Richard Heim
Naturopathe Paris 10

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L’irrigation du côlon en quelques mots

« L'état et le fonctionnement du côlon conditionnent la santé du corps. » (Dr G.E. Crowle)

Irrigation du côlon

Parfois encore appelée hydrothérapie du côlon ou hydrologie du côlon.
Ou bien hydro colon, colonic’s, ou encore colon cleansing pour les anglo-saxons. L’on entend parfois aussi le terme de côlonthérapie (colon therapy).

Mesure d’hygiène et de prévention

NETTOYAGE NATUREL COMPLET

L’irrigation du côlon est une méthode de nettoyage approfondi du gros intestin consistant à en effectuer des bains doux successifs avec de l’eau introduite par voie rectale. Elle est - doit être - réalisée par un professionnel qualifié et au moyen d’un appareil spécifiquement conçu à cet effet.

Dis, ça sert à quoi un in tes tin ??

L’irrigation du côlon en quelques lignes…

L'irrigation du côlon est une mesure d'hygiène corporelle, un outil de bien-être physique et psychique. Elle s'inscrit dans une formule longuement éprouvée de vie saine, de santé naturelle, de prophylaxie et de salubrité authentiques.

N'était ma réserve rédhibitoire sur l'usage inconsidéré et immodéré de la high-tech, je qualifierai commodément ce procédé comme étant un décalaminage côlonique technologique.

Nb : La technique d'irrigation exposée ici correspond au procédé dit du circuit fermé.

Ou en d'autres termes encore…

L'hydrologie du côlon consiste, à des fins hygiénistes, en des bains doux et régulés du gros intestin à l'aide d'une quantité modique d'eau filtrée introduite par voie rectale à l'aide d'un appareil et de dispositifs spécialement conçus à cet effet.

L'eau(*1) – injectée en circuit fermé à très faible débit et pression – débarrasse, désencombre ensuite la lumière intestinale(*2) et nettoie la muqueuse du gros intestin de ses matières fécales et autres déchets(*3) pouvant y être plus ou moins incrustés ou encroûtés. Plusieurs bains sont ainsi pratiqués au cours du même rendez-vous.
Il est utile de noter que l'eau, une fois son travail de trempage effectué, n'est pas aspirée mais expulsée par l'organe lui-même – grâce à son péristaltisme
(*4) – entraînant avec elle fèces, gaz et autres résidus s'y trouvant accumulés.
Grâce à l'emploi de canules rectales à "double voie"
(*5), il n'y a, en temps normal, pas lieu de se déplacer, durant la séance, de la table d'irrigation où l'on est confortablement allongé. Les kits utilisés (canules et tuyaux) doivent être à usage unique et le tube de vidange de l'appareil, par sécurité supplémentaire, systématiquement décontaminé après chaque utilisation.

Le praticien(*6) optimise le travail interne de l'eau par des massages appropriés et spécifiques du ventre et accompagne en toute quiétude le receveur tout au long de la séance. En fin de celle-ci, le reliquat d'eau pouvant encore subsister dans le côlon est normalement éliminée aux toilettes.

Précisons explicitement que dans le cadre d'une pratique épisodique standard, contrairement à certaines affirmations erronées, à certaines rumeurs infondées – parfois frénétiquement agitées çà et là –, le microbiote intestinal (microflore) n'est en rien lessivé ou détruit par l'irrigation, loin s'en faut, mais, à l'inverse, se trouve de la sorte apuré, assaini, et au final, régénéré(*7).

