Haro sur les Médecines naturelles

Bataillons de chevaux de Troie en marche
La pression hégémonique du conformisme dominant
Le complexe médico-pharmaceutico-industriel… sans complexe

N’y aurait-il donc qu’une seule et unique façon de soigner ? Le médico-business des laboratoires pharmaceutiques érigé en Médecine d’État.

Par ailleurs, plus largement, la médecine serait-elle devenue propriété privée ? Serait-elle sous dépendance ? La chasse gardée de quelques multinationales avides de profit ?... Il est vrai qu’avec la gigantesque OPA lancée depuis des décennies contre les médecines naturelles, ces dernières risquent fort de finir un jour prochain entièrement dans l’escarcelle des chimistes. Vous aurez alors un choix formidable : pour vous soigner vous pourrez tout à loisir opter pour la solution A ou pour la solution… A’.

Quant à reprocher aux praticiens des médecines naturelles de faire de la médecine, cela revient, par analogie, à condamner le commun des cuisiniers (ou boulangers, pâtissiers,…) pour exercice illégal de la chimie. Viendrait-il à l’idée d’interdire aux professionnels de la restauration de faire la cuisine au seul motif qu’ils ne disposent pas d’un diplôme de chimie ? Combien même exercent avec grand art, talent et réussite, sans disposer du moindre diplôme académique en science chimique ?

Il en va de même de la linguistique… Va-t-ton bientôt interdire à quiconque n’est pas diplômé ès « Lettres » de s’exprimer, sous prétexte qu’il ne possède pas les titres universitaires nécessaires pour cela ? Ou encore… Faut-il réserver la psychologie aux seuls psychologues diplômés d’État ?… Et la sapience aux seuls agrégés de philosophie ?… Si érudits et compétents soient-ils.

Etc. Etc.            

En effet, l’intelligence comme du reste la sagesse tendent inéluctablement à devenir… des métiers. Réglementés et réservés, de surcroît. Ceci expliquerait-il cela ?
Tout cela est proprement absurde !

« On voit rarement le même homme connaître beaucoup de la science, et connaître ce que l’on savait avant l’arrivée de la science. » (Lord Dunsany) (1878 – 1957)

Santé publique ? Guérison durable ??

Plus largement… La médecine conventionnelle aurait-elle donc la prétention – l’arrogance ? l’inconscience ? – de tout savoir, de tout pouvoir, et de tout guérir (et durablement)… ???

Au besoin, pour vous en faire une bonne idée, faites donc un tour – rien qu’un petit tour – dans les rues, dans les cabinets médicaux, dans les hôpitaux et les dispensaires, dans les maisons de retraite, dans les services d’oncologie et les unités de « soins palliatifs », dans les morgues et les cimetières, etc., etc. Et ce malgré les sommes faramineuses injectées dans le système (perfusions massives de dizaines, de centaines de milliards d’euros). 

Faut-il à ce propos rappeler que jusqu’il y a peu, l’immense majorité des consultants des praticiens de médecines naturelles y venaient EN DERNIER RECOURS, en désespoir de cause, APRÈS AVOIR FAIT – SANS SUCCÈS ET PARFOIS PLUSIEURS FOIS – le tour, les parcours, les détours et les complexes méandres de la médecine classique occidentale.

« Y a-t-il quelque chose de pourri au royaume de Médecine ? » (Mikkel Borch-Jacobsen, Big Pharma
(…)

Scandaleuses OPA - hostiles et rampantes - sur les médecines et techniques non conventionnelles…
Savamment rongé par le lobby pharmaco-chimique
Ou comment en catimini et à petit feu on bâillonne, rogne, ronge, phagocyte, brise, dépèce, vampirise, annexe, les médecines naturelles

Subtils - et cyniques - Greenwashing au pays de Médecine
Les - étouffants - baisers de JudasLes figuiers étrangleurs

La toute puissante - et aliénante - industrie pétrochimique, le complexe pharmaco-médico-industriel, tout l’establishment de ses officines complices, et ses armées de vassaux mercenaires avancent masquées… avec leurs gros sabots... dondaines.     
Toutes ces manœuvres iniques, à maints égards, rappellent tristement l’insolence agressive et méprisante, les récurrentes forfaitures et les pillages à grande échelle des conquistadors et autres mercenaires-flibustiers des siècles passés.  
(…)
Oh oh oh !… Avec ses sabots.   

