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Bienvenue sur le site de Richard Heim, Naturopathe Paris 10

À vous qui êtes en quête…

En préambule

Sans prétention aucune

Les présentes pages(*) – dès les premières lignes écrites dans les années 2005 – ont pour objet de vous présenter de manière succincte mes principales prestations et, accessoirement, de vous donner un petit aperçu de ma lecture de notre monde contemporain et de ses nombreuses et fâcheuses incidences sur nous et sur notre santé tant mentale que physique.
(*) Pages entièrement écrites, illustrées et en bonne partie réalisées par mes soins.

Mon intention est de vous informer, de partager mon expérience, de vous faire part de mes réflexions. Je n'ai l'ambition ni de démontrer ni de convaincre.
Les constats évoqués ici n'ont rien de nouveau. Ils ne sont, jour après jour, que plus flagrants.

Malades de la civilisation – Civilisation de malades

Nous vivons dans un monde de dupes, de fétiches et de pacotilles.

Le paradigme de la Croissance et du Progrès
Civilisation follement techno-addicte
Déluge technologique
Technocratie
Tous cobayes 
Tous impliqués Tous intoxiqués

Vous avez dit « progrès »…
Litanie contemporaine, addictions modernes : « Le progrès c'est le bonheur », « La croissance c'est le bonheur », « La technologie c'est le bonheur », « L'argent c'est le bonheur », « La performance c'est le bonheur », etc. etc.

[Vous pouvez tout aussi indifféremment remplacer les substantifs progrès, croissance… par technologie, science, invention, innovation, nouveauté, développement, essor, modernité, perfectionnement… matérialisme, etc. ou encore inverser les termes de chaque locution : « Le bonheur c'est le progrès » « Le bonheur c'est la croissance » etc.]

Achetez, consommez, profitez, gaspillez et vous irez mieux !

In technology we trust !
Crédulité & Aveuglement Emprise & Mystification
Le progrès pour tous ! [Le - soi-disant - "progrès" imposé à tous]
On n'arrête pas le progrès et encore moins l'idéologie mercantile et consumériste qui l'accompagne
La croissance à tout prix / La croissance a tout pris [C’est comme vous l’entendez]
Par amour pour la technologie… Drogués du progrès  Esclaves de la modernité  Techno-addicts
… Aujourd'hui dès le plus jeune âge, dès même le berceau(*)
(*) Avis aux  parents : la surexposition des jeunes et très jeunes enfants aux écrans, aux rayons et à la chimie pourrait expliquer, partiellement au moins, l'augmentation exponentielle des cas d’enfants présentant des difficultés de l'attention (avec ou sans hyperactivité) ou des troubles du spectre autistique.

C'est une lapalissade que d'affirmer que le progrès est vieux comme le monde et qu'il est partout ! Que l'homme n'a jamais cessé de courir après l'innovation. Que son développement est aujourd'hui démesuré, sa vitesse de diffusion, vertigineuse. Que jamais encore il n'aura autant chamboulé de façon si irrémédiable, en si peu de temps, transformé à si brève échéance et de fond en comble, une société si étendue que la nôtre ainsi que son environnement naturel jusqu'à dérégler un certain nombre de paramètres régulateurs fondamentaux de la planète.
On pourrait s'enorgueillir de tous ces succès, se glorifier de tous ces résultats et il en est d'ailleurs qui ne s'en privent pas le moins du monde… Mais il y a un sévère « mais », un sérieux revers à la médaille, une grave objection que nombre d'entre nous n'ont, semble-t-il, pas encore distinctement perçu ou n'en ont pas saisi l'ampleur, la portée, les implications…

