Cette merveille qu’est l’eau

Et puisque sans eau, l’irrigation – fût-elle du côlon – serait substantiellement contrariée, dénaturée, toute virtuelle, voici quelques maigres lignes incontournables – eu égard à son caractère proprement extraordinaire – consacrées à cette merveille si méconnue… et maltraitée…

Quelques mots à propos de l’Eau, grande énigme et miracle permanent

L'eau constitue par excellence l'élément du merveilleux.

D’après les Stances de Dzyan « La lumière est la flamme froide, et la flamme est le feu, et le feu produit la chaleur, qui engendre l’eau – l’eau de la vie dans la grande mère. »

« Dans une goutte d’eau se trouvent tous les secrets des océans sans fin. » (Khalil Gibran) (1883 – 1931)

L’eau, berceau et vecteur de la vie
Thème fondamental inépuisable

L’eau, un élément si banal ? Quelle est donc en réalité la nature exacte de cette très commune » eau » que nous croyons si bien connaître ? 
Si pour les chimistes, l’eau se résumait, ces siècles derniers, à la simple formule « H2O », elle n’en constitue pas moins un élément (très) complexe aux propriétés insolites, singulières, paradoxales, que la science moderne est loin d’avoir fini de découvrir et d’explorer.

L’eau est le potentiel de toute chose, alléguaient les anciens Chinois.

De tout temps, l’histoire de l’homme a été très intimement liée à l’eau. Affirmer que l’eau est un élément très particulier est une lapalissade. Et pourtant, ses propriétés - uniques - physiques, comme subtiles, demeurent largement méconnues. C’est, parmi les quatre éléments cardinaux, celui considéré, in fine, comme le plus puissant(*1) (constat déjà affirmé par Lao Tseu).

Origine, source, mère de la vie, sang de la Terre, odyssée du monde, berceau de toutes les civilisations, l’eau est une vraie merveille, une splendeur de la nature !
Considérez seulement l’infinitude d’une perle de rosée suspendue à une petite herbe, ou bien l’évanescence d’un nuage porté par le vent, le miroir d’un lac de montagne, le souffle d’une pluie d’orage, la majesté et la puissance – parfois dévastatrice – de l’océan, le chant apaisant, le doux murmure d’un ruisseau, la splendeur géométrique – absolument unique et éphémère – d’un flocon de neige ou d’un cristal de glace,...

Sans même évoquer les étonnantes – et par certains côtés, déroutantes, paradoxales – propriétés physiques de l’eau, ou bien son incroyable mémoire (cf. par ex. les travaux de J. Benveniste ou de M. Emoto), ou encore son caractère éminemment sacré pour toutes les civilisations anciennes (cf. la belle universalité de son usage dans les rituels chamaniques et religieux). Depuis les profondeurs insondables du temps, source majeure aussi d’inspiration des mythes, des légendes, des artistes,… muse éternelle chantée par les poètes,…

Arigatō ! Extraordinaire Eau de vie !!! Fontaine de jouvence !!! Onde miraculeuse !!!

Et voyez, hélas également, combien elle est, de notre temps, au quotidien, gaspillée, méprisée, polluée, souillée, corrompue(*2) !

(*1) : Goutte à goutte, l’eau creuse, use, mine la pierre… avec une force véritablement colossale ! Sans même évoquer la violence terrifiante des déluges cataclysmiques.

(*2) : Si l’on croit un tant soit peu à l’action - et interaction - de doses infinitésimales de substances sur la physiologie des organismes, et a fortiori si l’on croit à l’homéopathie ou à la mémoire de l’eau, l’on ne peut être que proprement effaré, consterné, horrifié, des incalculables effets délétères sur la vie, du niveau et du cumul de pollutions de cet Élément subtil aussi universel que vital.

« Eau, tu n’es pas nécessaire à la vie, tu es la Vie ! Tu es la plus grande richesse qui soit au monde, et tu es aussi la plus délicate. » (Antoine de Saint-Exupéry) (1900-1944)

L’eau, « miroir d’informations vibratoires »
Cristal liquide

 Love and Gratitude

(Masaru Emoto)
 

« L’eau est un miroir réfléchissant notre esprit. » (Masaru Emoto) (1943 – 2014) 

"Petite" curiosité – Tous différents…
Mystère… Laisse tomber !

Quoi de plus banal qu’un flocon de neige, non ?… Et cependant, à y regarder de plus près, quelle splendeur ! Quelle délicate et fine perfection géométrique – certes éphémère –, révèlent sous l’effet d’un verre grossissant, ces magnifiques minuscules cristaux de glace !

Plus étonnant encore… quelle complexité, et surtout, surtout, quelle époustouflante singularité dans leur savante déclinaison ! On sait maintenant depuis plus d’un siècle – et cela a été montré et démontré depuis – que TOUS les flocons de neige tombant sur Terre sont TOUS DIFFÉRENTS les uns des autres !! Et pourtant il en est tombé beaucoup sur notre belle planète bleue et il en tombera certainement beaucoup encore !
En arborant une récurrente symétrie hexagonale (étoile à 6 branches), ils s’apparentent tous à une trame analogue, mais aucun n’est strictement identique à un autre !!

Sept ou huit catégories de cristaux de neige distinctes sont ainsi référencées : plats, étoilés, colonnes, aiguilles, dendrites, colonnes coiffées et formes irrégulières. Chacune se subdivise, se décline à son tour en plusieurs variantes. On arrive ainsi à 35 ou 40 types différents au moins… Et puis il semblerait même y avoir comme une affinité entre les formes revêtues et les lieux où ils tombent…

Plus largement, les structures cristallines abondent dans la nature. Ainsi par ex. non seulement les pierres précieuses mais aussi le sucre, les sels, les métaux, etc. se révèlent être des… cristaux.
De quoi tomber littéralement en exaltation !