« Même ignorés, des faits restent des faits. » (Aldous Huxley) (1894 – 1963)  

VRP multicartes
Lorsque les ricanements et les sarcasmes cèdent la place au tiroir-caisse

L’histoire des compléments alimentaires ramène inlassablement à ces mêmes procédés infâmes et fourbes. Il est symptomatique de constater comment en à peine quelques petites années, les « poudres à perlimpinpin » et autres « potions charlatanesques », si longtemps - et inconditionnellement – décriées, moquées, fustigées, par l’orthodoxie médicale, ont fait une irruption fracassante dans l’univers aseptisé de la sphère médicale.
En effet, objet il y a encore peu de la risée caustique, au mieux considérés comme étant d’une totale inefficacité, si ce n’est pas accusés de de tous les maux et dangers de la terre, les voilà maintenant trônant pompeusement dans le Saint des Saints, le cénacle des officines. Après avoir été, des décennies durant, ignoblement snobés, dénigrés, conspués, vilipendés, rejetés, diabolisés – comme du reste leurs prescripteurs historiques –, nous retrouvons aujourd’hui ces produits sous les feux de la rampe dans toutes les devantures-vitrines de cette corporation ainsi que sur une part croissante des ordonnanciers des prescripteurs allopathes. Par ici le cash-back !

Par ailleurs, voyez également l’évolution des législations relatives à ces mêmes compléments alimentaires, et les contraintes et chicaneries insensées croissantes imposées à ces derniers par les savantes bureaucraties européennes et nationales, sous la pression des lobbies pharmaco-chimiques. Outrepassant largement l’intention – en soi évidemment louable – d’empêcher les abus publicitaires, ces absurdes accumulations, récursives et intempestives, de réglementations européennes et françaises – en réalité totalement fallacieuses ! – deviennent réellement discriminatoires voire punitives, pour la majeure partie des acteurs traditionnels de ce secteur. Ainsi par ex., il devient tout bonnement interdit d’alléguer que les pruneaux sont laxatifs... au prétexte que cela n’a pas été scientifiquement prouvé… Oui, ce sont bien des prunes qui se perdent ! Même l’éternelle lavande se trouve menacée par la censure…

Si l’on voulait à terme faire passer les compléments alimentaires sous le giron de la chimie, l’on ne s’y prendrait pas autrement. Si l’on ne vise pas, carrément, à les étouffer à petit feu… et de surcroît, les médecines naturelles – ses tradipraticiens – ET l’information des consommateurs dans leur sillage.

« Les arrogants ne font rien d'autre que d'édifier des châteaux où ils cachent leurs craintes et leurs doutes. » (Frank Herbert) (1920 – 1986)

« Médecines intégratives » : lorsque la notion d’intégration diffère du tout au tout selon le côté du caducée où l’on se trouve
Où l’on parle de plus en plus de l’intérêt des « médecines naturelles » sans jamais – ou si peu – reconnaître, ou même citer l’existence des praticiens non conventionnels qui les incarnent depuis une éternité.

Annexion en guise d’ouverture – La politique monopolistique du guichet unique à thérapie unique universelle
€€€ Toujours plus vorace(s) $$$

Non content de disposer du monopole de l’immense marché de la « maladie », l’empire pharmaco-médico-industriel manigance et manœuvre pour étendre sa main mise sur l’intégralité aussi du domaine de la « santé ».