Comble de l'irone - ou du cynisme -, on en vient aujourd'hui à espérer que la technologie dont la mise en œuvre, en prime du confort apporté, a aussi dans son sillage sérieusement dégradé nos conditions de vie et la planète tout entière  réussisse dans un futur proche à nous sauver du désastre(*1) ! N'est-ce pas là la spécificité du pyromane-pompier, la particularité de l'apprenti sorcier ?(*2) Et le pari est très loin d'être gagné. En réalité, il s'agit là davantage d'une pensée magique, d'une incantation pathétique, d'une croyance paroxystique dont notre savante et experte techno-scientocratie détient le redoutable secret.
Oh glorieux Progrès, nous t'implorons ! Oh toutes puissantes Technologies, priez donc pour nous !
(*1) : La science, remède à la science. Dogme selon lequel seule la science pourrait nous sauver (des malheurs) de la... science !!
(*2) : Cf. aussi le parallèle avec le récit de Frankenstein ou le Prométhée moderne (roman de Mary Shelley publié en 1818).

Le "progrès" - ou ce que l'on nous présente adroitement comme tel - au sens large du terme est intrinsèquement dans tout sauf peut-être dans l'homme lui-même. Ou, plus justement, il paraît absent de son essence. L'homme, dans sa course effrénée à tout perfectionner autour de lui, semble bien s'être auto-exclu du chantier ; il s'est tout simplement oublié lui-même… Quel altruisme ! Quel désintéressement ! Quelle monstrueuse générosité, monsieur le « Sapiens » !
Le "développement" se retrouve dans les sciences, dans les techniques, dans la médecine, dans l'économie, dans le social, dans la justice, dans la politique, dans les médias, dans la nature et dans la culture, dans le digital comme dans l'analogique, dans la philosophie comme dans le business,… dans le travail comme dans les loisirs, dans le chômage comme dans la finance,… dans les campagnes comme dans les villes,… chez les riches comme chez les pauvres,… chez les jeunes - évidemment - mais aussi chez les vieux,… dans l'État de droit comme dans l'État d'urgence, dans l'effectif comme dans le virtuel…
La technologie est dans l'air, dans l'eau, dans la terre, dans le feu - oui. Aussi incroyable que cela puisse paraître, elle est aussi - et surtout - puissamment dans toutes les pollutions, dans le stress, dans la violence, dans les guerres… Elle est dans le désir, elle est dans les mœurs, elle est dans les esprits, elle est dans le temps… Elle est dans ma poche, dans la vôtre,… elle est même - je n'en doute pas un seul instant - dans mon sang, et - très certainement aussi - dans le vôtre !…
Nul domaine ne leur échappe. Nulle sphère ne leur résiste. Le progrès est omniprésent. La technologie est ubiquitaire. Ensemble ils sont omnipotents !!
Oui-da !! Oh bon' air !! Oh bon' air !!
Névroses & Psychoses

Maladies de civilisation… Vous avez dit maladies de civilisation ?!
Les revers de la médaille Les hics du progrès – Le cactus enchanté
Tiens, v'là les pépins !
Accélération morbide – Des lendemains qui déchantent
Cruel et pathétique. Regardons les choses en face : nous vivons dans un monde toujours plus fuyant en avant, absurde et suicidaire.
Le vieil adage selon lequel on récolte ce que l'on sème reste d'une acuité confondante tant au point de vue individuel, que environnemental et sociétal. Et puis nous perdons beaucoup trop facilement de vue qu'une médaille présente quasi invariablement un revers. En un très court laps de temps, l'homme a réussi l'exploit de faire, pour lui et pour tout le vivant, de notre belle Terre davantage un enfer qu'un paradis.

