuse chanson !) – dont voici un petit extrait…

How many roads must a man walk down before you call him a man … How many times must the cannon balls fly before they’re for ever banned ?... How many times must a man look up before he can see the sky ?... How many ears must one man have before he can hear people cry ?... How many deaths will it take ‘till he knows that too many people have died ?... How many years can some people exist before they’re allowed to be free ? How many times can a man turn his head pretending he just does n’t see ?...
… The answer, my friend is blowin’ in the wind, the answer is blowin’ in the wind.

Grille d’accords pour les musiciens : Eb / Ab / Eb / Ab / Eb / Bb7 / Eb / Ab / Eb / Ab / Bb / Bb7 / Eb / Ab / Eb / Ab / Eb / Ab / Bb7 / Eb / Ab / Bb7 / Eb

Tout ça pour ça !!!

Notre puissance technologique n’a d’égale que sa capacité destructrice. Notre efficacité organisationnelle n’a d’égale que le stress, la misère et la désespérance qu’elle engendre. Notre système éducatif n’a d’égal que l’inflation des diplômes - et l’hypocrisie - qu’il a instituées. Notre système « démocratique » n’a d’égal que l’illusion du pouvoir qui lui échappe. 

Monnaies de singe !

Perte généralisée de valeur et de sens – La vie elle-même a perdu sa valeur et son sens        

Alors ? Alors, que reste-t-il aujourd’hui des « 3R » si chers aux anciens naturopathes ? Respect de Soi, Respect des Autres, Respect de la Nature ??? 

Et j’y ajouterais bien volontiers un 4e R pour la Reconnaissance, le Remerciement. Qu’est-il advenu de la reconnaissance, de la gratitude ??? Vieillerie d’un temps antédiluvien ? Perdue corps et âme ? Espèce disparue, éteinte. Passée en Pertes et profits !

Nous sommes aujourd’hui dans une absurde surenchère de l’irrespect et de l’ingratitude.      
D’errance en errance, de reculade en reculade, de capitulation en capitulation, ne finissons-nous pas par tomber, selon l’expression consacrée, de Charybde en Scylla ?

Et puis dans un registre connexe… À peine seulement deux siècles après 1789 (pour faire court), que reste-t-il aujourd’hui des beaux idéaux de la république… ?!
Au vu de tout ce que, si durement et chèrement acquis par nos ancêtres, nous avons lâchement – et en quelques petites décennies seulement - laissé filé, ces derniers auraient à juste titre de quoi nous botter les fesses à nous faire voler - gratuitement - jusqu’en Amérique ou en Chine, voire nous propulser - d’une traite, une seule - jusque sur la lune !

Malgré – et peut être en raison de – la toute-puissance de nos technologies modernes, l’ostentation de nos armadas guerrières, l’impressionnante accumulation de nos richesses matérielles, nous ne mesurons vraiment pas à quel point nos sociétés sont fragiles, vulnérables… et sombres et mortifères, nos comportement destructifs et écocides ?

Quelle est la conscience d’un petit pois ou d’un pois chiche ??? D’un smartphone, du CAC40, d’un billet de loterie, ou d’un distributeur de billets de banque ? 

Respecter la planète, c’est se respecter soi-même. Respecter autrui, c’est se respecter soi-même. Et se respecter soi-même, c’est respecter l’à-venir.

Bon nombre de nos contemporains semblent avoir les yeux grands fermés… Et pourtant…

« Il faut que les consciences s’élèvent pour libérer le sacré qui est en nous. » (Pierre Rabhi)    

« Ô peuple, noir dormeur, quand t’éveilleras-tu ? »

(Victor Hugo) (1802 – 1885)

À tous les résistants d’hier, d’aujourd’hui et de demain.

Résister ou collaborer

Il est grand temps d’ouvrir les yeux sur le monde ! Et de se souvenir que le vrai pouvoir, c’est nous !

Où nous mènera la folie d’indéfiniment vivre à crédit, de tout asservir, de réserver la Terre entière à notre usage exclusif, d’éradiquer tout ce qui nous paraît différent ? Jusqu’où laisserons-nous faire sans réagir ?          
Que sommes-nous en passe de faire de notre beau Jardin ? De notre belle Planète bleue ? Une planète poubelle ? Un dépotoir ? Un champ de bataille ? Un champ de ruine ? Un immense cimetière ? Une montagne - un abîme ! - de dettes (= la ruine du peuple) ? Tout cela à la fois !

L’homme se prend pour le maître absolu de la Nature, alors qu’il devrait en être (seulement) le gardien privilégié. Éternel déicide.
… Et nous, pendant ce temps, qu’avons-nous fait ? Que faisons-nous ?

Combien de fois ne voulons-nous pas voir ? Les Chroniques de l’Histoire de l’humanité sont remplies de la cécité des peuples et des gouvernants.
Saurons-nous enfin sortir de l’hybris ? Saurons-nous à temps abandonner l’ambition démesurée de vouloir tout posséder, tout dominer, tout écraser ? 
  
    
« À bien y regarder, l’essentiel de la vie s’écoule à mal faire, toute la vie à faire autre chose que ce qu’il faudrait faire. » (Sénèque) (Vers 4 av. J.-C. – 65 ap. J.-C.)    

Quelle empreinte, quelle responsabilité, quelle tache, quelle honte à la face de l’Histoire et de l’À-venir !         
Oui, notre maison continue de brûler et nous continuons de regarder ailleurs ! Quand donc allons-nous enfin nous ressaisir, lutter contre l’incendie, stopper notre chute ? Quand ? Quelle langue faut-il parler pour être entendu ? Comment donc faut-il s’exprimer pour être compris ?