Oh ! Ne soyons pas dupes. De toute façon, et même si d’authentiques relations de courtoisie, de confiance et de reconnaissance mutuelle se sont au fil des ans nouées entre quelques allopathes progressistes et des tradipraticiens spécialement persévérants et résolus au dialogue, sauf très improbable - impossible ?! - volonté politique éminemment contraire, l’« ouverture » de la médecine classique aux médecines naturelles – pourtant largement plébiscitées et souhaitée par le grand public – risque très fort de se solder non pas par la reconnaissance, légitime, attendue, des tradipraticiens – et de leurs compétences – par l’institution médicale (classique) établie, mais par leur vampirisation pure et simple. Annexion avec mainmise totale et monopolisation – si ce n’est de droit, au moins de fait – de leurs techniques et savoir-faire.

Techniques incorporées graduellement(*), au fur et à mesure que ladite savante corporation les aura préalablement jugées recevables, conformes à ses hautes normes de qualité et de sécurité, et dignes de sa très distinctive excellence.

Et pour en faire quoi ? En vérité pour étouffer les pratiques qu’elle juge (potentiellement) concurrentes et sans omettre - surtout - de casser les « charlatans » qui les exercent ! Exercice professionnel et état d’esprit des nouveaux acquéreurs qui, bien entendu, dans la réalité, ne changeront pas d’un iota et qui resteront deux-cent-pour-cent anti symptomatiques et tout chimiques, comme en l’an 14, je n’en doute pas un seul instant.          
Car voyez-vous, là-bas on ne partage pas. On cherche. On intègre. On vole. On pille. On rafle. Il n’y a pas d’état d’âme à avoir. On rentabilise. On ramène tout au Monolithe. On unifie. On automatise. On monopolise. Basta ! 

Et aux praticiens non conventionnels, en guise de fraternelle reconnaissance, de se voir tout simplement claquer la porte au nez et jetés à la rue comme des malpropres ! Circulez ! Y’a rien à voir !
Si… Tout au plus gratifiera-t-on ceux qui oseront contrevenir, d’une plainte au tribunal pour « exercice illégal de la médecine »…  

(*) Transferts, un certain nombre de fois largement facilités par la solide - et généreuse - contribution voire la complicité involontaire de quelques praticiens non conventionnels tragiquement en mal de reconnaissance et de titres…

Et comme pour encourager, stimuler un mouvement déjà bien amorcée, et progressant à vitesse exponentielle, la(dite) « prestigieuse » revue Nature, dans son numéro du 15/10/15, par la plume d’une de ses éditorialistes, conseille-t-elle vivement - et sans ambages - à ses (non moins) « prestigieux » lecteurs-chercheurs d’extraire des approches non conventionnelles tout ce qui peut être utile et bon à incorporer dans les (« nos ») protocoles conventionnels…
Piller, écumer, razzier, monopoliser. Et non pas associer, partager, fédérer. Quelle noble éthique – somme toute très révélatrice de l’état d’esprit ambiant du vaste empire pétrochimique !

Un certain nombre de laboratoires pharmaceutiques n’ont, fort à propos, pas attendu cette « prestigieuse » invitation. En effet, depuis des décennies déjà ils pratiquent assidûment ce pillage méthodique - éhonté - des pharmacopées traditionnelles et des tradipraticiens (biopiraterie) qui les servent avec tant de dévouement. Sans l’ombre d’un scrupule. Poussant même le vice jusqu’à aller réclamer des royalties aux populations qu’ils ont ainsi spoliées ! Ah ! que ne ferait pas faire la soif de profits, de puissance et de domination ! Voilà en tout cas une invite qui ne va certainement pas les décourager dans leur sinistre œuvre de mise à sac planétaire.

Tout est dit. Y compris la messe.