Non, il n’y a pas que le tabac et l’alcool à gravement nuire à notre santé. Par nos bons soins, la planète entière baigne dans une ambiance pétrochimique bigarrée, flotte dans un épais brouillard électromagnétique, le tout copieusement nappé, arrosé, injecté de stress et de violence. C'est que nous tenons mordicus à nos multiples poisons quotidiens ! Au surplus, nous les revendiquons à hauts cris !
Pour le dire tout net – et même de façon abrupte : nous sommes lourdement frappés de « modernite ». Nous souffrons tous, dans nos corps, nos cœurs, nos esprits, nos relations, nos vies… – et la planète tout entière avec nous – tragiquement d’une modernite aussi aigue que chronique.
Oui, nous sommes grandement MALADES DU « PROGRÈS »… Et tout autant sérieusement DE GRANDS « MALADES » DU PROGRÈS !
Aïe tech !! Une part importante de notre tant adorée « modernité » même nous plombe dramatiquement. Au quotidien. Et à plus d’un titre(*).
Mais c'est si pratique !! me rétorquera-t-on, agacé(e) voire révolté(e).
Oui, on peut s'en offusquer. Le réfuter n'ôte cependant rien à ce constat et n'atténue pas davantage ses conséquences délétères.
(*) : Le lecteur souhaitant plus de détails/précisions à ce sujet pourra utilement se reporter aux pages "Monde" (et tout spécialement "Monde 2" et "Monde 3") de ce site.

Faut-il pour autant poursuivre indéfiniment dans cette voie sans jamais rien – ou alors si peu ! – rectifier à nos comportements morbides ?! Il semblerait bien, comble de l’adaptabilité, que nous nous habituions à tout… y compris à l’enfer – du moins pour une certaine frange d’individus et un temps limité. Mais à quel prix ?!
Notre coupable insouciance se double d’une funeste irresponsabilité.
(…)

La technologie, cette formidable et irrésistible promesse de bonheur !
L'admirable moteur du confort, le fier booster du plaisir, le glorieux ascenseur de la félicité
Le bonheur ne grimpe-t-il pas inéluctablement à l’échelle du progrès ? Le développement social ne suit-il pas infailliblement le développement économique ? La question paraît incongrue tant - consensus oblige - la corrélation semble manifeste, tant l'évidence paraît irréfutable. La seule interrogation constitue déjà un blasphème. Le seul doute confine à l'hérésie. La simple remise en cause de ce déterminisme niais, de ce systématisme béat expose de facto à une lapidation immédiate. Toujours plus haut, toujours plus vite, toujours plus heureux ! C'est bien connu, non ?
Le bonheur roule/vole en full automatique. N'en doutons pas l'ombre d'un bit. Franchement… ne sommes-nous pas, par exemple, sensiblement plus heureux aujourd’hui avec la 4G que nous ne l'étions hier avec seulement la 3G ?! De même, le téléspectateur actuel n'est-il pas mille et une fois plus réjoui avec plusieurs centaines de chaînes qui en permanence le captent qu'à l'époque inculte où seul un canal - un !!! mais comment seulement était-ce possible ?! - dérisoirement émettait dans un désert télévisuel sidéral ? L'humain n'est-il pas immensément plus heureux depuis l'invention du cheval-vapeur qu’il ne l'a été - si jamais il l'a été ! - du temps du seul cheval de trait ?! L'homme n'est-il pas infiniment plus heureux et épanoui en cette brillante ère ultramoderne où nous allons sur la lune et où nous fissionnons [fracturons] l'atome qu’aux temps sombres et barbares où il devait se contenter d’en seulement rêver ?! Etc. Etc.

« We love technology », « Science for a better live »… martèle continûment, assène inlassablement la propagande débilitante… Des fois qu’on aurait le malheur de l’oublier - ou l’outrecuidance de le contester.
Et maintenant la suite se clarifie habilement : « Devant la technologie, on redevient tous des enfants »… N'est-ce pas en effet merveilleux de retomber en enfance, de nonchalamment régresser au pays des bisounours, de tendrement se laisser bercer par les historiettes et les fables de la société des "grands", de ses savants manipulateurs, high spin doctors - faiseurs d'opinion(*) virtuoses - et autres habiles promoteurs de la pensée unique stérile…
(*) : Non seulement nos achats quotidiens nous sont subrepticement dictés, mais également nos opinions, nos comportements et jusqu'à nos votes. Que reste-t-il en réalité de notre si chère et revendiquée « Liberté » ?! Et du reste, que subsiste-t-il encore en vérité de notre fameuse devise républicaine « Liberté – Égalité – Fraternité » ? Un vague souvenir d'école, une coquille vide, un slogan creux, une piètre peau de chagrin… ?