​(*1) : Eau tempérée (plage de la température corporelle physiologique), sauf rare exception (où elle peut être un peu plus fraîche).
(*2) : L'intérieur, la cavité du côlon.
(*3) : Résidus alimentaires (possiblement desséchés et durcis), cellules épithéliales desquamées, mucosités et résidus muqueux, bactéries mortes, etc.
(*4) : Ondes de contractions musculaires.
​(*5) : Canules branchées par deux tuyaux sur l'appareil d'irrigation, lui-même relié aux réseaux publics (distribution d'eau, canalisation des toilettes…).
(*6) : Le praticien, en sus d'un bon niveau général, doit disposer de la formation et des compétences - techniques et humaines - suffisantes, non seulement pour manier l'appareil d'irrigation mais aussi, et surtout, pour déceler d'éventuelles incompatibilités, accompagner avec tact son consultant durant toute la séance et le conseiller convenablement et efficacement dans son hygiène de vie et spécialement dans le vaste et complexe domaine de l'alimentation. Ce qui va clairement à l'encontre de la tendance lourde à l'hyperspécialisation, au mercantilisme effréné - et au dommageable appauvrissement des tâches consécutif - que nous connaissons de nos jours.
Le métier d’hygiéniste du côlon n’étant pas réglementé en France, n’importe qui peut s’y improviser et autoproclamer hydrothérapeute ! ​Le lecteur intéressé par cette question pourra utilement se reporter à la page "Irrigation du côlon \ L'irrigateur ne fait pas l'hygiéniste" en suivant ce lien… 
/irrigateur-hygieniste-naturopathe-paris-10
(*7) : Par analogie, ceux qui se décapent - matin, (midi) et soir - la peau de la tête aux pieds avec des produits toxiques, s'interrogent-ils pareillement sur le devenir de leur microbiote cutané ? Les individus qui se brossent quotidiennement les dents - et ils sont nombreux ! - se questionnent-ils sur l'impact de ce geste sur leur flore buccale ? Les femmes devraient-elles définitivement s'abstenir de toute relation sexuelle vaginale afin de préserver leur microbiote intime ? Plus largement… les fans cette fois-ci - et ils sont légion aussi ! - qui abusent de drogues en tout genre, légales ou illégales, s'inquiètent-ils de leurs effets délétères sur leur microflore et sur leur organisme tout entier ? Etc., etc.


Une alimentation déséquilibrée, pléthorique et dénaturée, les polluants environnementaux(*), un stress aigu ou chronique, un état de fatigue persistant, une activité sportive intensive, un transit durablement perturbé, l'abus d'antibiotiques, le mésusage de médicaments, les multiples toxicomanies, etc., me semblent potentiellement autrement plus préjudiciables au microbiote intestinal – et donc nocifs pour notre santé globale – qu'une irrigation du côlon périodique bien conduite. Sur cette thématique aussi, j'invite le lecteur critique ainsi que les zélés contempteurs du procédé à moins s'irriter de la possible poussière dans l'œil de leur voisin que de la poutre qui, manifestement, obstrue et aveugle le leur. Si tant est que cette solive ne leur obture pas carrément les deux yeux à la fois, leur ôtant de ce fait la vue complètement ! Et la raison et le bon sens de surcroît.

(*) : Liés aux pollutions physiques, chimiques, biologiques, électromagnétiques, nucléaires, etc. auxquelles nous sommes quotidiennement exposés.

*

*          *

Pour en savoir davantage…

Avis au lecteur

Entre savoir et croire savoir il peut parfois y avoir un véritable… abîme.

Si l’irrigation côlonique commence enfin à être davantage connue en France, il n’en demeure pas moins qu’à son sujet circulent encore de nombreuses idées reçues, de notoires inexactitudes, de franches contre-vérités, de réelles balivernes, de flagrantes stupidités et parfois même – je pèse mes mots – de parfaits et complets délires(*1)… Vérités assénées comme toujours par les mieux-sachants, par ceux-qui-savent-plus-qu'ils-ne-savent Émanant de prétendus connaisseurs (visiblement désinformés), de spécialistes (manifestement improvisés), de chercheurs ou d’experts (assurément - et faussement - omniscients)… voire même - paradoxalement - de praticiens en médecines naturelles(*2)
(*1) : Ne trouvant aucun intérêt à commenter les débilités, je me contenterai ici d'un seul exemple plutôt emblématique. C'est ainsi qu'en matière de tenace légende urbaine l'on peut lire sur quelque site internet que 60 à 100 litres d'eau circulent dans le côlon durant une séance d'irrigation. Du pur délire !… sauf à s'adresser à des éléphants, des mammouths, des diplodocus ce qu'à l'évidence vous n'êtes pas. Et pourquoi pas 100 à 200 litres, tant qu'on y est et que les vannes se trouvent ouvertes à fond avec le lave-pont en action ?! En toute franchise, aimeriez-vous vous transformer en fontaine ou en geyser ?! Pour ce qui me concerne, vous avez ma réponse : pour rien au monde ! À titre de "comparaison", un nettoyage de voiture à haute pression consomme de l'ordre de 50 à 60 litres d'eau tandis qu'un lavage au rouleau nécessite quant à lui de 100 à 350 litres. Précision importante qui me fournit l'occasion de souligner dès à présent que le nettoyage côlonique n'a vraiment rien d'une karcherisation ou d'un lavage/lessivage à grande eau. Du moins dans ma pratique personnelle. Alors, si d'aventure vous cherchiez malgré tout à vous faire lavementer - cycloner - à tout prix en trombe, il vous faudra en conséquence aller voir - chercher - ailleurs. Inversement, ne vous laissez pas non plus abuser par des pratiques spécialement minimalistes dont la mesure de base du remplissage se limite au volume - on ne peut plus modéré - de deux ou trois dés à coudre. Juste de quoi humecter quelques centimètres carrés de muqueuse rectale. Vous repartiriez du rendez-vous comme vous êtes arrivé(e), allégé(e) du seul tarif de la prestation.
(*2) : Preuves à l'appui, au sein même de ma propre profession courent des fariboles, des sottises et des inepties à son sujet.