Le saviez-vous ? Étonnant, non ?        
Menue illustration de la biodiversité.     

L’océan est bien plus que la somme de ses gouttes d’eau.

L’être humain – qui débute sa vie en totale immersion – est constitué à plus de deux tiers, voire trois quarts de liquides.

Et cette proportion atteint même des sommets extrêmes si l’on se place au niveau moléculaire : 99% – oui 99% ! – de l’ensemble de toutes les molécules de notre organisme sont des molécules d’eau !

Aussi, n’est-ce sans doute pas totalement un hasard si l’étude des vertus de l’eau (hydrologie) occupe une place conséquente dans les études et écoles de naturopathie. Et c’est le cas au Cenatho (D. Kieffer). Effectivement, l’emploi de l’eau en tant qu’agent naturel de santé compte, dans cette discipline, parmi les « techniques » les plus importantes (cf. la page Naturopathie).

Conséquence logique également des succès – et parfois des résultats spectaculaires – de l’hydrothérapie accumulés au fil des siècles et des millénaires (cf. le rayonnement des thermes antiques pour exemple). Socrate (470 av. J.-C. – 399 av.) déjà affirmait que la mer guérissait tous les maux de l’homme, ceux du corps comme ceux de l’âme…
Ces savoirs et savoir-faire ancestraux furent vérifiés et approfondis, les techniques perfectionnées et codifiées tout au long de ces siècles derniers par despraticiens hydrothérapeutes hors pairs, comme par exemple S. Kneipp, L. Kuhne, V. Priesnitz, R. Quinton, A. Salmanoff,… et tant d’autres bons serviteurs de l’extraordinaire puissance purificatrice et régénératrice de l’eau.

« L’organisme humain est un véritable aquarium marin. » (René Quinton) (1866 - 1925)

Dans le domaine de la santé et du soin, l’utilisation de la force vitale de l’eau se décline en d’infinies variantes :

  • Forme : liquide, solide, gazeuse
  • Type d'usage : externe, interne
  • Température : froide, chaude, tiède,...
  • Ampleur : application générale, locale,…
  • Pression : douce, forte,…
  • Sens : ascendant, descendant, etc.
  • Etc.

Et les usages internes (boisson, hydratation, inhalation, lavages et instillations - bouche, nez, intestins,…-, etc.) sont tout aussi nombreux que les usages externes (bains, douches, ablutions, affusions, compresses,…).

Des ouvrages entiers ont du reste été écrits pour détailler parfois juste un aspect de l’un ou l’autre de ces innombrables emplois.

« Ah, comme ce fleuve, toujours aller de l’avant ! » 
(Confucius) (551 – 479 av. J.-C.)

Enfin au passage, précisons que pour les naturopathes, l’utilisation de l’eau introduite par voie rétrograde dans le gros intestin fait l’objet de plusieurs variantes distinctes (douche rectale, lavement, irrigation,…), chacune ayant ses particularités bien définies et ses intérêts spécifiques.

Je ne détaillerais ici pas davantage les nombreuses substances ou apports – à des fins diverses et variées – (probiotiques, café, etc.), dont l’eau peut se rendre le vecteur privilégié, la médiatrice souveraine, et singulièrement dans le domaine qui nous occupe présentement.

L’eau est une flamme mouillée.

On apprend l’eau par la soif.

Emily Dickinson (1830 – 1886)

À la claire fontaine…


L’eau est un thème majeur, récurrent et inépuisable sur lequel nous pourrions disserter à perte de vue.

Jusqu’au début du 20e siècle, elle était considérée - au même titre que l’air - comme une ressource infinie, illimitée. Cependant, l’eau vient-elle à manquer, et sa valeur passe de rien à tout. Elle peut atteindre alors des sommets… tout simplement parce qu’elle est vitale (cf. le paradoxe de l’eau et du diamant pour illustration de la valeur d’échange et de la valeur d’usage).

L'eau, une marchandise comme une autre ?
Les temps ont bien changés depuis ce jardin de Cocagne. Cette (sur)abondance d’antan est aujourd’hui gravement menacée. En effet, dès la seconde moitié du siècle écoulée, sa consommation - et son corollaire, le gaspillage - connaissent une hausse vertigineuse dans les pays occidentaux, en raison notamment des besoins colossaux liés aux pratiques de l’agriculture intensive (dont spécialement les cultures céréalières et l’élevage) ou encore aux "nouvelles technologies" !
Consommations décuplées, centuplées(*), qui, conjuguées à l’explosion de la démographie mondiale, font poindre, dès les décennies à venir, le spectre de (très) possibles conflits mondiaux majeurs liés à l’accès à l’eau potable.

(*) Vendre une ressource gratuite : le jackpot ! Le business de l’eau est devenu la troisième industrie mondiale (derrière le pétrole et l’électricité)… et une énorme source de… profits.

« La vie est une poignée d’eau dont il ne reste que l’amour. » (Pierre Hervé Bazin) (1911 – 1996)

Selon l’adage, nous ne connaissons la valeur de l'eau que lorsque le puits est à sec.
Et sans réserve aucune nous devrions aujourd’hui nous empresser d’y adjoindre « … ou qu’elle se trouve polluée. ».

oOo -

Le vieil étang immobile

Plonge une grenouille

Plouf ! le bruit de l’eau

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