Merci Peter Pan !
Quel superbe culte voué au régressif, au régressisme et à l'éternel jeunisme (cf. aussi la symbolique de Faust) ! Et au-delà de l'apparence factuelle, quelle vibrante célébration de l'infantilisme et de son corollaire, l'in fan ti li sa tion – aujourd'hui galopante – des populations(*) !
(*) : Cf. pour illustration l'emblématique code publicitaire qui les reproduit et les multiplie à l'infini.
       Ainsi, qui par exemple ne connaît pas le mythe - méchamment bidon, ah la vacherie ! - de « nos amis pour la vie » ?!

« Il était une fois (…) Et ils vécurent heureux jusqu'à la fin de leurs jours. »
La vie est un conte. Vous l'aurez bien sûr tous noté.
Même le bonheur est devenu un business.
À vos tétines, sucettes, doudous… – high-tech, of course !

Le progrès, oui ! Mais pas n'importe lequel et pas à n'importe quel prix !!
Pour couper court à tout malentendu…

Ce n'est pas que le progrès soit dépourvu d'intérêt ou qu'il n'ait aucune utilité. Non, bien au contraire, il nous rend de précieux, d'inestimables, de fantastiques services – dont nous sommes d'ailleurs pas - ou plus - toujours très conscients (y pensez-vous, par ex., lorsque vous allumez la lumière ou ouvrez votre robinet ?).
Interrogeons-nous. Quelle logique de fond poursuivons-nous ? N'avons-nous pas tendance, plongés dans cet incroyable confort de vie lénitif, à nous ramollir jusqu'à la moelle des os - et jusque même le cerveau -, à nous complaire toujours davantage dans un matérialisme croissant, hégémonique, mortifère ? Sommes-nous bien sûrs qu'il n'y a pas, dans notre existence, quelque chose de plus essentiel, qu'il n'existe pas de valeur plus fondamentale, plus noble, plus irrésistible, plus propre à nous émouvoir, plus prompte à nous enflammer ? Sommes-nous sûrs de ne parfois pas confondre l'accessoire avec le principal ? Sommes-nous bien sûrs du chemin que nous suivons ? Sommes-nous bien sûrs des valeurs que nous cherchons ? Sommes-nous bien sûrs de l'orientation que nous donnons à la quête vitale qu'en nous nous portons ?

Nous finissons par tomber esclave du progrès matériel en l'érigeant inconditionnellement en finalité alors qu'il ne devrait être qu'un outil de facilitation, qu'un instrument de confort, qu'une aide à notre développement personnel et sociétal, outil extraordinaire certes, mais du fait même de sa puissance à impérativement employer à bon escient, à utiliser en parfaite connaissance de cause, au service - et non au préjudice - de nos vies comme au demeurant de toute vie, de toute forme de vie, de la Vie en général dont nous sommes nous-mêmes, ne l'oublions pas, une emblématique et formidable expression.
(…)
Je suis résolument partisan de la modernité, mais pas de n’importe laquelle. De celle qui émancipe, libère et élève. Pas de celle qui abrutit, appauvrit, empoisonne, écrase, asservit.
Je n'entends nullement empêcher quiconque de sauter dans l'abîme si tel est son choix - éclairé, de préférence -, mais je refuse catégoriquement qu'on m'y pousse dès lors que je n'y consens pas expressément.

J’estime pour ma part qu’il est aujourd’hui d’autant plus criminel de ne pas alerter sur les risques que nous (en)courons - individuellement et collectivement - que les preuves de ces dangers ne cessent de s’accumuler… dans une vertigineuse, tragique et folle insouciance, il est vrai.