Les vastes domaines de l’alimentation et de la nutrition sont à ce titre particulièrement symptomatiques aussi de ces procédés exécrables.
Alors qu’à la suite d’Hippocrate, l’alimentation a toujours revêtu une importance capitale aux yeux des hygiénistes-naturopathes, voilà qu’après avoir pour ainsi dire une éternité durant tout bonnement au mieux ignoré - au pire réfuté - le sujet, le gros de la division médico-chimique aujourd’hui subitement se réveille, faisant fi de cette compétence nutritionnelle séculaire des tradipraticiens, et cherchant, sous des formes diverses, variables, polymorphes – et toutes infâmes –, ni plus ni moins à délibérément revendiquer l’exclusivité de la thématique, à s’octroyer le monopole de la discipline (*) ! Et dire que jusqu’à l’orée des années 2000, affirmer que par une alimentation saine et adéquate l’on pouvait prévenir ou améliorer un certain nombre de maladies suffisait, un nombre certain de fois, à se faire insulter et traiter illico de dangereux charlatan, gentils compliments – formulés par de non moins gentils accusateurs/contradicteurs – parfois même assortis de promesses de prison… Quelles précieuses découvertes ! Que de fulgurants progrès réalisés par la gent du tout-chimique !          
On préférerait croire rêver !   

(*) : Rappelons que depuis des décennies et des décennies, cette même approche médico-chimique – dont la seule vision est exclusivement quantitative et matérialiste – soutient et cautionne contre vents et marées et l’évidence scientifique ! des aberrations sanitaires comme les trois laitages par jour, les fruits (frais) en dessert, l’alimentation copieusement carnée (spécialement en viandes rouges), etc., etc. !

Important :
Ces critiques ne s’adressent évidemment pas – surtout pas ! – intégralement et indistinctement à tous les membres des professions médicales ci-avant évoquées, mais au contraire visent globalement l’Institution, ou plutôt, les institutions (professionnelles, de tutelle…) qui les chapeautent ainsi que les étroits liens d’intérêts qui unissent ces dernières – voire aussi quelques praticiens – avec des organisations, des sociétés, des trusts, des intérêts, des capitaux exclusivement privés (liaisons toxiques déjà dénoncés plus avant).

Bis repetita placent

Au suivant !

N’en déplaise aux optimistes naïfs, l’histoire obstinément se répète. Le procédé est immuablement le même.

Sans même remonter au 17e, 18e ou 19e siècle et évoquer les raisons – contestables ! – et les conditions – déplorables, détestables ! – de l’annexion/confiscation de l’accouchement (des femmes, pour les femmes, par les femmes) par la corporation médicale (masculine) montante de l’époque – donnant ainsi naissance à l’obstétrique.
Annexion alors faite non seulement au détriment des traditionnelles matrones-accoucheuses et des sages-femmes mais au prix surtout de nombreuses victimes parmi les parturientes en raison notamment de l'absence des plus élémentaires règles d’hygiène de la part des praticiens hospitaliers d’alors – pouvant par exemple passer d'une autopsie à un accouchement sans même se laver les mains… – entraînant de ce fait de nombreuses complications, fièvres puerpérales, septicémies, etc…

Et sans non plus détailler l’assassinat à petit feu de l’herboristerie initié par le régime pétainiste en 1941 (…), ni le triste cas de l’homéopathie et de son navrant et inadmissible sabotage ces dernières décennies…

Il en est déjà, par exemple, allé ainsi, dans les années 2000, de l’ostéopathie. Technique manuelle (dont les débuts de codification remontent à la fin du 19e siècle) savamment récupérée par le « corps médical » alors même qu’il l'avait jusque là, et pendant des décennies, violemment décrié et combattu. Aujourd’hui un diplômé en médecine peut s’y former en à peine quelques petits week-ends… au lieu de 5 à 6 ans pour le cursus "normal" complet… (C’est qu’ils phosphorent, turbinent rudement mieux, les gaillard(e)s de la Fac !)