Entre radotages et décryptages, bavardages et lynchages - parfois pathétiques -, il y a toujours quelque conjecture à en extraire ou quelque divination à en tirer. Et quelquefois il s'agit ni plus ni moins debêtises pures. - Bouh ! - Gnin gnin ! Il arrive toutefois - circonstances atténuantes, messieurs les jurés ! - que la digestion - et notamment les gaz en résultant - puissent fâcheusement troubler nos facultés de jugement, perfidement brouiller nos capacités de discernement, tant il est bien vrai que les intestins, mine de rien, ça peut tromper et parfois - hélas, ou pas hélas - faire dire, ou faire faire… vraiment n'importe quoi !

Vous voilà d'emblée - finement ou vertement, c'est selon - mis(e) au parfum.

*   *   *

  • Depuis des temps immémoriaux, l’homme considère le bon fonctionnement et l’hygiène de son intestin comme fondamental pour sa santé. En effet, le système digestif se trouve être au carrefour du salubre et de l'insalubre. Aussi, des méthodes d'assainissement organique (drainages émonctoriels) et des techniques de nettoyage intestinal (diète, jeûne, purge, lavement…) furent-elles développées très tôt pour préserver et régénérer au mieux ce précieux mais complexe et fragile écosystème.
     
  • En ce sens, l’irrigation du côlon appartient aux grandes méthodes d’hygiène et de prévention naturelle préconisées depuis toujours par les hygiénistes-naturopathes.
     
  • Le gros intestin est un organe épurateur essentiel de l’organisme. L’état de nos intestins conditionne infailliblement notre santé. Et bien plus qu’on ne le suppose habituellement. Ils y participent autant que les organes communément considérés comme « nobles », même si les symptômes de leur dysfonctionnement souvent commencent à bas bruit et se manifestent rarement d’emblée de manière spectaculaire.
     
  • Le mode de vie moderne (alimentation dénaturée et polluée, sédentarité, stress,…) malmène particulièrement la sphère digestive, contrariant l’assimilation et l’élimination, perturbant le transit, et causant des troubles fonctionnels plus ou moins marqués. Tous ces dérèglements favorisent - ou contribuent à - l'apparition de maladies diverses et variées, maladies n’ayant souvent aucun lien apparent avec la sphère intestinale ou digestive d’origine.
     
  • Méthode douce et propre, parfaitement contrôlée, l’irrigation côlonique est une technique éprouvée pratiquée depuis plus d’un siècle et qui s’adresse à la plupart des individus (même – surtout ! – ceux en bonne santé). Elle complète fort utilement une bonne hygiène de vie, présente de nombreux intérêts, aide à détoxiner-détoxifier les tissus, contribue à redynamiser le péristaltisme et à (re)trouver un bon confort intestinal, renseigne également sur l’état fonctionnel de l’appareil digestif, etc… Elle agit sur les plans physique et psychique, en sorte que directement et indirectement, l’organisme en bénéficie dans sa totalité.
     
  • Pour autant, l’irrigation du côlon n’est ni une panacée, ni une baguette magique, ni une assurance tous risques, ni une pratique anodine. Elle doit être réalisée par un professionnel correctement formé et dont le champ de compétence est suffisamment large pour couvrir également les indispensables et vastes domaines connexes : mode de vie, alimentation, activité physique, équilibre mental, gestion du stress, compléments alimentaires, etc.
     