Que faut-il faire pour enfin être entendu ??

Prenez soin de vous et de votre santé par vous-même, personne ne le fera à votre place !
Et puis prenez soin aussi de la Terre, vous ne pourrez pas de sitôt vivre sans elle !

Il vaut mieux prévenir que guérir Et traiter prioritairement les causes plutôt que de se contenter de pallier aux seuls symptômes

Le système de santé est-il au service des individus ou au service des lobbies pétro-chimico-pharmaceutiques et des puissances financières ??
Quelle médecine promouvoir ? Les médecines de la santé ou bien la sempiternelle, hégémonique, exclusive médecine de la maladie ? Les médecines holistiques ou la seule médecine anti-symptomatique ?
S'engager enfin dans une réelle et ambitieuse prévention sanitaire ou bien continuer de créer une pléthore de troubles pour ensuite tenter – avec une débauche de moyens et un succès tout relatif et aléatoire – de les soigner ?
Le choix s'avère des plus élémentaires : ou bien résolument investir dans sa santé... ou bien grassement rétribuer sa maladie.

Les problèmes de santé sont en réalité, à la base, très souvent des questions essentiellement politiques.
Ne pas réaliser cela, c'est passer à côté de la solution. Se pose alors une autre question cruciale : les autorités politiques veulent-elles vraiment résoudre nos problèmes de société ?? Veulent-elles vraiment la santé, la prospérité et le bien-être des populations ??
Sachant que les mêmes causes produisent (quasi) invariablement les mêmes effets, et compte tenu tant de nos comportements individuels que de notre organisation sociétale, le « trou » de l’Assurance Maladie ne sera pas de si tôt comblé, ni notre santé collective restaurée. Que nous soyons satisfaits ou pas, d’accord ou pas, par la hausse continuelle des cotisations sociales grevant les salaires, du Ticket modérateur, des déremboursements, des tarifs des Complémentaires santé privées (« Mutuelles »)  et des autres contributions fiscales associées, nous payons collectivement et individuellement un lourd tribut à la maladie, à ceux qui l’organisent, et surtout, surtout, à tous ceux qui, d’une manière ou d’une autre, éhontément en profitent. Et cela durera ainsi tant que le système sera davantage intéressé à la maladie qu’à la santé.

Traiter le mal à la racine.
Nous devons avant tout AGIR SUR LES CAUSES PROFONDES des malaises de notre monde pour espérer alléger nos malheurs et sortir du cercle vicieux de notre décrépitude. Et non nous contenter de poser de-ci de-là quelques vieux sparadraps usés et méphitiques, qui plus est, sur une jambe de bois grandement vermoulue, un organisme gravement intoxiqué et une conscience sévèrement chloroformée.

LE CURATIF NE POURRA JAMAIS REMPLACER LE PRÉVENTIF !

Les hommes s’affligent des effets mais s’accommodent des causes(*). (J.-B. Bossuet) (1627 – 1704)
(*) : Et si ingénument, si merveilleusement !!

NE DIT-ON PAS QUE TOUT PART D’UN BON DIAGNOSTIC… ?

Nb : À l’heure où du point de vue sanitaire, l'importance déterminante d'une bonne hygiène de vie se trouve de plus en plus clairement démontrée, quelques lecteurs dubitatifs ne manqueront sans doute pas de se demander encore quel rapport les développements de ces pages peuvent bien entretenir avec la santé

C’est tout simplement qu’une société malade produit inévitablement des individus malades. Et inversement, des individus malades engendrent de facto une société malade. En vérité, rien n’est séparé. Dans la nature, dans la réalité, dans la vie, tout est lié. D’une façon ou d’une autre, de près ou de loin, directement ou indirectement, distinctement ou secrètement, tout est relié, engrené, apparié, assemblé, couplé. Ce sont nos esprits, nos raisonnements qui sont cloisonnés, dissociés, fragmentés, bridés. En ce sens, la qualification d’hors sujet est volontiers l’apanage d’esprits passablement bornés.