L’hypnose est en passe, elle aussi, de se faire bouffer par le même système en place. Ah ! la belle revanche !!! Là aussi, elle aura durant très très longtemps, au nez de l’establishment, empesté le soufre et ouvertement signifié le pacte avec les enfers. Puis, au vu des étonnants résultats – ça finit toujours par se savoir, quoi que l’on fasse, quoi que l’on dise, vous savez ! – on a justement fini par s’y intéresser quand même…
Petit à petit d’abord. Et puis de plus en plus… Jusqu’à s’enthousiasmer de la "découverte". Alors on a appelé les copains. Et les copains, les copains… Et puis un beau jour (aujourd’hui)… on opère le transfert technologique !… Exit les hypnotiseurs de salon (entendez « bye-bye les charlatans ») – honteusement détroussés et renvoyés à leurs chères études ou au rang des music-halls, des spectacles de rue et des foires pour charmer les badauds et amuser la galerie !!! Place à l’Hypnose Médicale (comprenez « scientifique »), SVP ! Il aura quand même fallu près d’un siècle et demi pour que la savante corporation médicale comprenne enfin tout l’intérêt, la puissance, la portée et les enjeux des expériences réalisées par J.M. Charcot et de bien d’autres avant lui…

Notons qu’au 20e siècle déjà (années 1960-70), Alfonso Caycedo, psychiatre et neurologue de métier (exerçant en Espagne), s’inspira généreusement de l’hypnose - justement - et de quelques anciennes techniques orientales (pratiques du Bouddhisme, Vipassana,…) qu’il dépoussiéra pour les occidentaux en les retoquant avec quelques concepts ronflants – mais modernes et surtout scientifiques – et que le maestro érigea par la suite en sainte « sophrologie ».

Signalons au passage qu’une ou deux décennies plus tôt (années 1940), un autre - et nième - emprunt fut fait à la grande tradition multimillénaire taoïste, yogique et tantrique, cette fois-ci par le – de ce fait devenu célèbre – Dr Arnold Kegel, gynécologue de son état. Il devint ainsi géniteur de ses exercices éponymes…

Même la tranquille méditation vient récemment de monter sur la sellette – pour ne pas dire la bascule. Merci Matthieu ! Deviendra-t-elle, elle aussi, par la divine opération de Saint Caducée, la « méditation médicale transcendantale » – qui à terme supplantera, refoulera à la marge, voire exterminera – comme toujours – toutes les autres variantes ?   
Difficile, en vérité, de faire le poids devant un tel monolithe, un tel mastodonte, une institution à ce point hégémonique, écrasante, intolérante, qui non seulement formate implacablement tout ce qu’elle absorbe mais qui broie tout aussi impitoyablement tout ce qu’elle rejette.           

Dans cette liste - hélas non close -, citons encore le cas de l’aromathérapie sur laquelle lorgne l'ogre, et qui risque elle-aussi, à plus ou moins brève échéance, de finir toute cuite dans l’escarcelle du tout-chimique.

Mentionnons enfin, pour mémoire, la triste saga - le sabotage - de l'acupuncture au Québec durant la 2e moitié du XXe siècle emblématique des méthodes ignobles utilisées pour tuer les pratiques médicales non conventionnelles.

Etc., etc., etc.

Au suivant !… Au suivant !

Autant de reprises pour lesquelles l’histoire, au final, ne retiendra évidemment que le nom de ceux qui les auront fait entrer, par la grande Porte – et en les ayant au préalable vigoureusement normalisés et stérilisées de la tête aux pieds – dans le Saint des Saints, le Temple de la Science. Temple devant lequel les praticiens traditionnels dépossédés auront dû dérayer, se prosterner, se laisser dépouiller, et abjurer chacun son tour.

Au suivant !…

Revirement très intéressé

Quel mal y a-t-il dans cette extension des pratiques, dans cette généralisation de la distribution, me demanderez-vous ? Voyons, c’est que là au moins la science s’avère être distinctement affirmée, valorisée, auréolées de toutes les garanties de la « blouse blanche » ! Et puis quel soulagement aussi de voir toutes ces (soi-disant) techniques ancestrales dépouillées de leur stupide et ringard folklore, de leur tenace et fétide relent soufré et de leurs sots et absurdes grigris !… L’efficacité ! vous dis-je ! L’efficacité !! Toujours L’e.f.f.i.c.a.c.i.t.é. !!! L’e.f.f.i.c.a.c.i.t.é…

… Ah oui ! (l’on me souffle aussi dans l’oreillette)… « Pour la sécurité !!! » Oui, aussi pour votre sécurité !!! C’est important également. Vous savez, la sécurité ! Oui la sécurité ! La S.é.c.u.r.i.t.é. !!! Oui, la sécurité !!! LA sécurité, vous dis-je !!! La S.é.c.u.r.i.t.é. !!!      