  • Par ailleurs, vous trouverez les principales incompatibilités du procédé à la page Irrigation du côlon en pratique ou bien en suivant ce lien : colon-pratique-naturopathe-paris-10 (sélectionnez ensuite le 4e onglet sur votre gauche).
     
  • Ma formation et mon savoir-faire, l’appareil d’irrigation utilisé(*), la filtration de l’eau, de même que le système de canules à usage unique employé visent à vous garantir le maximum d’hygiène, de confort et de sécurité.
    (*) : Irrigateur en basse tension, avec mesure continue de la pression intestinale - côlonique - et seuil d'alerte avec sécurité active (coupure automatique de l'arrivée d'eau), etc…
     
  • La préparation alimentaire - souhaitable mais non impérative - accroît l’efficacité des séances d’irrigation. Cependant, sauf indication expresse contraire de votre praticien, ne dérogez pas (trop) à votre régime alimentaire usuel, a fortiori en cas d’impératif médical ou si vous n’en avez pas l’habitude.
    Il n’est pas indispensable d’être à jeun. Prenez éventuellement un repas léger au minimum 3 à 4 heures avant le rendez-vous, ainsi que - si possible - des repas allégés durant les 24 à 48 heures précédant la séance.
    Durant les deux ou trois jours précédant et suivant le rendez-vous, privilégiez une alimentation largement végétale – et plutôt cuite si vous êtes sujet(te) aux ballonnements. En préparation de la séance, il est donc conseillé aux amateurs assidus et inconditionnels de laitages, pains, pâtes, pâtisseries (etc.) (gluten) et viandes, de réduire significativement la consommation d’aliments de ces trois familles-là.
    (Pour plus d'information, consultez les pages Irrigation du côlon en pratique)
     
  • Pour un confort accru durant la séance, vous pouvez éventuellement apporter une serviette, un drap de bain/paréo et/ou un tee-shirt…
     
  • Durant toute la séance vous restez confortablement allongé(e)(*) tandis que je demeure à votre écoute, vous accompagne et optimise le travail interne de l’eau par des massages doux.
    (*) : Sauf rares exceptions où il faut faire un passage intermittent aux WC.
     
  • (…)
     
  • Des conseils personnalisés d’hygiène de vie  et notamment alimentaires  vous sont fournis durant la consultation.
     
  • Après la séance, conformez-vous aux recommandations formulées par votre praticien.
    Accordez-vous autant que possible un petit temps de repos pour continuer de rester à l'écoute de vos ressentis, dans l'accueil de vos perceptions.
    Une fatigue ponctuelle ou une petite frilosité passagère peut parfois être ressentie. Mais elle est loin d’être systématique, et l’on peut aussi, bien au contraire, constater un regain d’énergie ou se sentir en pleine forme physique et mentale.
    À l’issue de la séance, on peut sans problème vaquer à ses occupations habituelles, retravailler, reprendre sa voiture, etc.
    Par mesure de précaution veillez toutefois, dans les quelques heures qui suivent, à disposer d'un accès facile à des toilettes au cas où il restait encore un peu d'eau à évacuer (même si la vraie « urgence » en l’occurrence est plutôt rare).
    Attendez tant que possible au moins une heure ou deux avant de vous réalimenter (avec modération).
    Évitez cigarette, café, alcool,… stress,… juste après le rendez-vous (tout au moins).
    (Pour plus d'information, consultez les pages Irrigation du côlon en pratique)
     
  • La fréquence des séances dépend de chaque individu. En règle générale, pour débuter, il est conseillé d’effectuer deux ou trois irrigations relativement rapprochées, par exemple sous 10 à 15 jours – voire quelques semaines. Quelquefois il est judicieux de les réaliser dans un intervalle de temps plus court. La fréquence ensuite est fort variable. Sauf cas particulier, elle est de 2, 3 ou encore 4 irrigations par an.
     
  • Last but not least, comme le recommande un slogan à la mode, venez donc comme vous êtes !
     
  • (…)

« L’hydrothérapie [du côlon] est une version améliorée et aboutie du lavement colique. »
(Dr Georges Monnier) (? – 2013)

Pour en savoir plus sur le sujet, rendez-vous ici...

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