Rien n’est sans conséquence. Tout est cause et effet. Tout est interaction. Santé des humains, santé des animaux, santé de l’environnement, santé de la terre, santé de la planète sont inextricablement liées.

Il est grand temps de (re)placer la Nature au cœur même de nos vies car il ne peut y avoir de santé durable sans une écologie globale effective.

Prends souci de toi-même
(Socrate)
 (470 av. J.-C. – 399 av. J.-C.)

Par ailleurs, j’aimerais également formuler quelques remarques explicatives complémentaires entre elles...

Ces écrits n’engagent que moi. Dès les premières lignes de ce site - rédigées voici plus de dix ans - j’ai toujours donné la priorité au fond plutôt qu’à la forme. Par conséquent, il faut, un minimum au moins, aimer lire. À l’heure où la vidéo (processus passif) est reine et où la lecture (processus actif) rebute de plus en plus et compte tout logiquement de moins en moins d’adeptes, c’est un pari risqué.

Vous ne trouverez pas ici, par exemple, d’éclatants effets de style hauts en formes avec profusion de couleurs, ni de vidéos évocatrices ou de jolies animations suggestives. Mon seul recours : un fidèle et usé – mais intarissable et incontournable – dictionnaire(*)
J’espère toutefois sincèrement que vous approcherez de l’essentiel que vous cherchez !

(*) : J’en aurai bien usé deux ou trois depuis mon premier contact, à l’âge de 6 ans, avec la langue française.

Ce site a pour vocation de vous présenter mes principales prestations en tant que naturopathe.            
Par ailleurs, les pages « Science & Conscience » ainsi que les pages « Actualités » et « Monde » ont pour objet d’esquisser le contexte mondial actuel, de rappeler certaines évidences premières parfois perdues de vue, et de proposer quelques clés d’analyse simples, quelques grilles de lecture élémentaires pour, au besoin, aider à une meilleure compréhension d’ensemble de notre modernité et spécialement des forces fondamentales qui la sous-tendent et la secouent.
Puissent ces clés servir votre réflexion et subséquemment guider vos actions.       

Toutes ces pages n’ont, bien évidemment, aucune vocation à exposer dans le détail tous les thèmes énoncés. Il existe en effet bien d’excellents sites – spécialisés ou non – reprenant et approfondissant ces mêmes sujets (cf. la page Référence).

Fondamentalement, au-delà des informations formelles, factuelles présentées ici, mon intention première vise davantage à susciter le questionnement, inciter à la réflexion, laisser place à la méditation, qu’à apporter des réponses toutes faites, toutes prêtes, toutes cuites.

On ne peut pas plaire à tout le monde, c’est bien connu. J’ai rédigé ces pages l’esprit absolument libre de toute considération politique, médiatique ou commerciale. Aussi, suis-je bien conscient de plus d’une fois outrepasser le cadre bien démarqué et épuré du bon conformisme et de la bien-pensance, de contrevenir à la mesure douceâtre, édulcorée, liquoreuse du puritanisme bienséant, de transgresser le consensus lénifiant - et liquéfiant - du politiquement, du commercialement, du médicalement, du médiatiquement ou du sociétalement correct. Le respect des convenances – surtout dans ces domaines-là – n’est pas ma priorité ni mon passe-temps favori. Mon discours n’est pas - ou pas toujours - policé, aseptisé, consensuel, politiquement ou commercialement convenable.

Précisons néanmoins que les critiques formulées ici visent, sauf rares exceptions, beaucoup plus les systèmes, les organisations, les "institutions" (incriminés) que les hommes ou les individualités qui les composent.