(…)

Deux poids, deux mesures – Le problème central de la religion des praticiens non conventionnels

Comme si le même outil, utilisé par un praticien non conventionnel confinait de facto, systématiquement, à l’« ésotérisme », au « charlatanisme », à la cabale, alors qu’aux mains d’un praticien conventionnel, le même instrument relève, sur le principe même, tout automatiquement – comme par magie – de la noble et très respectable « science »… … Comme c’est curieux. Tout comme lorsque par enchantement, le même complément alimentaire, pour les mêmes indications et dans le même contexte, renvoie tantôt au sulfureux imposteur (pour les premiers), tantôt au brave soignant (pour les seconds)…

Car, voyez-vous, là-dedans, le seul, L’unique, le vrai problème – mais alors il est assurément de taille, constitutif, insurmontable, rédhibitoire ! – c’est que nous n’avons pas la même religion, pas la même foi, pas le même dieu. Tout simplement !
Mais chut ! Surtout ne le répétez pas !!! Aux yeux de la bien-pensance, les praticiens non conventionnels sont tous des hérétiques, des incultes, des manipulateurs, des usurpateurs, des escrocs… !!!           

(Cf. la page suivante ainsi que la page Sciences de la matière contre Science de la vie / § Deux conception qu'à la base tout sépare – Profane contre sacré.)

« Il vaut mieux mourir selon les règles, que de réchapper contre les règles », constatait déjà Molière, en… 1665.   
(…)

Serons-nous, nous praticiens non conventionnels, bientôt cantonnés au seul folklore, voire relégués à la seule chronique – marginale, oubliée – de l’histoire ?

Voilà comment, avec le recul, je vois et comprends les (très) grandes manœuvres en cours… Et je préférerai mille fois avoir tort en écrivant ces lignes, croyez-moi.

Rectifions une croyance erronée… 

Est-ce le titre du soignant ou bien sa compétence qui aide le malade à guérir ?

Pour une médecine véritablement plurielle

Le vrai progrès, le vrai luxe, en matière de santé, c’est… le choix de sa médecine
Indispensable liberté de choix thérapeutique
Entre théorie et pratique

La liberté, ce n’est par exemple pas seulement le droit de pouvoir se déplacer sans entrave d’un point à un autre, de pouvoir acheter et consommer librement, ou bien la possibilité d’affirmer que deux et deux font quatre, de jouir de la liberté de religion ou de culte, ou encore de disposer – mais pour combien de temps encore ? – du choix de régler ses achats par le moyen de paiement à sa convenance…               
La liberté, une des libertés capitales, c’est fondamentalement pouvoir aussi choisir la manière de se soigner – et d’être soigné. Pouvoir réellement – sans restriction ni préjudice d’aucune sorte – opter entre plusieurs orientations différentes de la médecine, toutes également considérées et remboursées… Et non être à vie prisonnier d’un régime unique obligatoire(*) certes né d’une idée très généreuse mais dans la pratique amplement détourné depuis et devenu au fil des ans dictatorial et mercantile. Système qui, au nom d’une solidarité dévoyée, ne cesse de nous restreindre dans nos choix, qui nous dépouille et nous spolie crescendo pour faire les choux gras des multinationales de la pétrochimie et des sociétés d’assurances privées.

(*) N’est-ce pas là, pour le coup, une bien authentique – et emblématique – organisation sectaire ? Qui plus est, « publique » ! (Vous y retrouverez distinctement de nombreuses caractéristiques).

Il vaut mieux apprendre aux hommes à pêcher que de leur vendre du poisson. (Adage populaire)
 

Est-on libre dans un pays où il n’existe qu’une seule couverture médicale et sociale de base, qui de plus est strictement monolithique et fortement orientée ? Est-on libre dans un pays où l’on impose sans débat contradictoire ni information loyale, au prétexte d’un dogme scientifique et au nom d’une exigence de Santé publique (sic !), l’injection de cocktails vaccinaux détonants et copieusement multivalents (*) ?