« La civilisation a opté, elle a fait des choix. Elle a opté pour le plus contre le mieux, pour la quantité plutôt que pour la qualité. On pourrait aussi dire pour l’Avoir plutôt que pour l’Être. » (Théodore Monod) (1902 – 2000) (*)
J’ajouterai juste - si vous le permettez M. Monod -, qu’à mes yeux ce n’est pas tant le choix libre, éclairé, délibéré, de la civilisation que la volonté hégémonique et cupide d’un système ou d’une minorité qui nous amène au naufrage…

(*) Et si l’homme devait disparaître… Parmi ses innombrables ouvrages, Théodore Monod - en toute connaissance de cause et en pesant soigneusement chaque mot - en a intitulé un « Et si l’aventure humaine devait échouer » (1991)  

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

Proverbe revisité (puisque c’est la grande mode des revisitations) :

Au pays des aveugles, les escrocs sont rois.

… Qu’on se le dise. … Et il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. Pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Qui ne dit mot, consent.

Fermer les yeux, ne pas voir, ne pas entendre, c’est être complice !

« Le monde est davantage menacé par ceux qui tolèrent le mal, que par ceux qui s’emploient à le faire. » (Albert Einstein) (1879 – 1955)

« Il faut apprendre, non pas pour l'amour de la connaissance, mais pour se défendre contre le mépris dans lequel le monde tient les ignorants. » (Charlie Chaplin) (1889 – 1977)    

« Tant que l’humanité n’aura pas atteint l’âge de Raison, l’histoire sera façonnée par la réalité actuelle, non par la volonté des masses qui forment l’humanité mais par une poignée d’individus qui, avec les meilleures ou les pires intentions, gèrent le destin de l’humanité comme l’on conduit un troupeau vers les pâtures ou vers l’étable – avant, finalement, de le mener à l’abattoir. » (Daniel Estulin)    

Que faudra-t-il pour réveiller les consciences ?

Un séisme ?

Un cataclysme ?

La fin d’un monde ?!

« Deux choses sont infinies : l'univers et la bêtise humaine, mais en ce qui concerne l'univers je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue. » (Phrase attribuée à A. Einstein)

Le savant homme - qui caractérisait déjà son époque par « la perfection des moyens et la confusion des fins » - en connaissait (aussi) un rayon dans la marche du monde et des sombres arcanes de la psyché humaine.

Puissante est la voix du tonnerre, mais faible est la pluie. (Proverbe chinois)         

Qui s'endort dans la démocratie se réveille dans la dictature ! (*)

Le progrès est une chose délicieuse. (N.F.)

(*) Phrase – réactualisée – originellement de (ou attribuée à) René Cassin (1887 – 1976) et relevée sur http://loi-epidemies-attention.ch/fr

Site, du reste, très instructif sur un sujet hautement « sensible » et dont nous avons eu en 2009 un bon aperçu des sombres manigances et de l’invraisemblable délire orchestrés à l’échelle mondiale par l’industrie pharmaceutique avec la collusion des autorités sanitaires et des pouvoirs publiques !
De quoi véritablement rire jaune… et même brun et noir !
Très ostensiblement, le feu – ou plutôt la rage ! – couve depuis en sourdine et resurgit brutalement aujourd’hui… au pays des… néo-gaulois, la tranquille Helvétie … Il y en a qui ont de la persistance dans les idées… À quand notre tour ?... Au suivant ! Au suivant ! Au… suiv…

À ce propos-là… C’est incroyable tout ce qu’on peut chercher – et arriver ! – à imposer aux peuples sous le - fallacieux - couvert de leur sécurité !!! Inquiétant !... Bê ! Mê !             

Cette phrase apparaît aussi dans les manifestations contre les mesures d’austérité dictées par la Troïka (ou, dit plus sobrement les Institutions) (Commission Européenne + Banque Centrale Européenne + Fonds Monétaire International).

P.S. : Il existe aussi une version plus triviale de cette dure - puante ! - réalité… Décidément il s’en passe des choses lorsqu’on dort… ! Tenez, c’est peut-être pour cela que l’argent ne veut absolument pas dormir…

Négligeant et oublieux aujourd’hui,… esclave et miséreux demain.

Dans cette grande galère, dans cette jungle planétaire, il y a quatre grandes catégories d’individus, juste quatre, pas plus : ceux qui se plaignent, ceux qui regardent faire, ceux qui en profitent… et ceux qui résistent.

Avec toutes les sources d’information alternatives existantes, quelqu’un aujourd’hui qui « ne sait pas » semble bel et bien être quelqu’un qui ne veut pas savoir. 
Quand le danger menace, l’heure n’est plus à tergiverser.       

L’égoïsme, gangrène de l’humanité et de la planète.     

Citoyens, le temps n’est plus aux paroles. Il est aux actes !

Laissez faire, c´est collaborer, dit-on…

« Qui veut vivre est condamné à l’espoir. » (Un des très rares rescapés des camps de la Solution finale)     

Lève-toi et marche ! exhortait un certain Nazaréen…

« Être homme, c’est précisément être responsable. C’est connaître la honte en face d’une misère qui ne semblait pas dépendre de soi. C’est être fier d’une victoire que les camarades ont remportée. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde. » (Antoine de Saint-Exupéry) (1900 – 1944)

« Le monde ne sera sauvé, s’il peut l’être, que par des insoumis. »

(André Gide) (1869 - 1951)

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