Bien évidemment j'aurais préféré éviter l'évocation d'un certain nombre de sujets fâcheux ou sensibles pour ne vous entretenir que de choses agréables, plaisantes, légères. Non seulement les thèmes abordés ici peuvent être des questions qui dérangent, qui divisent ou qui fâchent, mais de plus ils ne sont pas vendeurs pour deux sous… Cependant, ils m’ont paru importants à évoquer et, dans votre intérêt, légitime de partager.      

L’internaute que vous êtes pourra parfaitement se trouver en désaccord avec tout ou partie de ces prises de position et je suis positivement ouvert à tout dialogue constructif. À ce propos, je conçois d’ailleurs qu’il puisse y avoir des lecteurs, consultants potentiels, que toutes ces idées, toutes ces doctrines, toutes ces graphorrhées passablement agacent, irritent et même dissuadent de prendre rendez-vous – si tel évidemment avait pu être leur désir premier –, et en assume pleinement l’éventualité.

Les esprits délicats, les humeurs chagrines pourraient trouver dans ces lignes – ou dans ce verbiage, empreint de ce que de savants chercheurs rationalistes (cartésiens) qualifieraient volontiers d’occultisme, de mystico-ésotérisme, voire de megalopsychia – des idées polémiques, revêches, allant à l’encontre, à rebrousse-poil des positions, des idées convenues, consensuelles - voire convenables - du plus grand nombre. En conséquence, pour ne pas les offusquer, pour qu’ils/elles ne s’en trouvent point froissé(e)s, j’informe aimablement celles et ceux que de tels écarts de pensée pourraient contrarier qu’il est encore temps de descendre de la page et quitter le site. Je les invite à stopper ici, dès maintenant, la lecture et les convie à ne point se risquer à poursuivre plus avant.

Le cas échéant, soyez toutefois rassuré(e) car il ne manque assurément pas sur la vaste toile de sites impeccablement formatés, très clean, très avenants, bien lisses, bien plaisants, tirés à quatre épingles, courtois, joliment conçus, agréablement musiqués, généreusement poudrés, avantageusement maquillés - voire parfaitement aseptisés. Des lieux, en somme, où tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes. En tout cas des sites sans houle, sans vague et sans fausse note, où rien, vraiment rien – pas même une virgule, un chuchotement ou un soupir – ne dépasse. De superbes vitrines, sans aucune ambivalence, affichant distinctement le luxe de leur ambiance feutrée, cosmopolite, bienséante, cosy à souhait, ne s’embarrassant ni de futilités ni d’inutiles considérations mystico-philosophico-politiques – ni d’ailleurs de quelque superflu que ce soit –, des pages, disais-je, vous menant tout droit, avec une grande sobriété, très efficacement, directement au cœur de leur essentiel…
Ce que, en bref, vous ne trouverez pas ici, autant vous le dire tout de go. Ces amateurs-là, ces promeneurs-là s’y plairont bien mieux qu’ici. Les autres avanceront (s’aventureront ?) à leurs risques et périls. Un homme prévenu en vaut deux

Oh ! je ne prétends à aucune originalité, et ces pages sont même truffées de lieux communs, pavées d’évidences, constellées de banalités. Ma seule intention, ma seule finalité est d’insister sur des faits trop souvent/longtemps négligés ou trop vite oubliés, de pointer et surtout mettre en perspective des réalités méritant - nécessitant - de notre part une attention notoirement plus soutenue.

Précisons aussi, pour éviter tout malentendu, que ces écrits n'ont absolument AUCUNE PRÉTENTION SCIENTIFIQUE.

Sans naïveté ni cynisme
Par ailleurs, je ne souhaite tomber ni dans le catastrophisme, la sinistrose ou le dolorisme, ni davantage verser dans l’optimisme béat, le monde des bisounours, ou dans un angélisme lénifiant. Sauf erreur grossière de ma part, nous ne sommes peut-être pas dans le meilleur des mondes, certes… mais ne nous trouvons pas non plus dans le pire. Pas encore.