(*) Est-ce dans l’intérêt général ou seulement pour quelques intérêts très privés ?? Si l’avantage pour les populations des vaccinations massives et aveugles était si patent, pourquoi donc devoir les leur imposer ? Si tel était vraiment le cas, les citoyens se précipiteraient chez le premier vaccinaliste ouvert pour se faire piquouser, comme par ailleurs ils exigent des antibiotiques, courent aux soldes et flairent infailliblement les bonnes affaires.
(…)

Être libre, c’est aussi disposer de la liberté de choix thérapeutique. On l’oublie beaucoup trop souvent. Tellement le système en place se révèle hégémonique et occulte sciemment toute perception d’alternative.

Pourtant, le grand public s’y essaye. Les trois quarts des Français ont consulté au moins une fois un thérapeute non conventionnel. Par ailleurs, rappelons qu’en Europe, les médecines non conventionnelles sont légales dans de nombreux pays (dont l’Allemagne et une majorité de pays scandinaves)… et que dans le monde, quatre milliards d'individus se soignent ainsi… Se tromperaient-ils tous ? Auraient-ils tous torts ?!
(...)
On n’a pas à croire ou ne pas croire à une thérapeutique, on en constate ou non les heureux effets. (Pensée chinoise)

Dans la masse colossale d’informations disponibles aujourd’hui, la visibilité, l’authenticité, le message original, la spécificité de la naturopathie tend à se diluer, à s’étioler, à se perdre dans l’immensité de l’océan politico-médico-médiatico-commercial. Nous le constatons jour après jour.      
Moyen commode - et plus discret - pour la noyer, continuer à la marginaliser sans plus avoir à systématiquement la combattre.

Il peut être difficile de se repérer dans la jungle virtuelle qu’est devenu le web tant cette extrême profusion d’informations – particulièrement dans le domaine de la santé – et de données, parfois contradictoires entre elles, brouillent subrepticement les pistes et peuvent laisser le passant passablement perplexe voire sensiblement déboussolé. Qui trop entend mal écoute. De fait, gardons à l’esprit qu’information n’est pas tout à fait synonyme de savoir et que même le meilleur d’internet ne remplacera jamais une consultation en face à face avec un professionnel compétent.

Que l’on ne s’y méprenne surtout pas… Ce n’est pas en singeant et en pillant les médecines naturelles, traditionnelles, ancestrales (les médecines dites « non-conventionnelles ») – comme il y a des velléités croissantes dans l’air – que l’on aura mis un terme au monolithisme et apporté les indispensables choix et la nécessaire diversité ! En effet, au-delà de leurs discours lénifiants – et des dehors parfois affables – pour masquer des actes dont la finalité est en réalité inverse, et garder les choses inchangées, de jusque-là farouches opposants aux médecines naturelles se verraient bien, aujourd’hui qu’elles sont sorties de sous le boisseau et ont le vent en poupe, récupérer l’appellation et en obtenir l’exclusivité en dépossédant et en laissant irrémédiablement pour compte les praticiens qui les portent et les incarnent depuis si longtemps.  À part une énorme erreur - et injustice -, ce ne serait là tout au plus qu’une énième parodie de changement – dont nous sommes hélas quotidiennement témoins… et "victimes".
Fort heureusement les complots de ces tartuffes émérites, les manigances de ces ouvriers de la 25e - pour ne pas dire de la 36e - heure commencent à être connus, et le public averti se trouve de moins en moins dupe de ces manœuvres sournoises, de ces iniques et exécrables procédés de voyous.

Substituer à un remède de synthèse un produit (plus) naturel ne revient aucunement à pratiquer la naturopathie.
Qu’on se le dise.

Méfiez-vous des imitations ! Prenez garde aux contrefaçons !

« La raison fondamentale de la médecine, c’est l’amour. » (T. B. Paracelse) (1493 – 1541)
(… …) 

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