Les paragraphes peuvent être lus dans le désordre – ou même isolément - sans significativement nuire à la compréhension d’ensemble (même s’il y a une certaine progression logique au fil des lignes)

Grâce à l’incroyable plasticité permise par l’informatique – étayée par la technologie électronique –, ce texte n’est pas figé, du moins pas totalement. Comme leur auteur, ces pages sont en réflexion, en mouvement, en perpétuel devenir. Elles vivent, respirent, se renouvellent, évoluent au fil du temps, au gré des évènements rencontrés et des circonstances traversées.  


Malgré la gravité de certains sujets abordés au fil de ces pages, toute cette longue prose/glose et ces interminables graphorrhées, j’espère néanmoins que vous passerez du bon temps à parcourir ces lignes, à vous promener entre les mots, à flâner dans le dédale de ces chroniques. C’est mon souhait le plus cher.

Au plaisir de vous renseigner ou de vous rencontrer !

À votre santé... physique comme psychique !
Prenez soin de vous, et… bonne route, bon vent !

Richard Heim, naturopathe … et aussi citoyen du Monde
 

(…) avoir pour patrie le Monde et pour nation l'Humanité.
(Victor Hugo) (1802 – 1885)

Citations

Je suis très conscient d’abuser des citations, formules, maximes, sentences… glanées ci et là au gré de mes lectures – et non pas tirées pour l’occasion de quelque compilation, même providentielle – et avec plaisir les partage ici avec vous. Permettez-moi cependant de préciser que si ces préceptes, si ces aphorismes, si ces morceaux d'anthologie illustrent ces pages de leur pertinence intemporelle, les renforcent telle une fonction fractale, ces fragments d'éternité, ces hommages rendus y figurent non pas par exhibition culturelle, mais parce qu’ils représentent – tout au moins à mes yeux –, venant parfois du fond des âges, de précieux sésames, de brillants condensés d’expériences de vie, le résumé resserré d’innombrables heures de palabres, de fabuleux raccourcis de pensées, de flamboyants éclats de philosophie, d’inestimables pierres angulaires pour l’esprit, de précieuses perles de sagesse… pour enrichir notre réflexion et fortifier notre être. Une substantielle valeur ajoutée, en somme. Les plus pressés d'entre les surfeurs pourraient d’ailleurs se contenter de leur seule lecture.   
Précisons toutefois, pour éviter tout malentendu, que ces citations – essentiellement ajoutées a posteriori – viennent seulement illustrer mon propos, et aucunement le construire ou le formater.

Propriété intellectuelle

 Il n’est peut-être pas tout à fait inutile de préciser/rappeler qu’en vertu du code de la propriété intellectuelle, toute reproduction, même partielle, de ces pages exige l’accord écrit préalable de leur auteur – ou tout au moins la mention de son nom en cas de citation – sous peine de poursuites judiciaires.

Accueil

Je vous remercie chaleureusement de l’intérêt et du bon accueil que vous réservez à ces pages. C’est bien grâce à vous qu’elles continuent d’apparaître en tête de liste car je n’ai, à ce jour, jamais fait appel à un quelconque service de référencement ou d’optimisation – ni gratuit (si d’aventure ça existe) ni payant – pour commercialement/artificiellement apparaître en début du classement des « moteurs de recherche ». Merci ! 

Perspectives

J'envisage, dans les temps à venir – lorsque j’aurai résolu les questions d’ordre technique et juridique –, d’agrémenter ces textes d’un peu de musique. De la musique que j’aime, interprétée par mes soins, et aussi quelques petites mesures de ma facture… Ainsi, je partagerai avec vous, non seulement, mes pensées et mes convictions profondes, mais aussi un peu de l’univers musical et sonore qui est mien, un aperçu de la musique qui m’accompagne et me berce, une esquisse des sonorités qui me nourrissent et m’inspirent. 

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